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Vivement l'Ecole!

Utilisation illicite d'un fichier de données de lycéens : le rectorat de l'académie de Normandie et la députée LREM Sonia Krimi rappelés à l'ordre par la Cnil...

23 Septembre 2020 , Rédigé par France Info Publié dans #Education

Utilisation illicite d'un fichier de données de lycéens : le rectorat de l'académie de Normandie et la députée LREM Sonia Krimi rappelés à l'ordre par la Cnil...

L'élue de la Manche a obtenu l'idendité de plusieurs milliers d'élèves de son département ayant réussi le bac en 2019 pour leur adresser des courriers de félicitations. Ces données sont pourtant confidentielles, rappelle la Cnil.

La Commission national de l'informatique et des libertés (Cnil) a rappelé à l'ordre le rectorat de l'académie de Normandie et la députée LREM de la Manche Sonia Krimi pour avoir utilisé de façon illicite des données issue d'un fichier de lycéens. Ce rappel à l'ordre concerne le fichier national OCEAN, dédié à la gestion des examens et concours scolaires, précise la Cnil dans un communiqué publié mardi 22 septembre.

En août 2019, la Cnil a été saisie d’une plainte concernant l’envoi, par la députée la Sonia Krimi, de courriers de félicitations aux lauréats du baccalauréat 2019 du département de la Manche. Lors de ses investigations, la Cnil a pu établir que les données personnelles des lycéens provenaient du fichier national OCEAN. Ce fichier est, en temps normal, dédié à la gestion des examens et concours scolaires. C'est le rectorat de l'académie de Normandie qui a communiqué ces données à la députée en réponse à sa demande.

11 846 lycéens normands concernés

Dans son communiqué, la Cnil rappelle que la transmission de ces données par l’académie et leur utilisation par la députée "sont illicites, car non prévues lors de la création du fichier OCEAN". La commission s'appuie sur un arrêté du ministre de l'Education nationale, du 22 avril 2013, qui ne prévoit "ni la communication des données de ce fichier aux parlementaires, ni leur utilisation par ces derniers".

11 846 lycéens sont concernés par cette utilisation. Certains d’entre eux étaient mineurs au moment des faits. C'est ce qui a motivé la Cnil pour rendre publique ses décisions. Les fonctions publiques exercées par Sonia Krimi ont influées également sur cette publication.

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Revue de Presse Education... Protocoles — Numérique — Divers — Ressources...

23 Septembre 2020 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Protocoles — Numérique — Divers — Ressources...

Entre le protocole sanitaire et le protocole vestimentaire, l’actualité se mélange les ... Le numérique est aussi dans l’air avec un petit paquet de divers en cette première journée d’automne ;

Protocoles

Allègement du protocole sanitaire à l’école : "On est dans un exemple parfait de pensée magique de la part du gouvernement", dénonce un médecin généraliste
"Ce déni de la contamination de l’adulte par les enfants, c’est vraiment une spécificité française", a réagi sur franceinfo le médecin généraliste et écrivain Christian Lehmann, alors que le protocole sanitaire sera allégé dès mardi dans les écoles. Il se dit "inquiet vis-à-vis des enfants".”

Nouveau protocole Covid : l’école perd le (cas) contact par Olivier Chartrain
Les nouvelles règles applicables à l’école primaire vont avoir pour effet de réduire considérablement le nombre de cas contacts. À défaut de ralentir la contamination. De fait, selon les chiffres communiqués le 22 septembre par le ministère, c’est dans les écoles que la progression du virus était la plus forte : + 27,8 % en vingt-quatre heures, contre + 21,4 % dans les collèges et lycées. Un expansion qui se retrouve dans cette carte interactive où le mouvement des stylos rouges recense le nombre de cas et les fermetures de classe.”

Réchauffement climatique : comment s’habiller au lycée ?
Voici ci-dessous le texte d’une lettre ouverte adressée par des lycéennes au proviseur de leur lycée. Le collectif Questions de classe a décidé de le publier pour la pertinence des propos, mais aussi parce que nous nous sentons en tant qu’enseignant-e-s entièrement solidaires de ces lycéennes.”

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"Tenue républicaine" à l’école, la formule de Blanquer qui fait réagir
Les propos du ministre de l’Education nationale sur la tenue la plus appropriée pour aller à l’école, lundi matin sur RTL, ont soulevé des questions, des critiques et des moqueries.”

Dans The Guardian French minister mocked for asking pupils to dress in ‘republican style
"Jean-Michel Blanquer’s comments follow protests over high school dress codes for female students"

Numérique

JM Blanquer lance un plan numérique de poche
Presque quarante ans après le 1er plan numérique, quelques semaines après un confinement durant lequel l’Ecole n’a tenu que par le numérique, on pouvait attendre un plan numérique ambitieux exploitant les enseignements du printemps dernier. Les "Territoires numériques éducatifs" que JM Blanquer et Nathalie Elimas, secrétaire d’Etat à l’éducation prioritaire, ont présenté le 21 septembre ne concernent que les départements de l’Aisne et du Val d’Oise. Si ce plan marque un timide retour du numérique dans une politique ministérielle qui avait mis fin aux programmes précédents, il semble qu’il n’a toujours pas tiré profit des échecs de ses prédécesseurs.”

Illectronisme, vraiment ?
A vouloir catégoriser, on finit par réduire une réalité complexe à une caricature des phénomènes que l’on veut analyser. Saluons, dans le rapport de la Mission d’information du Sénat sur la "Lutte contre l’illectronisme et pour l’inclusion numérique", une volonté d’analyse étayée et particulièrement intéressante pour tenter de comprendre ce que recouvre cette question dont la médiatisation (en particulier à l’occasion du confinement) a pour effet de réduire le sens. Mais il est plus facile de décréter un illectronisme que de tenter d’aller chercher une analyse plus approfondie de ce que ce terme signifie.”

Divers

Education : des évaluations remises en question Par Marie Piquemal
L’obligation pour tous les élèves de CP, CE1, sixième et seconde de passer en ce moment des tests nationaux divise le corps enseignant. Un rapport va jusqu’à douter ouvertement de leur utilité.”

« L’enseignement des faits religieux à l’école n’est pas une entorse à la laïcité mais une extension de celle-ci » Tribune de Philippe Gaudin, Directeur de l’Institut européen en sciences des religions, auteur de "Tempête sur la laïcité. Comment réconcilier la France avec elle-même" (Robert Laffont, 2018)
"Cinq ans après les débats sur la laïcité à l’école, qui avaient suivi les attentats de janvier 2015, et seize ans après la loi sur le port de signes religieux, Philippe Gaudin, directeur de l’Institut européen en sciences des religions, plaide pour un enseignement des faits religieux en classe."

Ressources

Sur CANOPE
Cpro éducation présente la nouvelle version de son application
Une ergonomie améliorée, un design modernisé, une collection de nouveaux référentiels et davantage de fonctionnalités… En ce début d’année scolaire, Cpro STI évolue pour vous.”
Cela n’aura évidemment pas échappé aux utilisateurs de Cpro éducation. Depuis quelques semaines, l’application dédiée aux équipes pédagogiques en charge de la formation professionnelle a évolué. En effet, afin de mieux répondre aux besoins et aux attentes de ses abonnés, son ergonomie est entièrement repensée et des fonctionnalités nouvelles font leur apparition sur les différents profils proposés par la solution.”

Bernard Desclaux

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Bob Dylan...

22 Septembre 2020 , Rédigé par christophe

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Coup de coeur... Eugène Ionesco...

22 Septembre 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Je voudrais pouvoir, quelquefois, pour ma part, dépouiller l’action théâtrale de tout ce qu’elle a de particulier ; son intrigue, les traits accidentels de ses personnages, leurs noms, leur appartenance sociale, leur cadre historique, les raisons apparentes du conflit dramatique, toutes justifications, toutes explications, toute la logique du conflit. Le conflit existerait, autrement il n’y aurait pas théâtre, mais on n’en connaîtrait pas la raison. (…) Au théâtre on veut motiver. Et dans le théâtre d’aujourd’hui on veut le faire de plus en plus. De cette façon on le rabaisse.

Avec des chœurs parlés et un mime central, soliste (peut-être assisté de deux ou trois autres au plus), on arriverait par des gestes exemplaires, quelques paroles et des mouvements purs, à exprimer le conflit pur, le drame pur, dans sa vérité essentielle, l’état existentiel même, son auto-déchirement et ses déchirements perpétuels : réalité pure, a-logique, a-psychologique (au-delà de ce qu’on appelle aujourd’hui absurde et non-absurde), des pulsions, impulsions, expulsions.

Mais comment arriver à représenter le non-représentable ? Comment figurer le non-figuratif, non figurer le figuratif ?

C’est bien difficile. Tâchons au moins de « particulariser » le moins possible, de désincarner le plus possible ou, alors, faire autre chose : inventer l’événement unique, sans rapports, sans ressemblances avec aucun autre événement ; créer un univers irremplaçable, étranger à tout autre, un nouveau cosmos dans le cosmos, avec ses lois et ses concordances propres, un langage qui ne serait qu’à lui : un monde qui ne serait que le mien, irréductible, mais finissant par se communiquer, se substituer à l’autre, avec lequel les autres s’identifient (je crains que cela ne soit pas possible).

Eugène Ionesco - Notes sur le théâtre, 1953

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Evaluations - "Un rapport va jusqu’à douter ouvertement de leur utilité"...

22 Septembre 2020 , Rédigé par Libération Publié dans #Education

Evaluations - "Un rapport va jusqu’à douter ouvertement de leur utilité"...

Education : des évaluations remises en question

L’obligation pour tous les élèves de CP, CE1, sixième et seconde de passer en ce moment des tests nationaux divise le corps enseignant. Un rapport va jusqu’à douter ouvertement de leur utilité.

Dans sa classe de CP, Lise a choisi l’option saucissonnage. Depuis une semaine, l’institutrice glisse entre deux leçons, «par petits bouts» ces évaluations nationales qu’elle doit faire passer à tous ses élèves d’ici au 25 septembre. «Le ministère nous laisse quinze jours, donc j’étale au maximum, pour ne pas perdre du temps sur les apprentissages. Seule façon de m’en sortir, sinon je n’arrive pas à bout du programme à la fin de l’année». Depuis son arrivée rue de Grenelle, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a multiplié les évaluations standardisées, ces tests identiques passés au même moment par tous les élèves de France pour avoir une photographie à un instant «T» de leur niveau.

Elles existaient déjà, notamment à l’entrée en sixième (certains se souviennent avoir planché sur ces cahiers bleus, avec du papier buvard). Mais désormais, les élèves de CP, CE1 et seconde passent aussi le même genre de tests en maths et français en début d’année - avec une deuxième session prévue fin janvier pour les CP. Les petits, sur livret avec un crayon, à l’ancienne. Les sixièmes et secondes, eux, les passent sur ordinateur «quand on arrive à se connecter, avec ces identifiants à rallonge… En tant qu’enseignant, on n’a même pas la possibilité de voir les questions à l’avance. On est complètement désinvesti de toute mission.»

«Comparaisons»

Ces tests standardisés font partie de ces sujets, nombreux en éducation, qui électrisent vite le débat. Plusieurs raisons s’entremêlent. D’abord, parce que ces évaluations, chères à Jean-Michel Blanquer, sont perçues comme un marqueur de sa politique. Ses détracteurs les plus remontés lisent dans ces tests une façon de «déposséder» les professeurs de leurs compétences, en les transformant en «simples exécutants». Pour le gros des troupes, c’est l’utilité même de ces tests qui interroge. «Que cela permette de faire des comparaisons par territoire, oui. Mais cela ne nous aide pas ensuite en classe, là non», résume un professeur de lycée.

Fait suffisamment rare pour être souligné, un rapport mené par des inspecteurs généraux (un corps de l’éducation nationale, donc), de 2019 va dans ce sens. Assez critiques, les inspecteurs pointent «les difficultés techniques» avec «des problèmes de connexion» à répétition, qui compliquent la passation et rendent chèvres les élèves, les profs et les chefs d’établissement. Ils évoquent cette difficulté, notamment pour les enseignants de lycée, de s’approprier les résultats. C’était pourtant l’un des objectifs vendus par le ministre : permettre, en se fondant sur les résultats, de proposer des dispositifs d’aide pour les élèves fragiles.

«Retrouver confiance»

En cette rentrée post-confinement, c’est d’autant plus important. De telles évaluations ne pourraient-elles pas permettre de mesurer justement les dégâts de ces longs mois sans école ? Des questions ont été ajoutées sur la façon dont ils ont vécu le confinement : les CP doivent par exemple entourer un carré s’il n’a pas été facile de travailler de la maison, un rond s’ils se sont beaucoup ennuyés… Mais dès la rentrée, la polémique est repartie : «Les élèves ont d’abord besoin que soient recréées des dynamiques pédagogiques collectives et de retrouver confiance. Les familles ont besoin d’aborder la rentrée sereinement. Les enseignants également ont d’abord besoin qu’on fasse confiance à leur "professionnalité"», répondent des syndicats enseignants (SnuiPP-FSU, Snes-FSU, Snuep FSU, la CGT éducation, SUD et FO) et une fédération des parents d’élèves (FCPE). Début septembre, ils ont lancé une pétition commune (11 000 signatures au compteur) pour demander l’annulation des évaluations. Pendant ce temps, le ministère a verrouillé toutes les demandes de reportage sur ces évaluations, comme pour un sujet ultrasensible. Pour prendre un peu de champ, Libération a recueilli les avis argumentés, avec leurs nuances, de deux chercheurs.

Marie Piquemal

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« L’enseignement des faits religieux à l’école n’est pas une entorse à la laïcité mais une extension de celle-ci »

22 Septembre 2020 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Laïcité

« L’enseignement des faits religieux à l’école n’est pas une entorse à la laïcité mais une extension de celle-ci »

EXTRAITS

Cinq ans après les débats sur la laïcité à l’école, qui avaient suivi les attentats de janvier 2015, et seize ans après la loi sur le port de signes religieux, Philippe Gaudin, directeur de l’Institut européen en sciences des religions, plaide pour un enseignement des faits religieux en classe.

Tribune. Depuis les années 1980, notre école a connu deux changements majeurs qui ne peuvent pas être sans incidence sur la manière de mettre en pratique la laïcité scolaire : d’une part, elle s’est « massifiée », c’est-à-dire que près de 80 % d’une classe d’âge (contre 30 % en 1970) accède au niveau du baccalauréat ; d’autre part, beaucoup de jeunes sont désormais issus d’une immigration d’installation, et non de travail, et sont de culture musulmane. L’école n’est plus guère le sanctuaire, « l’asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas », pour reprendre les termes conclusifs de la circulaire du 31 décembre 1936 du ministre de l’éducation nationale, Jean Zay.

(...)

Formation citoyenne

Cet enseignement n’est pas un enseignement religieux, il consiste à rendre accessible aux élèves la somme considérable de connaissances peu à peu construites en histoire, en histoire de l’art, en anthropologie, en sociologie, en philologie, en philosophie, etc., dans toutes les disciplines qui croisent d’une manière ou d’une autre les faits religieux et constituent ainsi les « sciences des religions », pour employer le vocable qui a cours aujourd’hui.

En France, il ne s’agit pas d’enseigner une de ces disciplines en tant que telle ou une discipline générale de sciences des religions, mais de plus et mieux prendre en compte cette dimension des faits religieux dans l’enseignement des disciplines scolaires existantes, comme l’histoire, les lettres… Les justifications de cet enseignement sont à la fois de l’ordre de la qualité intellectuelle de l’enseignement, comme de la formation citoyenne des élèves, qui vivent dans une société marquée par le pluralisme religieux et convictionnel, ces deux justifications étant d’ailleurs parfaitement indissociables.

Sans connaissance des faits religieux, pas de bonne compréhension de l’histoire comme du monde contemporain, pas d’accès de bonne qualité non plus au patrimoine culturel, qu’il soit littéraire, musical ou concernant les arts visuels.

Cet enseignement n’est donc pas une entorse à la laïcité mais, au contraire, une extension de celle-ci, un véritable accomplissement de celle-ci, puisqu’il s’agit de donner aux élèves, quelles que soient leurs appartenances ou non-appartenances religieuses, un accès à une culture commune selon les critères laïques des savoirs se construisant peu à peu de manière critique.

Cet enseignement, que défend l’Institut européen en sciences des religions depuis sa création, en 2002, est déjà mis en œuvre mais reste encore trop timide et trop dépendant des programmes des disciplines, qui changent régulièrement. C’est bien là sa faiblesse structurelle, puisque s’il n’est pas identifié comme une discipline indépendante, il n’est pas même un enseignement ayant un horaire, un programme et une évaluation dédiés, et les futurs professeurs ne sont pas assurés de recevoir dans tous les Instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation (Inspe) de France une formation sérieuse le concernant.

(...)

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Allègement du protocole sanitaire à l'école : "On est dans un exemple parfait de pensée magique de la part du gouvernement"...

22 Septembre 2020 , Rédigé par France Info Publié dans #Education

Allègement du protocole sanitaire à l'école : "On est dans un exemple parfait de pensée magique de la part du gouvernement"...

EXTRAITS

"Ce déni de la contamination de l'adulte par les enfants, c'est vraiment une spécificité française", a réagi sur franceinfo le médecin généraliste et écrivain Christian Lehmann, alors que le protocole sanitaire sera allégé dès mardi dans les écoles. Il se dit "inquiet vis-à-vis des enfants".

"On est dans un exemple parfait de pensée magique de la part du gouvernement", commente le médecin généraliste et écrivain Christian Lehmann lundi 21 septembre sur franceinfo, après l'annonce dimanche soir de l'entrée en vigueur dès mardi d'un protocole sanitaire allégé dans les écoles.

(...)

Le gouvernement prend-il des risques, selon vous ?

Ce déni de la contamination de l'adulte par les enfants, c'est vraiment une spécificité française. Alors soit on n'a pas les mêmes enfants, soit on n'a pas le même virus, soit on n'a pas les mêmes pédiatres.

"L'OMS et l'Unicef sont en faveur du port du masque à partir de 6 ans dans les pays où il y a un brassage de virus et où le virus circule." Christian Lehmann, médecin généraliste à franceinfo

On a des études assez récentes, dont une américaine, où il y a une dizaine d'enfants qui étaient dans un centre pour enfants qui ont contaminé douze autres enfants et certains parents. Il y a une contamination des adultes par les enfants ! En France, on nous martèle qu'avant 11 ans il n'est pas nécessaire de porter un masque, on ne sait pas pourquoi, parce que le virus probablement est sympa, est fairplay, et si le gosse a 10 ou 9 ans, il ne va pas essayer de l'infecter. Mais on recommande quand même aux grands-parents de ne pas venir les chercher. Ce sont des enfants non-contaminants mais qui pourraient être quand même contaminants.

(...)

France Info

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"... de plus en plus d'écoles privées recommandent fortement le masque aux élèves dès le CP"

22 Septembre 2020 , Rédigé par France Info Publié dans #Education

"... de plus en plus d'écoles privées recommandent fortement le masque aux élèves dès le CP"

Coronavirus : le port du masque préconisé dans les écoles privées

À partir du mardi 22 septembre, le protocole sanitaire sera allégé dans les écoles. À contre-courant de cela, de plus en plus d'écoles privées recommandent fortement le masque aux élèves dès le CP. C'est notamment le cas dans la métropole lilloise.

À l'école privée Sainte-Marie de Beaucamps-Ligny (Nord), le masque est désormais préconisé pour les enfants. "On a été informés vendredi, mais de toute façon dès la semaine dernière, je donnais déjà à ma fille deux masques", explique une mère d'élève. Ces dernières semaines, l'établissement avait fermé ses classes pour raisons sanitaires. Les 400 élèves de l'établissement devront désormais s'habituer au port du masque. "Ce n'est pas pour les embêter, bien au contraire, mais pour les protéger. Je pense que les enfants sont aussi doués de réflexion et savent que c'est aussi profitable pour eux", estime Xavier Maitte, le directeur de l'école.

50 000 élèves concernés par la mesure

Dans la commune voisine de Bondues, l'école primaire de la Croix-Blanche a décidé d'appliquer cette règle dès le déconfinement. Le geste est devenu systématique. "Il faut accepter que ce soit un apprentissage, que ça ne se décrète pas du jour au lendemain. À partir de là, on est dans de l'éducatif", affirme le directeur de l'établissement. À l'origine, une directive du diocèse de Lille a été émise face à l'évolution inquiétante de l'épidémie. La mesure concerne 200 écoles du Nord, soit environ 50 000 élèves du département.

C.Bayard, J-M.Barféty, E.Charles France 3

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Revue de Presse Education... Et ça crise toujours — Evaluer — Débats et des hauts — Des questions...

22 Septembre 2020 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Et ça crise toujours — Evaluer — Débats et des hauts — Des questions...

Bon c’est toujours la crise, mais en progression. Heureusement il y a d’autres débats, l’évaluation, les masques, les tenues, et des questions.

Et ça crise toujours

Covid-19 : le protocole sanitaire allégé dans les écoles à partir de mardi Le Monde avec AFP
Lorsqu’un enfant aura été diagnostiqué comme positif, sa classe pourra « continuer de se tenir normalement pour les autres élèves, qui ne sont plus considérés comme cas contacts », a assuré le ministère de l’éducation.”

Le casse-tête de l’exécutif pour garder l’école ouverte Par Caroline Beyer
S’appuyant sur les recommandations du Haut Conseil de la santé publique, le gouvernement allège le protocole sanitaire afin d’empêcher les fermetures.”

Coronavirus : vers moins de fermetures de classes et d’écoles
Le Haut Conseil de santé publique a publié jeudi soir un nouvel avis. Il recommande de modifier la définition des cas contacts. Un enfant positif au Covid-19 serait isolé mais les autres enfants de sa classe pourraient continuer à aller à l’école, sans être considérés comme cas contacts.”

Guislaine David : "La sécurité sanitaire n’est pas assurée dans les écoles"
""C’est comme le nuage de Tchernobyl. En France le virus s’arrête à la porte des écoles". Co-secrétaire générale du Snuipp Fsu, le premier syndicat des enseignants du 1er degré, Guislaine David réagit au nouvel avis du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) du 17 septembre. Outre la navigation à vue du ministère, elle dénonce le manque de sécurité sanitaire dans les écoles."

Rentrée perturbée par le Covid-19 : «  Il faut valoriser le port du masque, afin que cela devienne pour l’enfant un objet positif et protecteur ». Aline Nativel Id Hammou, psychologue clinicienne et coautrice de « La Charge mentale des enfants », a répondu à vos questions.

En Italie, une rentrée scolaire échelonnée et des règles sanitaires très strictes Par Valérie Segond
DÉCRYPTAGE -" 5,5 millions d’élèves ont repris le chemin de l’école la semaine dernière. Mais des problèmes sont vite apparus."

Evaluer

Evaluations nationales : Une intersyndicale pour leur annulation
""Ces évaluations ne sont un outil ni pour les enseignant-es, ni pour les élèves et leur famille ! Selon une étude de la DEPP d’avril 2020, 75% des enseignant-es estiment que ces évaluations ne font que confirmer les difficultés déjà repérées. En excluant toute remédiation issue des RASED, elles n’apportent aucune réponse pertinente aux besoins identifiés. Avec le traitement et l’analyse automatisés des résultats, elles entraînent une modification des pratiques enseignantes préjudiciables aux élèves les plus fragiles et marquent une défiance à l’égard du professionnalisme des collègues en les dépossédant de la conception de leurs outils et en les réduisant à un rôle d’exécutant-es", écrit une intersyndicale parisienne regroupant le Snuipp Fsu, FO, le Se-Unsa., Sud, la Cgt et la Cnt. Elle appelle à demander leur annulation et soutiendra les enseignants qui s’y opposent."

Le Snpden inquiet de l’autoévaluation des établissements
""L’organisation qui a été retenue interroge fortement" annonce le Snpden Unsa, principal syndicat de personnels de direction, dans sa Lettre n°936. Il réagit aux premières informations sur le contenu du rapport d’autoévaluation des établissements prévu par la loi Blanquer avec la création du Conseil de l’évaluation de l’Ecole (CEE). Le Snpden s’inquiète de la lourdeur du rapport. "Celui-ci s’apparente davantage aux usages d’une école de commerce" avec "orientations stratégiques", "actions opérationnelles". En arrière plan la mise en concurrence des établissements, àla base de la pensée blanquérienne sur l’Ecole. Le Snpden souligne son opposition sur ce point."

Jeunesse : Emmanuel Macron veut relancer deux dispositifs d’« égalité des chances » aux effets contrastés Par Mattea Battaglia et Camille Stromboni
"Les « cordées de la réussite » et les internats d’excellence doivent être étoffés d’ici la fin du quinquennat. Initiés il y a plus de dix ans, ils restent complexes à évaluer."

Débats et des hauts

Entretien #14 septembre : « Derrière la règle floue de la tenue normale, se cachent les discriminations » Par Anastasia Vécrin
Jupe trop courte ou robe trop décolletée pour les filles, jogging, casquette, capuche pour les garçons  : dans les écoles, les restrictions vestimentaires ciblent ceux qui ne sont pas dans la norme scolaire, observe la jeune chercheure Camille Lavoipierre.”
Codes ou normes, au pluriel ce qui suppose des groupes et de la différentiation, des appartenance, des exclusions, des systèmes de reconnaissances. Mais qui pose aussi la question de qui les institue et qui les reconnait

Couvrez ce nombril que le bahut ne saurait voir Par Virginie Ballet, Photo Emma Burlet
Collégiennes et lycéennes se mobilisent depuis lundi pour revendiquer le droit de porter jupes, crop-tops et décolletés. En cause : le flou juridique permettant à certains établissements d’interdire des tenues jugées provocantes.”

Tenue correcte à l’école : Blanquer estime qu’il faut venir "habillé d’une façon républicaine"
INVITÉ RTL - "Le ministre de l’Éducation nationale réagit au mouvement de collégiens et lycéens contre l’interdiction de certaines tenues jugées "indécentes" dans leurs établissements scolaires."

Jean-Michel Blanquer réclame de venir "habillé d’une façon républicaine" à l’école
"Des professeurs d’histoire ont notamment rappelé au ministre ce que signifiait l’habit républicain."

Tenue "républicaine" pour aller à l’école : Jean-Michel Blanquer moqué sur Twitter
par la rédaction numérique de France Inter
Le ministre de l’Éducation nationale a préconisé ce lundi de se vêtir de façon "républicaine" pour aller au collège ou au lycée. "Républicaine" : un mot sujet à interprétation, ce que n’ont pas manqué de noter, souvent avec ironie, de nombreux utilisateurs de Twitter.”

Plan de formation du Grand oral (masqué, éhé, éhé…)
Des ressources et un plan de formation pluriannuel à destination des formateurs et des enseignants.
Une page éduscol fait le point sur le Grand oral, épreuve orale terminale du baccalauréat général et technologique à compter de la session 2021
.”

Des questions

Mais pourquoi l’école n’enseigne-t-elle plus la cuisine et le bricolage ? Par Madeleine Meteyer
RÉCIT - Bien qu’elle façonne des êtres qui flageolent devant une étagère à réparer ou un robinet qui fuit, l’étude des matières abstraites reste le comble du chic.”

Une "écriture excluante" qui "s’impose par la propagande" : 32 linguistes listent les défauts de l’écriture inclusive Tribune collective Liste des signataires disponible à la fin du texte.
"Outre ses défauts fonctionnels, l’écriture inclusive pose des problèmes à ceux qui ont des difficultés d’apprentissage et, en réalité, à tous les francophones soudain privés de règles et livrés à un arbitraire moral." Bien que favorables à la féminisation de la langue, plusieurs linguistes estiment l’écriture inclusive profondément problématique.”

Réfléchir ensemble L’école d’après : un colloque pour prolonger un livre Entretien avec Jean-Charles Léon et Jean-Michel Zakhartchouk
Deux des coauteurs du livre Construire ensemble l’école d’après, publié en partenariat avec ESF Sciences humaines, sont aussi parmi les organisateurs du colloque proposé par le CRAP-Cahiers pédagogiques le lundi 19 octobre de 14h à 18h, au lycée Paul-Valéry à Paris. Ils nous en disent plus sur son contenu.”

L’école est finie L’entretien entre une professeure et la mère d’un de ses élèves dérape complètement. 11 min, Disponible du 12/09/2020 au 10/12/2020 sur ARTE.TV

Bernard Desclaux

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