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Vivement l'Ecole!

A (re)voir... Réenchantons l'école (Documentaire)

14 Septembre 2020 , Rédigé par Youtube Publié dans #Education

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Rimbaud et Verlaine au Panthéon? Non, non et encore non...

14 Septembre 2020 , Rédigé par Slate Publié dans #Littérature

Rimbaud et Verlaine au Panthéon? Non, non et encore non...

EXTRAITS

[BLOG You Will Never Hate Alone] Une pétition circule pour que les deux poètes y fassent leur entrée. Ce serait à la fois un crime et une trahison.

C'est une manie bien française que de vouloir à intervalles réguliers transférer au Panthéon les cendres d'un écrivain ou poète qui fit la grandeur éternelle de la France. Il y a quelques années, la pauvre victime s'appelait Albert Camus et il fallut toute l'obstination de son fils pour que la dépouille de son père continue à profiter de la douce chaleur du soleil provincial. Camus reposé, voilà que désormais quelques abracadabrantesques intellectuels ont eu la fabuleuse idée de proposer comme nouveaux pensionnaires les compères Rimbaud et Verlaine.

Selon les pétitionnaires, l'entrée du couple infernal consacrerait entre autres l'homosexualité comme partie intégrante du patrimoine hexagonal et apporterait à l'édifice une touche de diversité dont à l'heure d'aujourd'hui on chercherait en vain la trace. Noble intention qui a pourtant un seul et unique défaut: la présence de Verlaine et Rimbaud au Panthéon constituerait un contresens absolu qui jeterait une ombre sur cette revendication pourtant des plus louables.

Les écrivains et poètes d'antan ne sont pas des marionnettes dont on pourrait user à sa guise afin d'appuyer une cause, aussi noble et légitime soit-elle. Comment peut-on imaginer un seul instant Rimbaud croupir à jamais sous les ors austères de ce mausolée de marbre qui abrite les grandes figures de l'histoire de France? Lui, le plus enragé des hommes, le plus féroce de nos poètes, l'homme aux semelles de vent, on irait l'enfermer dans cette tour d'ivoire qui empeste le classicisme poussiéreux et le sérieux académique?

(...)

L'homosexualité a toute sa place au Panthéon. Et s'il fallait en choisir un qui la représente, qui d'autre que Marcel Proust dont le judaïsme de naissance appuierait encore un peu plus la diversité de l'institution? N'incarne-t-il pas à lui tout seul la grandeur immarcescible du génie français? Et à n'en pas douter, lui, le chroniqueur sublime des mondanités parisiennes, envierait pareil hommage.

En 2022, on fêtera le centenaire de sa mort.

C'est l'occasion rêvée, non?

Laurent Sagalovitsch

Billet complet à lire en cliquant ci-dessous

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A lire... "La Société des vulnérables. Leçons féministes d’une crise" - Najat Vallaud-Belkacem et Sandra Laugier (24 septembre 2020)

14 Septembre 2020 , Rédigé par Gallimard Publié dans #Société

A lire...  "La Société des vulnérables. Leçons féministes d’une crise" - Najat Vallaud-Belkacem et Sandra Laugier (24 septembre 2020)
Najat Vallaud-Belkacem et Sandra Laugier seront les invitées de la Matinale de France Inter le vendredi 18 septembre 2020 à 8h20.
 
«Et si le care devenait, enfin, l’affaire de tous?»

À la racine des inégalités de notre organisation sociale, il y a cette idée qu’une femme, c’est toujours un peu moins légitime, compétent, important qu’un homme. Voilà pourquoi on craint, à chaque soubresaut de l’histoire, que ne se réalise la prédiction de Simone de Beauvoir : «Il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse, pour que les droits des femmes soient remis en question.» De fait, la parole d’expertise et de pouvoir des hommes a repris le dessus durant la crise, alors même que nous redécouvrions que le vaste peuple, aussi indispensable qu’invisible, des travailleurs qui prennent soin des autres était massivement constitué de femmes. De sorte que le combat féministe pour l’égalité peut s’identifier à la défense d’un projet de société qui, au nom de notre vulnérabilité commune, reconnaisse enfin une valeur au travail du soin et à la contribution de chacun plutôt qu’au pouvoir de quelques-uns. Telle est l’éthique démocratique du care.
 
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Johannes Hieronymus Kapsberger...

13 Septembre 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur.... Marguerite de Navarre...

13 Septembre 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Coup de coeur.... Marguerite de Navarre...

Le roy Charles, huictiesme de ce nom, envoya en Allemagne un gentil-homme nommé Bernage, seigneur de Cyvré près Amboise, lequel, pour faire bonne diligence et advancer son chemin, n’espargnoit jour ne nuict, en sorte qu’un soir bien tard, arriva au un chasteau d’un gentil-homme, où il demanda logis, ce qu’à grand peine peut avoir. Toutesfois, quand le gentil-homme entendit qu’il estoit serviteur d’un tel Roy, s’en alla au devant de luy, et le pria de ne se mal contenter de la rudesse de ses gens : car à cause de quelques parens de sa femme qui luy vouloient mal, il estoit contrainct tenir sa maison ainsi fermée. Au soir, ledict Bernage luy dist l’occasion de sa legation, en quoy le gentil-homme s’offroit de faire tout service à luy possible au roy son maistre. Et le mena dedans sa maison, où il le logea et festoya honorablement. Et estant heure de soupper, le gentil-homme le mena en une salle tendue de belle tapisserie : et ainsi que la viande fut apportée sur la table, veit sortir de derriere la tapisserie une femme, la plus belle qu’il estoit possible de regarder ; mais elle avoit la teste toute tonduë, le demeurant du corps habillé de noir à l’Allemande. Après que le gentil-homme eut lavé avec ledict Bernage, l’on apporta l’eau à ceste dame, qui lava et s’en alla seoir au bout de la table, sans parler à nul, ny nul à elle. Le seigneur de Bernage la regarda bien fort, et luy sembla l’une des plus belles dames qu’il eust jamais veuë, sinon qu’elle avoit le visage bien pale, et la contenance fort triste. Après qu’elle eut un peu mangé, demanda à boire, ce que luy apporta un serviteur de leans1 dedans un esmerveillable vaisseau, car c’estoit la teste d’un mort, de laquelle les pertuis2 estoient bouchez d’argent : et ainsi beut deux ou trois fois la damoiselle. Après qu’elle eut souppé et lavé les mains, feit une reverence au seigneur de la maison et s’en retourna derriere la tapisserie, sans parler à personne. Bernage fut tant esbahy, de veoir chose si estrange, qu’il en devint tout triste et pensif.

Le gentil-homme, qui s’en apperceut, luy dist : « Je voy bien que vous vous estonnez de ce qu’avez veu en ceste table : mais, veu l’honnesteté que j’ay trouvée en vous, je ne vous veux celer que c’est, à fin que vous ne pensiez qu’il y ait en moy telle cruauté, sans grande occasion.

Marguerite de Navarre - L'Heptaméron

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Tania de Montaigne : « J’ai découvert que j’étais noire à l’école »

13 Septembre 2020 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

EXTRAITS

Ecrivaine, autrice de romans et d’essais, dont L’Assignation. Les Noirs n’existent pas (Grasset, 2018), Tania de Montaigne a reçu en 2015 le prix Simone-Veil pour son livre Noire. La vie méconnue de Claudette Colvin (Grasset, 2015). A 48 ans, elle monte sur la scène du Théâtre du Rond-Point pour raconter le parcours de cette militante afro-américaine pour les droits civiques.

(...)

Au cours de votre enfance dans une cité de Draveil, dans l’Essonne, quelle éducation avez-vous reçue ?

J’ai reçu une éducation très carrée. Jusqu’à mes 6 ans, j’ai grandi avec ma mère chez ma grand-mère. Ma mère était très jeune, elle a appris la sténo, a commencé à travailler comme intérimaire puis a été embauchée à Aéroports de Paris (ADP). C’est ce qui nous a permis de déménager toutes les deux et d’habiter dans une autre cité. Et grâce au comité d’entreprise d’ADP, j’ai pu partir en colo.

Ma mère n’a pas fait d’études et c’était très important pour elle que j’en fasse. Mais sa méthode était particulière : elle voulait que je sois autonome, indépendante. Elle n’est jamais intervenue. Aujourd’hui, je me rends compte de la chance que cela a été. A l’époque, j’aurais aimé qu’elle vienne me chercher comme les autres mères, avec un petit goûter. Je ne comprenais pas qu’elle ne soit pas là.

Je porte le nom de ma mère. Je n’avais pas de père. J’étais inscrite à l’école qui dépendait du secteur de ma grand-mère, dans le centre-ville. J’étais la seule élève noire, une des rares pauvres et la seule sans père. J’avais l’impression que ce n’était pas normal. Ma nourrice, blanche, qui habitait dans la même cité que nous, venait me chercher. Dès qu’il y avait une femme noire dehors, il y avait toujours un instit pour me dire d’aller voir ma mère ! Avec Keltoum, la seule élève qu’on disait « arabe », alors qu’elle était française comme moi, on était, dans cette école, les deux perdues dans un océan de bourges !

Qu’est-ce qu’on retient de cet environnement ?

C’est là que j’ai découvert que j’étais noire. Mes premiers jours d’école furent un choc thermique. Les présupposés se sont multipliés : si on est noir, on vient forcément d’une famille nombreuse (pas moi), on est africain (je suis française) ! Je n’étais pas du tout préparée à tout cela. Quant à mes cheveux, je voulais qu’ils bougent !

Le racisme produit quelque chose qui donne un itinéraire. Tout à coup, on découvre qu’il a un dictionnaire, que tout est prédéterminé. Tout le travail est de saisir que ce dictionnaire n’est pas une obligation. Qu’il est produit ailleurs. Dans un premier temps, le racisme m’a obligée, d’un coup, à mesurer chaque pas. Puis il a fallu se déprendre de cette feuille de route. Le fait d’avoir été dans une école où j’étais la seule m’obligeait d’essayer de comprendre ce qu’était cette solitude.

En parliez-vous avec votre mère ou votre grand-mère ?

Quand j’ai entendu : « Ah, elle est noire, donc elle est sale », ma grand-mère m’a dit : « Que crois-tu que tous ces gens cherchent l’été ? Ils cherchent à être noirs. » Je venais d’entrer dans le problème de plain-pied. Ma grand-mère est née en Guadeloupe, ma mère en Martinique. Ce n’était pas la même histoire. Moi, j’étais une petite gosse de banlieue parisienne. Ces deux femmes ne pouvaient pas m’aider. C’était mon histoire, il fallait que je m’en dépatouille.

Avez-vous été la seule Noire en classe tout au long de votre scolarité ?

Pas seulement noire, mais noire et pauvre. Au collège, comme je faisais allemand première langue et latin, j’ai constaté que, pendant la journée, je ne voyais pas les gens avec qui je vivais. On ne se croisait pas. Pour moi, tout était possible. Alors qu’eux étaient orientés à la serpe en CAP ou BEP. Plus tard, j’ai bifurqué dans un autre lycée de l’Essonne, à Athis-Mons, pour être avec des gens nouveaux en demandant une option particulière : le russe. Je me suis retrouvée dans une classe géniale, avec une réelle mixité, ça changeait tout.

Lors des épreuves du bac littéraire, j’ai raté la philo et je devais passer le rattrapage. J’ai appelé ma mère à son bureau pour lui dire : « Je suis au rattrapage et je n’irai pas. » Très clairement, à cette époque-là, se croisaient une histoire familiale où les gens n’ont pas fait d’études et le passage à l’âge adulte. Je faisais ma petite rebelle. Une de nos voisines, que ma mère avait prévenue, est venue me voir : « Tu vas monter dans la voiture, tu vas arrêter les conneries et tu vas me faire le plaisir d’avoir ton bac. » J’ai fini par l’avoir. Sans elle, je n’y serais pas allée. J’ai toujours été sauvée par les autres. Je ne serais pas arrivée là si je n’avais pas croisé des gens qui avaient une ambition pour moi. Pas une ambition d’« être la meilleure », mais une ambition humaine. C’est ce que ma mère a fait pour moi. Dire toujours : « Va voir ailleurs. » J’essaye à mon tour de restituer ça : ne pas se sentir assigné.

(...)

Propos recueillis par Sandrine Blanchard

L'entretien complet est à lire en cliquant ci-dessous

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Pour une formation éthique des enseignants...

13 Septembre 2020 , Rédigé par Mission laïque française Publié dans #Education

Pour une formation éthique des enseignants...

EXTRAIT

L’éthique est quasiment absente des parcours de formation des enseignants, placés sous le seul signe de la technicité. Ce métier de relation profiterait pourtant grandement d’une approche qui mette l’accent sur une manière attentive et respectueuse de se rapporter à autrui. Aujourd’hui, en matière de formation éthique, tout reste à faire. Une tribune d'Eirick Prairat.

La professionnalisation des métiers de l’enseignement s’est pensée, au début des années 1990, avec la naissance des Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM), sous le seul signe de la technicité. La grande querelle de l’époque, quasi théologique, était de savoir comment distinguer le pédagogique du didactique. Mais nous ne parlions guère d’éthique ; quand celle-ci était évoquée, toujours furtivement, elle était une sorte de « supplément d’âme ». C’est pourtant une banalité de dire que le métier d’enseignant est un métier de la relation, de sorte qu’aujourd’hui en matière de formation éthique, disons-le, tout reste à faire.

La formation éthique des professeurs pourrait s’organiser autour de trois types d’activités :

  • le travail sur des situations exemplaires,
  • l’exercice du jugement moral
  • et la mise en mots des expériences ordinaires de la vie professorale.

On peut présenter ces activités en mettant l’accent sur ce qu’elles exigent (le travail critique, l’exercice du jugement et l’expérience réfléchie) ou en soulignant ce qu’elles convoquent à titre de supports (l’exemple, le dilemme moral et l’expérience du quotidien). Ces activités ne sont pas disjointes car elles organisent, on l’aura peut-être remarqué, une sorte de va-et-vient entre l’exemplaire et l’ordinaire.

Les vertus de l’exemple

Il n’y a pas de formation éthique qui puisse faire l’économie d’une présentation d’exemples. « Pour établir une pratique, les règles ne suffisent pas, écrit Wittgenstein, il y faut aussi des exemples ». L’exemple n’asservit pas comme on a pu le dire ces dernières années dans les instituts de formation où il fallait se défier coûte que coûte des « formes modélisantes ». L’exemple ne formate pas, il donne des idées, il inspire. Le recours à l’exemple n’appelle aucune « singerie » pour reprendre le mot de Kant (Nachäffung), s’il s’accompagne d’une réflexion critique qui sait exhiber ce qui est digne d’être repris.

(...)

Eirick Prairat philosophe de l’éducation et membre du conseil scientifique de la Mission laïque française

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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Enseignement de la Shoah - Depuis 2012, des progrès sur les connaissances historiques...

12 Septembre 2020 , Rédigé par France Info Publié dans #Education, #Histoire

L'enseignement de la Shoah fait encore l'objet de crispations sur fond de concurrence mémorielle, selon un sondage

Deux jeunes français sur dix affirment avoir déjà observé un ou plusieurs élèves remettre en cause un aspect du génocide des juifs lors d'un cours, selon un sondage Ifop pour "Le Journal du dimanche" et l'Union des étudiants juifs de France.

Près de 9 Français sur 10 (87%) âgés entre 15 et 24 ans ont déjà entendu parler de la Shoah, selon un sondage réalisé par l'Ifop pour Le Journal du dimanche et l'Union des étudiants juifs de France (UEJF). Cette enquête, nommée "Le Regard des jeunes sur la Shoah", revient sur les représentations et la transmission de l'histoire du génocide des juifs, et dessine un horizon parfois troublé par des phénomènes de concurrence mémorielle. Elle est publiée dimanche 13 septembre, à l'occasion de la cérémonie du souvenir en mémoire des déportés et des victimes de la Shoah, diffusée sur France 2.

Des progrès sur les connaissances historiques

Quelque 80% des sondés disent avoir acquis des connaissances sur le génocide des juifs à l'école, pendant les cours. Ils sont 33% à citer les films ou les livres, et 14% les musées ou le cadre familial. “On peut se féliciter des progrès faits au sein de la société sur la connaissance de la Shoah”, commente Noémie Madar, présidente de l’UEJF contactée par franceinfo. Quelque 68% des jeunes sondés assurent connaître la rafle du Vel' d'Hiv, contre 58% dans une autre enquête menée en 2012 dans toutes les catégories d'âge.

Pour autant, les cours ne se passent pas toujours dans de bonnes conditions. Remise en cause de certains aspects du génocide (évoquée par 21% des jeunes interrogés), refus de cet enseignement (13%)... Quelque 11% des sondés affirment même que le professeur d'histoire est dans l'impossibilité d'enseigner cette période de l'histoire. “Lors d’interventions dans des classes, nous avons déjà été confrontés à des propos très virulents d’élèves, commente Noémie Madar. Quand ils sont confrontés à cet antisémitisme du quotidien, on imagine mal comment des élèves juifs peuvent rester dans ces classes.”

(...)

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Stan Ridgway...

12 Septembre 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Christian Garcin...

12 Septembre 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Le temps est une pâtisserie

C'est la conscience qu'on en a: du passé au futur. Maintenant, imagine que tu replies la pâte sur elle-même, une fois, deux fois, dix fois, pour en faire une pâte à millefeuille. Des points initialement très éloignés les uns des autres vont se chevaucher – mais nous, nous continuerons à n'avoir conscience que de la pâte toute simple, étale, que l'on parcourt d'un point A à un point B. Si tu transperces de part en part la pâte ainsi repliée, tu feras se rejoindre entre eux deux. trois, dix points qui au départ étaient très éloignés les uns des autres et qui le demeurent, selon une conception simplement linéaire de la pâte. C'est ce qui s’est passé. Tous les mystiques ne le diront: le temps est plié, mais on n’en a conscience que dans certains états d’illumination, ou de transe. En ce qui te concerne, un point situé aujourd‘hui s’est trouvé en relation avec un autre situé au même endroit quarante ans plus tôt. Tu étais là au bon moment.
Hoyt hocha la tête. Enfin, conclut Myers, c’est ma façon de voir.

Christian Garcin - Les oiseaux morts de l'Amérique

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