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Vivement l'Ecole!

Revue de Presse Education... La fête - Retour - Inégalités...

24 Juin 2020 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... La fête - Retour - Inégalités...

Aujourd’hui, c’est bientôt la fin d’une année particulière, et donc, c’est la fête. Mais c’est aussi le retour à l’école et on tente de remédier aux inégalités à l’école.

C’est La fête à...

C’est le Courrier Picard qui en parle « La tradition veut qu’en fin d’année les écoles organisent une fête ou une kermesse. »
« Interrogé sur le sujet, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer a expliqué au Huffington post que « dans la mesure où les consignes pourront être respectées, c’est-à-dire la distanciation sociale et le port du masque pour les adultes, il sera possible d’organiser des événements de fin d’année. » »

Dans le Surf de L’info sur RTL, Cyprien Cini évoque un ministre à fond la forme avant le remaniement (en podcast)

Sylvain Grandserre sur son blog considère que les enseignants avec Jean-Michel Blanquer boivent « LE CALICE JUSQU’À... L’HALLALI »
« Rien ne nous aura été épargné. Jusqu’au bout, la gestion à l’école du confinement - puis du déconfinement - se sera faite dans la plus grande confusion. En témoigne la dernière fausse note qui rend bien compte de la cacophonie générale. Mais le chef d’orchestre, abusant de la grosse caisse médiatique, continue de faire croire qu’il a tout bien mené à la baguette. Et si c’était du pipeau ? »

Dans le Huffington Post, on évoque le « plan ultra volontariste contre le décrochage scolaire après le confinement lié au coronavirus. » décidé par Jean-Michel Blanquer
« Il y aura des évaluations de début d’année” en septembre dans les écoles, collèges et lycées, a-t-il expliqué en précisant : “en sixième, on va avoir une évaluation particulièrement robuste, notamment pour le français et les mathématiques, pour déclencher ensuite de l’aide personnalisée. »

Le Café Pédagogique y voit « Une rentrée en forme d’évaluations et de pressions sur les professeurs
Intervenant le 22 juin, jour de la reprise complète des écoles et collèges, sur France Inter, JM Blanquer a évoqué la rentrée et la réouverture des lycées. Pour la rentrée il annonce "un plan ultra volontariste d’évaluations". Pour la réouverture des lycées, il invite les parents à signaler aux chefs d’établissement les entretiens individuels qui n’auraient pas lieu…

VousNousIls est allé sur Twitter lire ce que le monde enseignant en pense
Philippe Meirieu : « Non, par pitié ! Laissons les enseignants évaluer dans leurs classes et leurs établissements, ensemble et en s’organisant pour mettre en place des groupes de besoin, de l’entraide, etc. La confiance, c’est pour quand ? »
Laurence De Cock : « Une belle idée ça d’accueillir les enfants, surtout les plus fragiles, par une bonne dose de stress dès le départ. Ça les mettra au parfum ! Oui parce que laisser faire les enseignants en douceur, tranquillement, à leur rythme, à leur manière, c’eût été d’un ringard... »

Claude Lelièvre sur son Blog : Histoire et politiques scolaires, considère que le ministre a un « accès d’autoritarisme et affaissement d’autorité »
« Il est sans précédent historique que les deux principaux syndicats de chefs d’’établissement du public et du privé s’adressent publiquement à leur ministre - chacun de son côté mais en même temps - pour mettre en cause la gouvernance ministérielle et mettre en évidence la défiance qui s’installe. »

Retour

France3 signale qu’en Haute-Marne il y a « un cas dans une école primaire de Haute-Marne, "pas question de laisser se développer un cluster"
Un enfant scolarisé dans l’école primaire de Prauthoy située à Le Montsaugeonnais en Haute-Marne a été identifié lundi 22 juin comme étant atteint par le Covid-19. Il s’agirait d’un cas isolé. Des investigations sont en cours. L’école n’est pas fermée.
 »
Et Le Parisien : « Une école fermée à Paris pour des cas de Covid. Il s’agit d’une école élémentaire du 12e arrondissement. Une enseignante et un élève ont été détectés positif au coronavirus. »

L’Union fait état d’une étude de l’Institut Pasteur corroborant d’autres études :
Elle « dresse un constat rassurant alors que les écoles accueillent tous les élèves depuis ce lundi. »
« Les enfants de 6 à 11 ans transmettent peu le Covid-19 à l’école, que ce soit aux autres élèves ou aux adultes, un constat rassurant au moment où les établissements scolaires rouvrent, selon une étude française rendue publique mardi.
« Typiquement, les enfants sont infectés dans les familles, par leurs parents le plus souvent, mais après, transmettent très peu à l’école », explique son auteur principal, Arnaud Fontanet, de l’Institut Pasteur.
 »

Inégalités

France24 relaie une étude de l’Unesco : « la pandémie de Covid-19, génératrice de perturbations sans précédent dans l’éducation, source de fractures sociale et numérique, pourrait fragiliser encore davantage les traditionnels laissés-pour-compte de l’éducation : le enfants les plus pauvres, les fillettes et les handicapés. »
« Les expériences du passé – comme avec Ebola – ont montré que les crises sanitaires pouvaient laisser un grand nombre de personnes sur le bord du chemin, en particulier les filles les plus pauvres, dont beaucoup risquent de ne jamais retourner à l’école »

Sur Europe1, cette enquête :
« A l’issue de cette première journée de reprise obligatoire, Stéphane Crochet, secrétaire général du syndicat SE-UNSA, s’est montré satisfait. "C’est une bonne nouvelle que de retrouver quasiment tous les élèves, et la vie de classe là où elle s’était arrêtée le 13 mars", affirme-t-il. Selon l’enquête flash menée auprès de ses adhérents, 75% des élèves ont repris lundi le chemin de l’école.
"Des réponses plus faibles en éducation prioritaire"
 »

Comme les enseignants comptent apparemment peu sur les évaluations de rentrée pour aider les élèves décrocheurs, quelques propositions :

C’est un sujet qui a intéressé Alternatives économiques « Décrocheurs, comment leur faire retrouver le chemin de l’école ? par Naïri Nahapétian
Alors que le retour à l’école élémentaire et au collège redevient obligatoire, l’un des principaux enjeux pour l’éducation nationale est de récupérer les nombreux élèves qui ont décroché durant le confinement.
 »

Thot Cursus vous propose : « 6 ingrédients pédagogiques (et basiques) pour épicer et rendre l’enseignement plus savoureux »

Les olympiades du savoir au collège de Tipaerui, un reportage de TNTV.

Dans Le Monde, une interview de Blanche Lochmann, présidente de la Société des agrégés « L’éducation nationale doit écouter ses enseignants, dans une logique de coopération et non plus de contrôle : Propos recueillis par Séverin Graveleau » pour abonnés

Emilie Kochert

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Souad Massi...

23 Juin 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Albert Camus et René Char...

23 Juin 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Tout le long du chemin, des mûres sucrées et poussiéreuses.
Voyageur, qui reviens de loin, elles n’apaiseront pas ta soif ;
le retour est plus aventureux que les départs.
Mais la bouche et les mains sanglantes,
tu fuiras plus vite devant le soleil, vers l’ombre et le puits.
Le premier amour t’attend à la fin des jours.

Albert Camus, René Char - La postérité du soleil

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Blanquer: accès d'autoritarisme et affaissement d'autorité - Par Claude Lelièvre

23 Juin 2020 , Rédigé par christophe

Blanquer: accès d'autoritarisme et affaissement d'autorité - Par Claude Lelièvre

Il est sans précédent historique que les deux principaux syndicats de chefs d''établissement du public et du privé s'adressent publiquement à leur ministre - chacun de son côté mais en même temps - pour mettre en cause la gouvernance ministérielle et mettre en évidence la défiance qui s'installe.

C'est pourtant ce qu'ils viennent de faire; et ils n'ont pas mâchés leurs mots, en toute connaissance de cause et ''sans réserve''.

Extraits de la lettre adressé à Jean-Michel Blanquer par le SNCEEL ( Syndicat National des Chefs d'Etablissement d'Enseignement Libre); ""Monsieur le Ministre, vous ne semblez pas , au final, manifester beaucoup de respect pour notre mission de chef d'établissement. Pourtant cette crise aurait dû vous démontrer combien l'engagement de chacun de nous était nécessaire à l'efficience du système éducatif dans son ensemble. Si l'Ecole a survécu à cette crise, c'est bien par la somme des actions remarquables déployées par les acteurs de terrain [...]. Peut-être trouverez-vous ces propos un peu vifs. Pourtant ils ne traduisent pas encore le degré d'exaspération de l'ensemble des quelques 2300 collègues que représente le SNCEEL. Nous espérons qu'ils auront la vertu de vous alerter sur l'érosion de la confiance que nous avions placée en vous lors de votre prise de fonction"

Extraits de la lettre adressée à Jean-Michel Blanquer par le SNPDEN (Syndicat National des Personnels de Direction de l'Education Nationale). ''"Sur la base d'un bilan unanime fait par nos représentants académiques, nous constatons aujourd'hui, dans un contexte toujours incertain, que la profession est dans un état de fatigue, de démotivation, d'exaspération rarement atteint. Cette situation d'épuisement professionnel s'accompagne maintenant, ce qui est plus grave à nos yeux, d'un sentiment majoritaire de défiance vis à vis de notre institution, responsable pour beaucoup de nos mandants, d'accroitre, par des modes de gouvernance injonctifs et coercitifs,la difficulté d'exercice au quotidien de notre métier, là où devraient se mettre en place confiance, accompagnement et soutien''

Les deux syndicats de chefs d'établissement pointent bien les ''accès d'autoritarisme'' du ministère et du ministre qui ont finalement pour effet un ''affaissement d'autorité"; et même, ce qui est effectivement ""plus grave" comme l'écrit la direction du SNPDEN, "un sentiment majoritaire de défiance vis à vis de notre institution"

Et cela dans un contexte où chacun se souvient que le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer a pu être démenti dans la journée même par le Chef de l'Etat lorsque le confinement a été décidé, ou une nouvelle fois encore lorsque les modalités du déconfinement prévus par le ministre de l'Education nationale ont été immédiatement recadrées par le Premier ministre. Deux épisodes qui ont montré à l'évidence que Jean-Michel Blanquer ne compte guère (c'est le moins que l'on puisse dire) dans un contexte de décisions pressantes pour les chefs de l'exécutif (voire que le ministre de l'Education nationale - et sans doute l'Ecole elle -même - sont d'une certaine façon la "cinquième roue du carrosse" pour les têtes de l'exécutif ).

Claude Lelièvre

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Reprise généralisée des cours dans les écoles et collèges : pour qui et pourquoi ?

23 Juin 2020 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

Reprise généralisée des cours dans les écoles et collèges : pour qui et pourquoi ?

EXTRAITS

... A ce jour, près de 1,8 million d’écoliers – sur un total de 6,7 millions – ont pu retourner à l’école mais rarement à temps complet. Au collège, ils sont 600 000 sur 3,3 millions.

(...)

  • Dépasser un « plafond » au collège

Le retour à la normale semble plus complexe dans les collèges où, à écouter les chefs d’établissement, on aurait déjà atteint un « plafond ». « On peut s’attendre à accueillir plus d’élèves en valeur absolue, c’est-à-dire qu’on aura sur un jour, en une fois, tous les élèves qu’on avait jusqu’à présent par roulements et par niveaux, explique Philippe Vincent, du syndicat de proviseurs SNPDEN-UNSA. Mais le total ne fera sans doute jamais plus que la moitié des collégiens. »

A la tête du plus gros collège de l’académie de Toulouse, José Jorge confirme : il a déjà réussi à faire revenir 540 de ses 1 200 élèves, et ne pense pas faire « beaucoup mieux ». Ce serait « trop difficile à vivre », dit-il : on recommande encore aux collégiens de porter un masque si la distance de « 1 mètre latéral » ne peut être respectée. « Avec les températures qui grimpent, ça promet… » Sans compter qu’en cette période de l’année, habituellement, les manuels sont rendus, les conseils de classe achevés.

Parviendra-t-on dans ces conditions à faire revenir les élèves dits décrocheurs, « cible » initiale de la reprise ? Bon nombre de chefs d’établissement en doutent, rappelant qu’en cette période de l’année, l’absentéisme est « d’ordinaire » massif. « On peut même imaginer que des élèves qui venaient en cours à effectif réduit ne reviendront pas à effectif complet, avance Philippe Donatien, proviseur à Montauban et porte-parole du syndicat ID-FO. La motivation s’envole au fil des journées. »

D’autres confient, sous couvert d’anonymat, qu’ils ne « forceront pas le mouvement ». Ou qu’ils ne modifieront plus les emplois du temps. « On en est à notre troisième réorganisation, explique l’un d’eux, à Paris. On avait l’impression d’avoir retrouvé un rythme, et voilà qu’il nous faudrait tout remettre à plat… » Ce principal évoque des « consignes absurdes » qui circulent : « On nous dit que si les collégiens sont trop nombreux, on n’a qu’à enlever les tables… Jusqu’où est-on prêt à aller pour pouvoir afficher un bon bilan chiffré ? »

(...)

Matte Battaglia

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Revue de Presse Education... Le retour — Con et déconfinement — Supérieur — Education — Ressources...

23 Juin 2020 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Le retour — Con et déconfinement — Supérieur — Education — Ressources...

Donc aujourd’hui 22 juin c’est le retour de tous dans les établissements, et ça cause ! Le débat sur le confinement et le déconfinement se poursuit. Des infos sur le supérieur, quelques unes sur l’éducation et des ressources.

Le retour

Dernier couac avant fermeture par Lucien Marbeuf sur son site l’InstiHumeurs
Bêtement, ma première réaction a été de me dire, en entendant le président Macron, dimanche 14 au soir : « Ah, enfin, ça y est, on va retrouver l’école d’avant le Covid, je vais revoir tous mes élèves, c’est la fin de cette école éreintante et si étrange ». Soupir de soulagement s’ensuivit, mais aussitôt doute poignit.”

Avec le coronavirus, un faux air de rentrée des classes en juin par Denis Peiron
À deux semaines de la fin de l’année scolaire, tous les écoliers et collégiens sont censés reprendre la classe ce lundi 22 juin, si ce n’est déjà fait. Même si le mètre de distance entre élèves est finalement facultatif, tous ne pourront pas reprendre les cours à temps plein.”

Reprise de l’école lundi 22 juin : qui devra porter un masque ? Par Pauline Moullot
Les personnels devront porter un masque s’ils ne peuvent respecter la distance d’un mètre. Pour les élèves, la consigne varie selon leur âge.”

Ecoles : « Une troisième organisation à mettre en place en deux mois » Par Marie Piquemal
Au fond d’eux, ils le savent. Cette reprise, en classe entière ce lundi, va bien se passer. Les directeurs d’école, en première ligne, se sont démenés pour que tout roule. Dans l’urgence une fois de plus, ils ont établi de nouvelles règles, aménagé différemment les salles de classe. Planifié des roulements, dignes d’une organisation militaire, pour les lavages de main dans les quelques lavabos de l’école. Et même si certains directeurs d’école ont une petite mine, ils sont heureux de revoir leurs élèves, que les classes se remplissent à nouveau. Et de pouvoir clôturer cette année scolaire très bizarroïde, pour mieux attaquer la suivante.”

Reprise généralisée des cours dans les écoles et collèges : pour qui et pourquoi ? Par Mattea Battaglia
Seulement huit jours sont passés entre l’allocution présidentielle annonçant la reprise « pour tous » les élèves, le 14 juin, et la date de la reprise effective, lundi.”

La grande rentrée avant les grandes vacances
Le protocole sanitaire ayant été assoupli, les élèves sont attendus ce lundi dans les établissements scolaires. Dans l’académie de Besançon, ils n’étaient jusqu’à présent que 39,4 % d’écoliers, 23 % de collégiens et 11 % de lycéens à être présents. La situation avec le recteur Jean-François Chanet.”

Retour à l’école : c’est ce qu’on appelle un beau bazar… par Cécile Blanchard Rédactrice en chef des Cahiers pédagogiques
Il sera difficile, dans les manuels d’histoire, de dire à quelle date aura eu lieu la reprise de l’école après le confinement. Dans les zones vertes…” pour abonnés

L’enseignement catholique serein face au retour des élèves Par Marie-Estelle Pech
Tous les écoliers et collégiens devraient être accueillis lundi. Seul bémol, la cantine ne pourra pas toujours être assurée.”

"C’est bien de revoir les copains !" Reprise à l’école et au collège pour deux semaines
AFP
""Je suis trop contente de reprendre les cours !" Adèle, en CE1, laisse éclater sa joie après une matinée de classe. Comme elle, des millions d’élèves ont repris les cours lundi, après trois mois d’école à la maison pour certains, et pour deux semaines seulement."

Vu de l’étranger.
Le retour à l’école en France est-il un “non-sens” ?
Après trois de mois de classe à la maison, les écoliers et collégiens retrouvent le chemin de leurs établissements, ce lundi 22 juin. Alors que le protocole sanitaire est assoupli, la presse étrangère s’interroge sur la nécessité de cette décision.”

Coronavirus. En Europe, des retours à l’école en ordre dispersé
Tous les écoliers et collégiens doivent revenir en classe « de manière obligatoire » ce lundi, en France. Mais qu’en est-il des autres pays d’Europe ?

Con et déconfinement

Jean-Michel Blanquer : "Le confinement est une catastrophe éducative mondiale"
Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse, est l’invité du grand entretien de Léa Salamé et Nicolas Demorand à 8h20.”

Retour à l’école : Jean-Michel à peu près
Le président Macron avait promis la rentrée de tous les élèves ce lundi : le ministre Blanquer a déjà échoué.”
Ce lundi, le président l’a dit, tous les élèves du primaire et du collège doivent retourner physiquement à l’école. Mais vont-ils vraiment le faire ? Pas certain. La manière dont le gouvernement a – mal – géré le dossier fait que de nombreux chefs d’établissement, ballotés par les injonctions contradictoires et les versions successives du protocole sanitaire, ont préféré ne rien changer à leur organisation à deux semaines des vacances. Ils continueront donc, comme depuis le 11 mai, à fonctionner simultanément en « présentiel » et en « distanciel ». Et tant pis pour les parents qui en ont marre d’avoir leurs enfants à la maison !

VIDEO. Conséquences du confinement : "Il y aura des évaluations" des élèves en septembre, en particulier en sixième, annonce Jean-Michel Blanquer
Le ministre de l’Education nationale promet aussi "un plan ultra volontariste" contre le décrochage scolaire, qui concernait environ 4% des élèves à la fin du confinement.” Mais le plus intéressant me semble-t-il c’est une liberté d’organisation laissée aux établissement...

Six mois sans école : la seule faute au Covid, vraiment ?
Cette fois, les élèves sont bien de retour ce 22 juin. Mais que ce fût dur, et avec de lourdes conséquences pour les apprentissages et le lien social, notamment dans les quartiers populaires. Qui est le (plus) coupable ? « L’Obs » a mené l’enquête.”

Enseignement catholique : mécontents, certains parents réclament une ristourne Par Marie-Estelle Pech
« Quel intérêt de payer 100 euros par mois pour une prestation éducative strictement équivalente à celle du public ? Des cours envoyés par mail et quelques vidéos… Et pendant trois mois, le lycée a économisé du chauffage, de l’eau, de l’électricité, le nettoyage, etc. », s’insurge cette mère d’un élève scolarisé dans un lycée catholique d’Angoulême, qui aurait apprécié, « vu les circonstances, que l’enseignement catholique fasse un geste financier ». Hors cantine et études, plus chères que dans le public car moins subventionnées par les collectivités locales, les parents de l’enseignement catholique payent une « contribution » moyenne annuelle d’un montant moyen de 440 à 1 130 euros.”

Le mentorat, une piste pour réduire la fracture scolaire par Denis Peiron
Depuis le confinement, des associations et fondations ont offert un accompagnement individualisé à distance à de nombreux élèves issus de milieux modestes. Alors que l’école est censée reprendre pour tous, leurs 22 000 parrains bénévoles devront poursuivre leur engagement pour contrer le creusement des inégalités.”

VIDEO - "Le protocole à l’école c’est pas Rock’n’roll" : ces écoliers savoyards ont de l’humour
Des écoliers de Fréterive, en Savoie, viennent de publier une vidéo dans laquelle ils se moquent, avec humour, du protocole sanitaire en vigueur dans les écoles et montrent ainsi leur quotidien. Les enfants chantent sur le célèbre "Johnny B. Goode" de Chuck Berry."

Supérieur

Les concours du Capes et de l’Agreg bouleversés par l’épidémie, les candidats sont en colère Par Alice Sangouard
Ils ont vu leur concours changer en direct avec la crise sanitaire. Alors que certaines épreuves écrites reprennent, les candidats protestent contre les modalités d’admission.”
Alors que les résultats des concours de l’enseignement tombent au compte-gouttes ce vendredi 19 juin, les candidats sont en colère. Après que les modalités d’admission ont été changées, et donc les critères sur lesquels ils ont été évalués, ceux qui ont passé les épreuves écrites en interne (comprenez, qui font déjà partie de l’Éducation nationale) témoignent sur les réseaux sociaux de leur déception.”
https://www.huffingtonpost.fr/entry/les-concours-de-lenseignement-bouleverses-par-lepidemie-les-candidats-sont-en-colere_fr_5eeb5fbfc5b61a3b81c62aba
Une rentrée entre cours en présentiel et à distance pour l’Université de Lorraine
“Pour les 60 000 étudiants de l’Université de Lorraine, la rentrée de septembre sera hybride, entre enseignement sur place et cours en visioconférence. Une situation qui inquiète professeurs et étudiants
.”

« Nous voulons une université enfin rouverte et vivante ! » Tribune d’un Collectif
“Il faut accélérer le déconfinement des universités et faire porter les efforts sur le rétablissement de l’enseignement en présentiel, affirment quatre enseignantes-chercheures, dans une tribune au « Monde » signée par plus de 700 universitaires.”

Les jeunes diplômés, une chance pour la relance par Manuelle Malot, Directrice Carrières et NewGen Talent Centre, EDHEC Business School, Geneviève Houriet Segard, Docteur en démographie économique, Responsable d’études à l’EDHEC NewGen Talent Centre, EDHEC Business School
Si certaines entreprises ont profité de la stupeur dans laquelle notre monde est plongé pour poursuivre, voire accélérer, leurs recrutements, une majorité plus attentiste ont gelé leurs embauches et décalé leurs décisions à la rentrée de septembre ou au premier janvier… autant dire aux calendes grecques pour un jeune diplômé forcément impatient.”

Education

Faut-il renoncer au numérique pour l’éducation ?
Par Jean-François Cerisier, Professeur de sciences de l’information et de la communication, Université de Poitiers. Billet originellement publié sur The Conversation et re-publié sur Méta-Media avec autorisation.
Nous le savons, le numérique n’est pas seulement une technologie. Il correspond aussi et surtout à des transformations de nos sociétés et de nos cultures, de nouveaux « arts de faire » et de nouvelles manières de vivre. Il offre des opportunités pour le développement personnel de chacun et de celui du monde qui nous entoure. Il apporte aussi des menaces individuelles et sociales sur l’emploi, sur le respect de la vie privée et sur la démocratie
.”

Laïcité : la fille de Jean Zay dénonce une "instrumentalisation" des idées de son père par le Front national
La fille de l’ancien ministre de l’Education et figure nationale et orléanaise Jean Zay accuse Marine Le Pen d’instrumentaliser les propos de son père, assassiné par la milice en 1944. Hélène Mouchard-Zay était l’invitée de France Bleu Orléans ce mercredi à 7h50.”

Quincy Jones s’engage pour une meilleure éducation musicale
"À partir de septembre, le chef d’orchestre va mettre à disposition sa plateforme VOD "Qwest TV"
Alors qu’aux États-Unis les manifestations anti-racisme fleurissent aux quatre coins du pays, le chef d’orchestre et trompettiste Quincy Jones s’inquiète pour la jeunesse. Le trompettiste a annoncé qu’il voulait aider à améliorer le système d’éducation à son échelle, en améliorant la qualité de l’enseignement musical.
"

Ressources

Entre l’écrit et l’oral...

Enseigner et apprendre l’orthographe aujourd’hui Teaching and learning spelling Sous la direction de Caroline Viriot-Goeldel et Catherine Brissaud
Les dix articles rassemblés dans ce numéro de Repères traitent des effets des pratiques d’enseignement de l’orthographe à l’école et au collège. Ils illustrent les transformations actuelles de ces pratiques. Tout d’abord, ils témoignent d’un recours plus marqué aujourd’hui à la collaboration entre élèves. Ils sont aussi le reflet d’un déplacement d’une tradition de mémorisation et d’application à une exigence de raisonnement et de compréhension du système linguistique, dans la lignée des travaux portant sur les ateliers de négociation graphique. Ils reflètent par ailleurs l’intégration progressive du numérique à l’enseignement-apprentissage de l’orthographe. Enfin, ces évolutions nécessitent la maitrise de compétences de la part des enseignants que la formation devrait mieux prendre en charge, par exemple avoir des connaissances solides du fonctionnement du système d’écriture ou développer sa capacité à comprendre les raisonnements des élèves et à les faire évoluer.”

En 2007, Luc Cédelle mettait en contexte cette question “préoccupante” de l’orthographe : Les collégiens de cinquième sont tombés au niveau des élèves de CM2 de 1987
Une étude menée par des professeurs d’université et des écoles montre l’évolution du niveau orthographique des élèves de 10 à 16 ans, entre 1987 et 2005. Elle n’est pas à l’avantage des plus jeunes élèves.” A titre simple, article plus compliqué !

"Théorie de l’oralité", je reçois un jeune doctorant en sociologie, . Un interview sur Youtube de Sylvain Begon

Tout sur l’oral ! - Annonces Oralité Un autre interview de Sylvain BEGON

Dossier de veille de l’IFÉ : Enseigner les sciences humaines et sociales : entre savoirs et société n° 135, juin 2020 par Claire Ravez
Ce Dossier de veille met en avant différentes tensions qui sous-tendent l’activité quotidienne des enseignantes et enseignants qui cherchent à transmettre à leurs élèves des démarches et des outils intellectuels pour comprendre les sociétés humaines et leur fonctionnement.
Comment se recompose la référence aux disciplines universitaires au sein et entre matières scolaires elles-mêmes plus ou moins composites (histoire-géographie et EMC, sciences économiques et sociales, philosophie, etc.) ? Quels compromis entre éducation à une socialisation politique commune et à une pensée critique émancipatrice ? Quelles spécificités mais aussi quels enjeux partagés entre l’enseignement polyvalent de l’école primaire et la spécialisation des professeurs du secondaire ? Quels regards porter sur le passé de ces disciplines pour mieux en comprendre les configurations émergentes ? Quelles trajectoires spécifiques et quelles tendances voisines entre systèmes scolaires français et étrangers ? Enfin, quels écarts entre intentions éducatives et apprentissages effectifs des élèves ?

Bernard Desclaux

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Suzanne Vega...

22 Juin 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Philippe Sollers...

22 Juin 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

A l'ère folle de l'ordinateur, le manuscrit prend, dans certains cas extrêmes, de plus en plus de valeur. La main est la pensée même : les collectionneurs le savent, et ils sont à l'affût. Une bourse étrange se joue, avec des hausses et des baisses révélatrices. Gide est en baisse, Sade s'envole, Baudelaire et Rimbaud n'arrêtent pas de monter. Plus le décervelage imagé et numérique s'étend, plus la trace sur papier paraît miraculeuse. Vous pouvez très bien imaginer un manuscrit de Shakespeare : sa main est de la même substance que son souffle et sa voix. Ecoutez mieux : vous verrez l'encre.

Philippe Sollers - Le Nouveau

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Décrochage scolaire : la France a-t-elle été moins touchée que ses voisins pendant le confinement, comme l’affirme Jean-Michel Blanquer ?

22 Juin 2020 , Rédigé par France Info Publié dans #Education

Décrochage scolaire : la France a-t-elle été moins touchée que ses voisins pendant le confinement, comme l’affirme Jean-Michel Blanquer ?

Avec 4% d’élèves sortis des radars scolaires, la France serait le pays européen à avoir perdu le moins d’élèves pendant le confinement, selon le ministre de l’Education nationale.

La France a un taux de décrochage, le meilleur ou le moins mauvais, si je puis dire, d'Europe", a affirmé le ministre de l'Éducation,  lundi 22 juin sur France Inter. Jean-Michel Blanquer estime à 500 000 le nombre d’élèves ayant perdu le contact avec leurs enseignants. La France est-elle un exemple en la matière ? C’est plus compliqué que cela. La Cellule Vrai du Faux vous explique pourquoi.

Des chiffres difficilement vérifiables

Ce n’est pas la première fois que le ministre de l’Education nationale affiche de très bons résultats dans sa lutte contre le décrochage scolaire depuis la mise en place du confinement. Le 29 mai, il a estimé que la France a "fait plutôt mieux que les autres pays", où selon Jean-Michel Blanquer, le taux de décrochage monte jusqu'à 10 ou 15%. Cette comparaison est le fruit "d’échanges informels" avec certains de ses homologues européens, indique le ministère de l’Education nationale. Ils ne sont donc pas vérifiables.

Aucune enquête n’a été publiée pour établir cette comparaison. D’après les services de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco), il n’existe pas de données fiables pour l’instant. "Les taux réels de décrochage seront seulement disponibles en 2022", indique l'Unesco en France. Des estimations sont en cours, mais ne seront pas disponibles avant la rentrée de septembre 2020.

Une estimation sur déclaration des établissements

En France, le chiffre de 500 000 élèves "décrocheurs" pendant la fermeture des écoles est une estimation selon le ministère de l’Education : "Il s’agit d’une remontée de terrain, par rapport aux observations des professeurs." Pendant le confinement, les enseignants et chefs d’établissements ont comptabilisé les élèves avec lesquels ils n’avaient plus aucun lien et les ont fait remonter au ministère, confirme ce dernier. Ce sont donc des estimations qui demandent à être confirmées et actualisées dans les semaines, voire les mois qui viennent.

Plusieurs associations syndicales de professeurs estiment que cette proportion de 4% est sous-estimée, mais surtout qu’elle efface les disparités territoriales. Elle représente en effet la proportion des 500 000 élèves absents sur 12 millions d’élèves. Cela ne permet pas d’évaluer les difficultés propres à certaines régions ou quartiers, notamment dans les établissements des réseaux d'éducation prioritaire.

Les chiffres observés concernent les élèves sortis des radars scolaires pendant le confinement. Le décrochage scolaire n’est pas une problématique née avec la crise sanitaire liée à la Covid-19. En 2016, le Centre national d’études des systèmes scolaires (Cnesco) estimait que 450 000 jeunes de 18 à 24 ans n'avaient pas de diplômes (sauf diplôme national du brevet) et n’avaient pas suivi de formation sur les quatre dernières semaines (Depp-Insee).

Perrine Roguet et Thomas Pontillon

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Vacances apprenantes. Pas si simple pour les volontaires…

22 Juin 2020 , Rédigé par Ouest France Publié dans #Education

Vacances apprenantes. Pas si simple pour les volontaires…

À quelques jours des vacances, les enseignants volontaires pour monter des projets dans le cadre des vacances apprenantes se démènent encore pour savoir comment les choses se passeront. Et tout ne sera pas possible…

L’inspection d’académie a joué du téléphone ces derniers jours pour trouver des volontaires : le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, veut multiplier par plus de cinq le nombre d’enfants qui bénéficieront d’accompagnement scolaire pendant l’été. Pour dispenser ces enseignements, il faut trouver des enseignants.

« J’ai été appelé, confie le directeur d’une école du Calvados. Ni mes collègues, ni moi, ne sommes volontaires. L’inspection m’a laissé entendre que ce serait bien qu’il y en ait au moins un. » Lui aurait pu être tenté par un séjour buissonnier, une classe de découverte prise en charge par l’État. Jeune papa, il a calculé que les frais de garde de ses enfants ne rendaient pas la chose financièrement intéressante.

Sueurs froides

Peu d’enseignants se lancent dans le montage d’un tel séjour. Les dossiers doivent être rendus ce lundi 22 juin 2020. Il n’y en aura sans doute pas plus d’une dizaine à l’échelle de l’académie. Avec quelques sueurs froides pour ceux qui se sont lancés. Le séjour est-il accessible à tous les élèves ou seulement à ceux des quartiers prioritaires et des zones rurales isolées, et sur quels critères ? D’un département à l’autre, l’Éducation nationale n’a pas joué les mêmes règles ces derniers jours…

« Le séjour buissonnier, ça m’aurait tentée aussi », répond une professeure du Calvados. Encore eût-il fallu qu’elle l’eût su ! « On ne m’a parlé que de l’école ouverte. »

Elle a dit oui pour le soutien scolaire. Elle était partante pour quatre semaines, l’école ne sera finalement ouverte que la première de juillet. « Je prépare le programme et cherche des intervenants pour les activités, je pense que je compterai dans l’encadrement… » Elle sait qu’elle assurera du soutien mais ce qu’on attend d’elle l’après-midi est encore flou.

Stéphanie Sejourne

https://www.ouest-france.fr/normandie/vacances-apprenantes-pas-si-simple-pour-les-volontaires-6877151

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