Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Vivement l'Ecole!

FCPE - "Ces évaluations nationales n’apportent rien de nouveau par rapport aux pratiques pédagogiques habituelles des enseignants"

19 Septembre 2020 , Rédigé par FCPE Publié dans #Education

FCPE - "Ces évaluations nationales n’apportent rien de nouveau par rapport aux pratiques pédagogiques habituelles des enseignants"
Dès cette semaine, les élèves de CP et CE1 vont devoir répondre à des questionnaires afin d’évaluer leurs connaissances en français et mathématiques. La FCPE s’est clairement positionnée sur ces évaluations qui ne sont, selon elle, guère utiles sous cette forme nationale. En effet, s’il est important en début d’année de connaître les acquis d’un enfant, c’est à son enseignant de l’évaluer avec des questions adaptées aux contextes locaux, et non pas via un questionnaire national.
 
Ces évaluations nationales n’apportent rien de nouveau par rapport aux pratiques pédagogiques habituelles des enseignants en début d’année, notamment à l’entrée au CP. Chaque enseignant, en début d’année, évalue les connaissances et compétences déjà acquises par ses élèves pour adapter sa progression tout au long de l’année au profil de sa classe. Les évaluations nationales, qui de surcroît sont coûteuses, font peser une pression sur les élèves dès leur entrée en élémentaire. Leur faire faire ce type d’évaluation en début d’année risque d’être une source de pression supplémentaire et inutile pour les apprentissages.
 
De quoi s’agit-il ?
 
Néanmoins, ces évaluations auront bel et bien lieu. Cette semaine, ce sont les élèves de cours préparatoire (CP) et de cours élémentaire 1re année (CE1) qui commencent. Ces tests visent normalement à évaluer les acquis des élèves en français et en mathématiques, mais aussi leurs besoins. En français, l’évaluation se déroule en deux séquences collectives de 12 et 13 minutes chacune et de deux épreuves individuelles d'une minute. Les exercices ciblent spécifiquement des compétences importantes pour la réussite des élèves : la lecture à voix haute ; la compréhension de l’écrit ; la compréhension orale ; la richesse du vocabulaire ; l’orthographe. En mathématiques, l’évaluation se déroule en deux séquences d'une durée de 15 minutes chacune. Les exercices permettent d'évaluer les élèves sur la compréhension et l'utilisation des nombres ; le calcul mental ; le calcul en ligne ; la résolution de problèmes ; la géométrie.
 
Attention, cette année, en CP et CE1, les écoliers devront répondre à des questions portant sur la manière dont ils ont vécu le confinement et l'école à la maison. Nous vous conseillons de regarder dans le détail ces questions, ainsi que les réponses de vos enfants afin qu’elles ne soient pas utilisées dans d’autres buts que l’amélioration de leur scolarité. En cas de doute, n’hésitez pas à refuser le traitement de leurs réponses, c’est votre droit !
 
Parents, soyez attentifs
 
Les résultats de votre enfant aux évaluations de français et de mathématiques vous seront remis et commentés par son professeur juste avant ou après les congés scolaires d’automne. Ils seront également traités par le ministère de l’Education nationale.  Sachez que vous pouvez exercer vos droits sur ces évaluations. Vous pouvez accéder aux données concernant votre enfant et exercer vos droits d’accès, de rectification, de limitation et d’opposition au traitement à l’adresse suivante :
 
 
- Pour toute question sur le traitement de vos données dans ce dispositif, vous pouvez contacter le délégué à la protection des données du ministère de l’Education nationale à l’adresse suivante :
 
 
- Si vous estimez que vos droits ne sont pas respectés ou que ce dispositif n’est pas conforme aux règles de protection des données, vous pouvez adresser une réclamation auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL).
Lire la suite

COVID-19 : Comment éviter que la pandémie n’accélère la crise mondiale de l’éducation... (ONE France)

19 Septembre 2020 , Rédigé par ONE FRance Publié dans #Education

COVID-19 : Comment éviter que la pandémie n’accélère la crise mondiale de l’éducation... (ONE France)

EXTRAIT

Avant la pandémie du COVID-19, nous vivions déjà une crise silencieuse : une crise mondiale de l’éducation. Dans les pays les plus pauvres, 90% des enfants de 10 ans ne savent ni lire ni comprendre une phrase simple à l’écrit. Pourtant, à l’échelle mondiale, jamais autant d’enfants n’avaient été à l’école – à tous les niveaux d’enseignement, et scolarisés aussi longtemps. Cette contradiction montre bien le chemin qu’il reste à parcourir pour les pays les plus pauvres avant qu’ils n’atteignent un accès adéquat et équitable à l’éducation.

La crise sanitaire sape les progrès accomplis depuis des années dans l’accès à l’éducation. Au plus fort de la crise, 90% des élèves inscrits, soit 1,6 milliard d’enfants dans le monde, ont été contraints d’arrêter d’aller en classe. Les mesures de confinement, combinées aux conséquences économiques de la pandémie, risquent de creuser les inégalités scolaires. L’accès à Internet, l’instruction des parents pour aider à faire l’école à la maison, le manque d’installations sanitaires dans les écoles, la chute des revenus des ménages sont autant de facteurs d’inégalités qui discriminent les populations les plus vulnérables. Et pendant ce temps, le financement de l’éducation dans les pays pauvres est en chute libre – à la fois leurs propres ressources domestiques que l’aide au développement reçue de la part des pays riches. 

(...)

Télécharger le rapport (PDF)

Suite et fin en cliquant ci-dessous

Lire la suite

Trois jeunes adultes racontent leur évolution au sein d'une famille riche... Et c'est passionnant!

19 Septembre 2020 , Rédigé par France Culture Publié dans #Sociologie

Trois jeunes adultes racontent leur évolution au sein d'une famille riche... Et c'est passionnant!

EXTRAIT

Adolescents à l'époque, trois jeunes adultes racontent leur évolution au sein d'une famille riche. Ils confient leurs souvenirs de virées shopping dans un taxi privé aux vitres teintées. Malgré une vie sans problème apparent, chacune de leur histoire raconte une gêne.

La première personne qui nous raconte son histoire est étudiante en école de commerce, elle a grandi dans une famille noble, entre un père financier, et une mère travaillant pour une marque de prêt à porter.  Scolarisée dans un établissement catholique, elle a intégré un collège public lors de son entrée en classe de 5ème. Ce qui a changé sa vision du monde. 

J'ai grandi dans une bulle, où tout le monde est plus ou moins catholique, où tout le monde a un certain train de vie. En rentrant au collège, j'ai du m'adapter et ouvrir les yeux sur le fait que tout le monde n'habite pas dans les beaux quartiers, dans des appartements de 300 mètres carrés. 

Cela me paraissait très bizarre de voir que tout le monde ne partait pas skier l'hiver. Pour moi tout le monde sait skier. Je trouve ça drôle de me dire qu'on fait des choses toute notre vie que des personnes n'ont jamais fait. 

Malgré son ouverture d'esprit, ce changement est compliqué, cela prend du temps de changer ses automatismes

Aujourd'hui, je me considère toujours comme snob, parce que ce sont mes racines. Si j'arrêtais d'être snob, c'est comme si j'arrêtais de porter mon nom de famille. Mon éducation me colle à la peau : on m'a appris à juger et à porter un regard critique sur plein de choses. 

(...)

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

Lire la suite

A Lire... "Gran Balan" - Christiane Taubira...

19 Septembre 2020 , Rédigé par France Culture Publié dans #Littérature

EXTRAIT

Christiane Taubira, ancienne Garde des Sceaux et femme bercée de littérature depuis sa tendre enfance guyanaise, revient à ses premières amours avec l'écriture de son roman : "Gran Balan", publié chez Plon.

Christiane Taubira est née en 1952 à Cayenne, et c'est dans cette Guyane natale que son roman Gran Balan nous plonge. Histoires croisées de ces jeunes face à la justice, de ces mères créoles éblouissantes, de ces éducateurs engagés, mais aussi tableau de la ville tricontinentale de Cayenne ou de la forêt amazonienne, c'est toute la Guyane qui est convoquée dans ce roman, mais aussi les questionnements du monde d'aujourd'hui. 

On s’ouvre au monde en étant pleinement présent chez soi, en y entendant toutes les résonances du monde. Depuis très longtemps, je voyage, j’ai tout le bagage de la terre qui m’a vu m’éveiller, et j’ai une porosité au monde. Mes personnages et situations sont très guyanais, mais la réflexion est celle d’une jeunesse, d’une génération.      
(Christiane Taubira)

Après plusieurs essais à succès, comme L'Esclavage raconté à ma fille, ouvrage revenant sur une période sombre de l'histoire à l'origine du racisme contemporain ; Mes métérores, mémoires d'une femme politique et de ses combats ; ses Murmures à la jeunesse pour redonner à la nouvelle génération l'espoir ; Nuit d'épine ou encore Baroque Sarabande, pour laquelle nous la recevions à la Grande Table en mai 2018, c'est par la forme du roman que Christiane reprend la plume.

Dans ce roman, on retrouve des thèmes chers aux combats politiques de l'ancienne Garde des Sceaux : un souci de dire l'histoire de l'esclavage d'hier avec des mots d'aujourd'hui, une attention aux plus démunis, aux exclus d'une société guyanaise fragmentée, une ode aux femmes qui construisent notre monde et, surtout, de nouveaux murmures à cette jeunesse troublée. 

(...)

Olivia Gesbert

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

Lire la suite

Revue de Presse Education... Le sanitaire — Divers — Ressources

19 Septembre 2020 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Le sanitaire — Divers — Ressources

Une petite revue pour cette dernière revue de la semaine, toujours marquée par la crise sanitaire.

Le sanitaire

La gestion sanitaire des écoles assouplie
Dans un avis rendu le 17 septembre, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) modifie la définition des cas contacts et par suite la mise en quarantaine des enseignants au contact d’élèves porteurs du Covid. Cet avis tombe à pic alors que les cas de Covid se multiplient chez les élèves et chez les enseignants et que la question de leur remplacement devenait insoluble. Cette modification très importante arrive alors que l’inquiétude est forte dans les établissements.”

Classes fermées pour cause de Covid-19 : le grand flou vécu par une mère de famille Par Noé Blouin
TÉMOIGNAGE - "Une mère de famille reconfinée avec ses deux filles évoque les problèmes qu’elle a rencontré, notamment pour obtenir à temps les résultats des tests de dépistage."

« On revoit nos rêves à la baisse » : dès la rentrée, les cours de milliers d’étudiants basculent en ligne Par Léa Iribarnegaray et Alice Raybaud
A Sciences Po Reims, comme dans d’autres établissements devenus des « clusters », l’année a commencé intégralement à distance. Les activités annexes, qui font le sel de la vie étudiante, sont également suspendues, donnant à cette rentrée un air morose.”

Clusters étudiants : plusieurs établissement de l’enseignement supérieur repassent aux cours à distance Par Amaëlle Brignoli pour ABONNÉS
Depuis la rentrée, les clusters étudiants se multiplient en France. Des établissements ont dû fermer et passer à l’enseignement à distance. Cette fois, ils sont mieux préparés que lors du confinement. C’est le cas de l’Insa Toulouse, dont les cours ont été suspendus ce mardi pour deux semaines.”

La crise sanitaire va-t-elle accélérer la transition écologique en Chine, en Afrique du Sud ou en Italie ?
Une même actualité dans trois pays dans le monde : chaque jour dans le Club des correspondants, franceinfo passe les frontières. Aujourd’hui, nous sommes en Chine, en Afrique du Sud et en Italie pour voir si les promesses de "croissance verte" sont tenues ou non.”

Divers

« Dix lignes pour les filles, une ou deux pour les garçons » Par Juliette Deborde “
Pour Gabrielle Richard, sociologue du genre à l’université Paris-Est-Créteil et à l’université du Québec à Montréal, ainsi qu’autrice de Hétéro, l’école ? Plaidoyer pour une éducation antioppressive à la sexualité, les règles vestimentaires ne sont qu’un symptôme d’une sphère scolaire trop normative, qui peine à sensibiliser les élèves sur les stéréotypes de genre.” pour abonnés

Rentrée scolaire 2020 : que reste-t-il de « l’école d’après » ? par Jean-François Cerisier, Professeur de sciences de l’information et de la communication, Université de Poitiers
Malgré le contexte exceptionnel de la pandémie de Covid-19, le 1er septembre 2020 fut somme toute un jour de rentrée scolaire presque ordinaire en France. Tous les élèves et leurs enseignants ou presque se sont retrouvés en présentiel. Aussi légitimes que soient les réticences et les craintes de certains, c’était une bonne nouvelle avec le secret espoir d’un retour durable à la « normale », c’est-à-dire à la situation antérieure.”

Ressources

Le CPE entre héritage et nouvelles professionnalité
"L’histoire du CPE condense l’histoire du système éducatif français, ses tensions, ses dynamiques et ses scléroses". En présentant le nouveau numéro de Carrefours de l’éducation (n°49), Christine Focquenoy Simonnet souligne l’intérêt d’étudier le métier de CPE, une profession qui n’existe que dans notre système éducatif. La revue revient sur la naissance du métier, avec notamment le témoignage de JP Delahaye, et sur ses missions . Les relations avec les enseignants sont aussi étudiées. Alors que certains rêvent du retour des anciens "surgés", les CPE cherchent encore leur identité tant la représentation collective leur colle à la peau.”

Bernard Desclaux

Lire la suite

Eddy Cochran...

18 Septembre 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

Lire la suite

Coup de coeur... Exceptionnellement ce soir, un article...

18 Septembre 2020 , Rédigé par Liberation Publié dans #Politique

Coup de coeur... Exceptionnellement ce soir, un article...

Sous le voile, des femmes encore et toujours attaquées

Stigmatiser n’est pas débattre, écrit Sonia Delesalle-Stolper, correspondante de «Libération» à Londres, qui s'interroge sur les conséquences humaines de ces attaques politiques.

Comment vont-elles ? Comment vont Maryam Pougetoux et Imane Boun ? A quoi ressemble aujourd’hui la vie de cette mère de famille insultée l’an dernier en public devant son enfant dans l’enceinte du conseil régional de Bourgogne-France-Comté ? Comment vont-elles toutes ces femmes qu’on ne médiatise pas mais qui, un jour ou l’autre, sont aussi bousculées, insultées, vilipendées parce qu’elles ont couvert leurs cheveux ? Maryam Pougetoux a 19 ans. Imane Boun, 21. Ce sont de toutes jeunes femmes, qui entrent dans la vie adulte, choisissent de s’engager dans la société, chacune à leur manière. La première milite pour les étudiants, la seconde donne des tuyaux sur comment survivre, étudiante, avec peu de moyens. La femme voilée verbalement attaquée à l’automne 2019 s’était portée volontaire pour accompagner une sortie de classe, prête à passer des heures à vérifier que les enfants ne se perdent pas, reviennent entiers, heureux et les yeux brillants après leur visite hors des murs de l’école.

Actes de violence gratuite

J’écris depuis un pays, le Royaume-Uni, où le port du voile ne fait pas débat. Mais je n’écris pas pour débattre sur la laïcité ou le port du voile. J’écris parce que ces actes – l’an dernier par un élu du Rassemblement national, la semaine dernière par une journaliste, jeudi par une élue LREM – ne sont pas les manifestations d’un débat : ils sont des actes de violence gratuite, doublés d’un désir de faire du buzz, de susciter un intérêt médiatique. Et ça marche. A chaque fois. On invite encore et encore les auteurs à développer leurs arguments. Et on oublie. On oublie celles qui se sont trouvées en butte à ces attaques. Qui n’avaient rien demandé, ni les insultes, ni la médiatisation. J’écris parce que je suis choquée. Par la violence, par la facilité avec laquelle certains – et en fait souvent certaines – choisissent ces cibles faciles, sans penser une seconde aux conséquences personnelles.

Stigmatiser n’est pas débattre. Au Royaume-Uni, les enfants apprennent dès le primaire à discuter de n’importe quel sujet. Ces cours peuvent mener plus tard à une maîtrise des effets de manche sans queue ni tête, Boris Johnson est spécialiste de la chose. Mais ils apprennent aussi que la première vertu du débat est de respecter son interlocuteur. Or, ces éructations récentes, qui s’accumulent, nient tout respect de l’autre. On oublie trop que les cibles de ces sorties violentes ne sont pas un bout de tissu. Ce sont des femmes, de chair et de sang, dont le cœur bat – sans doute à tout rompre – et dont l’âme vibre. Je veux croire encore qu’on puisse être un élu de la République, ou une journaliste, ou juste un être farouchement attaché aux valeurs de la laïcité, et se souvenir aussi d’autres valeurs cardinales, comme celles du respect, voire, rêvons un peu, de la bienveillance.

Sonia Delesalle-Stolper - Correspondante à Londres

Lire la suite

Allègement du protocole sanitaire dans les écoles : "On marche sur la tête"...

18 Septembre 2020 , Rédigé par Europe1 Publié dans #Education

Allègement du protocole sanitaire dans les écoles : "On marche sur la tête"...

Olivier Véran a annoncé jeudi un allègement du protocole sanitaire dans les écoles, et notamment la fin de la fermeture automatique d’une classe si un élève est testé positif. Pour Guislaine David, présidente du SNUipp, le principal syndicat du primaire, cette décision est incompréhensible.

INTERVIEW

Pour les parents d’élève, cela semble sonner comme une bonne nouvelle. Jeudi, Olivier Véran a annoncé un allègement du protocole sanitaire dans les écoles primaires. Principal changement : une classe ne sera plus fermée automatiquement dès lors qu’un élève est testé positif au coronavirus. De quoi limiter les fermetures et ainsi ne plus infliger de casse-tête pour la garde des enfants. Mais cette déclaration n’est pas forcément bien accueillie par les syndicats. "On est très inquiet de cette attitude du ministère et du gouvernement", déclare sur Europe 1 Guislaine David, présidente du SNUipp, le principal syndicat de professeurs des écoles.

"Il ne faut pas oublier que les enfants sont brassés à la cantine, dans les cours de récréation"

"Il y a un virus qui circule et on fait comme s’il ne circulait pas", s’inquiète encore la syndicaliste. "Dans les écoles, on allège le protocole. Donc on a l’impression de marcher sur la tête. Parce qu’il se trouve que dans certaines classes, quand il y a un cas positif, si les règles de distanciation n’ont pas été mises en œuvre, et comme les enfants avant 11 ans ne portent par masque, on peut imaginer qu’ils sont en contact sans arrêt."

Ce qui tracasse Guislaine David, c’est que le coronavirus gagne toute l’école si le protocole est allégé. "Les précautions de l’ARS et des autorités de santé étaient de mettre la classe à l’isolement pendant sept jours, pour éviter des contaminations dans d’autres classes", rappelle-t-elle. "Il ne faut pas oublier que les enfants sont brassés à la cantine, qu’ils ont des échanges dans les cours de récréation et qu’ils vont contaminer forcément d’autres classes de l’école."

Virginie Riva

Lire la suite

Education - "L'égalité filles-garçons à l'école, qui malheureusement a disparu depuis belle lurette..."

18 Septembre 2020 , Rédigé par ChezPol - Libération Publié dans #Education

Education - "L'égalité filles-garçons à l'école, qui malheureusement a disparu depuis belle lurette..."

Les vêtements que portent les femmes posent beaucoup de problèmes à certains. C'est en ce sens qu'a été lancé le mouvement #14septembre par des ados ayant décidé de porter des tenues «provocantes» dans certains établissements scolaires pour dénoncer le sexisme. Cela n'a pas été du goût de Jean-Michel Blanquer qui a expliqué que, selon lui, «il suffit de s’habiller normalement et tout ira bien». Vous connaissez l'inversion de la charge ? Eh bien la voilà. Invitée sur France Inter ce matin, sa prédécesseure Najat Vallaud-Belkacem a répondu à ce discours qui «met toute la culpabilisation sur le corps des femmes».«On projette sur les jeunes filles l'idée que leur corps est forcément sexuel, provoquant, dérangeant et que c'est de leur faute. C'est comme si le harcèlement était inévitable là où il faudrait au contraire tenir un discours à l'égard des garçons de changement de regard, d'attitude, de comportement. C'est toute la logique d'inculquer l'égalité filles-garçons à l'école, qui malheureusement a disparu depuis belle lurette», a-t-elle cinglé, rhabillant Blanquer pour l'hiver.

Via ChezPol/Libération

Lire la suite
Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>