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Vivement l'Ecole!

Coup de coeur... Anna Moï...

25 Juillet 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

L'année où Xuân a vu ses nichons enfler, le moine s'est foutu le feu. Son torse est toujours un peu raplapla mais les deux bosselures commencent à se voir. C'est aussi l'année des hélicoptères, plein d'hélicoptères qui font grincer le ciel. Pour Xuân, il n'y a rien de plus patibulaire sur terre que ces machines volantes, avec leur côté kung-fu. Déjà, leur nom héroïque est bizarre : Chinook. Quand elle pose la question à Ba, il dit que cela vient de Chinook, des féroces tribus indiennes de l'Amérique du Nord. Certains les appellent des coup'-coup'(les hélicoptères, pas les Indiens) , et ce pour deux raisons, elle pense : la première à cause des lames de métal qui font coup'-coup'-coup', et la seconde parce qu'ils coupent le vent en tranche.

Anna Moï - Le venin du papillon

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Emmanuel Macron aux JO de Tokyo avec Jean-Michel Blanquer : pourquoi ce choix est surprenant

25 Juillet 2021 , Rédigé par Voici Publié dans #Education

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Si Roxana Maracineanu, la ministre déléguée chargée des Sports, a largement fait la promotion des Jeux Olympiques de Tokyo, ce n’est pas elle qu’Emmanuel Macron a choisi pour partir au Japon. Le Président a préféré y aller avec Jean-Michel Blanquer.

Il n’aura clairement pas le temps de jouer les touristes : Emmanuel Macron, en déplacement à Tokyo, enchaîne les rendez-vous. A peine arrivé au Japon, le président de la République a rencontré Thomas Bach, le président du Comité international olympique. Il est ensuite passé faire un coucou au club France, avant de passer une tête sur France 2 et d’assister à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. Ce samedi, son programme sera chargé : il commencera par avoir une longue discussion avec le Premier ministre japonais Yoshihide Suga, avant de s’entretenir avec des chefs d’entreprise japonais afin de promouvoir l’économie française. Il s’accordera enfin un petit plaisir en assistant le même jour aux épreuves olympiques de judo et de basketball 3X3. Un agenda bien rempli, donc. Celui de son accompagnateur, Jean-Michel Blanquer, reste en revanche inconnu. Le ministre de l'Education nationale, de la Jeunesse et des Sports, pourtant bien arrivé à Tokyo, a simplement posté, pour l’heure, une photo de la cérémonie d’ouverture sur Twitter.

Pourquoi Jean-Michel Blanquer et pas Roxana Maracineanu ?

Pour son déplacement express au Japon, Emmanuel Macron voulait une équipe réduite au maximum et n’a donc embarqué avec lui qu’un seul ministre. Si Jean-Michel Blanquer a bien le domaine du sport dans son portefeuille, on ne peut pas dire qu’il soit sa grande priorité. Hormis quelques happenings risibles (comme lorsqu’il a essayé de faire de l’exercice devant les caméras), il évoque assez rarement le sujet. Cette tâche revient généralement à Roxana Maracineanu, la ministre déléguée chargée des Sports. Ces derniers mois, c’est elle qui a abordé les Jeux Olympiques dans les médias et suivi le dossier. Elle a pourtant été priée de rester à Paris.

Il s’agit d’un nouveau camouflet pour l’ancienne championne de natation, qui avait déjà été sévèrement rétrogradée avec le remaniement de juillet 2020. Alors Ministre des Sports, elle avait perdu son prestigieux statut, devenant dès lors ministre déléguée sous la tutelle de Jean-Michel Blanquer. « Une annonce qui en dit long sur la considération de la pratique sportive dans notre pays, reléguée au second plan (si ce n'est au troisième) de l'action gouvernementale », se désolait à l’époque Le Point, qui pointait un « déclassement terriblement révélateur et particulièrement décourageant » pour la pauvre Roxana Maracineanu…

La Rédaction
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Après l’«islamo-gauchisme», vous prendrez bien un peu de «wokisme»

25 Juillet 2021 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education

La culture woke, matrice d'un conformisme étouffant et délétère ?

Jean-Michel Blanquer annonce la création d’un «laboratoire républicain» pour lutter contre l’idéologie «woke» et la «cancel culture».

Comment s’annonce votre été ? Celui de Jean-Michel Blanquer, plutôt studieux. Le ministre de l’Education nationale a décidé de s’attaquer à un problème d’envergure à la rentrée. Les inégalités scolaires ? Non. Le «wokisme». Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est – parce qu’ils n’ont pas de compte Twitter (soit la plupart des gens) – il s’agit du dernier sujet d’indignation permanente de la droite. La nouvelle star des bons gros dossiers déclinistes de Valeurs actuelles, du Point, du Figaro, de Marianne, et des débats sur Europe 1 (version Bollo), CNews ou Sud Radio.

Le «wokisme», c’est quoi ? On l’expliquait dans Libé : une forme d’«éveil», d’intransigeance, face aux discours racistes, sexistes et homophobes dans les institutions ou les médias. Un état d’esprit, plus ou moins revendiqué par certains militants progressistes, notamment américains, déterminés à combattre les injustices envers les minorités. Dans le Figaro du 18 juillet, Jean-Michel Blanquer, dont on connaît les combats héroïques contre l’écriture inclusive, y voit carrément une «profonde vague déstabilisatrice pour la civilisation».

Parer au péril

Le registre d’expression dit «woke» peut être utile dès lors qu’il pointe une persistance des discriminations dans l’espace public malgré des discours officiels qui prétendent prendre le problème à bras-le-corps. Il est vrai aussi qu’il peut parfois conduire à des mécaniques brutales de mise au ban, même si cela reste circonscrit à des pratiques ultra-minoritaires. Mais force est de constater qu’il a fini par devenir un objet de mobilisation majeure rue de Grenelle.

Pour parer au péril, le ministre a une solution. Il vient d’annoncer la tenue, à la rentrée prochaine, d’un think tank contre le wokisme, et contre la «cancel culture» – tant qu’à faire, cet autre mode opératoire qui n’est en rien l’apanage de la gauche. Il suffit de voir comment certains médias d’opinion classés à droite virent, annulent leurs collaborateurs, et ne supportent aucune contradiction idéologique. Mais ça, c’est une autre affaire…

En vue de nourrir la réflexion, ce nouveau «laboratoire républicain» compte s’entourer d’élus, d’intellectuels et de chefs d’entreprises. Les noms d’Aurore Bergé ou de Caroline Fourest sont cités. «Des contacts ont été pris avec l’ancien Premier ministre Manuel Valls, mais aussi avec Jean-Pierre Chevènement», apprend-on également. On comprend vite que ce «groupe de réflexion» sera guidé par une obsession commune : s’en prendre aux champs d’études consacrés à la question décoloniale ou à celle du genre. Lesquels nourrissent la critique des logiques de domination, de discrimination ou de reproduction des inégalités.

Un raid idéologique

Quoi de neuf sous le soleil ? Pas grand-chose. La démarche s’inscrit dans la lignée d’une autre avant elle, celle censée s’attaquer à l’«islamo-gauchisme» dans les facs. Un raid idéologique de plusieurs mois qui avait culminé avec la tentative d’exiger dans la loi recherche que «les libertés académiques s’exercent dans le respect des valeurs de la République», ainsi que dans l’annonce de Frédérique Vidal d’une enquête sur le militantisme à l’université. La première initiative a été rejetée au nom du respect des libertés scientifiques. La seconde gît aux oubliettes.

Qu’attendre de cette nouvelle lutte contre le wokisme, à part hystériser un peu plus le débat public ? Peut-être la même chose que ce qu’ont donné les états généraux de la laïcité lancés en grande pompe en avril par Marlène Schiappa, censés durer trois mois et dont on n’a plus de nouvelles. C’est-à-dire : «rien», si ce n’est de la communication gouvernementale. Le pire étant qu’on vient d’y consacrer quelques lignes. Mais, sait-on jamais, attendons septembre.

Simon Blin

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Joan Baez...

24 Juillet 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Lewis Caroll...

24 Juillet 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

- Dans cette direction-ci, répondit le Chat, en faisant un vague geste de sa patte droite, habite un Chapelier ; et dans cette direction-là (il fit un geste de sa patte gauche), habite un Lièvre de Mars. Tu peux aller rendre visite à l’un ou à l’autre : ils sont fous tous les deux.

- Mais je ne veux pas aller parmi les fous. Fit remarquer Alice.

- Impossible de faire autrement, dit le Chat. Nous sommes tous fous ici. Je suis fou. Tu es folle.

- Comment savez-vous que je suis folle ? demanda Alice.

- Tu dois l’être, répondit le Chat, autrement tu ne serais pas venue ici.

Alice pensait que ce n’était pas une preuve suffisante, mais elle continua :

- Et comment savez-vous que vous êtes fou ?

- Pour commencer, dit le Chat, est-ce que tu m’accordes qu’un chien n’est pas fou ?

- Sans doute.

- Eh bien, vois-tu, continua le Chat, tu remarqueras qu’un chien gronde lorsqu’il est en colère et remue la queue lorsqu’il est content. Or, moi je gronde quand je suis content, et je remue la queue quand je suis en colère. Donc, je suis fou.

 

Lewis Caroll - Alice au pays des merveilles

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#EtudiantsSansMaster : «Ils ont le niveau pour étudier, mais il n’y a plus de place»

24 Juillet 2021 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education

complet Les Mureaux - Les Mureaux - Terres de Seine

Plusieurs milliers d’étudiants voulant poursuivre leurs études se retrouvent cette année sans affectation en master. Une situation qui se tend chaque année un peu plus, analyse Angèle Delpech, vice-présidente de la Fage, en charge de la défense des droits des étudiants.

La saturation du système universitaire français arrive au niveau master. On connaissait les galères d’orientation des bacheliers pour entrer en licence, voici les galères des titulaires d’une licence pour entrer en master. Réunis derrière le hashtag #EtudiantsSansMaster, ils sont a priori plusieurs milliers selon la Fédération des associations générales étudiantes (Fage) à vouloir poursuivre leurs études mais à ne pas trouver de place dans l’enseignement supérieur public. Une pétition a reçu plus de 3 200 signatures pour demander une refonte de l’entrée en master, aujourd’hui gérée par chaque établissement.

La ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a annoncé vouloir travailler sur le sujet et avoir débloqué «3 000 à 4 000 places de master supplémentaires» pour parer au plus pressé. Angèle Delpech, vice-présidente de la Fage, en charge de la défense des droits des étudiants, appelle à la création de places supplémentaires pérennes pour régler cette situation, due à des problèmes structurels et non à la situation sanitaire.

Beaucoup d’étudiants titulaires d’une licence se plaignent de ne pas avoir de place en master. Savez-vous combien ils sont et quelles sont les filières les plus touchées ?

Il s’agit d’étudiants qui ont terminé leur licence ou sont en première année d’un master qui ne leur plaît pas. Ils ont donc tenté d’en avoir un autre mais n’ont, à ce jour, que des refus, ou sont toujours sur liste d’attente. Le phénomène est dur à chiffrer puisque chaque établissement gère son processus d’inscriptions, mais il concerne plusieurs milliers de personnes, principalement en droit, psychologie, staps et sciences de la vie.

La sélection en master a été introduite par la loi en 2016, pourquoi cette année est-elle différente?

 Depuis 2016, il y a de plus en plus d’étudiants dans l’enseignement supérieur français, mais il n’y a pas eu plus de places ouvertes en master, ce qui tend chaque année un peu plus le système. Mais cette année est particulière pour deux raisons. En droit, plusieurs formations avaient conservé à titre dérogatoire le droit de sélectionner entre la première et la deuxième année. Ce n’est plus le cas, ils sélectionnent désormais comme les autres à l’entrée en master. Les conditions de recours ont aussi été modifiées.

La loi de 2016 a introduit un droit à la poursuite d’études qui ouvrait le droit à un étudiant recalé partout de faire un recours auprès du rectorat. Dans quel sens cette possibilité a-t-elle été modifiée ?

La modification de ce recours est arrivée en mai, juste avant la fin de la période de dépôt des dossiers. Pour être éligible, il faut dorénavant avoir candidaté dans au moins cinq masters dans deux établissements différents et deux mentions différentes. Il faut aussi s’assurer que la mention de sa licence soit compatible avec celle du master. Nous voyons arriver des situations d’étudiants titulaires d’une licence administration économique et sociale, à qui l’on refuse l’entrée en master de droit pour incompatibilité de filière.

Le gouvernement a donc durci un système qui ne marchait déjà pas vraiment…

Il y a clairement des ratés. Des étudiants allaient jusqu’à saisir le tribunal administratif pour entrer en master. On ne devrait pas en arriver là. Certains rectorats ne répondaient même pas aux demandes de recours.

La ministre a annoncé la création d’une plateforme nationale, proche de celle de l’entrée en licence – Parcoursup – pour l’entrée en master. Pensez-vous que cela réglera le problème de l’orientation par défaut ?

Une plateforme nationale permettra de mieux appréhender le phénomène, mais sans places supplémentaires, le fond du problème restera. Quand un recteur propose un recours, ce n’est pas forcément dans la filière souhaitée par l’étudiant puisque l’établissement garde le droit d’accepter ou pas le recours. On se retrouve avec des personnes dans des filières qu’elles n’ont pas voulues et qui essaient d’en sortir chaque année. Le plus douloureux, c’est de voir arriver des étudiants avec 30 à 50 refus avec pour seul motif «capacités du master atteintes». Ils ont le niveau pour étudier, mais il n’y a plus de place.

Propos recueillis par Olivier Monod

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Pause...

22 Juillet 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Blog en pause

Chers amis,

en pause jusqu'à demain.

Profitez du temps qui passe. Il ne repasse jamais!

CC

 

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Anne Sylvestre...

22 Juillet 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

Hommage à Gabrielle Russier

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A lire... "Comprenne qui voudra" - Pascale Robert-Diard et Joseph Beauregard

22 Juillet 2021 , Rédigé par Liberation Publié dans #Littérature, #Histoire, #Société

Dans «Comprenne qui voudra», la journaliste Pascale Robert-Diard et le documentariste Joseph Beauregard retracent la passion interdite entre une professeure et son élève sur laquelle même Pompidou s’est exprimé.

Mai 68. La vague de contestation parisienne arrive à Marseille. Gabrielle Russier tombe amoureuse de Christian Rossi. Sur le parvis du lycée Nord, ils profitent de la bulle de liberté qu’offrent les effervescences historiques pour partager leur amour. Mais alors que le proviseur met fin à «la chienlit» après la dissolution de l’Assemblée nationale par le général de Gaulle, les mœurs de l’époque reprennent leurs droits et font vivre un enfer aux deux amants. Car «l’amoureuse de mai» est divorcée, mère de deux enfants et professeure de français. Et son «métèque» comme elle le surnomme à cause de sa barbe noire et ses cheveux longs, il est son élève de seconde. Gabrielle à 32 ans, Christian en a 16.

«Est-ce le nouveau roman de Christiane Rochefort, la version hollywoodienne de Phèdre ou de Chatterton ? Non. C’est simplement une histoire vraie.», écrit Jean-Marie Rouart dans un billet publié en une du Figaro le 17 juillet 1968. L’histoire envahie «les colonnes des journaux et les ondes des radios» dans cette France déchirée par les récents événements. Gabrielle est jugée après la plainte des parents de Christian pour «enlèvement et détournement de mineur». Elle est condamnée à douze mois d’emprisonnement mais continue d’être persécutée par «les représentants de la société» qui font appel du jugement. Fatiguée, sans espoir et passée par un centre psychothérapeutique, elle finit par se suicider le 1er septembre 1969 en avalant le contenu d’une boîte de médicaments avant de s’asphyxier au gaz dans sa chambre. «La vie ne sait pas terminer les histoires en beauté».

Documents inédits

Après avoir écrit six récits sur le sujet pour le Monde en juillet 2020, la journaliste Pascale Robert-Diard et Joseph Beauregard, documentariste, rassemblent cette série sous forme de récit littéraire. Ils retracent le parcours de cette «passion hors la loi» dans cette France où même les intellectuels de gauche qui se disent ouverts comme les parents de Christian, estiment que «la révolution sexuelle s’arrête à la porte du domicile familiale». A l’aide de documents inédits (dont un album d’images), on replonge avec émotion et consternation au cœur de ce scandale dont le président Pompidou dira en utilisant les mots d’Eluard : «Comprenne qui voudra…».

Comme l’a si bien résumé l’écrivain Raymond Jean, Gabrielle était «une femme amoureuse de 32 ans, qui avait voulu croire que 1968 était la “première année du monde” mais qui ne fut que “l’enfant prématurée” de son mois de mai». Elle avait l’amour de la littérature et l’a transmis à ses élèves. Ils ont imaginé «la classe idéale» et ont passé des heures à parler de cinéma, de livres et de musique. Elle a créé une bibliothèque «rien que pour eux», leur a donné des surnoms littéraires et fait découvrir les joies du ski. Mais Gabrielle était amoureuse de Christian qui était amoureux de Gabrielle. Et pour cela, la société les a condamnés.

Richard Godin

Pascale Robert-Diard et Joseph Beauregard, Comprenne qui voudra, L’Iconoclaste et Le Monde, 180pp., 19€.

"Maintenant que le meurtre rituel est accompli, cette affreuse affaire va devenir un beau drame humain, lourd des tristesses de la destinée. Et demain, aujourd'hui peut-être, laissant le dénouement à la littérature, l'appareil judiciaire va reprendre imperturbablement son aveugle besogne, avec le concours de son bourreau borgne, l'opinion publique. "

Robert Escarpit - Le Monde  (Cité par les auteurs)

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Normandie. Un maire recherche des élèves de 4e sur Le Bon Coin pour éviter la fermeture d’une classe

22 Juillet 2021 , Rédigé par Ouest France Publié dans #Education

https://images.midilibre.fr/api/v1/images/view/600d59a2d286c268687790f4/hd/image.jpg?v=1

Malgré les promesses du gouvernement, une classe de 4e est menacée au collège d’Écouché-les-Vallées, dans l’Orne. Le maire, Alain Lolivier, a décidé de mettre des annonces sur Internet.

Pour éviter la fermeture d’une classe au collège d’Écouché-les-Vallées dans l’Orne, Alain Lolivier, le maire, a décidé d’employer les grands moyens : une annonce ainsi rédigée est parue sur Le Bon Coin, et arrivera sur d’autres sites en ligne si besoin.

« Collège rural dispensant un enseignement de grande qualité »

« Collège rural dispensant un enseignement de grande qualité, très bien équipé, bénéficiant de classes bilangues anglais-espagnol, recherche de trois à quatre élèves ou plus, en classe de 4e pour survivre. Situé dans une commune très attractive, dotée d’équipements sportifs nombreux, d’une école de musique et d’une médiathèque, il vous attend. Pour tout renseignement et visite, s’adresser à la mairie au 02 33 35 10 85. »

La Mairie précise que Nathalie Goulet, sénatrice et vice-présidente de la Commission des lois, ainsi que de nombreux maires du secteur, soutiennent cette initiative avec enthousiasme.

Le projet de lotissement communal vient d’aboutir : sept parcelles sont prêtes à bâtir à l’entrée de la cité. Tout dernièrement, dans une enquête de Ouest-France sur la reprise de l’immobilier dans le secteur, une notaire d’Argentan pointait favorablement la toute proximité d’Écouché-les-Vallées et le dynamisme de son centre-ville commerçant.

https://www.ouest-france.fr/normandie/ecouche-les-vallees-61150/ecouche-les-vallees-le-maire-recherche-des-eleves-de-4e-sur-le-bon-coin-67d3e59c-e62d-11eb-bb9f-3eedd47b85bc

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