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Vivement l'Ecole!

Coup de coeur... Donna Tartt...

23 Janvier 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Coup de coeur... Donna Tartt...

On était faits l'un pour l'autre; entre nous il y avait une justesse onirique et de la magie, c'était indiscutable; sa seule pensée inondait de lumière le moindre recoin de mon esprit et en déversait dans des greniers miraculeux dont j'ignorais l'existence, des images qui semblaient ne pas exister du tout si ce n'est en rapport avec elle. Je n'arrêtais pas d'écouter son Arvo Pärt préféré, une façon d'être avec elle; et il lui suffisait de mentionner un roman lu récemment pour que je m'en empare, affamé, afin de pénétrer dans ses pensées, une sorte de télépathie. Certains objets qui passaient par la boutique - un piano Pleyel; un drôle de de petit camée russe déniché - semblaient être des artefacts tangibles de la vie qu'elle et moi aurions dû vivre ensemble, c'était légitime. Je lui avais écrit des emails de trente pages que j'avais effacés sans les lui envoyer, optant à la place pour la formule mathématique que j'avais mise au point afin de ne pas trop me ridiculiser: toujours trois lignes de moins que l'email qu'elle m'avait envoyé, toujours un jour de plus que le temps qu'il m'avait fallu, moi, pour recevoir sa réponse.

Donna Tartt - Le Chardonneret

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Auschwitz... Souvenons-nous...

23 Janvier 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Histoire

J'ai choisi cette interprétation, par une voix d'aujourd'hui... Christophe...

Charlotte Delbo naît en 1913 à Paris. Elle adhère à la Jeunesse communiste en 1932 et rencontre Georges Dudach en 1934, qu'elle épouse. Assistante de Louis Jouvet, de 1938 à 1941, jusqu'au départ du comédien, en mai 1941, pour une tournée en Amérique latine. Avec son mari, elle entre dans la Résistance en 1941 et fait partie du « groupe Politzer », responsable de la publication des Lettres françaises dont Jacques Decour était rédacteur en chef. Ils sont arrêtés le 2 mars 1942 et Georges Dudach sera fusillé au Mont Valérien, le 23 mai 1942, à l'âge de 28 ans. D'abord incarcérée à la Santé, à Paris, elle est transférée à Romainville, le 24 août 1942, avant d'être déportée à Auschwitz, par le convoi du 24 janvier 1943 - un convoi de 230 femmes dont elle racontera le destin, après la guerre. Elle est l'une des 49 femmes rescapées de ce convoi et portera, le reste de sa vie, le numéro 31661 tatoué sur le bras. Par la suite, elle est envoyée à Ravensbrück le 7 janvier 1944. Libérée par la Croix-Rouge le 23 avril 1945, elle est rapatriée en France en passant par la Suède. Après la guerre, Charlotte Delbo travaille pour l'O.N.U. puis, à partir de 1960, au C.N.R.S., devenant la collaboratrice du philosophe Henri Lefebvre. Elle mourut à Paris en 1985.

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Revue de Presse Education... Supérieur — Secondaire

23 Janvier 2020 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Supérieur — Secondaire

Une très courte revue de presse aujourd’hui, mais qui commencera par le supérieur

Supérieur

Comment Parcoursup a transformé l’accès à l’enseignement supérieur Par Soazig Le Nevé
La plate-forme d’affectation dans l’enseignement supérieur donne aux années lycée un rôle déterminant qu’elles ne tenaient pas jusqu’ici.”
La conclusion de l’article :
Pour Jérôme Teillard, au ministère de l’enseignement supérieur, Parcoursup a mis au jour la notion d’« éducation à l’orientation », marquant un « changement de la philosophie du lycée », lequel n’est plus uniquement associé au seul baccalauréat mais aussi à la préparation du passage dans l’enseignement supérieur.
Mais la sociologue Sophie Orange pointe un problème de fond : « Juger de la réussite à venir des étudiants sur la base de ce qu’ils ont acquis au lycée renforce les inégalités sociales. On réduit les étudiants à des variables scolaires qui sont elles-mêmes le produit de disparités sociales d’origine. Et ce faisant, on évite de s’attaquer aux causes des inégalités. »
Conséquence selon elle : les commissions d’examen des candidatures pensent juger de manière neutre des différences scolaires… Mais sans le vouloir consciemment, elles jugent aussi des différences sociales
.”

La sélection des élites mise à nu
Que restera t-il bientôt des filières non sélectives de l’enseignement supérieur ? Alors que parcoursup ouvre, une étude dirigée par Marco Oberti (Sciences Po) analyse l’accès aux filières très sélectives de Sciences Po, de Paris Dauphine et de Paris 1 et pose la question des effets de la sélection sur l’accès au supérieur. Elle met en évidence une hyper concentration sociale et géographique des admissions dans ces filières d’élite. Elle montre que la position sociale et le genre sont les critères premiers des admissions avant même la localisation géographique. Et souligne la contradiction entre cette concentration sociale et territoriale et les responsabilités nationales et internationales futures des étudiants.”

Secondaire

De la réforme des retraites à celle du bac, les enseignants testent de nouveaux modes d’action Par David Larousserie , Mattea Battaglia et Camille Stromboni
Jets de cartables et de manuels, retraite aux flambeaux, boycott des examens ou grève des revues de recherche… De l’école à l’université, on tente de se mobiliser autrement.”

Le Billet de Nicole Ferroni : Y a-t-il un climat Anti-Blanquer à l’éducation nationale ?

Le réseau Canopé, en lutte, refuse de se faire éparpiller façon puzzle
Moins de moyens, moins de personnels, et une organisation complètement refondue. Promis à de lourds changements, les personnels du réseau CANOPE, le centre de ressources pédagogiques de l’Éducation nationale, dénoncent un « démantèlement » qui ne dit pas son nom.”

Bernard Desclaux

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Yvan Dautin...

22 Janvier 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... François Weyergans...

22 Janvier 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Mes sœurs évoquaient la vie sentimentale de leur mère avec la sollicitude de danseuses étoiles donnant des conseils à un petit rat de l’Opéra. Le jour où Maman nous présenta Frédéric Trubert, il ne s’agissait plus pour lui de négocier de la pâte à papier en Scandinavie ni d’affronter son conseil d’administration mais de s’exposer au jugement du sourcilleux aréopage que nous formions, mes sœurs et moi. Nous nous étions téléphoné les jours précédents : « Il faut trouver ce type sympathique. Il n’y a pas d’autre possibilité. » Comme toutes les familles, nous sommes une famille à risques. On ne sait jamais d’où peut surgir un dérapage. Si nous n’avions pas grandi ensemble, nous n’aurions sans doute aucun atome crochu. Tout simplement nous ne nous serions jamais rencontrés. Mais il y a cette enfance en commun qui nous colle à la peau, cette expérience vécue, ineffaçable plutôt qu’ineffable, qui n’a pas fini de nous faire du bien ou du mal, selon les moments. J’en suis encore à me demander si le premier amour de ma vie ne fut pas ma sœur aînée, Claire. Elle ne serait pas peu surprise si je lui apprenais que j’ai parfois prononcé son prénom au lieu de celui de la femme avec qui j’étais en train de jouir. Elle n’a qu’à demander à Delphine. De toute façon, je suis bizarre avec les prénoms. Quand je murmure le prénom de la femme que je suis en train de caresser, il arrive que des prénoms d’autres femmes avec qui j’ai couché me traversent l’esprit et je dois faire un sérieux effort pour ne pas chuchoter un de ces prénoms, voire plusieurs, au lieu de celui qui s’impose. Dans ces moments-là, je me rassure en me persuadant que celle que je serre contre moi remplace, résume ou annule toutes les autres, ce qui est plus oppressant que rassurant comme idée. Deux objets perçus ont toujours quelque chose en commun. C’est la loi de la ressemblance. Une syllabe, parfois une simple voyelle, suffisent à faire apparaître un prénom qui comporte la même voyelle ou la même syllabe. Dans le cas de Claire et Delphine, j’ai mis du temps à me souvenir que je surnommais Claire « Délice » quand j’étais petit. Nous sommes souvent régis par des lois que nous méconnaissons, des lois aussi inflexibles que dans la grammaire où un mot dépend d’un autre mot dans la phrase. Quand les conjonctions de subordination régissent le subjonctif, on n’est pas libre de mettre l’indicatif. Je ne suis pas libre non plus de séparer un prénom des autres.

François Weyergans - Trois jours chez ma mère

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Bac : Malaise et mensonges chez les personnels de direction...

22 Janvier 2020 , Rédigé par Le Café Pedagogique Publié dans #Education

Bac : Malaise et mensonges chez les personnels de direction...

"Exaspération, colère, découragement". On retrouve tout cela dans l' allocution au Conseil Syndical National du Snpden, le 13 janvier 2020, de Joel Delhopital et Hugues Broustail, les deux secrétaires académiques du premier syndicat de personnels de direction. Dans ce texte , qui vient d'être retiré du site académique de Rouen du Snpden, ils expliquent que "leur loyauté" les oblige à mentir aussi bien aux enseignants qu'aux parents.

(...)

"De plus en plus souvent notre loyauté nous conduit à mentir", écrivent-il. "Mentir aux personnels lorsque nous leur affirmons que la réforme du baccalauréat va dans le sens d’une simplification, que la réforme du lycée ou la transformation de la voie professionnelle ne sont pas commandées par la recherche d’économies de moyens alors que les DGH qui viennent de tomber administrent la preuve du contraire. Mentir aux usagers en leur vendant les téléservices comme la simplification assurée, les PIAL comme un gain en efficacité dans la prise en charge de leurs enfants. Se mentir à nous-mêmes lorsque nous finissons par croire que notre ministre a une haute considération pour les personnels de direction. Nous n’oublions pas que notre ministre appartient à un gouvernement qui, par pure idéologie, a mis à bas le paritarisme".

(...)

F Jarraud

Billet complet à lire en cliquant ci-dessous

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Najat Vallaud-Belkacem s’exprime en « militante » des libertés publiques...

22 Janvier 2020 , Rédigé par Najat Vallaud-Belkacem Publié dans #Politique

Najat Vallaud-Belkacem s’exprime en « militante » des libertés publiques...

C’est suffisamment rare pour le souligner. Najat Vallaud-Belkacem a choisi de revenir dans le débat public par les idées. Et vraiment par les idées. En retrait de la vie politique depuis sa défaite aux législatives de 2017, l’ancienne ministre de l’Education avait décidé de lancer une collection d’essais chez Fayard sous le label « Raison de plus ». En ce début d’année, alors qu’elle vient de quitter Ipsos, la socialiste reprend la parole. Elle souhaite à nouveau « porter une modeste contribution à un débat public qui parfois nous irrite ». C’est au nom de l’association Raison de plus qu’elle coorganisait hier soir un colloque avec l’historien Olivier Christin, du Centre européen des Etudes républicaines. Le thème disait bien l’intention : « Nouveaux dissidents, nouveaux résistants. Défendre les libertés publiques. »

Najat Vallaud-Belkacem prête à « reprendre une place dans le débat public

« La passion de la liberté »

Devant près de 600 personnes, dans l’amphi Painlevé, au Cnam à Paris, Najat Vallaud-Belkacem a lancé ce « cycle européen de conférences sur les libertés » en plantant le décor : « Les libertés publiques sont subrepticement remises en cause dans nos démocraties. Je parle de nos vieilles démocraties dans lesquelles nos Etats de droit subissent des coups. » Ces Etats de droit « qui vont de petits compromis en grandes compromissions » ne sont plus pour elle les garants des libertés publiques. Et face à un public qui l’a applaudie, l’ancienne ministre a conclu par cette question :

« Avons-nous perdu la passion de la liberté qui suppose non pas d’être vigilant mais d’être militant ? »

Pendant près de trois heures, des intellectuels, des avocats, des politiques, des fonctionnaires venus d’Italie, d’Espagne, de Suisse se sont succédé à la tribune, pour faire l’état des lieux – parfois de manière trop abstraite – des atteintes aux libertés publiques en Europe depuis ces vingt dernières années. « Nous devons nous réveiller de notre léthargie » a exhorté l’italienne Laura Boldrini, ancienne présidente de la Chambre des députés. L’avocat William Bourdon a pointé le double mouvement d’une « exigence de dignité qui dit quelque chose du sentiment d’une maltraitance sociale qui fait rage dans nos sociétés » et d’une « universalisation de l’insupportabilité que ceux qui devraient nous sauver, faire face, défaillissent, trahissent l’intérêt général qui leur a été confié ».

Une dérive du débat public

Le philosophe Frédéric Worms a résumé l’enjeu politique de cette période, où les défenseurs des libertés publiques semblent subir le débat et les reculs : « On a besoin d’actions, mais on a besoin d’idées. On a besoin d’une nouvelle doctrine pour changer ce qui domine dans le débat. » L’ancien président de la CNCDH a abondé « le déclin des libertés n’est pas dû seulement aux gouvernements, il est dû à l’absence de défense des libertés ». L’avocat François Sureau, auteur de « Sans la liberté », a appuyé ce sombre constat en France : « Depuis vingt ans, on a vu disparaître la liberté de s’informer […], la liberté de manifester […] et réduire la liberté de s’exprimer. »

A l’unisson d’intervenants fondamentalement hostiles à la dérive d’un débat public qui en vient à faire de la sécurité une liberté, la juriste Mireille Delmas-Marty a donné son explication. Pour elle, les principaux problèmes de la société étant désormais des phénomènes mondiaux (terrorisme, climat, migration) « les gouvernements ne peuvent plus les régler ». Cette « impuissance des Etats » est, pour elle, la cause de la « surenchère » sécuritaire. Des lois, des restrictions des libertés pour montrer aux opinions publiques qu’ils sont là, qu’ils agissent. Mais hier, le temps d’une soirée, les défenseurs des libertés publiques se sont retrouvés. Et ont décidé de repasser à l’offensive.

Cécile Amar

Publié par L’Obs, le 21 janvier 2020 à 12h27
https://www.nouvelobs.com/politique/20200121.OBS23745/najat-vallaud-belkacem-s-exprime-en-militante-des-libertes-publiques.html

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Revue de Presse Education... Secondaire — Supérieur...

22 Janvier 2020 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Secondaire — Supérieur...

Le bac toujours en question ainsi que l’organisation de notre enseignement supérieur et son accès.

Secondaire

Mayenne : des enseignants et des élèves mobilisés contre le nouveau bac bloquent l’entrée du lycée Lavoisier
A Mayenne, et à Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique, enseignants, élèves et parents d’élèves se mobilisent contre les premières épreuves de contrôle continu du nouveau bac. Selon le rectorat, tous les examens ont pu se tenir normalement, ce lundi matin 20 janvier.”

Le nouveau bac perturbé dès son premier jour
On est loin des 0.1% de "perturbateurs radicalisés antidémocratiques" annoncés par JM Blanquer le 19 janvier. Pour le premier jour de la première session du nouveau bac, le ministère annonce un lycée sur dix perturbé et des épreuves annulées dans 40 lycées. Cette estimation basse est contredite par le Snpden, syndicat des personnels de direction Unsa, qui estime que 15% des lycées connaissent des perturbations, et par le Snes Fsu qui cite 40% des lycées. Visiblement il y a pas mal "d’anti Blanquer" dans les établissements et encore davantage d’enseignants et élèves hostiles au nouveau bac. Le session ne fait que commencer…

Un premier mini « choc PISA » en France Analyse par Alain Bouvier
Les résultats de l’enquête PISA 2018 ont été rendus public début décembre 2019. Ils ont été, pour la première fois depuis ceux de 2000, présentés par la presse non plus tant sous l’angle du palmarès que celui de l’incapacité du système éducatif français à réduire les inégalités de réussite des élèves liées aux inégalités sociales. De quoi provoquer une prise de conscience du même ordre que celle que connut l’Allemagne en 2001 ? L’analyse d’Alain Bouvier, auteur de Propos iconoclastes sur l’Éducation nationale.” Editions Berger-Levrault en novembre 2019

Supérieur

Parcoursup : quelles sont les nouveautés de la plateforme en 2020 ? Par Wally Bordas
Parcoursup acte 3. Mercredi 22 janvier, la plateforme d’orientation dans l’enseignement supérieur ouvrira ses portes. Les changements sont-ils nombreux cette année ? Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement supérieur, qui en avait déjà annoncé quelques-uns lors de sa conférence de presse de rentrée en septembre dernier, a donné ces derniers jours plus de précisions quant aux modifications qui allaient intervenir.”

Accès à l’enseignement supérieur : « Nous devons réinventer une méritocratie républicaine ambitieuse » Tribune de Jean-François Lhuissier, Maître de conférences, ancien vice-président de l’université du Havre, ancien président de la COURROIE (réseau national des responsables orientation et insertion des universités
A l’heure de l’ouverture de Parcoursup, Jean-François Lhuissier, ancien vice-président de l’université du Havre, défend la nécessité « d’individualiser les parcours dans l’enseignement supérieur, de varier les contenus, le rythme de la progression et les modalités de formation » afin d’« atteindre l’excellence ».”

La classe préparatoire est-elle toujours "une voie royale" vers l’enseignement supérieur ? par Dahvia Ouadia
Les classes préparatoires aux grandes écoles sont une particularité française. Elles représentent pour beaucoup "l’excellence à la française", mais, elles ne cessent aussi d’être décriées et sont souvent menacées de disparition. Alors que les effectifs sont en léger recul à la rentrée 2018, l’Etudiant fait le point sur la filière prépa à l’occasion de la sortie de son classement.”

Parcoursup : « Les élèves ne sont pas égaux dans la capacité à trier les informations »
A quelques jours de l’ouverture de la plate-forme Parcoursup, la sociologue Agnès van Zanten interroge les discours méritocratiques sur l’orientation et la logique selon laquelle « plus d’information » et « plus d’inspiration » permettent aux élèves de mieux s’orienter.” Propos recueillis par Séverin Graveleau

L’enseignement catholique veut s’ouvrir à tous les étudiants par Dimitri Schlichter
Le réseau national de l’enseignement privé catholique (RenaSup) a signé, mi-décembre, une convention avec le ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation. Objectif : harmoniser les règles qui s’appliquent aux établissements sous contrat et promouvoir l’ouverture sociale prônée par l’enseignement catholique.”

Recherche : l’évaluation au centre de la discorde Par Olivier Monod
2 800 chercheurs déposent une candidature collective à un poste également convoité par Thierry Coulhon, le conseiller à l’Enseignement supérieur d’Emmanuel Macron, sur fond de désaccords autour de l’évaluation de la recherche. Explications.”

Bernard Desclaux

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Sona Jobarteh...

21 Janvier 2020 , Rédigé par christophe

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Coup de coeur... Victor Hugo - Lettre de Ruy Blas à la Reine...

21 Janvier 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

(...)

Cette lettre !
Se tournant à demi vers la table.
………………………………….Elle est là qui m’attire.
S’agenouillant de nouveau.
Je ne veux plus la lire ! — ô reine de douceur !
Vous qu’à tout affligé Jésus donne pour sœur !
Venez, je vous appelle ! —
Elle se lève, fait quelques pas vers la table, puis s’arrête, puis enfin se précipite sur la lettre, comme cédant à une attraction irrésistible.
………………………….Oui, je vais la relire
Une dernière fois ! Après, je la déchire !
Avec un sourire triste.
Hélas ! Depuis un mois je dis toujours cela.
Elle déplie la lettre résolument et lit.
« Madame, sous vos pieds, dans l’ombre, un homme est là
« Qui vous aime, perdu dans la nuit qui le voile ;
« Qui souffre, ver de terre amoureux d’une étoile ;
« Qui pour vous donnera son âme, s’il le faut ;
« Et qui se meurt en bas quand vous brillez en haut. »
Elle pose la lettre sur la table.
Quand l’âme a soif, il faut qu’elle se désaltère,
Fût-ce dans du poison !
Elle remet la lettre et la dentelle dans sa poitrine.
………………………………….Je n’ai rien sur la Terre.
Mais enfin il faut bien que j’aime quelqu’un, moi !
Oh ! S’il avait voulu, j’aurais aimé le roi.
Mais il me laisse ainsi, — seule, — d’amour privée.
La grande porte s’ouvre à deux battants. Entre un huissier de chambre en grand costume.

L’Huissierà haute voix.
Une lettre du roi !

La Reinecomme réveillée en sursaut, avec un cri de joie.
Du roi ! Je suis sauvée !

Victor Hugo - Ruy Blas

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