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Vivement l'Ecole!

Retour sur les "75% d'enseignants vaccinés" de JM Blanquer...

21 Juillet 2021 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education

https://medias.liberation.fr/photo/1217668-une-10-05.jpg?modified_at=1557428644&width=644

EXTRAITS

Covid-19 : la science inexacte du gouvernement

Seulement 4% de vaccinés parmi les 18 000 nouveaux cas positifs de mardi, selon Castex ? Une hausse de l’épidémie comme nous n’en avons «jamais connue», selon Véran ? Ces derniers jours, le gouvernement multiplie les déclarations erronées sur la situation sanitaire.

Le raccourci n’est pas gravissime mais témoigne d’une certaine légèreté du gouvernement quand il s’agit d’évoquer, avec rigueur, les données liées à l’épidémie de Sars-CoV-2. Invité ce mercredi sur TF1, le Premier ministre, dont on peut comprendre l’envie de voir les Français le plus rapidement vaccinés, s’est empressé de déclarer que parmi les 18 000 nouveaux cas positifs recensés la veille, «96% étaient non vaccinés.» Autrement dit, le vaccin est très efficace puisque seuls 4% des nouveaux cas concernent des vaccinés. Cette déclaration n’a pas manqué de faire bondir les observateurs assidus de l’épidémie, tant ceux-ci réclament, depuis plusieurs semaines, un croisement quotidien des données vaccinales (Vac-SI) et des remontées de nouveaux cas positifs (Si-Dep). Demande pour l’instant non satisfaite, pour des raisons logistiques.

Une donnée qui n’existe pas

Comment donc Jean Castex peut-il avancer de tels chiffres ? Parce qu’il les a inventés. Comme le Parisien se l’est fait confirmer par Matignon, ce petit 4% de vaccinés infectés par le Sars-CoV-2 ne se rapporte pas aux 18 000 nouveaux cas recensés mardi en France, mais à une récente étude de la Drees. D’après ce travail du département statistique du ministère de la Santé, réalisé sur un peu plus de 2 000 cas positifs répertoriés du 28 juin et 4 juillet, seules 6% des contaminations sur cette période étaient le fait de personnes complètement vaccinées. Et parmi les 700 cas symptomatiques de cette étude, seuls 4% étaient totalement vaccinés.

C’est donc ce dernier pourcentage, déduit d’une étude spécifique qui ne concernait que 700 symptomatiques (et alors que seuls 32% des Français étaient vaccinés), que Castex est allé chercher et qu’il a appliqué aux 18 000 cas positifs de mardi. Certes, le véritable chiffre n’est sûrement pas très éloigné de ce 4%. Cela ne change rien : cette donnée avancée par l’ancien monsieur Déconfinement n’existe tout simplement pas. D’autant que depuis, 46% des Français sont complètement vaccinés, relevant mécaniquement la probabilité d’en retrouver parmi les nouveaux cas.

(...)

Il y a une dizaine de jours, c’était au tour du ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, d’avancer un taux impressionnant de 75% d’enseignants vaccinés. D’où sortait cette donnée encourageante ? D’obscures «remontées en interne des académies», a fini par indiquer à CheckNews son cabinet, incapable d’en dire davantage sur la méthodologie ou la taille de l’échantillon. En mars, le même ministre s’emmêlait les pinceaux sur le nombre de contaminations à l’école, confondant taux d’incidence et taux de positivité, et se trouvait là encore bien en peine d’expliquer ce que recouvraient réellement ces chiffres.

Sans aucun doute, le nombre de cas repart à la hausse de façon inquiétante, et de manière assez évidente, les vaccins ont prouvé leur efficacité contre les formes graves comme contre les contaminations. Nul besoin, donc, dans ces conditions, d’aller bricoler des données qui n’existent pas, voire d’en inventer de toutes pièces. Au risque de tendre la perche, au plus haut sommet de l’Etat, à des complotistes sautant à pieds joints sur la moindre ambiguïté concernant les vaccins ou la réalité de l’épidémie. Et de retarder d’autant la progression de la campagne vaccinale, seule voie de sortie, a priori, de cette interminable épidémie.

Luc Peillon

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Prince...

21 Juillet 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Quelques extraits de romans "épidémiques"...

21 Juillet 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Le point sur la pandémie de COVID-19 dans le monde | COVID-19 | Actualités  | Le Quotidien - Chicoutimi

La lune éclaire le sable et la lagune. Le vent a lavé le ciel noir. Il fait presque froid. Je marche pieds nus sur mon sentier, sans faire de bruit. Je suis vêtu seulement d’un pantalon et d’une chemise sans col, et l’air de la nuit me fait frissonner délicieusement. J’ai le cœur qui bat comme un collégien qui a fait le mur. Tandis que j’attendais que tout le monde soit endormi, j’écoutais les coups de mon cœur, il me semblait qu’ils résonnaient dans tout le bâtiment de la Quarantaine, jusque dans le sol, qu’ils se mêlaient à la vibration régulière qui marque le passage du temps. Depuis le débarquement, ma montre s’est arrêtée. Sans doute l’eau de mer, le sable noir, ou le talc qui affleure, qui vole dans les rafales de vent. Je l’ai mise de côté, je ne sais plus où, je l’ai oubliée, peut-être dans la trousse de médecin de Jacques, avec mes boutons de manchette et le petit crayon en or de l’arrière-grand-père Eliacin. Maintenant, j’ai une autre mesure du temps, qui est le va-et-vient des marées, le passage des oiseaux, les changements dans le ciel et dans la lagune, les battements de mon cœur. 

J. M. G. Le Clézio, La Quarantaine

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L’ennui et la peur commencèrent bientôt à dérégler les mœurs de ces bonnes gens, et il y eut un grand nombre d’adultères, dont personne d’ailleurs ne sembla se soucier beaucoup, sauf le boucher Romuald, qui enrageait d’être cocu, mais que Pancrace consola par les considérations philosophiques d’une si grande beauté que le boucher, ayant fait cadeau de sa femme au boulanger, se mit en ménage avec la petite servante de l’épicier. Elle en fut bien aise, car elle craignait, depuis le début de la contagion, de mourir pucelle… Ces mœurs attristèrent le vertueux notaire, et d’autant plus cruellement qu’il en fut victime lui-même, car il se surprit un beau soir en pleine fornication avec la femme du poissonnier qui n’était ni jeune ni belle, mais capiteuse et entreprenante. Maître Pancrace le consola, en lui expliquant que la crainte de la mort exaltait toujours le sens génésique, comme si un être qui se croit perdu faisait un grand effort pour la reproduction de sa personne, afin de triompher de la mort… 

Marcel Pagnol, Les Pestiférés 

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Le soleil était éclatant. La moindre eau sale se mit à fumer. Les journées étaient torrides, les nuits froides. Il y eut un cas de choléra foudroyant. Le malade fut emporté en moins de deux heures. [...] Les convulsions, l’agonie, devancées par une cyanose et un froid de la chair épouvantable firent le vide autour de lui. Même ceux qui lui portaient secours reculaient. Son faciès était éminemment cholérique. C’était un tableau vivant qui exprimait la mort et ses méandres. L’attaque avait été si rapide qu’il y subsista pendant un instant encore les marques d’une stupeur étonnée, très enfantine mais la mort dut lui proposer tout de suite des jeux si effarants que ses joues se décharnèrent à vue d’œil, ses lèvres se retroussèrent sur ses dents pour un rire infini ; enfin il poussa un cri qui fit fuir tout le monde. 

Jean Giono, Le Hussard sur le toit 

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Nos concitoyens s’étaient mis au pas, ils s’étaient adaptés, comme on dit, parce qu’il n’y avait pas moyen de faire autrement. Ils avaient encore, naturellement, l’attitude du malheur et de la souffrance, mais ils n’en ressentaient plus la pointe. Du reste, le docteur Rieux, par exemple, considérait que c’était cela le malheur, justement, et que l’habitude du désespoir est pire que le désespoir lui-même. Auparavant, les séparés n’étaient pas réellement malheureux, il y avait dans leur souffrance une illumination qui venait de s’éteindre. A présent, on les voyait au coin des rues, dans les cafés ou chez leurs amis, placides et distraits, et l’oeil si ennuyé que, grâce à eux, toute la ville ressemblait à une salle d’attente. Pour ceux qui avaient un métier, ils le faisaient à l’allure même de la peste, méticuleusement et sans éclat. Tout le monde était modeste. Pour la première fois, les séparés n’avaient pas de répugnance à parler de l’absent, à prendre le langage de tous, à examiner leur séparation sous le même angle que les statistiques de l’épidémie. Alors que, jusque-là, ils avaient soustrait farouchement leur souffrance au malheur collectif, ils acceptaient maintenant la confusion. Sans mémoire et sans espoir, ils s’installaient dans le présent. A la vérité, tout leur devenait présent. Il faut bien le dire, la peste avait enlevé à tous le pouvoir de l’amour et même de l’amitié. Car l’amour demande un peu d’avenir, et il n’y avait plus pour nous que des instants. 

Albert Camus, La Peste 

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Pourquoi attendre ? était devenu une sorte de mantra. [...] Les médias associaient la guerre, la peur de la grippe, ce climat aussi chaud qu’inquiétant, au comportement des adolescents et des adultes. Des bars étaient bondés au milieu de la journée. Les liaisons entre collègues de travail étaient monnaie courante. Grossesses imprévues et grossesses programmées. Il y avait, semblait-il, une femme enceinte à chaque coin de rue et un bébé dans sa poussette sur chaque trottoir. Les garçons qui n’étaient pas incorporés dans l’armée après le lycée se marginalisaient pour devenir poètes. On rapportait qu’à Las Vegas il était si fréquent que des joueurs restent devant leur machine à sous jusqu’à tomber d’épuisement que des ambulances attendaient, moteur en marche, derrière les casinos. Les chapelles célébrant les mariages vingt-quatre heures sur vingt-quatre ne désemplissaient pas. Il se consommait autant de champagne que les magasins de spiritueux avaient adopté le principe d’une seule bouteille par client afin d’éviter les réactions violentes de ceux qui trouvaient les rayonnages vides. Mais Jiselle ne pensait pas à cette actualité quand elle répondit à Mark que, oui, elle consentait à devenir sa femme. 

Laura Kasischke, En un monde parfait

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- Tous ses amis sont terrifiés, dit Mr Michaels. Ils sont terrifiés à l’idée qu’il la leur a passée et que maintenant ils vont avoir la polio aussi. Leurs parents sont dans tous leurs états. Personne ne sait quoi faire. Qu’est-ce qu’on peut faire ? Qu’est-ce qu’on aurait dû faire ? Je me creuse la cervelle. [...] Y a-t-il un garçon qui ait pris plus grand soin de sa chambre et de ses affaires et de lui-même qu’Alan ? Tout ce qu’il faisait, il le faisait bien du premier coup. Et toujours content. Toujours prêt à plaisanter. Alors pourquoi est-il mort ? Y a-t-il une justice là-dedans ?      
- Il n’y en a aucune, dit Mr Cantor.      
- Vous faites tout bien et tout bien et encore tout bien, depuis toujours. Vous vous efforcez d’être quelqu’un de réfléchi, de raisonnable, de vous montrer conciliant, et puis voilà ce qui arrive. Quel sens peut bien avoir la vie ?      
- On a l’impression qu’elle n’en a pas, répondit Mr Cantor.      
- Où est la balance de la justice ? demanda le pauvre homme.      
- Je n’en sais rien, Mr Michaels.        
- Pourquoi est-ce que la tragédie frappe toujours les gens qui le méritent le moins ?        
- Je ne connais pas la réponse, répondit Mr Cantor.  
- Pourquoi pas moi plutôt que lui ? 

Philip Roth, Némésis

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Le passe sanitaire «ne sera pas obligatoire» dans les écoles à la rentrée, annonce Jean Castex...

21 Juillet 2021 , Rédigé par Le Figaro Publié dans #Education

https://www.letelegramme.fr/images/2021/07/14/nos-reponses-a-vos-questions-sur-le-pass-sanitaire_5784684_676x339p.jpg?v=1

«Nous allons aller vers eux (les adolescents de 12 à 17 ans) dans les établissements pour vacciner dans les collèges, dans les lycées», a annoncé Jean Castex mais le passe sanitaire «ne sera pas obligatoire» dans les établissements scolaires à la rentrée.

EN DIRECT :EN DIRECT - Jean Castex : le passe sanitaire «ne sera pas obligatoire» dans les écoles à la rentrée

«Toute notre stratégie depuis le début de la crise (...) a consisté à ce que les enfants de France soient le plus possible scolarisés. (...) Alors on ne va pas dire maintenant, si vous n'êtes pas vaccinés, d'autant que certains n'y peuvent rien, on va vous priver d'école. Donc pas de passe sanitaire dans les établissements scolaires», a déclaré Jean Castex au journal de 13H00 de TF1.

En septembre, «nous allons mettre le paquet dans les collèges et dans les lycées pour vacciner», a ajouté le premier ministre. «Nous allons faire des vaccinations dans les collèges et dans les lycées à la rentrée et à cette occasion, nous proposerons aux professeurs qui n'ont pas encore été vaccinés de profiter de ce dispositif», a-t-il poursuivi, qualifiant de «satisfaisant» le taux de vaccination du personnel enseignant.

Le Figaro (avec AFP)

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14 propositions pour une "Ecole d'après"...

21 Juillet 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Education

14 propositions pour une "Ecole d'après"...

1- Le droit à l'éducation pour chacun est inaliénable.

 

http://demain-lecole.over-blog.com/2020/04/une-ecole-pour-ce-xxie-siecle-qui-commence-aujourd-hui.1.html

 

2- La nécessité d'un réel volontarisme politique. Pour la refondation d'un autre rapport Parents/École

 

http://demain-lecole.over-blog.com/2020/04/une-ecole-pour-ce-xxie-siecle-qui-commence-aujourd-hui.2.html

 

3- Pour une politique de formation pédagogique des personnels éducatifs et des acteurs sociaux en général

 

http://demain-lecole.over-blog.com/2020/04/une-ecole-pour-ce-xxie-siecle-qui-commence-aujourd-hui.3.html

 

4- Tendre à l'excellence de tout enseignement, pour chacun, c'est possible ! Le droit à l'excellence pour chacun est inaliénable

 

http://demain-lecole.over-blog.com/2020/04/une-ecole-pour-ce-xxie-siecle-qui-commence-aujourd-hui.4.html

 

5- Les savoirs du XXIème siècle

 

http://demain-lecole.over-blog.com/2020/04/une-ecole-pour-ce-xxie-siecle-qui-commence-aujourd-hui.5.html

 

6- Une formation des enseignants, ambitieuse et continue... c'est possible !

 

http://demain-lecole.over-blog.com/2020/04/une-ecole-pour-ce-xxie-siecle-qui-commence-aujourd-hui.6.html

 

7- La notion d'équipe enseignante au cœur du système d'enseignement pédagogique

 

http://demain-lecole.over-blog.com/2020/04/une-ecole-pour-ce-xxie-siecle-qui-commence-aujourd-hui.7.html

 

8- La formation doit aussi être un projet personnel

 

http://demain-lecole.over-blog.com/2020/04/une-ecole-pour-ce-xxie-siecle-qui-commence-aujourd-hui.8.html

 

9- Pour que tout acte d'enseignement soit un temps d'activité et d'apprentissage pour l'élève

 

http://demain-lecole.over-blog.com/2020/04/une-ecole-pour-ce-xxie-siecle-qui-commence-aujourd-hui.9.html

 

10- Les échanges entre pairs

 

http://demain-lecole.over-blog.com/2020/04/une-ecole-pour-ce-xxie-siecle-qui-commence-aujourd-hui.10.html

 

11- L’unité scolaire de référence : les « unités éducatives »

http://demain-lecole.over-blog.com/2020/04/une-ecole-pour-ce-xxie-siecle-qui-commence-aujourd-hui.11.html

12- La notion de " programme " doit être profondément transformée

http://demain-lecole.over-blog.com/2020/04/une-ecole-pour-ce-xxie-siecle-qui-commence-aujourd-hui.12.html

13- Une architecture scolaire à la mesure des enjeux éducatifs et environnementaux

http://demain-lecole.over-blog.com/2020/04/une-ecole-pour-ce-xxie-siecle-qui-commence-aujourd-hui.13.html

14- Penser, en enseignant, à travailler avec les élèves comment penser le futur

http://demain-lecole.over-blog.com/2020/04/une-ecole-pour-ce-xxie-siecle-qui-commence-aujourd-hui.14.html

Christophe Chartreux

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La crise du recrutement perdure dans l’enseignement

20 Juillet 2021 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

La crise du recrutement perdure dans l’enseignement

EXTRAITS

Les candidats reçus aux différents concours de l’éducation ne sont pas assez nombreux par rapport au nombre de postes vacants.

« Rendre le métier d’enseignant plus attractif » : c’est l’un des engagements pris par le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, dans le cadre du Grenelle de l’éducation – grand-messe consacrée aux conditions d’exercice de son million d’administrés, qui s’est déroulée entre octobre 2020 et mai 2021 –, dont on attend encore d’ultimes arbitrages, en matière de primes notamment, d’ici à la fin juillet.

En attendant, un indicateur en dit long sur la perception du métier : les résultats des concours de l’enseignement qui ont tous (ou presque) été communiqués, et qui, une fois encore, ne « font pas le plein », comme disent les intéressés.

 

L’exercice est entendu : année après année, à la mi-juillet, le ministère de l’éducation d’un côté, les syndicats d’enseignants de l’autre, sortent leurs calculatrices pour comptabiliser le nombre d’inscrits aux concours, les présents, les reçus, à l’échelle nationale et par discipline pour le capes et l’agrégation ; à l’échelle académique pour le professorat des écoles… Pour en arriver à des conclusions qui ne se recoupent pas toujours.

(...)

Faible niveau des salaires

« Sans doute qu’on a, dans le second degré, un peu moins de postes non pourvus que l’an dernier, mais il y a surtout eu moins de postes ouverts aux concours, observe Alain Billate, responsable du secteur formation du même syndicat. Cest ce qui permet à l’institution de dire qu’elle fait mieux. » Concernant le primaire, on n’est guère plus optimiste : « En vingt ans, on a perdu 30 % de candidats, relève Guislaine David, porte-parole du SNUipp-FSU. Un tel déclin ne se rattrape pas d’un claquement de doigts… »

Dans le détail, ces grandes tendances se déclinent très différemment d’une discipline à l’autre, d’un territoire à l’autre. Dans le secondaire, les mathématiques, les lettres classiques et l’allemand (le « trio terrible », résume Jean-Rémi Girard, du syndicat Snalc) souffrent toujours du manque de candidats : 100 postes ne sont pas pourvus en maths (contre 140 en 2020), 68 en lettres classiques (82 en 2020), et 86 en allemand (109 en 2020). Au primaire, les académies franciliennes peuvent difficilement fonctionner sans le recours à des contractuels et sans l’organisation d’un deuxième concours (Versailles y a renoncé en 2021), quand d’autres, dans l’ouest ou le sud de la France, refusent des candidats.

(...)

A moins d’un an de la fin du quinquennat, les revalorisations annoncées pour 2021 (sous la forme d’une prime informatique pour tous, et d’une prime d’attractivité pour 30 % des professeurs les plus jeunes), et même celles promises en 2022 (dont on attend encore le détail), ne compensent pas la désillusion ressentie par les enseignants face à ce qu’ils dénoncent comme un « renoncement politique » : la loi de programmation, qui devait graver dans le marbre les augmentations pour les dix prochaines années, a été enterrée.

« Difficile, dans ces conditions, de se projeter, relève Pierre-Marie Rochard, du SGEN-CFDT. L’usure professionnelle vient très tôtOn voit par exemple de jeunes collègues refuser leur poste, alors que la mobilité professionnelle est intrinsèque au métier ; ça, c’est assez nouveau, et c’est un symptôme de plus d’une crise du recrutement qui s’enlise. »

(...)

Mattea Battaglia

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Daniel Hope & Christoph Israel... Harold Arlen, Nino Rota, Erik Satie...

20 Juillet 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Eugène Ionesco...

20 Juillet 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

 

L'homme moderne, universel, c'est l'homme pressé, il n'a pas le temps, il est prisonnier de la nécessité, il ne comprend pas qu'une chose puisse ne pas être utile ; il ne comprend pas non plus que, dans le fond, c'est l'utile qui peut être un poids inutile, accablant. Si on ne comprend pas l'utilité de l'inutile, l'inutilité de l'utile, on ne comprend pas l'art ; et un pays où on ne comprend pas l'art est un pays d'esclaves ou de robots, un pays de gens malheureux, de gens qui ne rient pas ni ne sourient, un pays sans esprit ; où il n'y a pas l'humour, où il n'y a pas le rire, il y a la colère et la haine.

(...)

Rhinocéros est sans doute une pièce antinazie, mais elle est aussi, surtout, une pièce contre les hystéries collectives et les épidémies qui se cachent sous le couvert de la raison et des idées, mais qui n'en sont pas moins de graves maladies collectives dont les idéologies ne sont que les alibis : si l'on s'aperçoit que l'histoire déraisonne, que les mensonges des propagandes sont là pour masquer les contradictions qui existent entre les faits et les idéologies qui les appuient, si l'on jette sur l'actualité un regard lucide, cela suffit pour nous empêcher de succomber aux « raisons » irrationnelles, et pour échapper à tous les vertiges.

Eugène Ionesco - Notes et contre-notes

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Avec la crise sanitaire, plus de protestations signalées à la médiatrice de l’éducation

20 Juillet 2021 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

Tommie Smith lève le poing aux JO de Mexico | Pandora Vox

EXTRAITS

Examens, orientation, affectations, port du masque : Catherine Becchetti-Bizot, médiatrice de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, rend public, ce mardi 20 juillet, un rapport annuel fortement marqué par le contexte épidémique.

C’est une photographie de plus des effets du Covid-19 sur le système éducatif et sur ceux qui l’incarnent, qu’ils soient ses « usagers » (élèves, étudiants, parents) ou ses « personnels » (enseignants titulaires ou non, chefs d’établissement), comme les nomme la médiatrice de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, Catherine Becchetti-Bizot, dans le rapport annuel qu’elle rend public ce mardi 20 juillet.

A année compliquée, saisines inédites : Mme Becchetti-Bizot a notamment choisi de mettre l’accent, parmi les 19 000 réclamations traitées par son réseau de médiateurs (3 000 de plus qu’en 2019, dont 2 000 remontant à l’exercice précédent), sur celles qui concernent le port du masque. Ce symbole du protocole sanitaire déployé à tous les niveaux scolaires (à l’exception de la maternelle) a donné lieu, écrit-elle, à « plusieurs centaines de courriers » – le rapport ne les quantifie pas plus précisément –, reçus à partir du mois d’octobre 2020 et dans les semaines qui ont suivi l’obligation faite aux écoliers de le porter.

Certaines de ces interpellations sont venues d’associations opposées « par principe » au port du masque, explique-t-elle, mais pas que : ce sont des parents « réellement inquiets », parfois les élèves eux-mêmes, en souffrance, punis ou renvoyés de cours, qui se sont tournés vers elle. Soit que le masque leur semble impossible à porter toute la journée. Soit, au contraire, qu’il ne leur semble pas suffisamment porté ou protecteur.

Un « révélateur »

Ainsi de cette collégienne de 4e, dont le rapport reproduit une partie du témoignage : « Nous travaillons, je le sais, pour notre avenir et essayer d’avoir une vie paisible, écrit l’adolescente, mais, dans ces conditions-là, c’est presque impossible. Il y a, certes, la peur chez beaucoup d’élèves de contracter le virus, mais chez d’autres cette peur est inexistante puisque le matin, le midi, à l’heure du déjeuner ou le soir, certains élèves se prennent dans les bras, se font la bise ou des bisous, ce qui malgré le masque reste trop dangereux, non seulement pour eux mais pour moi et tous les autres. »

(...)

La liste des mécontentements embrasse le déroulement des épreuves elles-mêmes, les « mesures transitoires » adoptées en temps de Covid, mais aussi l’exercice de la notation en soi, la constitution du livret scolaire, l’évaluation en cours de formation et ce fameux « contrôle continu » qui a, en 2021 encore, longuement fait parler de lui. Près de 800 réclamations ont concerné des élèves scolarisés dans des établissements privés, 244 « sous contrat » avec l’Etat et 549 « hors contrat », qui se sont plaints d’une « différence de traitement ». « Ces saisines [sur les examens] ont connu un pic très important pendant l’été [2020], avec des retombées jusqu’au mois de novembre, mettant tous les services académiques et ceux du médiateur en tension », peut-on lire dans le rapport. Presque la moitié des saisines ont visé à contester les résultats obtenus.

(...)

A lire la synthèse des milliers de saisines enregistrées, l’enjeu est bien celui d’une « conflictualité » à la hausse. « En dix ans, le nombre de réclamations a doublé, mais ça ne veut pas forcément dire que ça va de mal en pis, tempère Mme Becchetti-Bizot. Les dysfonctionnements sur lesquels nous alertons sont, pour la moitié d’entre eux, voire pour les trois quarts, résolus dès lors qu’on prend le temps d’expliquer la situation et de faire de la pédagogie. »

Mattea Battaglia

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Avec Laurent Wauquiez, pauvres lycées et lycéens...

20 Juillet 2021 , Rédigé par Rue 89 Lyon Publié dans #Education

Région PACA : Reconnaissance faciale au lycée ~ altermidi

Laurent Wauquiez charge sa com’ sur la sécurité en Auvergne-Rhône-Alpes

Ce lundi 19 juillet, le nouveau conseil régional était réuni en assemblée plénière à Lyon sur un thème cher à Laurent Wauquiez, réélu président pour un deuxième mandat : la sécurité.

Le nouveau Conseil régional d’Auvergne-Rhône-Alpes a pris ses marques. Légèrement remaniée suite aux élections régionales, l’assemblée est toujours présidée par Laurent Wauquiez (LR), largement réélu pour un second mandat. Après avoir abondamment affirmé au long du dernier mandat que la région Auvergne-Rhône-Alpes était « la région la mieux gérée de France », Laurent Wauquiez entend bien en faire aussi « la région la mieux protégée ». Reste que ses compétences sont circonscrites à la gestion des lycées et des TER, notamment.

Le budget sécurité de la Région passe donc de 167 millions d’euros sur le précédent mandat à 310 millions d’euros pour celui-ci. Et tant pis si la sécurité n’est pas, donc, une compétence régionale directe.

Des caméras dans les cars scolaires de la région

Les lycées, eux, relèvent directement des compétences de la Région. Laurent Wauquiez a donc décidé de s’en saisir pour se positionner sur cette thématique politique qui lui est chère : la sécurité. Il inscrit également dans ce domaine la lutte contre le harcèlement scolaire.

Et pour ce faire, de nouvelles caméras seront installées d’ici la fin de l’année dans les cars scolaires de la Région, pour dissuader les élèves à commettre d’éventuels faits de harcèlement et de racket.

Lors de la conférence de presse qui a précédé cette assemblée plénière, Laurent Wauquiez a annoncé que tous les cars devraient être sécurisés d’ici la fin de l’année. Pour traiter ces données, un nouveau centre de supervision sera également créé. Lors de la campagne électorale, Najat Vallaud-Belkacem, alors candidate du PS, avait moqué les caméras de Laurent Wauquiez qui n’étaient reliées à aucun poste de police.

Wauquiez crée les « brigades régionales de sécurité » dans les lycées

La Région compte bien poursuivre ce type d’actions à l’intérieur même des établissements scolaires.

Ainsi, une « brigade régionale de sécurité » devrait voir le jour. Celle-ci pourra intervenir auprès des lycées qui en feront la demande, aussi bien dans les établissements scolaires qu’aux abords ou dans les transports scolaires.

Sa composition est encore floue, le dossier de presse de la Région évoquant juste la présence « d’anciens policiers, gendarmes ou douaniers ». 

D’une manière plus générale, 10 000 caméras de vidéosurveillance supplémentaires seront déployées dans toutes les communes de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Les écologistes accusent Laurent Wauquiez « d’instrumentaliser le Conseil régional » avec des propositions pour la sécurité qu’ils jugent n’être « qu’un tremplin pour ses ambitions présidentielles ». Dans un communiqué, ceux-ci pointent du doigt la priorisation décidée par Laurent Wauquiez : la sécurité, au détriment d’autres compétences régionales :

« Une milice régionale pour surveiller les adolescentes et les adolescents, est-ce la priorité pour nos lycées ? Certainement pas. Nos lycées ont besoin d’être rénovés pour assurer de bonnes conditions d’étude notamment lors de pics de chaleur. Nos lycées et les équipes éducatives ont besoin de moyens pour mettre en œuvre des projets pédagogiques stimulants, permettre à nos élèves de développer leur sens critique, de se familiariser avec les grands enjeux de notre siècle. Nos lycéennes et lycéens ont besoin d’un accès renforcé à la culture mais également à l’éducation et à la prévention que ce soit en matière de sexualité, de santé, d’égalité. »

De la reconnaissance faciale dans les TER

Autre porte d’entrée pour parler sécurité, qui aura bien été le principal thème de cette première assemblée plénière : les transports. En plus de l’augmentation de 50% des effectifs de police ferroviaire d’ici la fin du mandat, Laurent Wauquiez annonce le déploiement, à titre expérimental, d’un dispositif de reconnaissance faciale dans les transports régionaux, censé améliorer la sécurité des voyageur·ses.

Les TER sont concernés ainsi que les gares de la région. Il s’agirait de pouvoir examiner les images filmées a posteriori des faits, pour pouvoir « reconstituer rapidement le parcours des délinquants ou criminels dans les transports régionaux ».

Un dispositif qui a fait bondir les écolos qui contestent sa légalité. Ils ont indiqué avoir contacté la Quadrature du Net, une association spécialisée dans la défense et la promotion des droits et libertés sur Internet. Celle-ci leur aurait affirmé que ces dispositifs de reconnaissance faciale ne s’appuieraient sur aucune base légale.

Des projets similaires avaient été annoncés par la Région PACA pour surveiller l’entrée de deux lycées à Marseille et à Nice. Début 2020, les deux ont été retoqués par le tribunal administratif qui a rappelé que l’encadrement et la surveillance des élèves ne relevait pas de la Région mais des chefs d’établissement, et que de tels dispositifs étaient contraires au règlement général sur la protection des données à caractère personnel (RGPD).

« On a du recul, Poutine l’utilise ainsi que la Chine »

Chez les autres partenaires de gauche, ces annonces de recours à la reconnaissance faciale ne passent pas non plus. Olivier Longeon, conseiller régional de l’Union de la gauche de la Loire, raille le projet de Laurent Wauquiez :

« On a du recul, Poutine l’utilise ainsi que la Chine »

Même le Rassemblement national (RN) est d’accord avec les écologistes et la gauche pour s’opposer à la reconnaissance faciale :

« C’est la mode de fouler aux pieds la liberté des Français ! », lance Vincent Lécaillon, conseiller régional (RN).

Laurent Wauquiez, visiblement piqué au vif par la comparaison, réagit d’un ton sec :

« Je ne sais pas si vous savez mais la reconnaissance faciale été utilisée très récemment à Lyon, place Bellecour, pour les rodéos. Une ville de gauche et contrôlée par les Verts, ils ont utilisé la reconnaissance faciale. »

Laurent Wauquiez a probablement en tête à cet instant la condamnation en comparution immédiate d’un « rodéo man » en mai dernier à Lyon. Une affaire dans laquelle la reconnaissance faciale a été utilisée pour l’identifier, selon un article du Progrès, par la police et non par la Ville de Lyon, sur la base d’images de vidéo-surveillance.

Et la conseillère régionale du RN, Isabelle Surply, d’ajouter de l’huile sur le feu en moquant la position de la gauche et des écologistes prônant la défense des libertés individuelles. Mais au final, elle renvoie en dos-à-dos les écologistes et les dispositifs de Laurent Wauquiez : 

« Je vous rappelle quand même que vous avez fait fermer des rues à partir d’un certain jour pour empêcher les rodéos, ce qui est extrêmement liberticide (en référence à la fermeture à la circulation de rues dans la presqu’île, temporaires ou définitives, par la mairie de Lyon; ndlr). C’est pour ça que je trouve très gonflées vos idées du côté de la gauche. Qu’est-ce qu’on fait ? On va mettre des millions de caméras et fermer toutes les rues, tous les jours de la semaine ? »

Pour la gauche, le dispositif de reconnaissance faciale de Laurent Wauquiez n’est qu’un effet d’annonce

Mais alors à quoi pourrait donc ressembler ce dispositif ? Quel serait son intérêt alors que la police l’utilise déjà ? Même pas celui d’une utilisation en temps réel. Laurent Wauquiez lui-même a rappelé que la loi ne l’autorisait pas.

Alors, face au tollé général que soulève la reconnaissance faciale, Laurent Wauquiez décide d’employer les arguments massue sans vraiment en dire plus sur son dispositif :

« La reconnaissance faciale en temps réel n’est pas autorisée législativement pour l’instant dans notre pays. Il ne s’agit pas de ça. Il y a la reconnaissance faciale a posteriori. Vous vous êtes fait violer dans une gare, est-ce que vous utilisez la reconnaissance faciale pour identifier son auteur ? Le Rassemblement national nous dit non, EELV nous dit non. Il est de notre responsabilité de protéger nos lycées, nos trains, nos gares. Quand vous votez contre, vous votez contre la possibilité d’utiliser ces logiciels pour trouver des criminels. »

De quoi faire dire à Stéphane Gemmani, conseiller régional de l’Isère élu sur la liste de l’Union de la gauche, qu’il s’agit là de réinventer la roue en quelque sorte et donc d’un effet d’annonce :

« Ici vous nous réinventez le fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ)(…) Seule la reconnaissance faciale a posteriori par la police est possible à l’aide du fichier du traitement des antécédents judiciaires qui outre les renseignements habituels d’état civil, inclut la photographie portant des caractéristiques techniques permettant de recourir à un dispositif de reconnaissance faciale, dont le contrôle très encadré est supervisé par la CNIL. En conséquence, compte tenu du descriptif fait du dispositif de reconnaissance faciale qui s’apparente bien au TAJ, il convient de dire que les autorités policières et judiciaires n’ont nullement besoin de la Région pour exercer des prérogatives qu’elles exercent déjà sans avoir besoin de l’autorisation du Conseil régional. »

« Les textes légaux ne vous autorisent pas à grand-chose »

Plusieurs membres des listes de l’Union de la gauche ont pris la parole à la fin pour exprimer leur désaccord sur l’approche globale du thème de la sécurité détaillée par Laurent Wauquiez.

En particulier Najat Vallaud-Belkacem, tête de liste PS aux élections régionales et aujourd’hui conseillère régionale Union de la gauche pour le Métropole de Lyon, termine en martelant à nouveau que, malgré le doublement du budget qui lui est alloué, la sécurité n’est pas une compétence de la Région :

« Nous, nous abordons cette question avec sérieux et préférerons toujours l’efficacité des politiques menées aux effets d’annonce. D’abord, pas un mot sur les questions de prévention. Sur tous les sujets qui ont fait l’objet de beaucoup de discussions, reconnaissance faciale, fin des aides régionales, vous savez bien que les textes légaux ne vous autorisent pas à grand-chose au-delà de toutes les dispositions que nous avons ici. »

Suspension des aides régionales pour les « délinquants »

La Région a également décidé de s’en prendre au porte-monnaie pour « mettre fin aux incivilités ». Ainsi, les « délinquants », ceux qui « attaquent les forces de l’ordre et font des rodéos », selon Renaud Pfeffer, vice-président en charge de la sécurité, verront leurs aides suspendues pour une durée variable, pouvant aller jusqu’à trois ans.

Les aides qui pourront leur être sucrées sont le Pass Région, l’aide au permis de conduire, la bourse au mérite, la bourse à la mobilité internationale, les bourses aux étudiant·es en formation sanitaire et sociale, l’aide au premier équipement, les réductions dans les TER, les aides scolaires et le financement des formations professionnelles.

Une mesure inacceptable pour Fabienne Grébert, tête de liste EELV puis de l’union de la gauche aux élections régionales et aujourd’hui conseillère régionale pour la Métropole de Lyon : 

« Non, le président de Région n’a pas tous les droits. Non, le président de Région n’a pas les pouvoirs de supprimer des aides à ses administrés. Et si le président de Région voulait être exemplaire, qu’il commence à faire la chasse aux conseillers régionaux qui sont sous le coup d’une décision de justice. »

Oriane Mollaret

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