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Vivement l'Ecole!
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Coup de coeur... Philippe Jaccottet...

26 Février 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Le sentiment d'une perte sans mesure, d'une perdition sans recours m'envahit soudain: mon maître est mort bien avant sa mort véritable, dont il se peut qu'elle ne soit pas encore advenue à l'heure qu'il est; je souffre qu'il ait pu être ainsi jeté bas, et de l'avoir vu dans son humiliation. Cet espace d'herbe presque noire au moment du crépuscule, qui très obscurément me parlait, et dont la parole semblait, quoique obscure, infiniment rassurante, m'avait-il menti? Je ne pouvais en détacher les yeux: on aurait dit que le ciel, à cause du vol de la clarté vers sa cime, n'était plus qu'un passage vers la légèreté, n'était plus lui-même qu'une aile tournant du bleu sombre à l'argent, tandis qu'en bas ce lieu d'herbe paraissait s'ouvrir et se creuser vers les profondeurs, me ramener à des choses anciennes peut-être, me faire traverser d'épaisses couches de temps. De sorte que je me sentais en cet instant, sans le comprendre tout de suite, étiré de la profondeur à la hauteur comme un personnage de très grandes dimensions, et peut-être aussi s'étendant à la fois sur le passé et l'avenir, le souvenir confusément triste et le songe exalté. Je devinais qu'à cette ombre croissante contribuait sinon une pensée, du moins une appréhension funèbre, mais l'étonnant était que cette appréhension me donnât une espèce de joie très intense, très profonde... L'ombre me disait, pensais-je: « Telle je gagne et creuse, et fais passer, telle est toute phase de ta vie, telle sera ta mort même, et pour une part de toi il ne peut y avoir plus de ruptures qu'il n'en est d'une heure à l'autre... Habite en paix ce qui est à peine une maison de feuilles, à peine un camp de ténèbres, habite avec bonheur ce passage, toi que tes larmes depuis toujours associent à la transparence des eaux... »

Philippe Jaccottet - L'obscurité

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Claude Lelièvre : « On n’a jamais vraiment résolu la question du genre à l’école »

26 Février 2021 , Rédigé par Autonome de Solidarité Laïque Publié dans #Education

École d'aujourd'hui à la lumière de l'histoire | Éditions Odile Jacob

EXTRAITS

Dans son nouvel ouvrage, L’École d’aujourd’hui à la lumière de l’Histoire (à paraître le 17 mars prochain aux éditions Odile Jacob), l’historien de l’éducation Claude Lelièvre revient sur les nombreuses contrevérités historiques trop souvent convoquées dans les débats actuels autour de l’École. Parmi de nombreux sujets, il aborde la question des inégalités femmes-hommes et le rôle de l’éducation dans celles-ci. Retour avec lui sur quelques points de sa réflexion…

Qu’est-ce qui a abouti, à la fin du XIXe siècle, à l’idée d’une éducation obligatoire pour les femmes, au même titre que pour les hommes ?

Il est remarquable que la loi Jules Ferry de 1882 rende l’école obligatoire non seulement pour les garçons, mais aussi pour les filles. Il faut toutefois souligner que, s’il y avait un retard aux siècles précédents quant à la scolarisation des filles, celui-ci est résorbé dès la fin du Second Empire. Le souci de Ferry n’est donc pas tant de scolariser les filles que d’en faire des « républicaines ».

Cela passe en particulier par l’idée de les soustraire à l’influence de l’Église, via un programme d’instruction morale et civique qui insiste sur les principes républicains. Car même si les femmes, à l’époque, ne votent pas et ne sont pas éligibles, elles ont une influence politique à l’intérieur du foyer.

Éduquer les femmes voulait-il pour autant dire leur offrir une place équivalente au sein de la société ? Quel était, à l’époque de la IIIe République, le contenu de cette éducation ?

Le mot d’ordre de l’époque était « l’égalité dans la différence » : on considérait que la place de la femme était au foyer, en tant qu’épouse et mère. Il ne s’agissait nullement de les émanciper, bien au contraire. Même si l’on instaure dès 1880 et la loi Camille Sée, un enseignement secondaire féminin, il est délibérément conçu comme fort différent de celui des hommes. Les rares femmes qui y accèdent, issues pour la plupart de la bourgeoisie, sont destinées à être… des femmes de bourgeois. Pas question donc qu’elles passent le baccalauréat, qui est exclusivement masculin. À la place, en guise de brevet de fin d’études secondaires, elles n’ont qu’un examen dit « désintéressé » puisqu’elles ne peuvent de toute façon pas aller dans le supérieur.

Pour ce qui concerne les écoles communales, les programmes d’histoire et de géographie sont identiques à ceux des garçons, puisque liés à l’éducation civique; mais certains enseignement peuvent être différents pour les garçons et les filles , en particulier ceux d’éducation physique et de travaux manuels. Il s’agit d’acquérir pour elles « les qualités sérieuses de la femme de ménage ».

(...)

L’enseignement s’est largement féminisé depuis Jules Ferry : on entend parfois qu’un secteur qui se féminise est déconsidéré économiquement et socialement. Qu’en est-il aujourd’hui selon vous ?

Le métier d’enseignant est de longue date très féminisé, cela n’a pas tellement évolué depuis la fin de la IIIe République. Jules Ferry lui-même, qui portait les stéréotypes sexistes de son temps, considérait que les femmes avaient davantage les qualités d’empathie et de bienveillance nécessaires à cette tâche, autant que le sens du dévouement qui allait avec la fonction.

Car c’est aussi cela la réalité du métier : les enseignants français sont mal rémunérés, en comparaison bien sûr d’autres secteurs économiques, mais même par rapport aux autres pays. En 1914, au moment où Charles Péguy évoque les « hussards noirs de la République », nous sommes déjà avant-derniers en Europe pour le niveau de rémunération de nos enseignants. Voilà une question qu’il faut trancher : le métier d’enseignant est-il une activité comme une autre, ou un sacerdoce qui demande des sacrifices ?

Comment a évolué historiquement la répartition femmes/hommes dans l’enseignement des principales disciplines ?

La part des enseignantes dans chaque discipline est logiquement le reflet des disparités que l’on observe dans le choix de cursus des étudiant·es. On évoquait plus haut que les femmes étaient devenues majoritaires dès l’après-guerre dans le domaine des lettres et des langues, mais ça n’est pas du tout vrai pour la philosophie, le droit ou les sciences dites « dures ».

Et ce qui est inquiétant, c’est que cette polarisation selon les disciplines perdure et même qu’elle s’est encore renforcée ces dernières décennies. Le taux de femmes enseignant les mathématiques a par exemple chuté de 52 % à 46 % entre 1989 et 2011. Idem pour la physique-chimie, où elles sont passées de 47 % à 42 %.

Y a-t-il dans les métiers de l’éducation, comme ailleurs dans notre société, un « plafond de verre » qui limite l’accès des femmes aux plus hautes fonctions ?

Sans doute, car on observe toujours en tendance qu’il y a nettement plus de directeurs que de directrices d’école, ou bien d’inspecteurs que d’inspectrices, même si cela tend à se résorber.

Toutefois, il est intéressant de remarquer que lorsqu’il y a une vraie volonté politique, les choses peuvent bouger. C’est le cas pour la fonction la plus haute de nos académies, à savoir les recteurs et les rectrices, qui sont aujourd’hui pratiquement en nombre égal de chaque sexe. C’est un vrai progrès dont il faut s’inspirer ailleurs.

(...)

Autonome de Solidarité Laïque

Entretien complet à lire en cliquant ci-dessous

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Nathalie Quintane, prof et poète... (Vidéo)

26 Février 2021 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education

 © La Fabrique

Avec Un hamster à l’école l’écrivaine Nathalie Quintane revient sur ses 53 années « dans l’éducation nationale ». Quand la poésie parle de cantine, de mutations ou de dictée.

Tout le monde a des idées sur l’école, mais lorsque paraît un livre sur le sujet, c’est en général un pamphlet, pour dire que l’éducation nationale c’est n’importe quoi, qu’il faudrait tout faire autrement, et que l’auteur.e a d’ailleurs la solution.

Ce n’est pas ce que fait Nathalie Quintane dans Un hamster à l’école, qui va de l’élève qu’elle fut à la prof en collège qu’elle est : « C’est en tant que hamster/ que j’ai pu tenir aussi longtemps dans ce contexte/ parce que je fais tourner très vite la roue et que je suis/ extrêmement concentrée sur l’effet d’optique/ que produit la vitesse au niveau des rayons ».

Sur le mode littéral, à la fois percutant et souriant, qu’elle cultive depuis Chaussure (P.O.L, 1997), en passant par Tomates (P.O.L, 2010) ou Un œil en moins (P.O.L, 2018), Nathalie Quintane revient sur ses expériences concrètes à l’école. Les faits, rien que les faits, et voir que ça fait : avoir une estrade ou pas, une cantine délicieuse ou infecte, entrer dans une salle des profs, participer à une réunion syndicale, faire passer un examen.

Raconter l’école comme la vivent les enfants, les parents et les enseignants, la raconter avec les moyens de la littérature, c’est-à-dire en prise avec ce qui nous arrive, au présent : car la poésie n’est pas un machin poussiéreux pour faire des dictées et des récitations, mais un outil qui sert à mordre sur le réel.

L’entretien est à retrouver en podcast ici.

 
 © La Fabrique
© La Fabrique

Un hamster à l’école. La Fabrique. 198 p. 13 euros.

 

 

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A l’école, la précarité force les grilles...

26 Février 2021 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education

A l’école, la précarité force les grilles...

Dans plusieurs établissements scolaires franciliens, la découverte de situations très difficiles d’élèves sans logement a provoqué un élan de solidarité chez les enseignants et les parents d’élèves.

A Clichy (Hauts-de-Seine) dans la petite couronne de Paris, un collégien, petit et vif, a déclenché une mobilisation locale. C’était en octobre. Il a levé la main avec insistance pendant un cours. Aude, sa professeure, le pensait dissipé ou en quête d’attention. Elle n’a pas pris la mesure tout de suite. «Madame, c’est quoi le 115  Il a tout déballé. Sa famille est expulsée de son logement. Sa mère, lâchée par son époux, est coincée dans un enfer administratif. Sans papiers, sans boulot, donc sans ressources, avec trois enfants à charge. Les problèmes de la maison ne résistent pas au Covid : en classe, ils sont plus difficiles à dissimuler qu’avant la pandémie.

Une ado de 14 ans est dans la même situation : évacuée du même immeuble et dépendante du Samu social. Cet hiver, sa mère, séparée, est tombée malade du Covid-19. Quarantaine pour tous, sans le sou, dans un endroit qu’ils ne connaissent guère. Elle a alerté ses profs. Certains se sont relayés - une heure et demie aller-retour - pour leur apporter de la nourriture.

Les enseignants sont des thermomètres sociaux. Ils ont toujours aidé en silence : de l’argent glissé pour le déjeuner à un élève pauvre aux sacs de vêtements donnés en sous-marin. Quand la pauvreté explose, ils sont au front.

«C’est très dur, mais il faut qu’on sache»

Dans le XIXe arrondissement parisien, Laaldja Mahamdi pensait son école primaire préservée. «Du moins, ça n’arrivait pas jusqu’à nous.» Depuis la rentrée de septembre, la directrice oscille entre deux sentiments : l’impression que le sort s’abat sur ses classes, et en même temps, que les liens de confiance tissés avec les familles portent leurs fruits. «Pendant le premier confinement, on appelait les parents tout le temps, on est entrés dans leur intimité. Depuis, ils se confient plus facilement», explique-t-elle. A la grille de l’établissement, une mère, mise à la porte par son mari, est un cas pratique : elle ne sait pas où dormir, et ne s’en cache pas. La directrice : «C’est très dur. Mais il faut qu’on sache, on a besoin de savoir pour comprendre pourquoi les enfants sont en vrac, et n’arrivent pas à apprendre.» A chaque moment de pause, ses collègues ne parlent que de ça. Comment gérer ? Comment aider ? «La solidarité invisible, spontanée et hors associatifs, comble les manques et les trous. Tout prend son importance, même l’immatériel.»

Laaldja Mahamdi est une «madame pont», elle facilite les liens avec l’assistante sociale et le médecin scolaire. Dans l’urgence, en mars dernier, elle a lancé une boucle d’entraide WhatsApp avec les familles du quartier. «Ça a pris, ça réconforte.» Chaque matin, des parents se relaient pour apporter des repas, la directrice les glisse dans le cartable le soir, pour la mère dans la panade. Une famille héberge depuis deux semaines une femme à la rue avec ses enfants. D’autres encore déposent des habits, des compotes, des briques de lait à la grille de l’école.

Marie Piquemal et Ramsès Kefi

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Dom La Nena...

25 Février 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Ahmed ibn Souleimân...

25 Février 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Coup de coeur... Ahmed ibn Souleimân...

L’amour aliène tous les cœurs, aussi bien ceux des rois que des sultans. Cet amour, qu’on garde secret dans les replis de l’être, c’est lui qui fait bâtir palais et splendides demeures dans lesquels on installe à l’infini des chambres tapissées des plus riches tentures et des étoffes les plus rares. C’est pour l’honorer qu’on porte habits d’apparat, qu’on passe à ses doigts des pierres précieuses, perles et rubis, et qu’on s’embaume des parfums les plus recherchés, comme le musc ou l’ambre.

Ahmed ibn Souleimân - Le bréviaire arabe de l'amour

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Pour des mesures d’urgence et une stratégie globale contre le Covid19 en milieu scolaire...

25 Février 2021 , Rédigé par FSU, FCPE, Ecole et Familles oubliées Publié dans #Education

Pour des mesures d’urgence et une stratégie globale contre le Covid19 en milieu scolaire...

Presque un an après le début de la crise sanitaire, la gestion ministérielle de ce dossier est marquée par de très nombreuses insuffisances qui frisent parfois l’irresponsabilité. Enfermé dans un déni coupable de réalité, le ministre de l’Éducation nationale multiplie les sorties médiatiques à contre-courant de la situation sanitaire réelle. Il prend aussi des décisions incompréhensibles dont la dernière en date est l’allègement du protocole sanitaire alors même que les variants circulent davantage sur le territoire.

Pourtant les différents avis et études scientifiques convergent tous pour mettre en avant le rôle actif de l’école dans la diffusion de l’épidémie.

Attachés au maintien de l’ouverture des écoles et des établissements comme à la scolarité en présentiel des élèves, la FSU, la FCPE, le collectif Ecole et Familles oubliées exigent la mise en place d’un protocole sanitaire qui permettrait enfin d’assurer la protection des élèves et des adultes et plus largement de la société par une gestion responsable et volontariste de la crise sanitaire.

Parmi les mesures à prendre en urgence :

  • la diffusion par aérosol est un élément clé de la circulation rapide du virus. Cette donnée n’a jamais vraiment été prise en compte par le ministère de l’Éducation nationale : les établissements scolaires ne sont toujours pas équipés en détecteurs de CO2, les conditions d’aération sont déplorables. C’est uniquement grâce à des initiatives individuelles (parents d’élèves, enseignants) ou politiques (collectivités territoriales) que des capteurs de CO2 sont installés dans certaines classes. L’Éducation nationale en est donc réduite à compter sur la grande débrouille de ses usagers. Nous exigeons l’équipement en détecteurs de CO2 de toutes les écoles, établissements scolaires et CIO, des purificateurs d’air pour les cantines, ainsi que la mise en place d’une large campagne d’information et de sensibilisation sur la diffusion par aérosol.
  • la politique de tests/traçage/isolement n’est pas à la hauteur, encore plus dans un contexte de diffusion des variants anglais, brésilien et sud africain. Nous demandons qu’il n’y ait pas de distinction en fonction des variants : un cas positif doit entraîner la fermeture de la classe et les adultes doivent être systématiquement considérés comme cas contacts. La politique de tests doit être renforcée : si l’annonce de tests salivaires va dans le bon sens, elle est insuffisante face aux enjeux de la période. Il faut davantage de tests, réguliers, une stratégie de déploiement plus lisible et mieux coordonnée ainsi qu’une plus grande réactivité des ARS. Il s’agit également de mettre en place une surveillance épidémiologique avec une stratégie de dépistage de masse, entraînant des tests réguliers.
  • il est incompréhensible que l’Éducation nationale ne soit pas en mesure de fournir des données fiables et précises sur le nombre de cas (y compris de variants), les conséquences en terme de fermeture de classes et d’établissements, le nombre de tests, leur type, les résultats par académie et au niveau national. Nous exigeons que ces données soient fournies chaque semaine, en open data.
  • nous réitérons notre demande que l’État fournisse des masques chirurgicaux aux élèves. L’interdiction de porter des masques faits maison ne s’est pas accompagnée d’une mesure de gratuité ce qui met de nombreuses familles en difficulté alors même que la crise économique frappe durement bon nombre de ménages. De plus, la fourniture de masques chirurgicaux permet de s’assurer du renouvellement régulier et de la qualité des masques portés par les élèves.

Ces mesures urgentes doivent s’accompagner d’une réelle réflexion et concertation sur le meilleur moyen de sécuriser les établissements scolaires. Des moyens humains et financiers doivent aussi être débloqués à court et moyen terme : pour assurer les remplacements, pour préparer la rentrée 2021, pour alléger les effectifs, pour engager les aménagements nécessaires dans les locaux etc…


Nos organisations exigent donc la mise en place d’une stratégie globale de lutte contre le covid19 et de prévention en milieu scolaire. Il y a urgence !

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Qu’est-ce que la laïcité : interview de Jean-Paul Delahaye. (Audio)

25 Février 2021 , Rédigé par RSM Publié dans #Laïcité

Qu’est-ce que la laïcité : interview de Jean-Paul Delahaye. (Audio)

Après nous être interrogés sur ce qu’étaient les valeurs de la République dans notre précédente émission, nous avons voulu savoir ce que signifiait la notion de laïcité. Cette notion est au cœur des discours politiques actuels, et l’assassinat de Samuel Paty l’a remise sur le devant de la scène. Tout le monde invoque l’idée de laïcité, ou brandit les menaces qui pèseraient sur elle. Pour en savoir plus, nous avons interrogé Jean-Paul Delahaye.

Il a été professeur d’histoire-géographie, Inspecteur général de l’éducation nationale, conseiller spécial de Vincent Peillon et Directeur général de l’enseignement scolaire. Il possède une connaissance approfondie du système scolaire, où il s’est intéressé aux questions de grande pauvreté. En tant qu’historien et administrateur délégué à la laïcité à la Ligue de l’Enseignement, il est également fin connaisseur de la notion qui nous intéresse aujourd’hui.

A écouter en cliquant ci-dessous

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Renaud Capuçon joue Mozart...

24 Février 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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