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Vivement l'Ecole!

Revue de Presse Education... Nouveaux enjeux — Ressources...

21 Septembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Nouveaux enjeux — Ressources...

Petite revue pour terminer cette semaine, centrée sur de “nouveaux” enjeux et quelques ressources.

Nouveaux enjeux

Plaidoyer pour une éducation à la « condition terrestre »
“Parfois à la peine pour canaliser la contestation manifestée par les jeunes lors des récentes grèves de l’école pour le climat, l’Éducation nationale aurait pourtant de quoi se réjouir : l’éducation au développement durable (EDD), entrée formellement dans les programmes français en 2007, n’a-t-elle pas fini par porter ses fruits ?”

Education : 80 députés proposent de renforcer l’enseignement en environnement
Pour eux, la sensibilisation aux enjeux climatiques est aussi un enjeu pédagogique : 80 députés de tous bords, emmenés par les écologistes Delphine Batho et Matthieu Orphelin ainsi que Cédric Villani (LREM), ont déposé jeudi une proposition de loi pour généraliser l’enseignement des enjeux liés à la préservation de l’environnement et aux changements climatiques. A la veille de nouvelles mobilisations de la jeunesse pour le climat vendredi et samedi, leur texte entend notamment répondre à un appel signé par quelque 80 dirigeants d’établissements supérieurs, et au « manifeste pour un réveil écologique » initié par des étudiants.”

Le tortueux chemin de l’éducation artistique et culturelle Par Sandrine Blanchard
A terme, la totalité des élèves devraient bénéficier du nouveau parcours d’éducation artistique tout au long de leur scolarité.”

Avec 1 175 bacheliers sur le carreau, Parcoursup fait moins bien que l’an dernier
La ministre de l’Enseignement supérieur a dévoilé ce vendredi les chiffres des affectations à l’issue de la procédure d’orientation.
Un total de 1 175 bacheliers sont encore sans affectation à l’issue de la procédure Parcoursup, a indiqué ce vendredi la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal
.”

"On est sur une utilisation d’un mauvais canal" : des adultes en reconversion se sont inscrits sur Parcoursup, une plateforme destinée... aux bacheliers
"Le ministère de l’Enseignement supérieur a été surpris cette année par le nombre de postulants adultes qui souhaitent se reconvertir alors que Parcoursup a été conçu pour les jeunes qui démarrent leurs études."

Grenoble : Frédérique Vidal accueillie par un cortège de manifestants pour le lancement du “Deeptech Tour”
La ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation était en déplacement à Grenoble ce jeudi pour le lancement du "Deeptech Tour", sorte de partenariat entre universités et start-up. Elle était attendue par une poignée d’étudiants "sans fac" qui demandaient à la rencontrer.”

Ressources

Orientation scolaire : une compétence à partager dans un paysage “refondé” ? par Laure Endrizzi sur Eduveille de l’IFE
C’est en tous cas ce que propose le rapport Charvet, rendu public à la toute fin de juin, au moment où on se demandait si les résultats du bac seraient vraiment connus dans les temps prévus. Si ce rapport, intitulé « Refonder l’orientation : un enjeu État-régions », abondamment commenté depuis, vous a échappé, je propose d’en restituer le contexte et les enjeux, sans revenir en détail sur les 27 recommandations actuellement à l’étude rue de Grenelle et ailleurs.”

Nathalie Mons : L’évaluation et le politique
Pourquoi l’évaluation des politiques publiques est-elle si inefficace en France ? Nathalie Mons est bien placée pour le savoir. Le Cnesco, qu’elle présidait, vient d’être supprimé par JM Blanquer. Dans la Revue française de pédagogie (n°202), elle se livre à une analyse des rapports entre politique et évaluation qui vaut le détour.”

Bernard Desclaux

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Vers le parti unique...

21 Septembre 2019 , Rédigé par Liberation Publié dans #Politique

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«Ils n’ont qu’à immigrer chez eux»

Pendant que les bourgeois bourgeoisent, Emmanuel Macron s’assure que les étrangers n’exagèrent pas. Non mais.

Si j’ai bien compris, la droite est une terre d’immigration : un territoire immense avec très peu d’électeurs qu’Emmanuel Macron a décidé d’investir pour qu’il ne reste pas en friche. Après avoir cassé la droite et la gauche, il s’attaque maintenant à l’extrême droite, en attendant sans doute l’extrême gauche, après quoi il aura atteint cet idéal de la démocratie : le parti unique, puisque tout le monde est content, ce n’est plus la peine de perdre son temps avec la politique et les votes, on serait enfin tous d’accord pour ne plus s’en mêler. Il reste quand même du chemin. Avec Marine Le Pen, en tout cas, Emmanuel Macron a deux cordes à son feu, deux fers à son arc, enfin deux idées contradictoires en même temps : soit l’envoyer dans les cordes, soit l’admettre comme principale challengeuse. C’est-à-dire soit l’affaiblir soit la renforcer, gagnant-gagnant, il y a bien un des deux termes de l’alternative qui devrait se réaliser. C’est comme s’il misait sur pair et impair au casino, il ne reste qu’à espérer que ce ne soit pas le zéro qui sorte. On ne peut pas reprocher à Emmanuel Macron, après s’être penché sur les souffrances des très riches, vaches à lait matraquées par l’ISF et on ne sait quels impôts contre-productifs, de se soucier désormais des malheurs des pauvres qui, aussi éloignés soient-ils, n’en sont pas moins réels. «Je vous ai compris», dit-il aux gilets jaunes et à leurs cousins. «La cavalerie arrive qui va vous délivrer de ce sang impur qui abreuve vos sillons, se gave de votre pain, vole vos emplois et vos sacs à main, même vides».

Il paraîtrait que les Français (et les Françaises) ne se sentent plus chez eux comme avant. Eh oui, on n’est pas si cons, on a remarqué qu’on n’était plus avant, aujourd’hui. C’est sûr que la vraie Jeanne Calment elle-même, si elle n’avait pas été arrachée prématurément à notre affection, ne reconnaîtrait pas le doux pays de son enfance. Mais peut-être aussi que le coût de l’immobilier a sa part dans le fait qu’on se sente si peu chez soi. La France a de plus en plus des allures d’allumeuse. Tout le monde semble la trouver très sexy et ça ne lui plaît pas du tout, mais pour qui la prend-on ? Ça ne peut plus durer, elle n’est pas celle que vous croyez, n’y entrera plus qui veut. Il suffirait de se transformer tous en chauffeurs de taxi ou garçons de café, en tout cas aux moins aimables d’entre les membres de ces corporations, pour que tout de suite la demande faiblisse. Après tout, la Corée du Nord, dont on médit tellement, ne paraît pas avoir le moindre problème d’immigration. Si on traitait l’ensemble de la population française comme des immigrés, sûrement que les immigrés iraient immigrer ailleurs.

La France d’abord. Tous unis contre ces étrangers qui viennent manger l’identité des Français avec la complicité des bourgeois qui n’y voient goutte et ne connaissent de l’immigration que leur femme de ménage et la nécessité de mettre les petits dans le privé. Ah, c’est qu’il les connaît, les bourgeois, Emmanuel Macron, ils ne peuvent rien lui cacher. On nous dit qu’organiser un débat ne présage pas des conclusions qui en seront tirées, qu’on a bien le droit d’en parler, de l’identité nationale. Certes, mais il y a le ton. Si j’ai bien compris, on n’a pas besoin d’avoir l’oreille fine pour entendre déjà sur quelle octave est donné le la.

Mathieu Lindon

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Chers leaders politiques, pour une meilleure prise de décision, abandonnez vos biais cognitifs !

21 Septembre 2019 , Rédigé par Usbek et Rica - Najat Vallaud-Belkacem Publié dans #Politique

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EXTRAIT

Biais d’optimisme, excès de confiance ou de conformisme qui influe sur leurs décisions, les décideurs politiques n’en sont pas exempts. C’est ce que rappelle l’ancienne ministre et désormais, directrice générale « Global Affairs » chez Ipsos, Najat Vallaud-Belkacem. Dans cette tribune, elle appelle les leaders politiques à un exercice d’introspection.

Les sciences cognitives et sociales nous ont apporté, au cours des dernières années, un degré de compréhension formidable des raisons profondes de nos prises de décision, et des facteurs qui influencent nos comportements à notre insu. Bien qu’en France, les expériences visant à employer les sciences comportementales pour concevoir et évaluer les politiques publiques restent encore à échelle limitée, il suffit de prendre du champ pour observer qu’ailleurs une meilleure compréhension des comportements individuels et des biais cognitifs les entourant permet aux pouvoirs publics de faire gagner en efficacité à leurs politiques de sécurité routière, de santé publique ou de protection de l'environnement.

Nous sommes donc de plus en plus au fait de la manière dont fonctionne notre cerveau de citoyen comme de consommateur, et pourtant... pourtant, nous nous interrogeons rarement sur les multiples biais cognitifs individuels et dynamiques collectives qui influencent les "décideurs" eux-mêmes. Manque d'humilité ? Conviction qu'il existerait une sorte d'infaillibilité des élites, comme il existe un dogme d'infaillibilité pontificale ? Faire l'ENA ou les grandes écoles nous immuniserait donc contre les biais plus ou moins conscients et autres erreurs de jugement ? Pourtant l’histoire regorge de décisions allant à l’encontre des savoirs établis, ou prises à contretemps ou inapplicables... 

C'est avec ces interrogations en tête que j'ai découvert une initiative récente du gouvernement britannique visant à comprendre les biais des leaders politiques, et à offrir des moyens d'y remédier, et donc de « mieux décider ». Ce rapport mérite une lecture approfondie, et j’ose espérer que d’autres gouvernements ont suivi la même démarche et qu’il ne s’agit pas d’un cas unique, mais laissez-moi vous en citer quelques extraits, pour vous convaincre de son importance :

  • La manière dont nous percevons les sujets influence fortement les réponses que nous y apportons : nous tendons à opter pour des solutions plus radicales et risquées si l'on nous présente un problème sous l'angle des morts potentielles, plutôt que de vies potentiellement sauvées (donc on réagira à un accident de car meurtrier, mais on peinera à être aussi ambitieux s'il s'agit de faire baisser les statistiques annuelles des accidents de la route)
  • Lorsqu'une décision fait l'objet d'une délibération, comme la décision britannique d'envoyer des troupes en Irak, certaines dynamiques peuvent conduire ceux qui ne sont pas d'accord avec la majorité à se taire - par conformisme -, et des positions extrêmes, éloignées du centre de gravité du groupe, peuvent in fine être adoptées.
  • Nous tendons à penser que les autres partagent nos opinions - plus nous croyons en quelque chose, plus nous avons tendance à surestimer la part de la population globale qui partage nos vues. Ce qui pose évidemment des problèmes, surtout lorsqu'un décideur détient beaucoup de pouvoir, et que les contrepouvoirs sont relativement faibles (suivez mon regard).

(…)

Najat Vallaud-Belkacem

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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Eric Clapton... Change the world...

20 Septembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Natacha Appanah...

20 Septembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

J’ai vingt-neuf ans et il faut me croire. Chaque jour monte l’attente, chaque jour gonfle l’espoir d’avoir un enfant. J’égrène les mois avec des rêves, des rires et des câlins. Les comptines remontent de mon enfance comme par magie, Tourne tourne petit moulin frappent frappent petites mains, et ma tête est une calebasse remplie de choses qui semblent à portée de main et qui pourtant se refusent à moi. Il y a tant d’enfants ici, tant de femmes enceintes, tous ces bébés dans tous ces bras, pourquoi pas dans les miens ? Tous ces bébés nés sans même qu’on les désire, alors que, moi, je prie, je supplie. Quand vient le sang chaud dans ma culotte chaque mois, je pleure et je maudis toutes ces mères que je vois à l’hôpital qui ne connaissent rien à rien, toutes ces clandestines venues accoucher sur cette île française pour des papiers et je me retiens de leur demander Mais tu le veux vraiment ce bébé ou tu veux juste venir à Mayotte et avoir des papiers ? Je change, j’enfle mais il n’y a que de la mauvaise graisse en moi, ma tête tourne et mes paroles virent à l’aigre comme du lait. Le matin, tous ces miséreux qui attendent leurs papiers et tous les autres qui attendent des soins médicaux m’agacent, ils sont trop nombreux, ils sont trop bruyants, trop ceci, trop cela. Il faut me croire. Je deviens folle, je ne suis plus moi-même. Je titube.

Natacha Appanah - Tropique de la violence

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PROTÉGEONS ENSEMBLE LES ENFANTS RÉFUGIÉS...

20 Septembre 2019 , Rédigé par UNHCR Publié dans #Education

PROTÉGEONS ENSEMBLE LES ENFANTS RÉFUGIÉS...

Shehana et ses camarades de classe font partie des milliers d’enfants rohingyas qui ont fui les violences dans leur pays pour se réfugier au Bangladesh. Dans leur nouvelle école de fortune, ils n’ont pas de programme officiel à suivre, pas de bureaux pour écrire et pas de chaises pour s’asseoir.

Si, pour la plupart d’entre nous, l’éducation permet de découvrir nos passions et notre voie dans le monde du travail, pour Shehana et les autres enfants réfugiés, elle signifie bien plus.!

Vous vous êtes déjà engagé·e pour la protection des enfants réfugiés, allons plus loin en leur donnant accès à une éducation de qualité. 

L’éducation représente une protection essentielle pour eux.

Dans des situations de vie précaire et d’insécurité, les enfants scolarisés ont moins de risque d’être forcés de travailler, impliqués dans des actes criminels ou soumis à l’influence des gangs et des milices. Les filles sont aussi moins susceptibles d’être exposées à des mariages et grossesses précoces.

Mais l’éducation des enfants réfugiés est encore trop souvent négligée.
Aidez-les à reconstruire leur propre avenir.!

💼 1 don de 50€.= le HCR distribue à 5 enfants rohingyas des cartables, des fournitures scolaires et de nouveaux vêtements.

👔 1 don de 90€.= le HCR fournit des uniformes scolaires à 6 écoliers au Kenya.

🖋️ 1 don de 115€.= le HCR permet à 5 enfants réfugiés syriens de suivre des cours de rattrapage, de langue et de bénéficier d’un soutien scolaire pour les devoirs.

Merci d’avance pour votre engagement à leurs côtés.

L'équipe du HCR France

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Revue de Presse Education... Interrogations — Ressources...

20 Septembre 2019 , Rédigé par Les cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Interrogations — Ressources...

Petite revue de presse aujourd’hui avec quelques interrogations sur les “décisions” du ministère.

Interrogations

Quel accompagnement éducatif dans le nouveau lycée ?
A quoi sert un lycée ? Uniquement à transmettre des connaissances puis à orienter ? Ou a t-il aussi un rôle éducatif à jouer ? Le lycée est-il là aussi pour aider les élèves à sauter les difficultés et construire ces mini sociétés que sont les classes ? Si vous vous rattachez à ce deuxième aspect du lycée, alors la réforme mise en place cette année doit vous rendre malheureux. Et cette évolution devient maintenant publique à travers la question des conseils de classe.”

Les conseils de classe sur la sellette
Conséquence inattendue de la réforme du lycée : les classes comportent désormais jusqu’à deux fois plus d’enseignants qu’avant, ce qui rend difficile la tenue des conseils de classe.”
Le conseil de classe, ce rituel scolaire s’il en est, où trois fois par an, le bulletin de chaque élève est passé en revue par les profs, sous l’œil vigilant des délégués de classe et de parents, sera-t-il bientôt de l’histoire ancienne ? La question est sur la table. Elle devrait d’ailleurs, selon nos informations, figurer parmi les tout premiers sujets au menu du comité de suivi de la réforme du lycée, qui sera installé mardi 24 septembre par le ministre de l’Education nationale.« Le sujet nous remonte assez fortement du terrain, explique Marie-Pierre Luigi, en charge du dossier au ministère de l’Education nationale. La question de faire évoluer le conseil de classe tel qu’il existe aujourd’hui se pose. » Elle est une conséquence, logique mais pas anticipée jusqu’ici, de la refonte du lycée général mise en œuvre en cette rentrée pour les élèves de 1re.”

Conseils de classe des lycées : Que faire ?
“Comment réunir un conseil de classe s’il y a 40 ou 50 professeurs dans la classe ? La réforme du lycée, en émiettant les élèves de toutes les classes dans les différentes spécialités apporte certainement des économies de gestion. Mais elle rend les conseils de classe impossibles. Quelles propositions pour remplacer les conseils ? Professeurs, personnels de direction et parents tentent d’imaginer le futur du lycée…”

La bataille juridique insensée du ministre Blanquer contre la scolarisation des mineurs isolés
Un communiqué de presse du JUJIE (Justice pour les jeunes isolés étrangers) dont la FCPE est membre a été publié le 6 septembre sous le titre « Un ministre de l’Education ne devrait pas faire ça » pour dénoncer la nouvelle bataille juridique engagée par le ministère de l’Education nationale contre la scolarisation des mineurs isolés les plus âgés, niant ainsi le droit à l’éducation.”

Les soubresauts de la politique macronienne de la petite enfance Par Claude Lelièvre Blog : Histoire et politiques scolaires
"Le 25 avril dernier , Emmanuel Macron avait annoncé la nécessité d’ une politique de la petite enfance (des 1000 premiers jours). Elle est devenue officielle ce 19 septembre avec la création d’une commission. Mais non sans des sinuosités étranges de parcours."

Ressources

A quoi servent les sciences de l’éducation ?
La question du lien entre savoirs savants, politiques publiques et pratiques sociales se pose avec une particulière acuité dans toutes les sciences humaines et sociales et tout particulièrement en sciences de l’éducation et de la formation.” Un nouveau site animé par le laboratoire BONHEUR de l’université de Cergy

Pour une histoire renouvelée des élèves (XVIe-XXIe siècles). Volume 1 : approches historiographiques Sous la direction de Jean-François Condette et Véronique Castagnet-Lars in Histoire de l’éducation n°150, 2018
L’histoire des élèves, tout en existant, a longtemps été le parent pauvre des travaux en histoire de l’éducation alors que les autres acteurs éducatifs étaient bien davantage travaillés (enseignants, étudiants, administrateurs etc.), tout comme le cadre législatif (les grandes lois, les réformes), les savoirs scolaires et les idées et méthodes pédagogiques.”

Bernard Desclaux

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Najat Vallaud-Belkacem sur les violences intrafamiliales: «Les chambres à coucher ne peuvent plus être une zone de non-droit»

20 Septembre 2019 , Rédigé par Le Soir Publié dans #Education

Najat Vallaud-Belkacem sur les violences intrafamiliales: «Les chambres à coucher ne peuvent plus être une zone de non-droit»

EXTRAIT

Par Najat Vallaud-Belkacem, CEO Global Affairs, Ipsos, ancienne ministre française des Droits des femmes, ancienne ministre française de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

Les crimes commis dans la chambre à coucher ne peuvent plus être impunis ou ignorés sous prétexte qu’ils ont lieu à l’abri des regards. L’ancienne ministre française réclame une politique de prévention et de répression des violences intrafamiliales beaucoup plus ambitieuse.

Plus de la moitié des femmes assassinées dans le monde, le sont par leur conjoint ou un membre de leur famille. En France, un enfant meurt tous les cinq jours sous les coups de ses parents ou d’un proche. En Belgique, les violences sexuelles sur les mineur.e.s sont commises à 85 % par des personnes connues dans l’entourage de la victime. En conséquence de quoi, il faut bien considérer que le domicile est l’endroit le plus dangereux pour les femmes et les enfants victimes de violences.

C’est un sujet sur lequel j’ai travaillé en tant que ministre. Une question sur laquelle je travaille toujours aujourd’hui, mais dans le domaine des études en tentant de comprendre ce qui se passe dans les opinions publiques mondiales, et de transformer cette connaissance en leviers d’action pour les ONG, les entreprises, les institutions publiques.

Une zone de non-droit

Grâce aux chiffres, aux faits, aux témoignages et à l’expérience accumulée, j’ai acquis au moins une conviction au sujet des crimes intrafamiliaux : alors qu’on pourrait arrêter la main du tueur à temps, on ne le fait que rarement. Pourquoi ? Parce qu’on persiste à trouver moins graves les violences dans l’espace privé, a fortiori au sein d’un couple ou d’une famille que celles exercées dans l’espace public à l’égard d’inconnus. La chambre à coucher, la sphère intime, restent largement une zone de non-droit, dans laquelle la société n’est guère reconnue comme légitime pour intervenir.

Cette distinction dans la perception de la violence, entre le chez-soi et le dehors, est dramatique. Il y a un constat qui aurait dû être fait depuis longtemps en noir sur blanc, et qui ne l’a pas été : les individus qui commettent des violences à l’égard d’inconnus ont souvent commencé leur sinistre carrière dans la chambre à coucher, contre leur femme ou leur compagne.

(...)

Najat Vallaud-Belkacem

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Les fenêtres ouvertes de l’école rurale...

20 Septembre 2019 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education

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Berneval (Seine-Maritime) vu par Camille Pissaro

EXTRAIT

Cette semaine, nous partons à la campagne avec Mélanie Bonnet, unique professeure dans son école d’Indre-et-Loire. Elle y enseigne pour sa première année de titularisation, dans un contexte empreint des traces d’une politique éducative qui désertifie. Rencontre avec une néo-enseignante rurale par choix et enthousiaste par nature.

Elle vient d’un autre milieu, celui de la culture, et a choisi le métier d’enseignante en cherchant à retrouver le sens de son activité, en faisant le lien avec l’éducation populaire. Elle travaillait déjà en milieu rural, organisant des actions culturelles et accompagnant des bénévoles pour trouver les moyens de les financer.

Au bout de trois ans, elle doute, constate que les valeurs d’ouverture culturelle qu’elle défendait sont passées au second plan, que son travail se résumait à organiser des spectacles sans ce supplément d’âme qui fait les beaux projets. Ceux qui concernent le jeune public, avec notamment la mise en œuvre d’un festival jeune public dans des écoles incluant l’accueil d’une résidence d’artistes, sont ceux qui la motivent le plus. « Je réalisais que travailler dans le milieu rural pour l’émancipation ne fonctionnait pas. J’ai fait le lien avec le milieu de l’éducation qui m’intéressait déjà en me disant que c’est peut-être par l’éducation qu’il faudrait que je passe pour mettre plus de sens dans mon quotidien. »

Elle souhaite suivre un master MEEF (Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) mais ne peut l’assumer financièrement. Alors, elle prépare son concours autrement, en allant voir du côté des pratiques pédagogiques alternatives pour enrichir ses connaissances, les confronter à des approches diverses. Elle passe du temps dans une école Montessori, fait un passage dans une école Steiner et se forme en pédagogie coopérative. Elle réussit le concours et choisit d’être stagiaire en milieu urbain, dans un établissement ressortant de l’éducation prioritaire.

(…)

Monique Royer

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Bruce Springsteen...

19 Septembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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