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Vivement l'Ecole!
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Pierre Péroz - École maternelle - "Pour une éducation durable" (Vidéo)

28 Février 2020 , Rédigé par Controverses de Descartes Publié dans #Education

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Cynthia Fleury - Transmission - "Pour une éducation durable"... (Vidéo)

28 Février 2020 , Rédigé par Controverses de Descartes Publié dans #Education

Le Centre International de Formation et d'Outils à Destination des Maîtres (CI-FODEM), les Éditions Nathan, la Fondation SNCF et le Rectorat de Paris ont organisé le mercredi 27 novembre 2019 Les Controverses de Descartes avec pour thème : « Pour une éducation durable »

Communications savantes et échanges entre chercheurs, experts et praticiens alterneront autour des deux thèmes suivants :

Transmission : Cynthia FLEURY, Philosophe et psychanalyste, titulaire de la Chaire Humanités et Santé au Conservatoire National des Arts et Métiers

École maternelle : Pierre PÉROZ, Chercheur associé au Centre de recherches sur les Médiations, Université de Lorraine

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Parcoursup : le rapport « Fin du game » de la Cour des comptes...

28 Février 2020 , Rédigé par EducPros Publié dans #Education, #Baccalaureat

Parcoursup : le rapport « Fin du game » de la Cour des comptes...

EXTRAIT

La Cour des comptes vient de publier « Un premier bilan de l’accès à l’enseignement supérieur dans la cadre de la loi Orientation et réussite des étudiants » (Février 2020) à destination comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques de l’Assemblée nationale. Parcoursup et la loi ORE ayant fait l’objet de lourds désaccords dans la communauté, ce rapport sonne comme un arbitrage « Fin du game » de presque deux ans de débats. 

Attention : ce billet ne vise pas à rendre intégralement compte des informations du rapport de la Cour, mais seule à mettre en perspective les promesses et éléments de langage du ministère avec la réalité constatée par la Cour. Ainsi, la plupart des critiques rapportées ici s’accompagnent de modérations et de propositions d’améliorations dans le rapport. De plus, certaines critiques, parfois très dures, notamment sur le système d’information, ne sont pas rapportées ici.

L’affaire n’est pas mince, il s’agit de la réforme du « -3/+3 », c’est-à-dire des études de 80% des françaises et français ayant entre 15 et 21 ans. La loi ORE/Parcoursup et la réforme du Lycée/Bac2021 (E3C) sont une seule et même réforme, comme l’indiquait Mme Vidal, Ministre de l’enseignement supérieur en audition au Sénat :

"Jean-Michel Blanquer et moi avons bien évidemment débattu de l’articulation de Parcoursup avec la réforme du baccalauréat. La décision a été prise de commencer par l’accès à l’enseignement supérieur, notamment parce qu’on ne pouvait pas continuer à tirer au sort pendant trois ans, mais, in fine, l’articulation devra être complète. Si l’on réussit le pari de la construction d’un lycée adossé à cette orientation vers le supérieur, on ne posera même plus la question de la hiérarchisation des vœux."

La réussite de Parcousup est donc critique pour la réussite de toute la réforme du système d’éducation national. Le principe de la loi ORE est présenté ainsi par la Cour, rapportant la position du ministère :

"La loi ORE établit ainsi une perspective cohérente et unifiée dans le continuum « -3/+3 », c’est-à-dire de la classe de seconde à la 3ème année de licence, en posant le principe qu’une meilleure orientation suivie d’une affectation prenant davantage en compte le profil de l’élève permettra d’améliorer sa réussite dans l’enseignement supérieur."

Dans la suite, toutes les citations sont extraites du rapport de la Cour des comptes, sauf une qui est explicitement indiquée.

Aide à l’orientation

« Il n’y a pas de décision éclairée sans une pleine information, c’est le sens des attendus »

Seule une moitié des élèves et une minorité des professeurs principaux sont satisfaits des attendus dans leur forme actuelle.

Il apparaît cependant que la bonne information des candidats sur les critères de classement des formations auxquels ils prétendent n’est pas complète. Les attendus publiés, dont les énoncés mériteraient une nouvelle revue, ne correspondent pas toujours aux paramétrages retenus in fine par les commissions d’examen des vœux.

Voir aussi : Parcoursup : Petit manuel de formulation des vœux à l’usage des candidats à l’enseignement supérieur

(...)

Julien Gossa

Suite et fin en copiant-collant le lien ci-dessous

http://blog.educpros.fr/julien-gossa/2020/02/27/parcoursup-fin-du-game-cour-des-comptes/

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Communautarisme? Séparatisme? Et si la République revenait à ses idéaux?...

28 Février 2020 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education

Communautarisme? Séparatisme? Et si la République revenait à ses idéaux?...

Roubaix, quand la République fait sécession

Pointée du doigt pour son communautarisme, Roubaix est aussi la ville de France la plus pauvre avec un taux de chômage de 31 %. Si des formes de repli religieux y existent, les politiques publiques ont-elles été à la hauteur ?

Tribune. Roubaix est sous le feu des projecteurs depuis quelques jours : déclarations du ministre de l’Education nationale qui avance que «certains auraient pris le pouvoir dans la rue», article dans le Monde pointant des pressions sur les commerçants. En somme, la loi islamique y aurait remplacé celle de la République. Cette ville incarnerait le «séparatisme» qui mine la nation. Une perspective moins caricaturale, plus sociologique, nourrie par des années de recherche à Roubaix, permet d’inverser la relation d’une offensive venue de l’extérieur contre la société française et d’offrir un autre regard sur ces questions importantes.

Ville la plus pauvre de France, Roubaix est aussi l’une des plus inégalitaires. Avec 31 % de taux de chômage et près de la moitié de la population qui vit sous le seuil de pauvreté : on ne peut rien comprendre sans prendre en compte ce fait central. Cette ville concentre aussi une importante population d’origine étrangère et de confession musulmane, qu’on a choisi de placer là plutôt qu’ailleurs par des politiques de logement ciblées. Ville aux sept mosquées, elle abrite toutes les tendances de l’islam, des plus modérées aux plus conservatrices. Elle a aussi connu quelques départs en Syrie, à distance des lieux de culte.

Si le multiculturalisme s’y vit bien, des formes de repli sur soi peuvent être repérées. Très minoritaires, certains choisissent de retirer leurs enfants de l’école publique pour assurer un enseignement à domicile. Dans cette ville de 96 000 habitants, cela concernait 98 élèves en 2018, un chiffre en progression ces dernières années comme le pointe un récent rapport remis au Premier ministre. Si ce phénomène peut s’expliquer par des facteurs religieux, l’insatisfaction à l’égard d’écoles publiques sous-dotées n’y est pas pour rien : la rotation du personnel enseignant comme le nombre de jours d’absence et de non-remplacement rendant plus difficile encore l’expérience scolaire en milieu populaire. De nombreux parents se tournent aussi vers des écoles privées catholiques.

Au-delà du domaine scolaire, il existe à Roubaix des formes d’entre-soi dans les réseaux de sociabilité, amicaux ou matrimoniaux, qui n’ont rien à envier à celles des quartiers riches situés à quelques kilomètres de là. On peut le déplorer, mais pour y répondre il faut chercher à comprendre les causes profondes de ces phénomènes. De façon inattendue, le Président Macron a pointé du doigt certains éléments déterminants qu’il avait jusqu’alors négligés. A l’occasion de sa conférence de presse le 18 février à Mulhouse, il a ainsi souligné : «Quand la République ne tient pas ses promesses, d’autres essaient de la remplacer. On doit lutter contre les discriminations, on doit mettre la méritocratie partout.» Bel aveu des manquements à ce jour.

Le repli sur soi ne sort pas des seuls préceptes religieux inculqués par des prédicateurs étrangers. Il s’agit de réactions protectrices face à l’expérience répétée des discriminations et de la stigmatisation. Quand la confrontation aux centres-villes se traduit par des regards et remarques désagréables quand on porte un voile, quand on est plus fréquemment contrôlé par la police parce qu’on semble être d’origine étrangère, quand on a moins de chances à CV égal de trouver un emploi quand on a un prénom à consonance africaine, et que dans le même temps la société française ne fait pas grand-chose pour se prémunir de cette violence sociale insidieuse, on finit par se dire qu’on n’y a peut-être pas tout à fait sa place. A force d’être traités comme des citoyens de seconde zone, certains finissent par se sentir moins français. Quand la République ne traite pas tous ses enfants de la même façon ils cherchent d’autres voies de salut. Le repli sur soi, auprès de proches qui vivent les mêmes expériences stigmatisantes, peut alors s’avérer protecteur.

A Roubaix, des acteurs associatifs se sont mobilisés, il y a quelques années, pour proposer un grand plan contre les discriminations. S’ils ont initialement été soutenus par quelques agents de l’Etat, aucun plan n’est venu, et les institutions ont vite choisi de mettre cette réalité qui dérange sous le tapis. Pas de spécificité roubaisienne ici, la France n’a jamais mené de politique sérieuse de lutte contre les discriminations. Pire, depuis 2015 on lui a substitué les enjeux de court terme de la prévention de la radicalisation, qui a aspiré les maigres crédits qui lui étaient jusqu’alors consacrés.

Le Président a aussi souligné le rôle essentiel qu’avaient à jouer les associations d’éducation populaire. A Roubaix comme ailleurs, elles ont pourtant vu leurs moyens coupés ces dernières années, les emplois aidés réduits à peau de chagrin. Leur tort ? Parfois d’être un peu trop militantes, vindicatives face aux inégalités qu’elles tentent d’écoper (1). On leur reproche aussi souvent implicitement d’être un peu trop à l’image des quartiers où elles interviennent. De rassembler trop de femmes portant un voile ou des hommes aux barbes trop longues, quand bien même ces associations défendent la laïcité et l’égalité républicaine. A force de mettre dans le même sac de la catégorie fourre-tout de «l’islamisme» des acteurs aux visées distinctes voire concurrentes sous prétexte qu’ils prient le même dieu, on a affaibli celles et ceux qui constituaient les meilleurs alliés des causes de l’égalité républicaine.

Certains avanceront que l’Etat a investi des moyens comme jamais pour ces territoires. A Roubaix, la réponse a surtout été répressive. Or il n’est pas certain que ce soit par la police de sécurité du quotidien qu’on lutte le mieux contre les discriminations. Faut-il rappeler en outre qu’en dépit de la politique de la ville, comme le démontrait un rapport parlementaire signé par deux députés centristes l’année dernière, que l’Etat donne toujours plus de moyens - et ce depuis des décennies - aux territoires les mieux lotis, à commencer par les lycées de centres-villes dotés de classes préparatoires ? Les territoires populaires comme Roubaix sont confrontés à de nombreuses difficultés. Sans une politique d’égalité enfin sérieuse, elles perdureront. Ce n’est pourtant pas ce qui a été annoncé par le gouvernement à ce jour. Il est temps que la République soit à la hauteur de ses idéaux, c’est encore la meilleure façon d’assurer la cohésion nationale.

(1) Voir à ce sujet : Bâillonner les quartiers. Comment le pouvoir réprime les mobilisations populaires, de Julien Talpin, éd. Les Etaques, 2020.

Julien Talpin chargé de recherches en science politique au CNRS

https://www.liberation.fr/debats/2020/02/27/roubaix-quand-la-republique-fait-secession_1779880

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"La réforme du BAC épinglée par l'inspection générale de l'Éducation nationale"... (Latin et Grec en danger)

27 Février 2020 , Rédigé par France Inter Publié dans #Education

"La réforme du BAC épinglée par l'inspection générale de l'Éducation nationale"... (Latin et Grec en danger)

La réforme du lycée et l'organisation des E3C, les épreuves du nouveau bac, sont fortement critiquées ces dernières semaines par une partie des professeurs, des élèves, des parents, des proviseurs et maintenant par l'Inspection générale de l'Education, du Sport et de la Recherche qui dépend du ministère de l’Education

L'IGÉSR est un organisme qui dépend du ministère de l’Education nationale et produit régulièrement des rapports. Dans une note, datée de janvier 2020, présentée lors du dernier comité de suivi de la réforme du lycée, les inspecteurs généraux de l'IGÉSR dressent un constat accablant sur les E3C, les épreuves communes de contrôle continu, organisées depuis mi-janvier dans les lycées : "Des élèves constamment sous la pression de l'évaluation", des EC3 "d'une complexité excessive pour les parents", "un surcoût énorme pour un rendement faible", pour les proviseurs.

Au détriment de la formation

Ces termes correspondent exactement aux critiques que l'on entend depuis plusieurs semaines et qui sont pourtant à chaque fois démenties par le ministre Jean-Michel Blanquer ou son numéro deux Edouard Geffray.

La conclusion des inspecteurs est sans appel : "Il semble que se soit instituée une confusion entre la logique de la certification (par l'examen) et la logique de la formation qui devrait être au coeur de la réforme : le poids des E3C déséquilibre l'ensemble au détriment de la formation". 

C'est ce que dénoncent les professeurs lorsqu'ils disent qu'ils passent leur temps à évaluer les élèves de première au lieu d'enseigner, qui est pourtant leur mission principale.

Des options sacrifiées

Le rapport pointe aussi la question de l'organisation du lycée et les inquiétudes des proviseurs pour la rentrée prochaine. Les craintes portent sur les conséquences de l'abandon par les élèves d'une des trois spécialités lorsqu'ils seront en terminale l'année prochaine. Cela ne va pas forcément réduire le nombre de combinaisons de spécialités. L'organisation sera toujours aussi complexe. Mais certains groupes seront à très faibles effectifs, ce qui coûtera cher en termes de postes de professeurs. 

Beaucoup d'élèves vont abandonner la spécialité mathématiques, jugée trop difficile, et demander l'option mathématiques complémentaires pour garder un niveau suffisant pour leurs études par la suite. D'autres lycéens au profil scientifique vont choisir le module "mathématiques expertes". Selon la note, "cette forte demande pose la question des moyens pour ouvrir ces options incontournables"

Dans ce contexte de choix contraint, certaines options plus traditionnelles seront sacrifiées. Les arts, la 3e langue vivante, le latin ou le grec, risquent de ne plus pouvoir être financées, écrivent les inspecteurs généraux. 

Un appauvrissement de l'offre d'enseignement. C'est exactement ce que redoutent les syndicats qui alertent le ministère depuis plusieurs mois. 

Sonia Princet

https://www.franceinter.fr/societe/la-reforme-du-bac-epinglee-par-l-inspection-generale-de-l-education-nationale

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Sandrine Kiberlain...

27 Février 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Victor Hugo...

27 Février 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

1879

28 août. — Jour du départ pour Veules. Nous sommes partis de Paris à une heure cinq minutes. Ciel gris. Temps froid. Arrivée à Motteville à quatre heures par une pluie à verse. Là nous trouvons un petit omnibus local. Trois heures de route. De bons chevaux. Nous arrivons à Veules à sept heures vingt minutes. Le trajet eût été charmant sans le mauvais temps. Jolis paysages entrevus à travers la pluie. À notre descente à Veules, les nuages s’écartent et le soleil couchant se montre superbe. La mer aussi.

29 août. — J’occupe un beau pavillon sur la mer. Très grande chambre en bois du plus beau style. À côté un cabinet.

2 septembre. — Hier dimanche, la société musicale a voulu me donner un concert. Le maire, qui est bonapartiste, s’y est opposé. Ils ont exécuté sur le rivage la Marseillaise et le Chant du départ.

9 septembre. — Jusqu’à notre arrivée mer maussade, à notre arrivée, mer charmante, aujourd’hui, une terrible tempête.

11 septembre. — Nous partons à deux heures un quart, nous sommes à Caudebec à sept heures. Nous y rencontrons Mme Ernest Lefèvre, charmante, venue avec M. et {Mme Glaize, dans un panier qu’elle mène elle-même. À sept heures et demie à Villequier. Auguste Vacquerie, sur le seuil, nous attend. Nous sommes installés avec une grâce tout hospitalière.

11 septembre. — Après le déjeuner, je suis allé au tombeau de ma fille. Le cimetière touche à l’église. Le tombeau de Léopoldine est au centre d’une grande tombe de famille composée de tombeaux séparés. Son mari est près d’elle, avec une inscription qui rappelle leur mariage et leur mort.

Au bas, on lit :

De profundis clamavi ad te.

Devant est le tombeau de ma femme, avec cette inscription :

ADÈLE
FEMME DE VICTOR HUGO.

Autour sont les tombeaux de la famille Vacquerie. Prière. Amour.

Je suis resté là jusqu’à six heures du soir. Je suis entré dans l’église. L’église de Villequier est du xve siècle. Simple, mais belle et bien tenue.

Victor Hugo - Choses vues

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Coronavirus... L'enseignement à distance est-il prêt comme l'affirme le Ministre?

27 Février 2020 , Rédigé par Le Café Pédagogique Publié dans #Education

Coronavirus... L'enseignement à distance est-il prêt comme l'affirme le Ministre?

EXTRAIT

Le premier mort français du coronavirus est un professeur de l'Oise qui n'a pas voyagé dans des zones à risque. Et ce n'est peut-être pas par hasard. Les enseignants pourraient être au premier rang des victimes potentielles de la maladie. JM Blanquer affirme que "nous sommes préparés en cas d'épidémie" et évoque un programme national d'enseignement à distance. Faut-il envisager de fermer les écoles en cas de pandémie ? L'éducation nationale est-elle réellement prête à lancer un programme national d'enseignement à distance ? Comme en 2009, lors du H1N1, le coronavirus pourrait bien être un révélateur des réalités de l'Ecole.

(...)

L'enseignement à distance est-il prêt ?

La fermeture des écoles n'est efficace que si on évite que les enfants se regroupent en dehors de l'école. Car il est bien difficile de maintenir les enfants enfermés à la maison s'ils n'ont rien à faire. Les études montrent qu'ils peuvent relancer l'épidémie dans des lieux inattendus (magasins, parcs par exemple). Il faut donc occuper les enfants ce qui est une raison importante de mettre en place un enseignement à distance.

En 2009, Luc Chatel avait annoncé "la continuité pédagogique". Le ministère avait prévu la diffusion sur France Culture de 288 heures d'émission éducatives et sur France 5 de 264 heures de cours, soit 5h30 par jour, 4 jours par semaine durant 12 semaines. "Pour les collèges et les lycées, des enseignants référents assureront des permanences dans l'établissement", disait le ministère. "Ils seront en contact avec les élèves et assureront le relais avec les enseignants. Enfin "l'académie en ligne" proposera des cours pour tous les niveaux sur Internet".

"On est préparé à faire de l'enseignement à distance", a dit le 26 février, JM Blanquer. "On a la formule du CNED qui est déclenchable au cas par cas. Dans  les ENT on peut envoyer des éléments à distance. Dans le cas d'une proportion plus importante de fermetures on serait capable de déclencher un enseignement à distance massif".

En fait, ce n'est peut-être pas aussi simple. Certes il reste les éléments de 2009. Certes le CNED dispose de vastes ressources numérisées (la fameuse académie en ligne) et est capable de faire de l'enseignement à distance. Mais serait-il capable de répondre à la demande importante qui résulterait d'une fermeture nationale ? A coup sur il n'a pas l'effectif pour le faire. L'exemple récent des spécialités suivies à distance grâce au CNED montre la modestie des moyens. Selon le rapport Bannier Reiss de décembre 2019, seulement 241 lycéens suivent les enseignements de spécialité à distance. On est un peu loin des 12 millions...

On sait aussi que pour que l'enseignement à distance marche bien il vaut mieux que les élèves et les enseignants aient été préparés avant. Ca se prépare avant la fermeture des écoles avec la découverte et le maniement des outils et des procédures pédagogiques en classe. L'improvisation ne donnera pas les mêmes résultats.

Pour se donner de bonnes chances d'un bon accompagnement des élèves, le ministère devrait indiquer dès maintenant quels outils, quelles ressources utiliser. Or on sait que, suite au discours du ministre, on a seulement commencé à discuter, notamment à la DNE, de la prise en charge des élèves en cas de confinement.  

(...)

François Jarraud

Billet complet en copiant-collant le lien ci-dessous

http://www.cafepedagogique.net/LEXPRESSO/Pages/2020/02/27022020Article637183853451125153.aspx

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Parcoursup - Bilan (d'étape)... Un échec (provisoire?)

27 Février 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Education

Parcoursup - Bilan (d'étape)... Un échec (provisoire?)

Un bilan pour le moins négatif...

Je renvoie au rapport lui-même. La seule lecture de son sommaire est édifiant.

Quelques titres:

CHAPITRE I L’ORIENTATION : DES AMÉLIORATIONS DISPARATES, UNE RÉFORME INACHEVÉE
 
UNE AMÉLIORATION CENTRÉE SUR L’ANNÉE DE TERMINALE
 
Un doublement des professeurs principaux en terminale aux effets encore modestes
Une mise en place des semaines de l’orientation très inégale
Une meilleure information disponible sur Parcoursup
La mise en place incertaine d’un créneau consacré à l’orientation
 
DES DYSFONCTIONNEMENTS PERSISTANTS
 
Un outil peu modifié qui a su absorber des flux croissants d’étudiants
 
UNE PERFORMANCE GLOBALEMENT SEMBLABLE À CELLE D’APB
 
Etc, etc...
 
C'est à lire en copiant-collant le lien ci-dessous.
 
Pour rappel, cet outil fut présenté comme LE moyen de résoudre TOUS les problèmes, réels et imaginaires, du système précédent.
 
Un échec de plus pointé par la Cour des Comptes...
 
Christophe Chartreux
 
https://www.ccomptes.fr/system/files/2020-02/20200227-rapport-premier-bilan-loi-ORE-2.pdf
 
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