Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Vivement l'Ecole!
Lire la suite

Leonard Cohen... Album posthume...

27 Novembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

Lire la suite

Coup de coeur... Tanguy Viel...

27 Novembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Coup de coeur... Tanguy Viel...

Les vrais livres ont quelque chose de marin, ils sont conçus pour tenir la mer, la contredire même jusqu’à un certain point , à force de fendre les flots, traverser la vague et puis, si possible, avec souplesse retomber dans son creux, armés qu’ils sont de varangues invisibles qui tiennent la coque et l’empêchent de plier. Les vrais livres conservent le long de leur parcours cette résistance à la déformation qui permettra à tous d’être déposés là-bas, de l’autre côté de la fable, déplaçant à la surface de l’eau la masse calculée de leur volume. En ce sens, ce qui suit n’est pas un vrai livre : pas de coque ni d’épontille, encore moins d’étrave pour déchirer aucune mer. Cet ouvrage, à la limite, est un poisson, mais plutôt même, une algue. Son biotope est pélagique : il vit dans ce que les océanographes appellent la zone photique, là où il est encore possible qu’un peu de lumière irrigue la faune, avant que la nuit tombe sur la profondeur. En fait, il vit dans l’imminence de la lumière, excité par sa presque actualité mais il lui faut tenir là, sur ce « presque » : voilà, c’est un presque-livre et comme tendu par la promesse du jour filtrée par l’eau.

Tanguy Viel - Icebergs/Editions de Minuit

Lire la suite

Souvenez-vous... C'était le 7 mai 2017. Et depuis?...

27 Novembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique

7 mai 2017… Un jeune homme de trente-neuf ans était élu huitième Président de la Ve République. Face à Marine Le Pen parvenue au second tour, profitant de la faiblesse d’une gauche épuisée, divisée, en manque de forces de conviction.
 
Alors, c’est ce jeune homme qui fut déclaré vainqueur. Pourtant sans le début de commencement d’un programme politique, d’un « projet », même si lui et ses communicants ont réussi l’exploit – aidés par quelques médias mainstream – de donner l’illusion qu’il en proposait un. Il y eut bien quelques analystes affirmant que tout cela était quand même très peu précis, très flou. Ils furent très vite isolés, puis disparurent des plateaux.
 
L’effet « sidération » se mettait en place. Il allait durer un an. Avant de commencer à s’effriter.
 
À Dieppe, la plage est de galets. Des millions de galets, puis du sable et la mer. De part et d’autre de la ville, des falaises dont certaines s’effondrent. Une ville de pêcheurs, d’hommes rudes et attachants. Ici pas de faux-semblant. Le chômage est une réalité. Les fins de mois sont difficiles. Mais ces femmes, ces hommes se plaignent rarement. Ils ne montrent pas leurs douleurs. Ils la vivent. Sans simulacre. Dans les cafés du port, ils parlent. Débattent. Se disputent. Ne leur parlez pas de Macron ! Vous pourriez les fâcher. Oui, c’est vrai, certains d’entre eux ont fait le choix de Marine Le Pen. Pas par conviction. Par découragement. Hélas, le « macronisme » continue d’entretenir ce découragement, l’augmente. Marion se prépare. 2022, c’est demain. C’est DEJA demain ! Elle aussi sait y faire pour séduire les « innocents ».
 
La séduction. C’est joli la séduction. Tu étais jolie au restaurant, le visage éclairé par le soleil couchant. Tu étais belle à Varengeville, admirative devant les vitraux bleus de Braque. Tu étais sublime, pieds nus dans la voiture. J’étais séduit. Mais je l’étais par une réalité vivante. Aucun simulacre ni mensonge.
 
Or qu’avons-nous élu le 7 mai 2017 sinon l’incarnation du vide ? Abusés par une séduction vulgaire.
 
Avant de proposer des idées qui, ensemble, feront « programme », il conviendrait de faire prendre conscience aux citoyens, y compris à celles et ceux qui, très sincèrement, ont choisi Emmanuel Macron dès le premier tour de la présidentielle 2017, que la sidération ne peut plus durer ! Qu’il faudrait désormais rêver, bien sûr rêver, mais les yeux ouverts, la conscience aux aguets ! Il y va de la survie du débat politique, de la politique tout court. Le macronisme a la folle ambition d’abolir LE et LA politique. Pour une et une seule raison :
 
Le macronisme est un populisme, un totalitarisme intellectuel. Ni l’un ni l’autre ne supporte débats ou clivages.
 
Mon amie commanda une soupe de poisson.
 
Je crois te l’avoir déjà dit mais j’ai souvent relu les discours du candidat Macron. Ceux du Président aussi. Tous, sans exception, absolument tous sont suffisamment flous, imprécis pour que chacun y trouve à picorer. Pour que les médias trouvent à commenter, à organiser des plateaux-télés comme autant de plateaux-repas. Toutes et tous autour de la table et chacun choisit son sujet. Des paroles partout, tout le temps. Des critiques, nulle part, jamais. Emmanuel Macron « a raison » puisqu’il n’affirme jamais rien, ne prend jamais parti. Quand par-dessus tout cela, ses troupes copient-collent le vide et le diffusent, alors tu auras tout compris du macronisme: une immense opération d’hypnose collective. « Aie confiance » disait Kaa à Mowgli.
 
N’attendons ni Bagheera ni Sher Khan pour nous réveiller.
 
Laissons-nous séduire par la beauté d’un regard, la douceur d’une voix, les lumières d’un paysage au couchant, par cette femme qui sourit en regardant des enfants. Ses enfants…
 
Sans CHERCHER à séduire, elle.
 
Fuyons les simulacres et revenons au réel!
 
Christophe Chartreux
Lire la suite

Grève 5 décembre - "Tout est bon pour encourager les médias à rassurer l'opinion"

27 Novembre 2019 , Rédigé par Le Café Pédagogique Publié dans #Education

Grève 5 décembre - "Tout est bon pour encourager les médias à rassurer l'opinion"

EXTRAIT

"Jean-Michel Blanquer profitera de la loi sur les retraites pour l'inscrire dans une démarche plus globale sur le métier enseignant". Recevant la presse lors de plusieurs briefings le 26 novembre, l'entourage de JM Blanquer n'a pas fait d'annonce. Après une lettre aux enseignants pour les inviter à ne pas manifester, il s'agit de porter auprès de la presse les promesses gouvernementales. Mais JM Blanquer lie toujours la revalorisation nécessaire des salaires à de nouvelles charges pesant sur les enseignants.

Comment et combien revaloriser

Rien de bien neuf lors du briefing organisé par l'entourage du ministre le 26 novembre si ce n'est son existence même. Au-delà de l'exclusion (inutile !) du Café pédagogique, le briefing , tout comme la lettre aux enseignants du 12 novembre, montre surtout les craintes du gouvernement à propos de la grève du 5 décembre. Tout est bon pour encourager les médias à rassurer l'opinion.

L'entourage du ministre reconnait que "les professeurs seront les grands perdants de la réforme" et que la réforme doit s'accompagner d'une revalorisation. La question est évidemment le montant de cette revalorisation, sa forme et les conditions qui y sont liées.

Le 3 octobre, E Macron avait estimé que 10 milliards seraient nécessaires pour maintenir le niveau de retraite des enseignants, avant d'ajouter "Je ne vais pas revaloriser demain. C'est vos impôts !".

Pas d'engagement sur le maintien du niveau des retraites

Le 26 novembre il n'est plus question de 10 milliards. Aucun engagement n'est pris sur le montant de la revalorisation, ni d'ailleurs sur son calendrier.

(...)

F Jarraud

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

Lire la suite

Climat : l’ire aux enfants...

27 Novembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Environnement

Climat : l’ire aux enfants...

A l’opposé des idées reçues l’imaginant inculte et indifférente, la jeunesse exhorte les adultes à ne plus ignorer la réalité du bouleversement climatique et défilera une nouvelle fois vendredi.

Édito

A l’occasion du Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil, Libération ouvre ses pages aux auteurs et illustrateurs jeunesse ce mercredi, sous la direction de Marie Desplechin.

Parmi les bouleversements inouïs qu’impose à nos sociétés le désastre écologique en cours, il y a le rapport entre les générations. Il était possible jusque-là de vouloir former les enfants à notre image, de nous prévaloir de l’expérience, de la connaissance, de la raison, qui leur permettraient de poursuivre le trajet glorieux de l’espèce vers l’horizon lumineux du progrès. C’est fini. Les quarante dernières années ont vu se potentialiser des menaces pourtant largement annoncées. En l’espace d’une vie d’adulte, non seulement l’espèce n’a rien fait, mais elle a tragiquement accéléré sa course à l’abîme. L’horizon est en feu. Quelle gratitude pouvons-nous demander aux enfants pour les avoir mis au monde ? Quelle confiance ? Quel respect leur demander envers leurs aînés, quand Donald Trump ou Jair Bolsonaro - qui ont été élus - se chargent de préparer leur futur ?

Mouvement horizontal

Nous sommes convoqués par chaque enfant, chaque adolescent croisé dans une famille, dans une école, dans la rue, chaque bébé dans une poussette. Contraints de réévaluer ce que nous avons vécu et à quoi nous croyions. Le champ de cet examen est vertigineux. Il comprend l’inventaire de nos habitudes matérielles, et celui de nos habitudes de penser. Comment utiliser désormais ce que nous avons appris de vivre, et comment le transmettre ? Probablement pas en célébrant la liberté d’investir et les premiers de cordée.

Il y a une grande douleur dans cette conscience de la faillite. Elle explique sans doute la violence de ceux qui conspuent Greta Thunberg. Elle les vole de la tranquillité repue qu’ils estimaient avoir méritée, à l’automne de leur vie. Et surtout elle est visible. Le mouvement qu’elle a initié est, lui, horizontal et fait tourner les porte-parole.

Greta Thunberg ne s’inscrit pas seulement dans la longue liste des figures héroïques de l’adolescence. Sa nouveauté est de nous imposer un autre ordre que celui que nous connaissions. Relayant les résultats des rapports des scientifiques, c’est elle qui possède les connaissances, c’est elle qui les enseigne, c’est elle qui appelle (en anglais) à la discipline et à la raison. Elle s’est placée du côté des impératifs moraux et du bien commun avec courage et obstination. Et en plus elle est efficace. Qu’on lui enjoigne de retourner au lycée, où elle «apprendrait», est risible.

Convergence des luttes

Ce que révèle Greta Thunberg, et ce que les manifestants ont entendu, est que la jeunesse n’est assignée par essence ni à l’indifférence, ni à l’ignorance, ni à la soumission, catégories auxquelles elle est traditionnellement cantonnée. Il est possible que l’adolescente suédoise marque le début d’un empowerment de la jeunesse. Celle qui habitera le monde qui vient. Celle qui est en capacité de le construire. Voilà qui ouvre des perspectives ébouriffantes. Jusqu’où faudra-t-il prendre en compte la parole des enfants ? A quel âge consentirons-nous à leur donner le droit de vote ? Quel type de démocratie représentera justement leurs intérêts ? Quelle école serait la mieux à même de les former ? Il se trouve heureusement que le monde de leurs aînés n’est pas composé uniquement de cyniques, de démissionnaires et de climatosceptiques. Il compte son lot de résistants, de militants et d’activistes. L’imminence de la catastrophe s’avère en outre extraordinairement féconde pour la pensée, philosophique, scientifique et politique, attachée à élaborer ce qui est et ce qui sera. Enfance, intelligence, on peut croire à la convergence des luttes…

Discrédité par certains - il donnerait aux paresseux une opportunité de «sécher» les cours -, le mouvement des marches est en réalité une étonnante université de tous les savoirs, où s’acquièrent et se rodent connaissances et compétences. Il reste pour l’heure circonscrit aux enfants des classes aisées des pays riches. Il y a à cela une quantité de raisons, au premier rang desquelles la souffrance sociale et l’accès à l’information. Mais il faut souhaiter qu’il gagne toutes les couches des sociétés, partout dans le monde, et s’emballe. Sinon, compte tenu des chocs à venir, ce sont la violence et le chaos qui l’emporteront.

Marie Desplechin

Lire aussi:

Lire la suite

Anna Netrebko chante... Bellini, Mozart, Puccini...

26 Novembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

Lire la suite

Coup de coeur... Philippe Sollers - Lettres à Dominique Rolin

26 Novembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

reçue à Paris le mercredi 1er août 1979 à 6 heures. (Mardi)

Le Martray, le 31/7/79

  Mon amour,

  Oui, oui, on a eu raison sur tout, absolument : le retrait, le secret : farouchement, implacablement… C'est l'évidence : le temps est si bref, si long, si invraisemblablement court et long — tout, mais pas cette bouillie qu'ils en font, cette espèce de magma sans fibres… Ah, ah, la crise de l'énergie, le pétrole et maintenant le gaz ! Bon, ça ne fait que commencer. Mais l'Angleterre tient le coup, il paraît ? Très bon signe. Ça va à toute allure, le civilisé se voit soudain percuté en plein vol (augmentation des avions, tu as vu ?). Venise : les gesuati : l'orgue, à midi… Pas de pétrole en ce temps-là ? Pas de gaz ? Et Tiepolo quand même ? Sans électricité ? Aussi frais ? Je t'aime, je t'embrasse,

Ph

Philippe Sollers - Lettres à Dominique Rolin

 

Lire la suite

« Les enseignants doivent pouvoir redevenir les chercheurs qu’ils étaient »

26 Novembre 2019 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

« Les enseignants doivent pouvoir redevenir les chercheurs qu’ils étaient »

EXTRAITS

« Les professeurs ont-ils encore du temps à consacrer à la réflexion pédagogique ? La réponse est non », regrette Samuel Lequette, professeur de français en collège et en lycée.

Tribune. Ces derniers mois, en marge des formes traditionnelles de l’action syndicale, des enseignants du primaire et du secondaire, des directeurs et des chefs d’établissement ont pris la parole dans la presse et sur les réseaux sociaux pour dénoncer, parfois avec colère, parfois avec désespoir, les conditions d’exercice de leur fonction.

Les mots employés sont forts et renvoient à une dimension psychique, voire psychologique : « solitude », « souffrance », « malaise », « trouble identitaire »… Entendre ces mots-là n’est pas tout à fait nouveau. Il existe d’ailleurs depuis une dizaine d’années une littérature sociologique abondante sur le « mal-être » enseignant en France.

Peut-on parler alors d’un mouvement de libération de la parole ? Dans les faits, il n’y a pas d’omerta absolue (les fonctionnaires de l’éducation nationale sont relativement présents dans la discussion publique), mais un devoir de réserve. Cette obligation concerne le mode d’expression des opinions et non leur contenu, la liberté d’opinion est reconnue. De même, les fonctionnaires de l’éducation nationale, comme tous les agents publics, sont soumis à une obligation de discrétion professionnelle concernant le fonctionnement de leur administration.

(...)

... les professeurs ont-ils encore du temps à consacrer à la réflexion pédagogique ? La réponse est non. Or, pour bien travailler, les enseignants doivent pouvoir s’appuyer sur des expériences, les confronter, afin d’anticiper, adapter et évaluer avec le plus de finesse possible la pertinence et l’efficacité de leur enseignement. Ils doivent pouvoir prendre du recul pour améliorer leur pratique.

La souffrance des enseignants – si tant est que l’on puisse employer le singulier quand on connaît l’extrême hétérogénéité des identités professionnelles et des profils, selon les environnements humain, matériel et politique considérés – est ainsi probablement bien plus un effet organisationnel qu’un reflet de la violence à l’école. Car si les réponses ne sont pas toujours adaptées, si les enseignants, à tort ou à raison, peuvent se sentir isolés ou incompris de leur hiérarchie, reste que les violences verbales et physiques sont assez bien identifiées et que, quantitativement, elles n’ont pas fortement évolué ces dernières années.

(...)

Besoin de formation

Le sentiment, couramment exprimé, de devoir faire face à des injonctions paradoxales, de n’avoir pas d’autre choix que celui de se soumettre ou de se démettre, d’être voué à concilier l’inconciliable, est certes l’une des caractéristiques de notre modernité, voire le signe d’une pénétration de l’idéologie managériale dans le domaine de l’enseignement et de l’éducation, mais c’est aussi le résultat flagrant d’un manque de formation, de communication et d’accompagnement, qui entretient l’impression de chaos et d’opacité.

En ce temps de passions tristes, parler, dire la réalité du terrain, pour les professeurs qui ne peuvent ou ne souhaitent pas renoncer à leur métier, c’est prendre et garder conscience des rôles particuliers qu’ils endossent, de la pénibilité que ceux-ci représentent et des risques professionnels qu’ils occasionnent.

(...)

Samuel Lequette, professeur de français en collège et en lycée

La tribune complète est à lire en cliquant ci-dessous

Lire la suite

Revue de Presse Education... Le système — Supérieur...

26 Novembre 2019 , Rédigé par Les Cahiers Pedagiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Le système — Supérieur...

Petite revue de début de semaine avec quelques infos du week-end concernant le système et le supérieur.

Le système

Réforme du lycée. Le casse-tête des conseils de classe
La nouvelle version du baccalauréat, avec son tronc commun et ses multiples spécialités chamboulent l’organisation des conseils de classe.”
« Douze spécialités, 47 enseignants présents, ce n’était pas gérable » : avec la réforme du lycée, le traditionnel conseil de classe est complètement chamboulé et chaque chef d’établissement doit trouver lui-même une nouvelle organisation.”

Au-delà du fact-checking, cinq pistes pour renforcer l’éducation aux médias par Seth Ashley Associate Professor of Journalism and Media Studies, Boise State University
Quand on parle d’éducation aux médias, on insiste souvent sur la vérification des informations et l’aptitude à détecter des canulars. Or il semble que les établissements scolaires devraient approfondir cette culture médiatique s’ils veulent aider leurs élèves à s’épanouir dans une société démocratique.”

Des associations réclament un plan amiante dans l’éducation nationale
Des associations réclament un plan amiante dans l’éducation nationale Alors que le ministère doit rendre public le nombre d’établissements scolaires potentiellement dangereux, un collectif de syndicats et d’associations alarme sur les risques sur la santé des enseignants et des élèves.”

Procès en appel de l’école musulmane d’Échirolles
L’établissement avait été qualifié de « salafiste » par Jean-Michel Blanquer. Placé en liquidation judiciaire, l’établissement n’avait pas rouvert en septembre.”

Pourquoi les enfants de prof réussissent mieux leurs études Par Elodie Chermann
S’ils réussissent souvent mieux dans leur parcours scolaire, c’est notamment en développant un rapport particulier au savoir et à la gestion du temps.”

Le Café pédagogique exclu de cours
Il y a deux types de profs. Ceux qui aiment que les élèves posent des questions. Et ceux qui sanctionnent à la moindre interrogation. Si JM Blanquer avait été professeur dans le système scolaire, peut-être aurait-il appartenu à la seconde catégorie. Après bien des avanies, et malgré une demande directe que nous lui avons faite le 23 novembre, le ministre nous ferme la porte de deux "briefings" importants. Ce n’est pas la première fois que nous et quelques autres médias (toujours les mêmes !), avons ce genre de problème depuis 2017. Cette atteinte au droit à l’information semble maintenant pleinement assumée.” Et il semblerait que Médiapart en fasse partie.

Supérieur

Augmenter les droits d’inscription à l’université : une autre conception du service public ? par Thomas Eisinger Professeur associé en droit, gestion financière et management des collectivités, Aix-Marseille Université (AMU)
La situation précaire de nombreux étudiants est très souvent analysée à la lumière de leurs ressources. Mais la lecture de leurs dépenses est tout aussi instructive. Au premier rang, on y retrouve la hausse des frais de scolarité. Une évolution trop souvent avancée comme technique et comptable, quand elle est en réalité fondamentalement politique…

« Les étudiants sont demandeurs d’une interdiction des écrans, pour éviter les tentations » Propos recueillis par Marine Miller
Dans les universités et les grandes écoles, les ordinateurs et les téléphones incitent à la déconcentration, avec des activités sans rapport avec les cours, analyse Juliette Robert, doctorante à l’université d’Auvergne.”

Bernard Desclaux

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>