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Vivement l'Ecole!

Les masques en tissu ne protégeraient pas assez les enseignants - ARS Bretagne

11 Septembre 2020 , Rédigé par Ouest France Publié dans #Education

Les masques en tissu ne protégeraient pas assez les enseignants - ARS Bretagne

L’Agence régionale de santé Bretagne juge que les masques en tissu ne protègent pas assez les enseignants face à des élèves non masqués. Les syndicats réclament des masques chirurgicaux.

Les enseignants sont-ils suffisamment protégés face à leurs élèves, alors que l’épidémie de Covid-19 se propage ? 32 établissements et 524 classes, ont déjà fermé, selon le bilan dressé jeudi matin 10 septembre, par le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. Non, dénonce le SNUipp, le premier syndicat des enseignants des écoles dans un communiqué : Contrairement à ce qu’il avait été affirmé précédemment, les élèves sont contaminés et contaminants, il est urgent de prendre des mesures pour protéger tous les personnels et les élèves dans les écoles.

« Une protection insuffisante »

Tous les enseignants ont été dotés de masques en tissu à la rentrée. Problème, selon l’Agence régionale de santé (ARS) de Bretagne, ce dernier constituerait une protection insuffisante envers les enfants ».L’ARS préconise ainsi aux écoles «de doter leurs personnels de masques chirurgicaux ».À défaut, les enseignants seront considérés comme contacts à risque si un enfant de leur classe est testé positif au Covid-19 ; l’ensemble des enfants d’une classe sera considéré comme contact à risque si un enseignant est testé positif au Covid-19.

Contactée par Ouest-France, l’ARS Bretagne précise qu’elle nefait qu’appliquer le protocole défini par Santé publique France ». Ce dernier précise qu’a défaut d’hygiaphone ou de séparation vitrée, ce qui est évidemment le cas dans une classe, seuls le masque chirurgical ou FFP2ou le masque grand public fabriqué selon la norme Afnor ou équivalentsont considérés comme mesures de protection efficace ».

Pas de problème a priori, puisque les enseignants sont bien dotés de masques à la norme Afnor. Sauf que Santé publique France précise que ce type de masque en tissu n’est efficace que s’il est porté par le cas et le contact ».Autrement dit, dans le cas d’une classe, par l’enseignant et l’élève. Or les enfants de moins de 11 ans n’ont pas l’obligation de porter de masque. D’où la préconisation faite aux enseignants de ne porter que des masques en tissu.

Cette consigne est-elle générale ? «Nous ignorons comment les autres ARS ont communiqué sur le sujet. Il n’y a pas de particularité bretonne. Encore une fois, nous ne faisons que relayer et préciser le protocole sanitaire de Santé publique France »,répond l’ARS Bretagne. Le SNUipp demande au ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer de mettre immédiatement en œuvre cette préconisation dans toutes les écoles ».

Arnaud Belier

https://www.ouest-france.fr/sante/masques-de-protection/les-masques-en-tissu-ne-protegeraient-pas-assez-les-enseignants-6969673?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=rss_to_twitter

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Pour le droit de vote dès 16 ans ! Pétition...

11 Septembre 2020 , Rédigé par change.org Publié dans #Société

Pour le droit de vote dès 16 ans ! Pétition...

Chères jeunes générations,

Chères concitoyennes et chers concitoyens, 

Nous sommes des parlementaires, élus locaux, acteurs associatifs et militants, chercheurs ou citoyens engagés. Nous vous sollicitons pour co-signer cette pétition afin de convaincre les décideurs d’instaurer le droit de vote dès l’âge de 16 ans lors de l'examen de cette proposition de loi le 8 octobre prochain.

Cette proposition revient périodiquement dans le débat public. Organisations étudiantes et de jeunesse la portent depuis plusieurs années. Pendant la campagne présidentielle de 2017, des candidats de tous bords s'étaient déclarés favorables à l’extension du droit de vote envers les jeunes. A cette occasion, l’Union Nationale Lycéenne avait posé la question à 57 000 lycéens et 2/3 d’entre eux avaient approuvé la mesure. En 2019, en sortie de Grand Débat National, le Président de la République lui-même s’est dit “prêt” à avancer dans ce sens. Plus récemment encore, trois partis allemands ont remis la question à l’ordre du jour outre-Rhin.

Nous pensons que cette mesure s’impose aujourd’hui, plus que jamais. La crise sanitaire que nous vivons appelle des mesures d’urgence. Mais elle implique aussi des transformations profondes, radicales qui auront des incidences pour les prochaines décennies. Tant sur le plan de l’environnement, de l’emploi, de la santé, de la solidarité, que des finances publiques : vous, qui avez entre 16 et 18 ans, avez toute la légitimité pour vous exprimer, dire ce que vous voulez pour l’avenir, décider de celles et de ceux que vous souhaitez voir porter vos aspirations.  N’est-ce pas bien vous que médias, analystes et responsables politiques ont dénommés la “Génération Covid” ? Le “monde d’après” que nous souhaitons bâtir ne peut se faire sans vous alors qu’il sera le vôtre ! 

Accorder le droit de vote à 16 ans, c’est aussi une réponse à la crise démocratique que nous traversons. Election après élection, nous déplorons l’augmentation de l’abstention. Il est de notre responsabilité de redonner envie de voter. Mais la confiance ne se décrète pas, c’est une relation réciproque : avant de la demander, il faut la donner. Nous entendons régulièrement que les jeunes se désintéressent de la politique. C’est faux : ils se mobilisent dans la rue, dans les réseaux sociaux, dans les lycées ; ils se mobilisent pour le climat, pour les droits des femmes, contre les discriminations. Donnons-leur la possibilité de s’exprimer dans les urnes, au sein même des institutions ! Plusieurs études nous montrent que plus les citoyens prennent l’habitude de voter tôt, plus ils votent régulièrement et durablement tout au long de leur vie.

Il est question, enfin, de rééquilibrer droits et devoirs. Les jeunes de 16 ans sont aujourd’hui considérés majeurs juridiquement dans un grand nombre de domaines. A 16 ans, on peut travailler, obtenir son émancipation, créer ou adhérer à une association, conduire, s’immatriculer à la Sécurité Sociale, choisir son médecin traitant… Les jeunes de  16 ans sont aussi, ne l’oublions pas, responsables pénalement. Pour quelle raison ne pourrait-on pas à 16 ans accéder au premier des droits civiques : celui d’élire nos représentants ? Serait-on à 16 ans suffisamment matures pour payer ses impôts, reconnaître un enfant, faire son testament, mais pas pour avoir une pensée politique libre et indépendante ? 

Pour développer pleinement cette pensée libre et indépendante, le droit de vote à 16 ans devra être accompagné d’un renforcement de l’éducation citoyenne au lycée. Nous proposons d’organiser des débats d’idées dans les cours de philosophie ou d’histoire et de refonder les cours d'Enseignement Moral et Civique (EMC). Cette discipline aujourd’hui négligée devrait permettre de donner les bases nécessaires à la compréhension du système politique actuel et aux jeunes de se forger un esprit critique. La "Journée Défense et Citoyenneté́" pourrait également inclure une introduction au fonctionnement de la vie publique. Nous sommes convaincus que l’abstention qui touche aujourd’hui les jeunes est moins le résultat d’un manque d’intérêt que d’un déficit d’initiation à la vie politique et citoyenne. On ne vote pas sans savoir pourquoi on vote.

Plusieurs pays en Europe ont déjà franchi le pas du droit de vote à 16 ans. C’est le cas en Autriche et à Malte. En Allemagne dans certains Lander, en Écosse et en Estonie, celui-ci est ouvert aux élections locales. D’autres pays dans le monde l’autorisent également au niveau national, tels que le Brésil, l’Argentine, le Nicaragua, Cuba ou encore la Slovénie. L’extension du droit de vote aux jeunes serait une nouvelle avancée démocratique. En France, après l’abolition du suffrage censitaire en 1848, le droit de vote des femmes en 1944, l'égalité de suffrage en outre-mer en 1946, le droit de vote à 18 ans en 1974 et la naissance de la citoyenneté européenne en 1992, le droit de vote à 16 ans en 2020 constituerait une nouvelle étape de franchie dans l’histoire de la conquête du suffrage.

Mobilisons-nous dès maintenant pour que l’engagement des 16-18 ans soit pris au sérieux le 8 octobre prochain, lors du débat parlementaire qui aura lieu sur le sujet.

Ensemble, faisons en sorte que, dès les prochaines échéances électorales, la jeunesse de notre pays puisse prendre part aux décisions qui la concernent ! 

#JEVOTEA16ANS

POUR SIGNER, C'EST CI-DESSOUS

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«Pour les collégiens, être populaire peut être lié à avoir des flammes sur Snapchat»

11 Septembre 2020 , Rédigé par Libération Publié dans #Education

«Pour les collégiens, être populaire peut être lié à avoir des flammes sur Snapchat»

EXTRAITS

«Fortnite», Snapchat, TikTok… Que font vos enfants devant leur écran ? Exploration, avec le professeur d’anthropologie Pascal Plantard, des réseaux sociaux et jeux vidéo, lieux d’exposition d’un soi numérique devenu crucial dans la construction identitaire des jeunes.

Ils ont les yeux rivés sur leur smartphone, prennent des photos et vidéos à longueur de journée, passent leur temps à parler devant leur jeu vidéo. Que font exactement les enfants et les ados sur Internet ? Exploration de la vie virtuelle des jeunes avec Pascal Plantard, professeur d’anthropologie des usages numériques à l’université Rennes-II et codirecteur du groupement d’intérêt scientifique Marsouin.

Les enfants semblent démarrer leur vie numérique sur YouTube. Est-ce bien le cas ?

YouTube a été la porte d’entrée des jeunes vers le numérique pendant plusieurs années. Globalement, les enfants et adolescents vont sur Internet pour écouter de la musique et regarder des vidéos. Et ils font tout ça sur YouTube qui leur permet aussi d’écouter de la musique, sans passer par des plateformes musicales payantes. Mais aujourd’hui, il y a un binôme YouTube-jeu vidéo qui est en train de s’installer comme zone d’appropriation et d’acculturation aux pratiques numériques chez les 8-10 ans. Et ça surtout depuis l’arrivée en 2017 du jeu vidéo Fortnite, qui compte désormais plus de 250 millions de joueurs dans le monde ! Il doit son succès à sa formule de «battle royale», un jeu de bataille collectif en ligne opposant jusqu’à 100 joueurs qui se battent pour être le dernier debout. Les plus jeunes ont une première rencontre avec ce jeu non pas dans le cercle de gamers habituel mais sur YouTube.

(...)

D’ailleurs, ils n’ont pas le droit d’y être et pourtant les moins de 13 ans colonisent les réseaux sociaux…

Dans une enquête (1) que nous avons réalisée en 2019 sur les usages numériques, 100 % des 11 ans interrogés étaient sur les réseaux sociaux. Les plus jeunes démarrent souvent avec l’application chinoise TikTok parce qu’elle est facile à utiliser. Le principe est de mettre en ligne des vidéos courtes avec tout un tas de fonctionnalités très simples pour les améliorer. Si je veux danser sur le dernier titre de Shakira, je récupère la chanson à l’intérieur même de TikTok, je le mets en fond, je me filme avec mon smartphone en dansant dessus, je m’ajoute une corne de licorne au milieu de la tête avec les effets spéciaux et en dix minutes je publie la vidéo à mes amis proches ou à tous les tiktokeurs qui peuvent la commenter. Les plus jeunes comprennent bien qu’on construit aujourd’hui son identité par les photos, vidéos et les améliorations de soi avec des effets spéciaux. Ils expérimentent ça dans leur chambre, avec leurs peluches derrière eux. En grandissant, ils vont surtout utiliser les réseaux sociaux dans l’espace public avec Snapchat et Instagram.

(...)

Facebook, le réseau social le plus utilisé au monde, est délaissé par les plus jeunes. Pourquoi ?

Parce qu’il y a leurs parents, leurs oncles et tantes, leurs grands-parents ou leurs enseignants ! Aujourd’hui, la norme sociale d’usage du réseau social numérique, c’est Facebook mais les ados ne vont plus dessus. Certains y sont seulement pour rester dans la communauté de la famille, sur le groupe de foot ou de l’école de musique. Et l’image qu’ils montrent d’eux n’a rien à voir avec les autres réseaux sociaux. Ils ont conscience que ce sont les adultes qui regardent alors ils ont plutôt l’air d’être les premiers de la classe. A l’inverse, un bon élève va éviter de passer pour un intello dans un groupe où ça ne passe pas. Ils s’adaptent en permanence en fonction de leur environnement, du groupe de pairs à qui ils s’exposent et de l’outil sur lequel ils sont. Les adolescents travaillent davantage leurs images sur Instagram par rapport à Snapchat, parce que leurs photos restent sur leur profil.

(...)

Ce sont donc des espaces intermédiaires dans lesquels les enfants, puis les adolescents, vont pouvoir s’expérimenter et se confronter à la norme. Ils se mettent en scène pour tester leurs apparences. Ils peuvent se faire de faux piercings, de fausses couleurs de cheveux pour voir comment les autres réagissent. Ça alimente les conversations à l’école. Ça ne veut pas forcément dire que ces pratiques corporelles apparaissent physiquement un jour. C’est une sorte d’antichambre dans laquelle on peut simuler pour tester des choses.

(1) Enquête «Capuni» (2019) sur l’évolution des usages du numérique.

Propos recueillis par Cécile Bourgneuf

Entretien complet à lire en cliquant ci-dessous

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De la tablette d’argile au Big Data, comment a-t-on appris à apprendre ? - France Culture

11 Septembre 2020 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Histoire

De la tablette d’argile au Big Data, comment a-t-on appris à apprendre ? - France Culture
De la tablette d’argile au Big Data, comment a-t-on appris à apprendre ? - France Culture

Comment, tout au long de l’histoire, l’humanité, les sociétés, civilisations ont-elle appris ? Comment a-t-on enseigné, comment a-t-on formé, éduqué ? De quelles transmission parle-t-on : des savoirs, des savoir faire, des connaissances ? Dans quels domaines : langues, numération et calcul...?

Le savoir est une entité mouvante, évolutive : parfois stagnante, une société n’apprend plus rien, ou presque, pendant un temps donné. Parfois même régressive, lorsque des dirigeants s’en prennent à une certaine forme de savoir pour la bannir. Mais qu’est-ce exactement le savoir, et surtout, comment se transmet-il ? Question facile à l’époque de l’écriture, ou les mécanismes de transmission sont figés mais avant l’écriture ? Comment nos ancêtres, comment les premières civilisations se transmettaient-elles leurs connaissances ? C’est à cette archéologie de la transmission que nous allons nous intéresser aujourd’hui ou comment a-t-on appris à apprendre ?

(...)

Nicolas Martin

En savoir plus en cliquant ci-dessous

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Revue de presse Education... Rentrée difficile - Divers...

11 Septembre 2020 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de presse Education...  Rentrée difficile - Divers...

Beaucoup s’inquiètent de la difficulté "technique" de cette rentrée pour appliquer le protocole sanitaire et éviter les contaminations.
On s’intéresse un peu aussi à d’autres choses.

Rentrée difficile

Proviseurs et principaux de collège « sur le qui-vive » face au coronavirus
“Les chefs d’établissement s’inquiètent de la gestion de la crise sanitaire. Les situations locales sont très disparates. Certains redoutent de « se retrouver seuls à devoir prendre des décisions ».”

Covid-19 : "C’est open bar pour le virus dans les établissements scolaires"
« Après les premiers cas d’élèves positifs au Covid-19 en Deux-Sèvres depuis la rentrée, un enseignant témoigne de l’écart entre discours et réalité du terrain. »

Cantines scolaires : « le covid vient pas manger à midi il travaille »
Comment respecter les gestes barrières au moment du repas à la cantine scolaire ? Le point sur les difficultés et inquiétudes.

Covid, monsieur le Président, défendez l’école !
« Premier syndicat d’enseignants, le Snes-FSU déplore que les mesures sanitaires prises dans l’Education nationale soient moins drastiques que dans les entreprises et demande à Emmanuel Macron d’agir en urgence pour protéger profs et élèves. »

Coronavirus : médecins débordés, parents désemparés… Les rhumes perturbent la rentrée
« Les médecins sont submergés de demandes de parents dont les enfants qui présentent des symptômes caractéristiques d’une rhino-pharyngite bénigne sont refusés par l’école. »

Ni infirmière ni assistante sociale en pleine rentrée "Covid" : le ras-le-bol d’un collège de Saint-Denis
« Quand un collège n’a ni infirmière, ni assistante sociale en cette rentrée marquée par la crise de la Covid-19. Ça se passe en Seine-Saint-Denis, au collège Elsa Triolet de Saint-Denis, qui accueille plus de 500 élèves. Les parents et enseignants sont appelés à manifester. »

Rentrée scolaire : interrogations sur les 4 000 enfants absents en Seine-Saint-Denis
« Le retour en classe dans un contexte sanitaire compliqué a poussé certaines familles à scolariser leurs enfants ailleurs, un peu plus tard, voire pas du tout. »

Fermetures de classe pour Covid-19 : les salariés du privé pourront bénéficier du chômage partiel
“Les salariés concernés auront ainsi « un revenu de remplacement dès le premier jour de leur arrêt de travail et au plus tard jusqu’à la fin de la période d’isolement ».”

Divers

De l’internat d’excellence à l’excellence de tous les internats
1 juil. 2019. Le blog de Delahaye JP
« Intervention de Jean-Paul DELAHAYE, directeur général de l’enseignement scolaire devant les correspondants académiques et les chefs d’établissements des internats. Vendredi 30 août 2013 – Lycée d’Etat Jean-Zay Paris 16e »

Ecole : à quoi servent les évaluations de début d’année ? Cette année, les évaluations nationales, obligatoires en CP, CE1, sixième et seconde, seront organisées dès la mi-septembre. afp.com/Fred TANNEAU
« Pour sonder le niveau des élèves, forcément impacté par la crise du Covid-19, le ministère a renforcé les outils existants. » Tous les enseignants le diront : ces évaluations ne servent à rien.

Pauvres ’’hussards noirs de la République’’ ! CLAUDE LELIÈVRE
« Pourquoi ’’noirs’’ ? Pourquoi cette couleur du ’’ sacrifice mondain’’ à l’instar des congréganistes ? Parce que la République comptait sur eux pour qu’ils se dévouent pour elle sans que cela puisse lui coûter beaucoup. Et si cette expression fait florès actuellement, surtout du côté gouvernemental, ce n’est sans doute pas par hasard. »

Rentrée 2020 : y aura-t-il une photo de classe cette année ?
« En raison de l’épidémie de Covid-19, les collégiens et lycéens doivent porter le masque. Une obligation contraignante pour la photo de classe. »

Repas bio, végétariens : la cantine se réinvente
« Depuis deux ans, les écoles, collèges et lycées doivent proposer au moins un repas végétarien par semaine. Greenpeace propose de doubler la mise pour le bien de la planète. »

Qu’apprend-on dans un Inspé, l’école des futurs profs ?
« Les Inspé (Institut national supérieur du professorat et de l’éducation) préparent au métier de professeur en délivrant un master MEEF. Le cursus est modifié à la rentrée 2021, avec un concours en deuxième année.
Si vous envisagez de devenir professeur, vous serez confronté au mystérieux acronyme "Inspé". Cet Institut national supérieur du professorat et de l’éducation dispense le master MEEF (Master de l’enseignement, de l’éducation et de la formation). Il existe 32 Inspé en France, au sein d’universités. »

« J’ai mélangé des paillettes à du gel hydroalcoolique pour modéliser le virus »
Par Marie Piquemal
« Chaque semaine, un acteur de cette année scolaire 2020-2021 sous le signe du Covid-19 raconte ce qui se passe derrière les murs des écoles. Aujourd’hui, Antoine, professeur de sciences et vie de la terre. »

Géraldine Duboz

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Black Sabbath...

10 Septembre 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Philippe Claudel... "J'abandonne"

10 Septembre 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Mon métier me fait mal. Trop de choses me font mal. Comme cette affiche que j'ai vue il y a quelques jours dans le métro, et que je ne pouvais pas ne pas voir parce qu'elle faisait environ quatre mètres sur trois. Elle représentait un grand slip d'homme en coton blanc côtelé : à travers le tissu on voyait très nettement la forme des testicules et celle de la verge en érection. Le slip blanc se détachait sur un fond noir. Il n'y avait rien d'autre : pas de ventre, pas de cuisses. Seul le slogan, "Bigard met le paquet", venait donner une explication à l'image. Une explication grotesque et vulgaire, une sorte de pornographie de la bêtise que l'on m'impose et dans laquelle on m'oblige à sombrer avec des millions d'autres.

Philippe Claudel - J'abandonne

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Enseignants, vive le "démerdentiel"! - Vidéo

10 Septembre 2020 , Rédigé par TV5Monde Publié dans #Education

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Ni infirmière ni assistante sociale en pleine rentrée "Covid" : le ras-le-bol d'un collège de Saint-Denis...

10 Septembre 2020 , Rédigé par France Inter Publié dans #Education

Ni infirmière ni assistante sociale en pleine rentrée "Covid" : le ras-le-bol d'un collège de Saint-Denis...

Quand un collège n'a ni infirmière, ni assistante sociale en cette rentrée marquée par la crise de la Covid-19. Ça se passe en Seine-Saint-Denis, au collège Elsa Triolet de Saint-Denis, qui accueille plus de 500 élèves. Les parents et enseignants sont appelés à manifester.

Au collège Elsa Triolet, la prise en charge médicale et sociale des élèves ressemble un peu aux murs ocres du bâtiment : elle s'effrite. En cette rentrée placée sous le signe du COVID, deux postes d'infirmier(ère) et un poste d'assistant(e) social(e) sont vacants. "C'est simple, nous n'avons pas de pôle médico-social en cette période si particulière" se désole Inaki Echaniz, représentant des personnels du collège et membre du syndicat SNES FSU : "Il y a les petits bobos du quotidien. Mais en ce moment avec le Covid, on a des élèves qui peuvent être malades, présenter des symptômes : nous ne sommes ni médecins, ni infirmiers, nous n'avons pas de formation. Ce n'est pas notre travail de savoir si un élève a une angine, un rhume ou le Covid. Nous ne sommes plus accompagnés et nous ne pouvons pas apporter aux élèves et à leurs familles l'aide dont ils ont besoin et qu'ils auraient s'ils habitaient ailleurs".   

L'une des grandes absentes en cette rentrée, c'est Candy, infirmière durant sept ans au collège Elsa Triolet. Mutée dans les Hauts-de-Seine,  elle n'a pas encore été remplacée. _"Ça me touche beaucoup. J'ai l'impression que ces enfants sont maltraités... mais aussi le personnel"_. "Quand il n'y a pas de médecin scolaire, nous les infirmiers sommes les garants des protocoles et des procédures. Nous faisons remonter les informations et orientons les gens". Savoir son ancien collège, classé éducation prioritaire, dans une telle situation, la révolte : "C'est malheureux mais c'était prévisible, quand on connaît les problèmes de recrutement et d'anticipation, aussi". "La Seine-Saint-Denis et Saint-Denis ont été impactés fortement par le Covid", ajoute-t-elle. "On a quand même eu des familles touchées, qui ont perdu des proches ou qui ont été malades. Ça vient se rajouter à une situation sanitaire et sociale déjà très compliquée sur ce territoire. Souvent l'infirmière et l'assistante sociale sont la voie d'entrée vers les soins ou le social. Que ce soit pour diriger les élèves vers un médecin, pour identifier des problèmes de faim... ou de vue ! Hors épidémie, les besoins de ces enfants sont des besoins primaires".

Les parents inquiets

Le quotidien dans son nouvel établissement est bien différent : "Ici c'est surtout du psy. De l'angoisse liée aux besoins de performance ou au Covid". En son absence, en l'absence également de l'assistante sociale, tout ce travail repose désormais sur les professeurs et les CPE. "Nous le faisons du mieux que nous le pouvons pour nos élèves mais ce n'est pas pérenne", alerte Inaki Echaniz.   

A la sortie du collège, quand des adolescentes disent ne pas comprendre cette situation, certains parents s'inquiètent. Mauaouia Kefi a un fils de 12 ans scolarisé au collège Elsa Triolet, en cinquième. Représentant des parents d'élèves, il se dit préoccupé. "Mon fils est en bonne santé mais s'il y a un cas de Covid ou si un de ses camarades se trouve mal... On pourrait perdre du temps, tout ça parce qu'il n'y a pas d'équipe spécialisée. C'est un délaissement". Il manifestera la semaine prochaine, mardi, à 17h30 devant la mairie de Saint-Denis. "J'ai entendu parler de l'arrivée d'une infirmière en novembre mais il faut rester mobilisés... Et il n'y a pas que ce collège qui est concerné dans la ville, d'autres établissements sont dans la même situation".

Julie Pietri

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"Quand JM Blanquer dit que c'est une rentrée dans la joie, elle s'est certes faite mais dans une forme de gravité"

10 Septembre 2020 , Rédigé par Le Café Pédagogique Publié dans #Education

"Quand JM Blanquer dit que c'est une rentrée dans la joie, elle s'est certes faite mais dans une forme de gravité"

EXTRAITS

Pour la FSU, une rentrée dans le déni des problèmes

"Quand JM Blanquer dit que c'est une rentrée dans la joie, elle s'est certes faite mais dans une forme de gravité". Benoit Teste, secrétaire général de la FSU, la première fédération syndicale de l'enseignement, souligne "le déni des besoins des établissements" à cette rentrée. La FSU manifeste ses inquiétudes pour les projets ministériels : réforme de l'éducation prioritaire, "évolution" du métier enseignant, évaluation des établissements.

(...)

Une analyse critique des dédoublements

Le Snuipp Fsu, syndicat du premier degré, décrypte les effets des dédoublements. "Ce dédoublement des classes de CP et de CE1 s’accompagne d’un encadrement des pratiques et un pilotage de l’enseignement par les évaluations nationales standardisées. Les enseignantes et enseignants sont mis sous pression pour appliquer des prescriptions qui interprètent et réduisent les programmes nationaux, et qui nient la professionnalité de celles et ceux dont la responsabilité est justement de mettre en oeuvre ces programmes", estime le Snuipp. "La note de la DEPP de novembre 2019 montre que les écarts entre les élèves d’Éducation prioritaire et les autres augmentent entre le début de CP et le début de CE1. Ainsi, en un an, l’écart s’est creusé d’environ 3 % en fluence (lecture oralisée), en compréhension de phrases comme en écriture de mots et de syllabes. Pour les élèves de REP+, la DEPP constate même que les performances langagières, notamment en vocabulaire délaissé au profit du déchiffrage, se dégradent entre le début de CP et le début de CE1".

(...)

"On est dubitatif sur ce que JM Blanquer veut dire avec "la transformation du métier enseignant", souligne B Teste. L'enveloppe de 400 millions annoncée par JM Blanquer est insuffisante pour revaloriser les premiers échelons, verser une prime d'équipement, payer les formations durant les congés et les remplacements en interne". Pour lui si on part sur l'idée d'un nouveau métier pour justifier la revalorisation "on est mal parti".

Il souligne aussi l'écart entre les annonces et la réalité. "Il y a un écart entre les dotation des Devoirs faits annoncées et ce que les établissements ont". La FSU proteste aussi contre la possibilité de sortir des élèves de 6ème des cours pour qu'ils fassent des maths ou du français. "C'est revenir 30 ans en arrière", dit B Teste.

(...)

F Jarraud

Billet complet à lire en cliquant ci-dessous

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