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Vivement l'Ecole!

13 novembre... Nous n'oublions pas...

13 Novembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Histoire

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Stéphane Eicher...

12 Novembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Julia Kristeva...

12 Novembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Le fait même qu’il existe un autre monde que le mien, étranger et inaccessible, me remplissait de respect, une sorte de remerciement… sans le moindre soupçon de conflit, je crois… D’accord, j’étais agacée, car elle jouait sans cesse dans la chambre voisine, le violon chassait les pensées, le silence me manquait ! Ma mère disait : « Tu ne sais pas haïr. » Elle a raison, mais ce n’est pas qu’une qualité, comme le pensait maman. Une faiblesse aussi, je devais m’en apercevoir face aux attaques que j’ai dû affronter plus tard, dont la source gît, peut-être, dans cette absence de jalousie quand j’écoutais Ivanka jouer le Concerto pour violon n° 5 de Mozart.

Julia Kristeva - Je me voyage

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Immolation à Lyon : étudiants et enseignants sous le choc...

12 Novembre 2019 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

Immolation à Lyon : étudiants et enseignants sous le choc...

EXTRAIT

Un jeune homme de 22 ans s’est immolé par le feu, vendredi, laissant un message qui dénonce sa situation de précarité.

Trois jours après le drame qui s’est déroulé vendredi 8 novembre à Lyon, la sidération le dispute à la tristesse et la colère, dans l’entourage d’Anas K. « Aujourd’hui, je vais commettre l’irréparable », a écrit l’étudiant de 22 ans, dans un post Facebook qu’il a publié avant de s’asperger d’essence et de s’immoler devant le bâtiment du Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (Crous) de la Madeleine, à Lyon. Le jeune homme inscrit en licence de science politique à l’université Lyon-II, y étudiait depuis quatre ans. Très gravement brûlé, il était toujours entre la vie et la mort, mardi matin. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour « recherche des causes des blessures ».

Dans son message – relayé par ses camarades, avant d’être supprimé avec son compte Facebook – il donne une dimension très politique à son acte, inédit dans le milieu estudiantin. « Si je vise le bâtiment du Crous à Lyon, ce n’est pas par hasard, je vise un lieu politique, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, et par extension, le gouvernement. » Anas K. y témoigne ensuite de sa situation personnelle : « Cette année, faisant une troisième L2 [deuxième année de licence], je n’avais pas de bourses, et même quand j’en avais, 450 euros par mois, est-ce suffisant pour vivre ? » « J’accuse Macron, Hollande, Sarkozy, et l’UE de m’avoir tué, en créant des incertitudes sur l’avenir de tout.es, j’accuse aussi Le Pen et les éditorialistes d’avoir créé des peurs plus que secondaires. » Il conclut en appelant à poursuivre la lutte.

(...)

Camille Stromboni

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Burn-out scolaire : nos ados vont craquer...

12 Novembre 2019 , Rédigé par Telerama Publié dans #Education

Burn-out scolaire : nos ados vont craquer...

Les professionnels de santé s’alarment : le burn-out scolaire touche de plus en plus d’ados et d’enfants. Témoin ces élèves qui ont perdu pied dans un contexte d’obsession de la réussite et de compétition exacerbée.

Ce jour de novembre 2017 où tout s’est écroulé, Juliette [les prénoms ont été modifiés], 16 ans, élève de terminale S dans un lycée de Montreuil, planche sur un contrôle de maths. « Coefficient 9 ! » Elle a beau lire et relire les énoncés, son esprit demeure figé. Le drame. Depuis quelque temps déjà, la sensation de « perdre pied » la submerge et elle rate « systématiquement » ses devoirs sur table, quelle que soit la matière. Jusque-là abonnée aux très bonnes notes, Juliette le vit comme une tragédie absolue. Alors elle bûche d’autant plus, s’angoissant à n’en plus dormir. Mais ce matin-là, à bout de forces, en panique sur sa copie, « les fissures se sont élargies d’un coup et le barrage a cédé ». Des larmes ont jailli, jailli encore, le flot ne s’est plus arrêté.

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Marc Belpois

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« Face à l’instrumentalisation du numérique et des neurosciences, les enseignants doivent défendre leur liberté pédagogique »

12 Novembre 2019 , Rédigé par Le Monde/Education Publié dans #Education

« Face à l’instrumentalisation du numérique et des neurosciences, les enseignants doivent défendre leur liberté pédagogique »

EXTRAITS

L’ancien éditeur scolaire et ingénieur Philippe Champy dénonce dans son dernier ouvrage la pression mise sur les professeurs par le numérique éducatif et les neurosciences.

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En quoi la nouvelle « guerre scolaire » dont vous parlez dans votre ouvrage diffère-t-elle des précédentes ?

Ce concept de « guerre scolaire » fait en effet allusion à l’histoire longue de l’école et à ces moments de conflit intenses qui la traversent parfois : la guerre des manuels scolaires avant la première guerre mondiale, celle autour de l’unification du système scolaire voulue par Alain Savary dans les années 1980…

La « guerre » que j’analyse dans cet ouvrage monte en puissance depuis trente ans et ne dit pas son nom. Elle correspond selon moi à une défiance croissante des plus hautes autorités ministérielles à l’égard des professeurs eux-mêmes, et repose sur les critiques régulières de leurs méthodes et de leurs compétences à la fois disciplinaires, pédagogiques et didactiques, de leur professionnalité en somme. Il n’y a pas de volonté explicite de nuire aux enseignants, mais une tendance technocratique à contester leur rôle, leurs libertés et leur métier à travers, entre autres, le numérique et les neurosciences.

(...)

Vous dites que le numérique éducatif est une « arme politique » pour remettre en cause le travail des enseignants. C’est-à-dire ?

Je déplore d’abord que le contexte général de cette « révolution numérique » soit passé sous silence par des promoteurs souvent naïfs et hypnotisés par ses promesses. Le discours sur les miracles de la « dématérialisation » a occulté les questions économiques, industrielles, géopolitiques et écologiques qu’elle pose.

Mais je vois surtout dans l’injonction à l’utilisation du numérique en classe une croyance ou une stratégie selon laquelle, face à des enseignants qui ne font décidément pas bien leur métier, la « fin du papier », couplée à un « avènement » du numérique, permettrait de récupérer toutes les ressources qu’ils utilisent librement pour les contrôler en les labellisant. Le seul numérique éducatif qui convienne est celui qui est piloté par la pédagogie et les professeurs, pas par l’institution ou les industriels du secteur.

Vous dénoncez la place prise par les neurosciences à l’école. Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer qu’il y a une « ligne » en faveur des neurosciences au ministère de l’éducation, et en quoi cela poserait-il problème ?

Outre les déclarations sans ambiguïtés de Jean-Michel Blanquer en la matière, bien avant de devenir ministre, la création du Conseil scientifique de l’éducation nationale [CSEN], dominé par les neuro-cognitivistes, est emblématique de cette ligne. Ce qui pose problème, ce ne sont pas les neurosciences mais leur instrumentalisation visant, une fois encore, à s’attaquer aux enseignants. On veut leur imposer des façons de faire sous prétexte qu’il y aurait désormais une « science de l’enseignement », comme l’affirme Stanislas Dehaene, le président du CSEN.

Le « biais naturaliste », qui consiste à dire que c’est le cerveau qui apprend et non l’élève dans sa complexité culturelle, sociale et biologique, est dangereux. De même que le « biais scientiste » selon lequel on pourrait déduire une méthode pour enseigner en classe à partir de travaux de laboratoire et d’expérimentations copiées du biomédical.

Les savoirs pédagogiques accumulés au fil des décennies par les chercheurs et les professeurs ne seraient que bricolage et archaïsme. En l’occurrence, le label « neuro » sert à légitimer sans débat pluraliste des choix didactiques dogmatiques. Comme c’est le cas avec les méthodes d’apprentissage de la lecture de l’association Agir pour l’école.

(...)

Les enseignants ont intérêt à sortir de l’isolement professionnel, favorisé par l’émiettement corporatiste. C’est la condition pour analyser les attaques qu’ils subissent et créer des alliances avec les familles et les corps intermédiaires. Notamment pour défendre leur liberté pédagogique, cet attribut essentiel de leur professionnalité, face à l’instrumentalisation du numérique et des neurosciences.

Propos recueillis par Séverin Graveleau

Vers une nouvelle guerre scolaire. Quand les technocrates et les neuroscientifiques mettent la main sur l’éducation nationale (La Découverte, 320 p., 20 €).

Cet entretien est paru dans « Le Monde de l’éducation ». Il est à lire dans son intégralité en cliquant ci-dessous

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Emmylou Harris... (Et Mark Knopfler)

11 Novembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Henry Poulaille...

11 Novembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Coup de coeur... Henry Poulaille...

Henry Poulaille a fait la guerre de 1914, dont il est revenu marqué à jamais. Avec Pain de soldat, publié en 1937, Poulaille raconte la saga autobiographique des Magneux, famille d’ouvriers du XVe arrondissement de Paris, durant la Grande Guerre.

1914. Louis Magneux, dix-huit ans, double de l’auteur, travaille chez un pharmacien de la rue de Grenelle. Le 31 juillet, Jaurès est assassiné. Deux jours plus tard, c’est la mobilisation générale. La guerre, le jeune Magneux, prolétaire anarchisant, pense comme beaucoup qu’elle ne durera pas, qu’il y coupera... Hélas, au bout de quelques mois, « petit à petit, tout le monde s’était installé dans la guerre, tant bien que mal, la révolte n’étant plus possible, les plaintes inutiles »…

Caserné à Lons-le-Saunier, il découvre la vie de chambrée, tragi-comique : il mange son « pain blanc ». Dans les pires mois de 1917, il monte sur le front de l’Aisne et de Champagne. Chemin-des-Dames, Plateau de Craonne. Aux gaietés de l’escadron succèdent l’orage d’acier des shrapnels, la peur, le carnage. Magneux le pacifiste répugne à se servir d’une arme. Oubliant un jour sa baïonnette, un autre ses grenades, il réussira un singulier exploit : ne pas tuer…

Pain de soldat échappe au lyrisme, au spectaculaire, au moralisme des récits de guerre. L’auteur, qui voulait écrire un « roman de guerre contre la guerre » n’a pas besoin d’en rajouter : la vérité, l’horreur, l’absurdité des faits suffisent.

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Niveau scolaire dans le primaire : "On va un peu loin quand on dit que le niveau global des élèves remonte"...

11 Novembre 2019 , Rédigé par France Info Publié dans #Education

Niveau scolaire dans le primaire : "On va un peu loin quand on dit que le niveau global des élèves remonte"...

Gilles Langlois, secrétaire national du syndicat SE UNSA appelle à rester prudent, au moment où le ministère de l'Éducation se réjouit de l'amélioration du niveau scolaire des élèves du primaire.

Le niveau scolaire des élèves du primaire est en train de remonter en France, affirme le ministère de l'Éducation d'après les dernières évaluations nationales menées en CP et CE1. Mais le syndicat d’enseignants SE UNSA appelle à rester prudent. "On va un peu loin quand on dit que le niveau global des élèves remonte", tempère sur franceinfo Gilles Langlois, son secrétaire national.

Une "fanfaronnade" du ministère de l'Éducation

"Je suis beaucoup moins enthousiaste. On a des résultats plutôt positifs, dans une certaine mesure, mais c'est une fanfaronnade. Les résultats annoncés au niveau du CP montre une très légère progression, mais avec des points qui peuvent nous alerter : les élèves, cette année reconnaissent moins bien les lettres à l'entrée au CP que l'an passé", note le syndicat.

Sur treize critères jugés, dix sont en hausse, certains assez nettement, surtout au CE1. "La procédure de dédoublement des élèves au CP et au CE1 en REP (le réseau d'éducation prioritaire) et en REP+ porte ses fruits, reconnaît cet ancien directeur d'école parisienne. Mais dire que le niveau global des élèves remonte, on va un peu loin."

Le syndicat appelle à "prendre du recul" 

Pour mesurer ces chiffres, il faut prendre du recul et regarder l'ensemble des classes qui composent le primaire, conseille Gilles Langlois. "Il ne faut pas oublier qu'il y a d'autres élèves en école élémentaire, comme les CE2. On oublie trop souvent qu'il n'y a pas de transition pensée pour des élèves fortement accompagnés. On passe d'un enseignant pour douze élèves à des classes de vingt-quatre. Et rien n'est prévu pour les élèves de CM1 et CM2, alors qu'eux aussi rencontrent des difficultés."

Le dédoublement ne concerne que le CP et le CE1 en REP et REP+. Le ministère de l'Éducation veut l'étendre à la grande section de maternelle. Une mesure positive, mais qui peut se faire au détriment des autres élèves, d'après le syndicat d’enseignants SE UNSA.

"Les 404 postes promis dans le premier degré ne permettront pas de couvrir tous les besoins en grande section de maternelle, affirme Gilles Langlois. On risque d'avoir une dégradation pour les autres classes : dans les maternelles, les élémentaires et le second degré. Où l'on se retrouve avec une baisse de 404 postes, et une augmentation du nombre d'élèves."

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1915 - L'enfer des Eparges... (Vidéo)

11 Novembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Histoire

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