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Vivement l'Ecole!

Coup de coeur... Bérengère Cournut...

22 Septembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Durant ma longue vie d'Inuit, j'ai appris que le pouvoir est quelque chose de silencieux.

(…)

Nous avons atteint la montagne. L'homme guidait ses chiens entre les monticules, les crevasses. La pente glissait sous leurs pattes comme un saumon bien gras dans la gueule d'un ours. Des larmes de froid coulaient sur mes joues et la lumière s'intensifiait à mesure que nous montions. D'où nous étions, le rivage apparaissait parfaitement blanc. Il étincelait même, plus lumineux que la banquise encore grise par endroits. Au loin, la mer était sombre. Je ne me souvenais pas d'avoir déjà vu l'eau libre en cette saison. Sans doute parce que je ne suis jamais montée si haut dans la montagne en hiver.

Bérengère Cournut - De pierre et d'os

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Blanquer réussit l’exploit de braquer le syndicat historique des profs de droite...

22 Septembre 2019 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education

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Depuis plusieurs mois, le Snalc, syndicat aux positions éducatives conservatrices et longtemps classé à droite, fait sa mue. Sous l’impulsion de son nouveau président, l’organisation s’allie volontiers aux organisations de gauche pour lutter contre un adversaire devenu commun : Jean-Michel Blanquer.

Il va falloir s’habituer. Le logo du Snalc, syndicat de professeurs classé à droite depuis un siècle, a priori l’organisation enseignante la plus « Blanquer-compatible », a fait son apparition dans les cortèges de manifestants, les piquets de grève, les appels à la rétention des notes du bac. À elle seule, cette petite révolution dit l’ampleur du malaise engendré, depuis deux ans, par les méthodes du ministre de l’éducation nationale.

En mai 2017, rien ne laissait présager cette recomposition. Le président du Snalc de l’époque, François Portzer, avait même salué avec enthousiasme la nomination de Jean-Michel Blanquer.

Mais très vite, la majeure partie des adhérents se braquent contre la réforme du lycée et du baccalauréat, les relations se tendent avec la rue de Grenelle. Lors du premier conseil supérieur de l’éducation du quinquennat, ses représentants votent contre, sous les yeux d’un ministre ébahi de voir s’envoler un soutien.

En mai 2018, c’est le « putsch », selon le mot de François Portzer. Le quasi-sexagénaire est renversé par Jean-Rémi Girard, enseignant de lettres modernes de 38 ans, doté d’un goût prononcé pour les chemises à fleurs et la joute sur Twitter. Ce n’est pas qu’un changement de génération ou de façade.

Les relations du Snalc avec le ministre s’enveniment un peu plus à chaque audience rue de Grenelle. Agacé, Jean-Michel Blanquer se permet de lancer un jour : « Si j’étais président d’un syndicat comme le vôtre… » Jean-Rémi Girard rétorque : « Si on avait suivi vos conseils, on ne serait pas devant vous, car on n’aurait pas été représentatifs aux élections professionnelles… » Ambiance.

Tandis que François Portzer maintient encore aujourd’hui son soutien au ministre, y compris sur la réforme du lycée, son successeur revendique ses désaccords : si le patron du Snalc concède encore des points de convergence avec Jean-Michel Blanquer sur les fondamentaux, il se dresse contre la volonté gouvernementale d’accroître l’autonomie des établissements – entre autres. Une page est tournée. Pourquoi en est-on arrivé là exactement ?

Laurent Frajerman, chercheur au Centre d’histoire sociale de Paris I et à l’Institut de recherche de la Fédération syndicale unitaire (FSU), tient d’abord à rappeler que les effectifs du Snalc sont certes inférieurs à ceux des autres organisations syndicales, mais qu’il reste assez populaire chez les enseignants des classes préparatoires, dont il défend les intérêts avec ardeur. « Leur rapport à l’élève, un peu élitiste, fonctionne mieux dans ces classes. » Et il est plus représentatif que SUD Éducation.

Aux dernières élections professionnelles, fin 2018, le Snalc a obtenu 6 % des voix, à comparer avec les 34,9 % de la FSU, première organisation représentative, suivie de l’Unsa avec 21,6 %.

Le chercheur n’est pas si surpris de voir le Snalc tourner le dos à Jean-Michel Blanquer : « Le discours du ministre peut convenir au Snalc, ils sont plus à l’aise avec les ministres de droite. Mais soutenir la réforme du lycée n’est pas dans leur grille de lecture, car le syndicat reste attaché aux fondamentaux et au lycée traditionnel. La droite essaie de faire une synthèse entre un côté conservateur sur le plan pédagogique et un technocratisme managérial, et sur ce dernier point, le Snalc va diverger. »

Cet été, Jean-Rémi Girard s’est octroyé le luxe de sécher une réunion en tête à tête avec Jean-Michel Blanquer, au ministère fin juillet. Il est alors fatigué par une année syndicale chargée et un dialogue au point mort après la séquence mouvementée du baccalauréat.

Les observateurs sont désarçonnés. Fondé en 1905, le Snalc s’est toujours voulu autonome et en opposition au Snes. Dès les années 1950, il est surtout un syndicat d’enseignants de lycée, agrégés et certifiés, comme le retrace l’Institut de recherches historiques sur le syndicalisme dans les enseignements du second degré (Irhses), dans un numéro de sa revue intitulé « Aux paradoxes du Snalc » (en octobre 2018).

Au cours des années 1990, le Snalc est même victime d’une tentative d’infiltration par le Front national (Rassemblement national aujourd’hui), à laquelle le président de l’époque Bernard Kuntz, élu en 1997, met fin. Ce qui n’empêche pas le collectif Racine, le « mouvement des enseignants patriotes », lié au Rassemblement national, d’appeler à voter lors des élections professionnelles de 2014 pour Force ouvrière ou le Snalc. Si ce dernier revendique un apolitisme et se prétend sans étiquette, l’avis de l’Irhses est plus tranché : « Le Snalc propose une lecture clairement conservatrice, voire franchement réactionnaire, du système éducatif. »

Le passé de certains membres éminents du syndicat accrédite cette thèse. Plus jeune, Jean-Rémi Girard (qui tient un blog baptisé jesuisenretard) joue le modérateur sur un forum d’enseignants plutôt conservateurs, Néoprofs. Passionné de pédagogie, c'est là qu'il est repéré, en 2008, par Claire Mazeron, aujourd'hui directrice académique adjointe des services de l'éducation nationale de Paris. « De 2000 à 2010, Claire Mazeron a multiplié les interventions télévisées. Vice-présidente du Snalc, très proche de Brighelli, elle a publié en 2010 un ouvrage préfacé par Natacha Polony, rappelle le site spécialisé dans l’éducation le Café pédagogique. Cette carrière syndicale l’a conduite sous Chatel au poste d'IPR (inspectrice pédagogique régionale) en 2010. Plus récemment elle a participé aux congrès du mouvement d'extrême droite Debout la France. » Jean-Rémi Girard concède ainsi quelques « bizarreries politiques » du côté de sa mentore. À l’époque, il raconte n’avoir « aucune connaissance syndicale » et des opinions politiques tangentes, « comme les swing States ». « Je suis sans parti fixe. »

« Le Snalc peut profiter […] du grand brouillage idéologique qui éloigne de plus en plus le monde enseignant de la gauche politique, en cultivant la nostalgie d’une époque passée, largement fantasmée, où la forte sélection aurait garanti aux enseignants d’avoir le respect spontané des élèves », peut-on lire encore dans la revue consacrée à l’histoire du syndicat.

Jean-Rémi Girard s’agace un peu d’être ramené à ce positionnement : « Si être conservateur c’est avoir besoin d’une stabilité, des programmes clairs qui disent bien ce qu’ils doivent enseigner... »

« Le Snalc n’a pas intérêt à se qualifier de droite s’il veut séduire les enseignants, décrypte Laurent Frajerman, mais il est conservateur même si les membres du syndicat refusent ce qualificatif. Ils défendent surtout un modèle d’enseignant baigné de culture classique qui n’a pas besoin d’un chef d’établissement ou d’un inspecteur pour enseigner. Le côté très autoritaire de Blanquer leur déplaît donc forcément. »

(…)

Faïza Zerouala

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Entre Boris Johnson et le Parlement, qui incarne vraiment la volonté du peuple? Par Najat Vallaud-Belkacem...

22 Septembre 2019 , Rédigé par Huffington Post Publié dans #Politique

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EXTRAIT

L'affrontement toujours plus dur entre le “leader fort” et le Parlement britannique aboutit à un blocage du système conduisant au désastre démocratique.

(…)

"Avec la situation britannique, nous avons donc la conséquence concrète, tangible, et dramatique de la montée de la défiance que nous mesurons depuis des années dans de nombreux pays. Quand elle se traduit par le désengagement militant, par la volatilité électorale, par le dégagisme, par les reconfigurations partisanes, ou encore par l’abstention, il est toujours possible -et plus confortable, sans doute- de détourner le regard... et de se dire que finalement, les institutions démocratiques permettront toujours, vaille que vaille, de trancher nos différends politiques et extrapoler une volonté générale à partir de compromis vagues. Mais quand le jeu institutionnel “traditionnel” ne parvient plus à surmonter la défiance, comme cela pourrait être le cas en Grande-Bretagne, on ne peut plus évacuer la question d’une reconfiguration institutionnelle, et d’une réflexion approfondie sur la manière dont nous pouvons encore, en 2019, dégager du “nous” à partir d’une somme d’individualismes, et du compromis dans un débat médiatique hyper-polarisé."

Najat Vallaud-Belkacem, Directrice Générale Global Affairs d’Ipsos, ancienne Ministre, d’abord des Droits des Femmes puis de l’Education nationale 

La tribune est à lire dans son intégralité en cliquant ci-dessous

Ci-dessous les liens vers les tribunes écrites ces derniers jours par Najat Vallaud-Belkacem.

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Mobilisation des quartiers populaires: un éternel recommencement... (Video) 18 décembre 2017

22 Septembre 2019 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Immigration

L’historien Karim Taharount retrace les tentatives d’organisation autonome des jeunes issus de l’immigration depuis le début des années 1980 en France. Leurs questionnements traversent encore aujourd’hui les mouvements antiracistes.

(...)

A lire en cliquant ci-dessous

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Comment aider les enfants à bien utiliser Internet ?

22 Septembre 2019 , Rédigé par Télérama Publié dans #Education, #Internet

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EXTRAITS

Convaincue qu’il vaut mieux commencer à leur parler de la Toile avant même qu’ils se mettent à surfer, Catherine de Coppet a écrit un livre qui s’adresse aux plus jeunes. La journaliste-documentariste nous parle de “Internet”, à lire à partir de 7 ans.

Qui a inventé le Net ? Faut-il croire tout ce qu’on y lit ? Quels en sont les dangers ? Comment l’utiliser au mieux ? Dans son livre Internet (éd. Milan) Catherine de Coppet, journaliste-documentariste entend expliquer Internet aux plus jeunes à travers ces questions simples. Son crédo : éduquer les enfants à l’usage de cette technologie pour leur permettre d’en tirer le meilleur. Nous l’avons rencontrée.

Votre livre s’adresse aux enfants à partir de 7 ans. N’est-ce pas trop tôt pour s’intéresser à Internet ?

Si l’on attend que les jeunes soient au collège pour leur parler d’Internet, c’est déjà trop tard : les adolescents ont souvent leur propre portable qu’ils utilisent pour se connecter aux réseaux sociaux ou pour regarder des vidéos en streaming. Ces habitudes qui rythment leurs usages les empêchent de prendre le recul nécessaire pour regarder Internet comme un outil. L’éducation doit commencer en amont. A l’école primaire, bien des enfants ne surfent pas encore sur le Net. Mon livre s’adresse en priorité à ces non-utilisateurs qui voient les adultes pianoter sur leur clavier sans comprendre pourquoi ces technologies les fascinent autant. Plutôt que de développer un propos anxiogène sur l’addiction aux écrans ou le cyber-harcèlement, c’est mon émerveillement pour les infinies richesses d’Internet que je veux partager avec eux.

(…)

Propos recueillis par Marion Rousset

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Alison Balsom joue Vivaldi et Bach...

21 Septembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Saint-John Perse...

21 Septembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Nocturne

Les voici mûrs, ces fruits d'un ombrageux destin. De notre songe issus, de notre sang nourris, et qui hantaient la pourpre de nos nuits, ils sont les fruits du long souci, ils sont les fruits du long désir, ils furent nos plus secrets complices et, souvent proches de l'aveu, nous tiraient à leurs fins hors de l'abîme de nos nuits ... Au feu du jour toute faveur ! Les voici mûrs et sous la pourpre, ces fruits d'un impérieux destin. Nous n'y trouvons point notre gré.

Soleil de l'être, trahison ! Où fut la fraude, où fut l'offense ? où fut la faute et fut la tare, et l'erreur quelle est-elle ? Reprendrons-nous le thème à sa naissance ? Revivrons-nous la fièvre et le tourment ?... Majesté de la rose, nous ne sommes point de tes fervents : à plus amer va notre sang, à plus sévère vont nos soins, nos routes sont peu sûres, et la nuit est profonde où s'arrachent nos dieux. Roses canines et ronces noires peuplent pour nous les rives du naufrage.

Les voici mûrissant, ces fruits d'une autre rive. "Soleil de l'être, couvre-moi !" —parole du transfuge. Et ceux qui l'auront vu passer diront : qui fut cet homme, et quelle, sa demeure ? Allait-il seul au feu du jour montrer la pourpre de ses nuits ?... Soleil de l'être, Prince et Maître ! Nos oeuvres sont éparses, nos tâches sans honneur et nos blés sans moisson : la lieuse de gerbes attend au bas du soir. —Les voici teints de notre sang, ces fruits d'un orageux destin.

À son pas de lieuse de gerbes s'en va la vie sans haine ni rançon.

Saint-John Perse - Nocturne

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Bistrot pédagogique sur les inégalités sociales à l'école... (Vidéos)

21 Septembre 2019 , Rédigé par Régionale Paris-ÎdF de l'AE-EPS Publié dans #Education

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A lire... Julien Green - Journal intégral Tome 1 - 1919/1940

21 Septembre 2019 , Rédigé par Liberation Publié dans #Littérature

EXTRAITS

«Multiplicité. Nous ne sommes pas simples, ni doubles, ni triples : nous sommes une infinité de gens. Je ne parle pas ici des personnages que nous jouons vis-à-vis du monde et selon les exigences de notre vie quotidienne, car nous ne sommes pas ces personnages ou nous le sommes imparfaitement : nous avons des masques que nous mettons et ôtons pour adapter notre visage à l’esprit de celui qui nous entretient. Un homme bien élevé dispose d’un très grand nombre de masques et il s’en sert avec d’autant plus de facilité qu’il a de science du monde. Un homme médiocrement élevé dispose d’un assez petit nombre de masques et n’en use que maladroitement : celui-là ne sait pas dissimuler son vrai caractère et le mettre en accord de la personne avec qui il parle.

[…]

L’homme mal élevé s’expose aux regards de tous dans un état de nudité morale ; il présente au monde un seul visage qui est le sien et qu’il ne sait pas masquer.

[…]

Les personnages que nous sommes vraiment naissent de notre solitude. Plus notre vie est profonde, et plus leur nombre est grand. Une vie dans laquelle il n’y a pas de solitude est une vie sans force et sans intérêt. En somme, la solitude est le lieu le moins solitaire qui soit.»

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La retraite par points : ça fait mal aux PE !...

21 Septembre 2019 , Rédigé par Snuipp Publié dans #Education

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Alors que vont se poursuivre les discussions avec le gouvernement, le SNUipp-FSU scénarise concrètement ce que veut dire la mise en place d’un système de retraite par points. Explications.

Le système actuel

Issu du pacte social mis en place à la sortie de la guerre, le système par répartition a déjà connu quelques réformes (2004, 2011, 2014) qui ont conduit à l’augmentation de la durée de cotisation et au recul de l’âge de départ en retraite (voir visuel ci-dessous). Pour autant ce système permet encore aujourd’hui aux fonctionnaires et notamment aux PE de partir avec une pension calculée sur la base des 6 derniers mois d’activités. Une mesure qui permet de compenser un régime salarial en dessous des autres métiers, à niveau égal de recrutement, avec de faibles rémunérations en début de carrière.

Evolution Age Départ

Le système par points, Kesaco ?

Tous les mois en fonction de sa rémunération, les cotisations versées sont transformées en points. Elles sont limitées à un pourcentage du salaire. Le cumul des points permettra de définir le montant de la pension. Ce système prend en compte le salaire, mais aussi les primes et indemnités. Ce ne sera pas d’un grand intérêt pour les pensions des PE puisqu’ils et elles n’en touchent quasiment pas. C’est donc l’ensemble de la carrière qui est pris en considération (et plus les six derniers mois ) ce qui pénalise fortement les fonctionnaires et encore davantage les femmes.
Le système par point repose sur une valeur d’achat et une valeur de service.
La valeur d’achat c’est ce que coûte un point. Le rapport préconise pour l’année 2025 et pour un départ à 64 ans que la valeur d’achat soit de 10 euros le point.
La valeur de service c’est ce que vaut un point en euros au moment où on liquide sa retraite. Le rapport préconise pour l’année 2025 et pour un départ à 64 ans que la valeur de service soit de 0,55 euro brut annuel par point. Ainsi 100 euros de cotisations permettent d’acquérir dix points qui donnent ensuite 5,50 euros de rente annuelle.
Mais attention, ce sont les valeurs projetées pour 2025. Le rapport prévoit que ces valeurs soient évolutives chaque année pour maintenir la caisse de retraite à l’équilibre et les dépenses pour les pensions en deçà de 14% du PIB...

Concrètement 

L’application du nouveau système démarrerait en 2025 pour toutes les personnes nées après le 1er janvier 1963. L’ensemble des avantages acquis seraient recalculés et intégrés dans le nouveau système par points. Tous les droits non contributifs seraient supprimés ou revues. Ainsi la comptabilisation des enfants se fera sur un pourcentage unique de 5%, versé à un seul des parents, supprimant la majoration pour trois enfants.

Ci-dessous, un exemple pour Sandrine née en 1975 avec une carrière « lente » et Franck né en 1972 avec une carrière « accélérée ».

Visuel Avant : Après

Pour le SNUipp-FSU, un autre projet est possible. Cela passe par l’augmentation des salaires, la reconnaissance des années d’études et de stages, l’aménagement des fins de carrières et la prise en compte de la pénibilité de la fonction de PE. C’est au contraire d’un projet qui permette une revalorisation du niveau des pensions, une éradication des inégalités femmes/hommes, la garantie des droits familiaux et le maintien des pensions de réversion dont notre société a besoin. Ces revendications peuvent se concrétiser, c’est un choix de société supposant une autre répartition des richesses.
Le syndicat mettra en débat ces questions avec l’ensemble de la profession et construira avec eux les mobilisations nécessaires notamment lors des réunions syndicales qui se tiennent partout d'ici aux vacances d'automne. 

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