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Vivement l'Ecole!

Tracy Chapman... Stand by me...

31 Août 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Oriane Jeancourt-Galignani

31 Août 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

La Femme-écrevisse semble toujours plus neuve, aguerrie. Même lorsque Margot ne la voit plus, lorsqu'elle s'applique à ne pas la regarder pendant plusieurs jours, elle se repointe, invulnérable. La chose se multiplie, suit le même processus que l'hydre à neuf têtes d'une vieille histoire que lui racontaient ses frères pour lui faire peur avant qu'elle s'endorme: on coupe une tête, une autre repousse. Si tu ne supportes plus de te battre contre ces têtes immortelles, tu n'as pas d'autre choix que de te laisser dévorer. On coupe une tête, et elle repousse: plus grosse, plus souriante. Tenace comme un dieu qui réclamerait, à chaque faute, une nouvelle pénitence.

Oriane Jeancourt-Galignani - La femme-écrevisse

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Rentrée scolaire : inégalités face aux diplômes (Vidéo)

31 Août 2020 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education

Les inégalités face aux diplômes et à leur conversion dans le monde du travail peuvent-elles menacer la cohésion sociale voire la démocratie ? Pour en parler ce matin, nous recevons François Dubet, professeur de sociologie émérite à l’Université de Bordeaux, directeur d’études à l’EHESS et Marie Duru-Bellat, sociologue, professeure émérite à Sciences Po, chercheuse à l’Observatoire sociologique du changement et à l’IREDU, à l’occasion de la sortie aux éditions le Seuil de leur livre "L’école peut-elle sauver la démocratie ?"

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L'école, c'est quoi ? pour Prévert, Simenon, Birkin... (Vidéo)

31 Août 2020 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education

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Des livres plaidoyers pour une école qui rassemble - Par Luc Cédelle...

31 Août 2020 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

Des livres plaidoyers pour une école qui rassemble - Par Luc Cédelle...

EXTRAITS

Si l’école ne peut à elle seule préserver la démocratie, sa contribution peut être cruciale à la condition qu’elle s’organise pour mieux aider les plus défavorisés, défendent le livre des sociologues François Dubet et Marie Duru-Bellat et celui du pédagogue Philippe Meirieu.

Livres. Faut-il que la démocratie soit perçue comme menacée et que cette menace conduise à s’interroger sur le rôle de l’école pour que, sans concertation entre leurs auteurs et éditeurs, deux titres importants parmi les livres éducation de cette rentrée y fassent référence en des termes presque identiques ?

Les sociologues François Dubet et Marie Duru-Bellat signent, au Seuil, L’école peut-elle sauver la démocratie ?, tandis que Philippe Meirieu, chercheur en sciences de l’éducation mais qui préfère se définir comme « pédagogue », publie chez Autrement Ce que l’école peut encore pour la démocratie. Les deux ouvrages participent donc d’une même angoisse, celle-ci s’exprimant dans des registres différents : plus tourné vers l’analyse des processus institutionnels dans le cas des sociologues, davantage focalisé sur les relations humaines et l’univers des classes dans celui du pédagogue. Ces auteurs ne sont pas neutres : situés clairement à gauche, ils sont aussi engagés dans le débat éducatif, étiquetés comme « pédagogistes » par leurs détracteurs pour dénoncer de supposées dérives de la pédagogie, au détriment de la transmission des savoirs. Vieille querelle que ravive chaque rentrée.

(...)

Luc Cédelle

Suite et fin en cliquant ci-dessous

Des livres plaidoyers pour une école qui rassemble - Par Luc Cédelle...
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Obligation et gratuité. Confusion? - Par Claude Lelièvre...

31 Août 2020 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education

Obligation et gratuité. Confusion?  - Par Claude Lelièvre...

Il n'y a pas de rapport intrinsèque logique ou historique entre l'obligation et la gratuité ; et même pour ce qui concerne l'École. C'est sans doute en effet une certaine mémoire de la mise en place d'une École « obligatoire et gratuite » au début de la Troisième République qui incline à penser cela. Mais à tort.

En premier lieu parce que la loi du 28 mars 1882 sur l'obligation scolaire n'a pas pu justifier la loi du 16 juin 1881 sur la gratuité puisqu'elle vient après. L'évocation de l'obligation scolaire n'apparaît jamais- et pour cause- dans les débats concernant l'établissement de la loi sur la gratuité.

Par ailleurs, l'enjeu de la loi du 16 juin 1881 n'est pas la gratuité de tout ce qui peut être lié à la scolarisation, mais seulement la suppression (dans les écoles primaires publiques) de ce que l'on appelait alors la ''rétribution scolaire'' (c'est à dire le fait qu'un certain nombre de parents devaient participer à la rémunération des enseignants pour la scolarisation de leurs enfants).

En 1880, les deux tiers des élèves du primaire étaient déjà affranchis de cette rétribution. La loi Guizot de 1833, qui avait imposé à chaque commune d'entretenir une école primaire élémentaire, avait en principe exempté tous les enfants pauvres . Et la loi Duruy de 1867 avait autorisé les communes à fonder l'enseignement primaire gratuit au moyen d'une imposition communale de quatre centimes additionnels.

Monseigneur Freppel (le chef de file des députés catholiques à la Chambre des députés) est amené à s'en prendre au projet de loi de Jules Ferry parce qu'elle va favoriser les établissements publics par rapport aux établissements privés dans la mesure où le financement public va se substituer à la ''rétribution scolaire '' payés par certains parents, mais uniquement dans les établissements primaires publics.

Pour ce faire, il emprunte le truchement de la mise en évidence d'une configuration paradoxale qui peut encore retenir l'attention aujourd'hui : « La gratuité que vous proposez n'est qu'un leurre et une fiction. Jusqu'à présent, les familles pauvres, les familles peu aisées ne payaient rien du tout ; elles paieront désormais leur part proportionnelle de l'impôt, destiné à remplacer les 18 millions de rétribution scolaire que les familles riches étaient seules à payer. De sorte que vous arriverez à ce résultat étrange  que, sous prétexte de gratuité absolue, l'école aura cessé d'être gratuite pour les pauvres, et que les riches seuls auront bénéficié d'une mesure qu'ils ne réclamaient d'aucune façon ».

Jules Ferry répond à cette intervention de Monseigneur Freppel qu'il s'agit de mettre fin à la ségrégation qui existe entre les élèves'' payants'' et les élèves ''gratuits''. Monseigneur Freppel conteste que cette pratique perdure, mais Jules Ferry cite un rapport d'inspection dans le département du Nord : les enfants ''payants'' et les enfants ''gratuits'' ne sont pas traités de façon égale partout.

Surtout , Jules Ferry argumente à partir d'un autre point de vue, celui de ''l'unité''. « Eh bien , le point de vue démocratique, où est-il dans cette affaire ? Il n'est pas principalement dans cette considération qu'il est du devoir de ceux qui possèdent de mettre à la portée de ceux qui n'ont rien l'enseignement élémentaire : c'est là le point de vue fraternel et charitable ; il n'est pas à proprement parler le point de vue démocratique. Le point de vue démocratique, dans cette question, le voici : c'est qu'il importe à une société comme la nôtre, à la France d'aujourd'hui, de mêler sur les bancs de l'école, les enfants qui se trouveront un peu plus tard mêlés sous les drapeaux de la patrie »

Le plus frappant, lorsqu'on revisite ce moment considéré comme fondateur de ''l'école obligatoire et gratuite'', c'est qu'il est ''à géométrie variable'' mais n'est en rien concerné par la thématique du lien intrinsèque entre ''l'obligation scolaire et la gratuité'' qui lui est fréquemment attribuée ; et qui est couramment invoquée...

Certes, toute obligation implique en principe que chacun puisse être en mesure de la mettre en œuvre, quitte à ce qu'il y ait des aides ad hoc pour que cela puisse être effectif sans trop de difficultés. Mais c'est un tout autre débat qui mérite un tout autre argumentaire, si on a le souci de ne pas alimenter la confusion.

Claude Lelièvre

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Mon stage de 3ème à Valeurs actuelles (Vidéo)

31 Août 2020 , Rédigé par France Inter Publié dans #Politique

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Motivés... L'Estaca... Et autres chansons...

30 Août 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Emmanuel Carrère...

30 Août 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Moi, je ne dis pas le contraire, je dis rarement le contraire de quiconque, mais je ne suis pas aussi certain qu'il y ait une sortie, ni que le seul but de la vie soit de la chercher, ni que ce soit la seule raison de faire du yoga. J'oscille, c'est mon caractère. Un jour je le crois, le lendemain pas. Je ne sais pas ce qui est vrai ni s'il y a une vérité. Et même si je chemine vers la montagne, je ne pense pas que j'en atteindrai le sommet. Jamais je ne serai un de ces alpinistes de l'esprit qu'on appelle un mystique, et ce n'est pas grave car entre les neiges éternelles et le fond de la vallée où je n'ai pas non plus envie de croupir il y a une voie du milieu. Il y a ce qu'on appelle, parfois avec dédain, la montagne à vaches. Je suis un méditant de montagne à vaches. J'aime pratiquer la marche, dans la montagne à vaches, comme une méditation, en essayant de tresser le pas, le souffle, les sensations, les perceptions et les pensées, et c'est cela qui me pousse aussi, chaque matin ou presque, à m'asseoir en tailleur sur le zafu.

Emmanuel Carrère - Yoga

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Quand le discours ministériel tourne à vide... A propos du futur "Grenelle"...

30 Août 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Education

Quand le discours ministériel tourne à vide... A propos du futur "Grenelle"...

Jean-Michel Blanquer et la rentrée scolaire : « Tout ne doit pas être écrasé par la réalité sanitaire »

Je ne donne aucun extrait de l'article - lisible pour abonnés en cliquant ci-dessous - car le discours ministériel n'est que "redites" indigestes, que platitudes pour naïfs, que propagande gouvernementale.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/08/30/blanquer-et-la-rentree-scolaire-tout-ne-doit-pas-etre-ecrase-par-la-realite-sanitaire_6050354_3224.html?xtor=EPR-32280629-[a-la-une]-20200830-[zone_edito_1_titre_4]

Quand on y ajoute l'annonce d'un "Grenelle enseignant" alors que depuis 3 ans (!!!) le Ministre sait parfaitement ce que souhaitent les enseignants, tout cela devient parfaitement ridicule. Mais correspond tout à fait à la stratégie macroniste désormais rodée: faire attendre les citoyens, les maintenir dans l'espoir d'un horizon, par définition inaccessible.

Avec l'annonce de ce "Grenelle des enseignants", peut-être allons-nous consulter les Cahiers de doléances qui croupissent dans les archives des Conseils départementaux...

Ou en écrire d'autres, encore et encore... Pour des miettes en 2021/2022. Histoire d'apporter quelques voix enseignantes dans l'escarcelle du candidat Macron.

L'essentiel est ailleurs mais la Rue de Grenelle, depuis 2017, est sourde à tout débat.

Le Ministre se plait à fréquenter les plateaux télé, sans le moindre contradicteur de poids, face à des journalistes auxquels je ne jette pas la pierre. Les rédacteurs en chef pourraient QUAND MEME désigner les spécialistes "Education" que compte chaque rédaction. Et ils sont en général excellents. Eux au moins pourraient corriger les nombreuses erreurs récurrentes du ministre de l'Education Nationale.

C'est à croire que le Ministre récuse ces experts lorsqu'il se déplace sur telle ou telle chaîne. Je n'ose imaginer cela...

L'essentiel est ailleurs que dans ces annonces permanentes. Je l'ai écrit mille fois.

Je l'écrirai mille et une, mille et deux, mille et trois...

Christophe Chartreux

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