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Vivement l'Ecole!
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Mères accompagnatrices voilées : Blanquer saute à pieds joints dans la polémique...

25 Septembre 2019 , Rédigé par Liberation

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Pour avoir rappelé dans une affiche que des mamans voilées pouvaient accompagner des sorties scolaires, la fédération de parents d'élèves FCPE s'est retrouvée attaquée à droite comme à gauche. Des voix auxquelles s'est ajoutée celle du ministre de l'Education nationale.

Un cas d’école. Comme tant d’autres avant elle, la polémique opposant ce mardi Jean-Michel Blanquer et la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) a pour origine la simple vision d’une femme voilée.

En fin de semaine dernière, la FCPE publie des affiches à destination de ses sections départementales, à l’approche de nouvelles élections de parents d’élèves. L’une d’elles montre une femme dont la tête est couverte d’un foulard à côté d’une enfant, avec cette légende : «Oui, je vais en sortie scolaire, et alors ?» «La laïcité, c’est accueillir à l’école tous les parents sans exception», précise l’affiche. La FCPE prend ainsi position dans le débat récurrent autour de la présence de femmes voilées parmi les parents qui accompagnent des sorties scolaires. «Pourquoi cette affiche ? C’est simple : dans les écoles de la République aujourd’hui, s’il n’y a pas les parents, il n’y a pas de sorties scolaires, car il n’y a pas le personnel pour le faire. Donc nous sommes bien contents de trouver ces mamans pour que les enfants aillent dans les musées», justifiera Rodrigo Arenas, coprésident de la FCPE, sur RTL. Avant de demander : «Ça pose un problème à qui ? Certainement pas aux enfants.»

«Un peu inquiétant»

Sans surprise, ça pose avant tout problème à des militants d’extrême droite qui, dans un réflexe pavlovien désormais bien connu, s’emparent aussitôt de l’objet pour dénoncer pendant tout le week-end sur les réseaux sociaux du «prosélytisme», du «communautarisme» ou bien encore «la soumission à l’islamisme». A ces chœurs se joignent, comme d’habitude, des voix comme celles du Printemps républicain, association revendiquée de gauche qui bataille contre le port du voile à chaque fois que l’occasion lui en est donnée. Galvanisé par un concours de détournements de l’affiche de la FCPE, Laurent Bouvet, fondateur du Printemps républicain, partage sur son compte Facebook un montage dans lequel la femme voilée de l’affiche est remplacée par des jihadistes armés. Un geste qui lui vaut de nombreuses critiques et un hashtag lancé lundi, #bouvetdemission, car l’homme est membre du Conseil des sages de la laïcité qui siège auprès de Blanquer.

Ce mardi matin, la polémique est mûre pour la matinale de RMC, où Jean-Jacques Bourdin reçoit le ministre de l’Education nationale. Que pense Jean-Michel Blanquer de l’affiche ? Selon lui, c’est une «erreur». Il trouve même cela «un petit peu inquiétant puisqu’on est sur un sujet électoral. Le fait qu’on ait des organisations qui essaient de flatter le communautarisme pour avoir des voix n’est pas une bonne chose». Pourtant, le ministre l’a déjà reconnu au début du quinquennat : il n’ignore pas que les mères voilées, qui ne sont pas des agents publics, ont parfaitement le droit, au regard de la loi, d’accompagner des sorties. Nicolas Cadène, le rapporteur de l’Observatoire de la laïcité rattaché à Matignon, le rappelait d’ailleurs en mai dans un entretien à Libération.

«Dialogue»

Mais tout de même, Jean-Michel Blanquer préfère qu’elles se dévoilent. Pas par une loi, «par le dialogue». «Oui, les directeurs disent [à ces femmes] que c’est souhaitable de ne pas avoir de signe ostentatoire», explique-t-il donc à Bourdin, avant de conclure : «D’une manière générale, nous avons à nous respecter les uns les autres et à faire en sorte qu’il n’y ait pas de prosélytisme.» Ainsi le port d’un simple voile est-il considéré par le ministre comme «ostentatoire» (et non seulement «ostensible») et se voit-il assimilé à une tentative d’embrigadement religieux.

La FCPE a répliqué à la mi-journée, en annonçant une plainte contre Laurent Bouvet pour «incitation à la haine». Et répondu à Blanquer par la voix de Rodrigo Arenas sur RTL : «Nous n’avons rien à corriger. Par contre, le ministre doit corriger ses propos. Il s’est immiscé dans une échéance électorale dans laquelle tous les parents sont invités à voter, quelles que soient leur nationalité et leur religion.

Frantz Durupt

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Rachid Taha... "Je suis africain"...

24 Septembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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En grève!

24 Septembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Greve

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Mouloudji...

23 Septembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Jules Romains...

23 Septembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Il croit à la société future plus qu’il n’y rêve. D’abord, pour se complaire à imaginer dans le détail un avenir idéal, à le voir comme s’il était réel, « comme si c’était déjà arrivé », il faut une candeur qui ne se trouve guère dans une tête de Paris. (Rester dans les théories est plus pudique, expose moins au ridicule.) Edmond s’en tient donc à des anticipations assez vagues. On sera mieux logé, mieux vêtu. Les services publics vous distribueront toutes sortes de commodités. On fera des journées de travail plus courtes dans des locaux aussi confortables que possible. Elles laisseront de vastes loisirs, dont chacun disposera suivant ses goûts. Il y aura peut-être des manifestations sportives, des représentations théâtrales, des jeux en plein air ; des bibliothèques avec un grand nombre de livres amusants ou sérieux, pour les jours froids. Une infiltration du dimanche dans toute la semaine, mais d’un dimanche sans désœuvrement, non creusé par le ver de l’ennui, d’un dimanche vif et plein.

Jules Romains - Les hommes de bonne volonté

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Revue de Presse Education... Education - Orientation...

23 Septembre 2019 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Education - Orientation...

Un début de semaine calme au plan médiatique. Les déclarations du ministre Blanquer sont toujours examinées. Des information diverses à propos de l’orientation.

Éducation

88. "Loi pour une école de la confiance" : Mort programmée de l’Ecole républicaine. Par Michel-lyon, Édition : Les mots piégés du néolibéralisme
Depuis deux ans, des professeurs de tous les niveaux d’enseignement, des élèves, des parents et d’autres encore décryptent l’ampleur de la catastrophe programmée par les dernières réformes imposées sans concertation. Les semaines à venir sont décisives pour défendre le service public d’éducation républicain. Immédiatement, le gouvernement pervers a lancé la réforme des retraites…

Jean-Michel Blanquer en président de l’Éducation nationale Par Philippe Champy Ancien ingénieur de recherche à l’INRP
Depuis sa nomination, Jean-Michel Banquer a mis les neurosciences et le numérique au centre de sa politique de réforme. Mais au lieu d’y puiser des éléments de connaissances et des pratiques utiles aux enseignants, ces axes font l’objet d’une instrumentalisation technocratique visant à reformater un système jugé trop indépendant. La tradition républicaine de liberté pédagogique des enseignants, perçue comme une incitation à la désobéissance, se trouve frontalement contestée par ce processus de verticalisation au profit de celui qui se conduit de plus en plus en président de l’Éducation nationale.”

Près d’Angers, Jean-Michel Blanquer vante l’école rurale, « exemple pour le système scolaire » pour abonnés

Le baccalauréat n’est pas d’origine « républicaine » Par Claude Lelièvre sur son Blog : Histoire et politiques scolaires
Notre baccalauréat serait l’un des fleurons de la « méritocratie républicaine ». Le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer en serait le héraut, et il vient de récidiver. Or cela relève tout bonnement de la plus totale fantasmagorie.”

Portefeuilles de la Commission. La disparition des termes Éducation et Culture inquiète les eurodéputés
Il n’y a plus de commissaire dédié à la Culture ou l’Éducation dans l’équipe présentée par Ursula von der Leyen. Une situation qui inquiète les députés européens consultés par Ouest-France.”

Lettre à un jeune professeur MEIRIEU Philippe date de parution : Octobre 2019 Pages : 128 Hors collection
Résumé : “Le métier de professeur ne serait plus un « métier d’avenir », dit-on. Peu reconnu et mal payé, suspecté par les parents et bousculé par des réformes contradictoires, l’enseignant d’aujourd’hui peinerait à trouver sa place dans la société.”

Orientation

Les déceptions de l’An II de Parcoursup
"Vous le savez, j’avais pris l’engagement de replacer l’humain au coeur de l’entrée dans le supérieur. C’est chose faite". Frédérique Vidal a présenté le 20 septembre la rentrée étudiante en mettant l’accent sur la démocratisation de l’accès au supérieur, notamment à travers le devenir des bacheliers technologiques et professionnels. Si la ministre se déclare satisfaite de cette rentrée, les résultats de Parcoursup, dans la mesure où on peut les juger avec les rares chiffres donnés, sont décevants. Non seulement le nombre de jeunes laissés sur le carreau est impressionnant mais la sélection sociale semble augmenter avec cette deuxième année de fonctionnement.”

Mais pour la ministre… "Parcoursup a mieux fonctionné cette année", assure le ministère Par Marie Quenet
La ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, dressera vendredi un premier bilan de Parcoursup 2019, la procédure d’affectation post-bac.“

Vidéo du discours d’ouverture de JM BLanquer au journée de l’AFPEN le 21 septembre 2019

Parcoursmetiers.tv va proposer des services d’aide à l’orientation
La base vidéo des concours « Je filme le métier qui me plaît » et « Je filme ma formation » va alimenter une nouvelle plateforme d’aide à l’orientation.”

Le décrochage scolaire comme processus de stress : des profils hétérogènes sous forme d’ennui et de surmenage par Fernando Núñez-Regueiro dans la revue OSP (Orientaton scolaire et professionnelle.
Le décrochage scolaire, ou le fait de quitter l’école sans diplôme qualifiant, fait figure de problème social depuis une trentaine d’années en raison des difficultés d’insertion professionnelle que rencontrent les individus non-diplômés, du fait notamment de la contraction du marché de l’emploi et du déclassement social associé à la massification scolaire (Rumberger, 1987 ; Zaffran, 2015). Cela a des effets délétères aussi bien pour les non-diplômé.e.s (pertes en santé et en revenus sur la vie) que pour la collectivité (coûts fiscaux, criminalité) (Brunello & De Paola, 2014). Le traitement de ce problème social est ainsi une priorité dans les agendas politiques, notamment en France et en Europe, où l’accent est mis sur la lutte contre les « sorties précoces » des jeunes âgé.e.s de 18 à 24 ans qui ont au plus un diplôme du collège et qui ne poursuivent pas de formation académique ou professionnelle (Eurydice / Cedefop, 2015).”

L’Ordre des conseillers et conseillères d’orientation du Québec lance une campagne humoristique
La vidéo humoristique, mettant en vedette Emmanuel Bilodeau, démarre le compte à rebours de la campagne menant à cette semaine sur l’orientation, et aborde une difficulté bien concrète vécue par des milliers de parents lorsque vient le temps de parler d’orientation et de choix de carrière avec leurs jeunes.”

Bernard Desclaux

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Les déceptions de l'An II de Parcoursup...

23 Septembre 2019 , Rédigé par Le Café Pédagogique Publié dans #Education

Les déceptions de l'An II de Parcoursup...

EXTRAIT

"Vous le savez, j’avais pris l’engagement de replacer l’humain au coeur de l’entrée dans le supérieur. C’est chose faite". Frédérique Vidal a présenté le 20 septembre la rentrée étudiante en mettant l'accent sur la démocratisation de l'accès au supérieur, notamment à travers le devenir des bacheliers technologiques et professionnels. Si la ministre se déclare satisfaite de cette rentrée, les résultats de Parcoursup, dans la mesure où on peut les juger avec les rares chiffres donnés, sont décevants. Non seulement le nombre de jeunes laissés sur le carreau est impressionnant mais la sélection sociale semble augmenter avec cette deuxième année de fonctionnement.

 

Une gestion mise en question

 

En cette deuxième campagne (de Parcourusp), comme l’an dernier, l’objectif reste le même : améliorer l’orientation des jeunes afin d’accroître leurs chances de réussite en premier cycle, et nous avons déployé cet effort dans toutes les directions : information, conseil, accompagnement, tout au long de la procédure", déclare F Vidal le 20 septembre. "Vous le savez, j’avais pris l’engagement de replacer l’humain au coeur de l’entrée dans le supérieur. C’est chose faite, grâce à la mobilisation sans faille des professeurs principaux de chaque classe et des services spécialisés des universités".

 

La déclaration d'intention de la ministre arrive alors que Les Echos viennent de publier un rapport exclusif qui demande la mise en place d'une gestion particulièrement sauvage des universités. Ce rapport officiel de l'IGAENR et de l'IGF recommande par exemple que l'Etat ne finance plus la progression de carrière des personnels (GVT) en dehors du PPCR. L'Etat ne remplacerait plus que 2 enseignants pour 3 partant en retraite et diminuerait également le nombre des personnels techniques. Si ce rapport est appliqué, les universités rentreraient dans un nouveau dialogue de gestion d'une rare brutalité et verraient leurs emplois amputés. Est-ce pour tourner cette page que F Vidal a annoncé consacrer  50 millions à un nouveau dialogue de gestion avec les universités pour donner de la souplesse au soutien ministériel ?

 

(…)

 

François Jarraud

 

Dossier de presse

Article des Echos

 

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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Emmanuel Macron et les bons sentiments...

22 Septembre 2019 , Rédigé par christophe chartreux Publié dans #Politique, #Philosophie

Emmanuel Macron et les bons sentiments...
Emmanuel Macron a récemment tenu les propos suivants, au sujet de l'immigration.
 
Il faudrait:
 
- "préparer notre pays aux défis contemporains qui font peur";
- "armer" la France pour l'aider à contrer les conséquences des immigrations présentes et à venir;
- se défier - conseil donné à ses ministres - des "bons sentiments".
 
Et le Président de la République de placer sur le même plan:
 
lutte contre la délinquance, agressions, cambriolages et immigration illégale.
 
Le vocabulaire guerrier ("armer la France") et la mise en lumière très fréquente de la "peur" que susciteraient les défis - migratoires - à venir sont particulièrement signifiants d'une vision macronienne de la France face à ces défis. Politicienne également sans aucun doute.
 
Mais arrêtons-nous plus particulièrement sur les "bons sentiments" dont il conviendrait de se défier.
 
De quels "bons sentiments" parlait - avec une pointe de mépris -  le Chef de l'Etat? S'il s'agit de ceux animant les membres des associations venant en aide aux migrants risquant leur vie en Méditerranée - et la perdant souvent: 34 361 mots ces quinze dernières années - alors il est difficile de suivre la pensée d'Emmanuel Macron. Doit-on détourner le regard et laisser se noyer ces malheureux africains fuyant guerres, famines, maladies, misère et autres tragédies qu'aucun ministre ne connaîtra heureusement jamais? Il semble bien que ce soit là le conseil subliminal contenu dans les propos du chef de l'Etat. Ce qui est proprement scandaleux.
 
Emmanuel Macron, lecteur pourtant de Paul Ricoeur, est donc fâché avec les "bons sentiments". Souvenons-nous de ce jeune demandeur d'emploi auquel le Président conseilla de traverser la rue pour trouver un emploi. Pas de pitié, pas de compassion. "Je traverse la rue et je vous en trouve, moi, du travail". Depuis, ce jeune homme traverse, non pas la rue, mais la France pour des emplois de saisonnier précaire. De l'autre coté de la rue, il n'a jamais trouvé le moindre travail stable.
 
Récemment encore, une association - dirigée par un proche d'Emmanuel Macron - a eu une idée: ouvrir ou réouvrir 1000 cafés pour créer ou recréer de la convivialité dans 1000 communes de moins de 3500 habitants. Pourquoi pas? Mais ces "bons sentiments", très macroniens ceux-là, renvoient au "rural" l'image d'un individu capable de se socialiser uniquement par le biais de débits de boissons. Il ne lui est pas proposé, en revanche, l'ouverture d'écoles ni de bibliothèques, ni d'autres activités à caractère culturel. Les associer à l'idée des "1000 bistrots" aurait pourtant complété les "bons sentiments" générés par l'idée de création de cafés et n'aurait pas enfermé l'habitant des campagnes dans une caricature encore trop souvent véhiculée.
 
Etrange Président que celui qui nous gouverne. Politicien, tacticien mais sans une once d'humanité.
 
Alors, conseillons-lui de relire Paul Ricoeur, son 'philosophe de chevet". Et de le lire plus attentivement qu'il ne le fit.
 
Ricoeur, qui désigna les migrants comme ces "invisibles sociaux", rappelant à très juste titre que nous avons oublié ceci:
 
avoir été "étrangers nous-mêmes". (1)
 
S'en souvenir plus souvent. Un "bon sentiment" n'est-ce pas?
 
Christophe Chartreux
 
(1) Paul Ricœur, « Étranger, moi-même », in : Semaines Sociales de France, L’immigration, Bayard Éditions, Centurion, Paris, 1998, pp. 93-106
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Seal... Stand by me...

22 Septembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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