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Vivement l'Ecole!

Eva...

11 Juin 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Jorge Luis Borges...

11 Juin 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Tous les neuf ans, neuf hommes pénètrent dans la maison pour que je les délivre de toute souffrance. J'entends leurs pas et leurs voix au fond des galeries de pierre, et je cours joyeusement à leur rencontre. Ils tombent l'un après l'autre, sans même que mes mains soient tachées de sang. Ils restent où ils sont tombés et leurs cadavres m'aident à distinguer des autres telle ou telle galerie. J'ignore qui ils sont, mais je sais que l'un d'eux, au moment de mourir, annonça qu'un jour viendrait mon rédempteur. Depuis lors, la solitude ne me fait plus souffrir, parce que je sais que mon rédempteur existe et qu'à la fin il se lèvera sur la poussière. Si je pouvais entendre toutes les rumeurs du monde, je percevrais le bruit de ses pas. Pourvu qu'il me conduise dans un lieu où il y aura moins de galeries et moins de portes. Comment sera mon rédempteur ? Je me le demande. Sera-t-il un taureau ou un homme ? Sera-t-il un taureau à tête d'homme ? Ou sera-t-il comme moi ?

Jorge Luis Borges - L'Aleph

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Après quinze mois de crise sanitaire, l’école prépare l’après...

11 Juin 2021 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

C'est la rentrée ! - Ville de Flayosc - Première porte du haut var - Paca -  83780 - Membre de la communauté d'agglomération dracénoise CAD

EXTRAITS

Au gré de la pandémie, l’école a fait office de « laboratoire ». Port du masque, demi-jauges, tests salivaires et antigéniques, et peut-être vaccination…, il faut penser la rentrée.

La vie d’avant reprend doucement en société… et dans les écoles, aussi. Depuis le 9 juin, on peut de nouveau y organiser « portes ouvertes » et kermesses, « dans le respect des gestes barrières ». Suivra, le 20 juin, le retour des classes vertes, même si nombre d’enseignants, prudents, confient qu’à quelques semaines des vacances d’été ils ne changeront rien au « calendrier ».

Des quinze mois de crise sanitaire qui viennent de s’écouler, ils ont acquis une conviction : l’école a fait – et continuera de faire – office de « laboratoire ». Laboratoire du confinement lorsque, le 12 mars 2020, le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, a annoncé la fermeture de tous les établissements, de la crèche au lycée, quelques jours avant la mise à l’arrêt du reste de la société. Laboratoire du déconfinement, quand, le 11 mai 2020, le télétravail est resté la règle pour les parents, mais que les cours en « présentiel » ont repris pour leurs enfants.

Laboratoire, aussi, de l’expérimentation des fameux gestes barrières, à commencer par le port du masque étendu, en novembre, aux écoliers dès 6 ans. Laboratoire, enfin, d’une vie en collectivité maintenue « quoi qu’il [leur] en coûte », disent les professeurs : il y avait 418 personnels et 6 884 élèves déclarés positifs au Covid-19 vendredi 11 juin, date du dernier recensement ministériel. Ils étaient respectivement près de 2 800 et 29 000 début avril.

(...)

Comme d’autres, ce syndiqué au SNES-FSU, syndicat majoritaire dans le secondaire, dit avoir « envie de croire » que la contamination en milieu scolaire n’est « ni plus forte ni moins forte » que dans un autre « collectif ». Et, donc, qu’elle est « sur le déclin » en ce début de mois de juin. Mais « attention à ne pas la sous-estimer », prévient-il : « Au plus fort de la crise, on a vécu un décalage ahurissant entre ce que nous disaient nos autorités de tutelle, en gros “circulez, y a rien à voir”, et la pression sanitaire que nous vivions au quotidien. » Il en garde, dit-il, un sentiment d’« amertume », qui lui semble « partagé ».

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Fiches et « foire aux questions »

Entre le virus et eux, le « protocole sanitaire » doit faire office de garantie. Bible des professeurs en temps de Covid-19, ce document, adossé sur les avis successifs du Haut Conseil de la santé publique, rassemble, sur huit pages, le b.a.-ba de ce qui peut être fait en classe pour tenir l’épidémie à distance. On y trouve, mis sur le même plan, l’exposé des règles de distanciation physique, du port du masque, du nettoyage des salles, du lavage des mains… L’ensemble gagnerait à être « hiérarchisé », disent les épidémiologistes« On a juxtaposé tout un tas de mesures, fortes ou moins fortes, sans insister sur ce qui est scientifiquement établi, considère Bruno Andreotti, professeur de physique à l’Université de Paris. Dresser une liste à l’infini, ce n’est pas forcément rendre service aux personnels. »

S’ajoutent à cette liste des « fiches pédagogiques » et une « foire aux questions » – l’expression est du ministère de l’éducation –, amendées au gré des flux et reflux de l’épidémie – « généralement du vendredi soir pour le lundi », glisse-t-on en salle des professeurs.

(...)

L’Allemagne, les Etats-Unis ou encore l’Espagne ont donné l’exemple en investissant dans ces outils. « Un ou deux de ces boîtiers installés à la cantine, quelques-uns circulant de salle en salle, cela suffit à garantir un contrôle de l’aération dans un établissement », explique-t-il.

Dans sa maternelle de douze classes, dans la Vienne, Sylvie n’en a pas même entendu parler. Si cette directrice aborde « avec optimisme » la dernière ligne droite de l’année, ce n’est pas parce que le Covid-19 a épargné son école : « Le virus a touché petits et grands », dit-elle. Pas non plus parce que le protocole sanitaire la rassure « particulièrement » : en maternelle, les enfants ne portent pas le masque, la distanciation physique est difficile à respecter… « Avec les beaux jours, on voit, même chez des parents précautionneux, les gestes barrières céder, rapporte-t-elle. On ne s’en offense pas : toute la société rêve d’un retour à la normale. »

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Mattea Battaglia

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Dossier : Comment apprend-on à écrire au temps des écrans ?

11 Juin 2021 , Rédigé par The Conversation Publié dans #Education

Stylo Et Clavier Sur Le Bureau. | Photo Premium

EXTRAITS

Quand on évoque l’écriture en contexte scolaire surgit aussitôt le fameux triptyque de compétences « Lire, écrire, compter ». Mais comment ce savoir fondamental se transforme-t-il quand se multiplient les outils numériques ? Et que recouvre-t-il vraiment au-delà du geste : l’appropriation d’une orthographe, la capacité à construire un discours voire à exprimer une identité personnelle ?

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Apprendre à écrire : peut-on remplacer papier et crayon par tablette et stylet ?

Pourquoi l’acquisition de l’écrit est si complexe pour les enfants

Crayons ou claviers : le geste d’écriture change-t-il notre rapport au monde ?

Dictée guidée : un nouveau moyen de progresser en orthographe ?

Étudiants : sept astuces pour mieux prendre des notes en cours

Littérature : s’approprier les classiques, un défi pour les lycéens

Du rap à Rimbaud ou de Baudelaire au slam : les lycéens, des poètes contemporains ?

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Les promesses en suspens du numérique éducatif...

11 Juin 2021 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

Numérique éducatif : une question d'usage et de formation plus que  d'équipement

EXTRAITS

La stratégie mise en place suite aux Etats généraux n’a pas permis de véritables avancées sur le terrain

Après « le choc brutal » du passage des cours en distanciel, Mathieu Moury, professeur d’histoire-géographie au lycée Ernest-Bichat de Lunéville (Meurthe-et-Moselle) et correspondant numérique, a accueilli « avec intérêt » le lancement, en juin 2020, des Etats généraux du numérique pour l’éducation (EGN). Il s’agissait de tirer les leçons du premier confinement et de co-construire une stratégie numérique consolidée et partagée. La concertation, territoriale puis nationale, a débouché sur 40 propositions : mêlant grands principes et solutions concrètes, elles visent la réduction de la fracture numérique, un enseignement plus efficace ou le développement d’un numérique souverain. Tout un programme. Six mois plus tard, le scepticisme prévaut dans les salles de classe.

Le « méga-bug » de l’enseignement à distance du 6 avril, lors du retour de l’école à la maison, a montré les limites de la stratégie de continuité pédagogique des derniers mois. Le ministère de l’éducation nationale a renvoyé une partie de la responsabilité sur les collectivités, chargées des équipements et des réseaux ; lesquelles lui ont reproché son manque de « régulation des usages ».

Socle numérique minimal

Si ces renvois de balle montrent qu’on est loin d’une gouvernance participative, « avec la gestion de la crise sanitaire et les EGN, une dynamique est enclenchée. Il y a une volonté de travailler davantage ensemble, et mieux, estime Marie-Caroline Missir, qui dirige Canopé, réseau de création et d’accompagnement pédagogiques. Même s’il est difficile de mettre de l’horizontalité dans un système très vertical. »

(...)

Rares sont les enseignants à s’être engagés dans un dispositif d’autocertification des compétences, via PIX. Ce service public en ligne « constitue pourtant un moyen vertueux de faire progresser la culture numérique », estime Mathieu Moury. PIX, qui devait être généralisé pour la première fois cette année en 3e, terminale, CAP et deuxième année de BTS et de classes préparatoires aux grandes écoles, sera facultatif pour les élèves.

Eux aussi sont insuffisamment acculturés au numérique. Mathieu Moury et ses collègues ont consacré deux heures à aider les élèves du lycée à s’emparer de l’ordinateur portable, fourni par la région, qu’ils manient d’une main, « comme un Smartphone ».

(...)

Cécile Peltier

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Régionales 2021 - L'Alternative s'engage pour la jeunesse!

10 Juin 2021 , Rédigé par NVB Publié dans #Politique, #Régionales2021

Chères amies, chers amis,

La crise que nous traversons frappe de plein fouet notre jeunesse. Parce qu’être jeune en 2021, c’est être jeune à une époque où une pandémie empêche de sortir, d’étudier et de travailler dans des conditions normales, empêche de voyager, de découvrir le monde qui les entoure. Parce qu’être jeune en 2021, c’est avoir cours sur zoom, c’est être confronté encore plus à la précarité, c’est s’inquiéter pour son avenir, et c’est parfois même devoir renoncer à ses rêves, ses perspectives, ses possibles.

La région est la collectivité de la jeunesse par excellence : elle a la compétence des lycées, elle organise des politiques pour les étudiants, les apprentis, elle gère la formation professionnelle. Et moi, je veux prendre cette responsabilité que Laurent Wauquiez a complètement délaissé. Parce qu’investir pour notre jeunesse, c’est préparer l’avenir de tout notre territoire. 

 
�� Aujourd’hui, plus que jamais, notre jeunesse a besoin de nous. Il en va de notre responsabilité de les accompagner, les soutenir, les épauler, leur donner toutes les clés pour se révéler et s’émanciper. 
 
 

L’Alternative s’engage à :
 
�� Garantir les meilleures conditions d’études à tous nos lycéens et étudiants avec la construction de 4 nouveaux lycées, la rénovation de 38 autres, la réhabilitation de l’ensemble de nos campus universitaires, l’installation du haut débit dans tous nos établissements scolaires et universitaires, etc.
 
◽️ Garantir un droit à la mobilité à tous les jeunes grâce à des tarifs adaptés : gratuité des transports scolairesbillets de TER à 1 € le weekendTER gratuits pour les jeunes boursiers et les plus précaires, etc.
 
�� Garantir un accès au premier emploi à tous les jeunes de 18-30 ans du territoire à travers la Caution 1er emploi, à l’insertion professionnelle avec la création de 500 000 places en formation professionnelle, et un droit à l’orientation pour tous.
 
◽️Garantir des conditions de vie décentes avec la mise en place d’un revenu socle pour les plus modestes, la construction de logements étudiants, d’internats et de foyers de jeunes travailleurs, un accès gratuit à la contraception et aux protections périodiques, la mise en place d’un bouclier sanitaire et social pour lutter contre la précarité alimentaire et sanitaire, etc.

�� Pour que notre Région continue d’attirer les talents de demain, soit une terre d’émancipation, de création, nous devons garantir à tous les jeunes les meilleures conditions de vie, de logements, de mobilités. Nous devons leur donner les clés de la réussite, les meilleures opportunités aujourd’hui pour qu’ils assurent nos lendemains.

Najat Vallaud-Belkacem, 
candidate à la Présidence de la Région Auvergne-Rhône-Alpes


Pour plus de détails, retrouvez l’intégralité de notre programme ici : www.aura-alternative.fr
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��  SAVE THE DATE  ��
Prochain meeting le 14 juin 
A Lyon, 97 Av J Jaurès ! Plus d’infos par ici.   

   


�� Vous ne pouvez pas vous déplacer pour aller voter, ou vous n’êtes pas là les 20 et 27 juin, pensez à la procuration !

Vous souhaitez vous engager à nos côtés dans cette campagne, nous faire part d’une idée, d’une remarque, faire un don ou tout simplement recevoir des informations.

 
Contactez-nous : www.aura-alternative.fr
 
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Turner Cody...

10 Juin 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Nouveau Roman - Correspondances 1946-1999

10 Juin 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Amazon.fr - Nouveau Roman: Correspondance, 1946-1999 - Collectifs, Wagner,  Olivier, Tadié, Jean-Yves, Landfried, Carrie - Livres

Claude Ollier à Alain Robbe-Grillet
« Casablanca, 3-6-54

De mon sixième étage sur le plumard biplace qui est le mien j’observe les bateaux entrer et sortir du port trop petit comme chacun sait malgré les plans audacieux de Lyautey [premier résident général du protectorat français au Maroc en 1912], un assortiment de buildignes [sic] blancs, les pinceaux du phare d’el Hauk balayer les murs de la chambre. Donc la nuit est en train de tomber avec un bruit mat sur la faune cosmopolite rejoignant ses postes de guet. J’ai momentanément planqué mon 7.65 sous le traversin, après avoir enlevé le cran d’arrêt. Hier ils ont bien failli m’avoir avec ce foutu cran d’arrêt : le temps de l’enlever et les voilà qui ouvraient le feu. Si je ne m’étais pas aplati comme une sole derrière une grosse brique qui était stationnée là comme la providence en personne, ça faisait un joli titre dans Maroc-Presse ce matin. (…) Remarque que je n’ai pas à me plaindre ; ce n’était que la deuxième fois. La première, c’était fin avril, ils ont essayé de me descendre au vol alors que je sortais du Tribunal à 90 dans la Mercédès du président. »
Nouveau roman, page 108

De Nathalie Sarraute à Alain Robbe-Grillet
« 23 novembre 1960

(…) j’en viens vite à nos moutons ; le prix Médicis. Je suis, évidemment, à fond pour “La Route des Flandres”, et je regrette beaucoup que vous ne soyez pas là. Je sors à l’instant du dernier déjeuner et les choses vont mal. Claude Simon a ma voix, celles de Gala [Barbisan, 1904-1982], de Denise Bourdet et la vôtre. Tous les autres sont pour Henri Thomas : John Perkins. Et quand je dis que c’est faible [John Perkinws], on me répond qu’on donne le prix à toute une œuvre méconnue, que Simon a beaucoup de succès, aura le Goncourt une autre fois, etc. Mais le grand argument : on ne peut pas donner tous les ans le prix au « Nouveau Roman ». (…) Le prix de Mai me prouvait – et, maintenant, le prix Médicis – qu’il n’y a pas de place pour des gens comme nous dans les prix. Enfin on va voir. En tout cas, il y a pour Simon 4 voix définitivement acquises. Excusez ce charabia. Je suis complètement abrutie par ce déjeuner et, de plus, d’assez mauvaise humeur. Tâchez d’être là l’année prochaine. Mais que vaudra ce prix d’ici là. A bientôt et toutes mes amitiés. Nathalie
P.-S. Je sais bien que vous ne pouvez pas être à Paris en ce moment : ce n’est donc pas un reproche, même voilé. »
Nouveau Roman, pages 206-207

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Domination, popularité, transgression, les bonbons ont une place de choix au collège

10 Juin 2021 , Rédigé par Slate Publié dans #Education

Tuto pour réaliser des sachets de bonbons d'anniversaire sur le thème de  Sam Le Pompier - Confidences de maman

EXTRAIT

Si on associe souvent ces sucreries à l'enfance, elles s'invitent aussi à l'adolescence. Là, elles peuvent jouer un rôle d'intégration ou refléter des rapports de force.

On pourrait penser qu'on ne trouve pas de bonbons dans les établissements du secondaire, que ce sont des aliments enfantins, dégustés lors d'anniversaires ou autres fêtes. Pourtant, ces sucreries qui, selon beaucoup de parents, doivent rester de l'ordre de l'occasionnel, s'invitent quotidiennement au collège.

Bien qu'elles soient très souvent interdites dans le règlement intérieur des établissements scolaires, les élèves en consomment dans la cour de récréation, mais aussi en classe, avec plus ou moins de discrétion en fonction de l'enseignant –et de l'élève.

Les multiples fonctions des bonbons

Mon enquête montre que les bonbons aident à construire des relations d'amitié, par exemple dans la cour de récréation: on n'en donne qu'à ceux que l'on considère comme faisant partie de son cercle d'amis. Ce partage amical peut également avoir lieu en salle de classe, bien que, dans ce cas-là, consommer des bonbons revête souvent un autre sens: il s'agit d'un acte transgressif visant à défier les enseignants et plus globalement l'ordre scolaire.

Manger des bonbons en classe en toute discrétion est encore différent de le faire de façon ostentatoire, devant l'enseignant. Par exemple, un élève qui mâche un chewing-gum, à qui l'enseignant demande d'aller le jeter à la poubelle, et qui fait semblant –de façon assez théâtrale– de le jeter et retourne à sa place avec, a clairement pour objectif de montrer qu'il sait tenir tête à l'enseignant et se rebeller ouvertement contre l'école. Les élèves qui adoptent ce type de pratique sont des jeunes qui cherchent à gagner en popularité, à faire partie de ceux qui n'ont pas peur des enseignants.

La cote de popularité d'un élève est fonction de son degré d'intégration parmi ses pairs: plus un jeune a d'amis, dans sa classe, mais aussi hors de sa classe, plus il déjeune le midi avec un grand nombre de convives. Plus il sait parler fort, transgresser les règles, tenir tête aux enseignants, plus cet élève est considéré comme populaire. Les élèves se répartissent en différents groupes: des groupes d'élèves leaders, dans lesquels on retrouve très souvent les délégués de classe, des groupes plus en marge, formant de petits cercles d'amis, et enfin des élèves «électrons libres», exclus du groupe-classe, et très souvent stigmatisés par les élèves les plus populaires.

(...)

Aurélie Maurice

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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