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Vivement l'Ecole!

Haendel...

13 Juillet 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais...

13 Juillet 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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[...]

BARTHOLO.
Des fautes si connues ! une jeunesse déplorable.

MARCELINE, s'échauffant par degrés.
Oui, déplorable, et plus qu'on ne croit ! Je n'entends pas nier mes fautes ; ce jour les a trop bien prouvées ! mais qu'il est dur de les expier après trente ans d'une vie modeste ! J'étais née, moi, pour être sage, et je la suis devenue sitôt qu'on m'a permis d'user de ma raison. Mais dans l'âge des illusions, de l'inexpérience et des besoins, où les séducteurs nous assiègent pendant que la misère nous poignarde, que peut opposer une enfant à tant d'ennemis rassemblés ? Tel nous juge ici sévèrement, qui, peut-être, en sa vie a perdu dix infortunées !

FIGARO.
Les plus coupables sont les moins généreux ; c'est la règle.

MARCELINE, vivement.
Hommes plus qu'ingrats, qui flétrissez par le mépris les jouets de vos passions, vos victimes ! C'est vous qu'il faut punir des erreurs de notre jeunesse ; vous et vos magistrats, si vains du droit de nous juger, et qui nous laissent enlever, par leur coupable négligence, tout honnête moyen de subsister. Est-il un seul état pour les malheureuses filles ? Elles avaient un droit naturel à toute la parure des femmes : on y laisse former mille ouvriers de l'autre sexe.

FIGARO, en colère.
Ils font broder jusqu'aux soldats !

MARCELINE, exaltée.
Dans les rangs même plus élevés, les femmes n'obtiennent de vous qu'une considération dérisoire ; leurrées de respects apparents, dans une servitude réelle ; traitées en mineures pour nos biens, punies en majeures pour nos fautes ! Ah ! sous tous les aspects, votre conduite avec nous fait horreur ou pitié !

FIGARO.
Elle a raison !

LE COMTE, à part.
Que trop raison !

BRID'OISON.
Elle a, mon-on Dieu, raison !

MARCELINE.
Mais que nous font, mon fils, les refus d'un homme injuste ? Ne regarde pas d'où tu viens, vois où tu vas : cela seul importe à chacun. Dans quelques mois ta fiancée ne dépendra plus que d'elle-même ; elle t'acceptera, j'en réponds. Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils ; gai, libre et bon pour tout le monde ; il ne manquera rien à ta mère. 

[...]

Beaumarchais - Le Mariage de Figaro

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Politique de la ville : un an de déception...

13 Juillet 2019 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Politique

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EXTRAITS

Un peu plus d’un an après l’enterrement du rapport Borloo, élus et associations déplorent l’absence d’initiative de l’exécutif en matière d’aide aux quartiers.

C’était l’une des idées-phares du plan de « réconciliation nationale » piloté par Jean-Louis Borloo : la création d’une cour d’équité territoriale pour sanctionner l’inaction des administrations. Le 22 mai 2018, Emmanuel Macron s’était déclaré ouvert à la mise en place d’une « instance de recours et de transparence »,évoquant le Parlement. Depuis, l’exécutif n’y a plus jamais fait allusion.

Le même jour, le chef de l’Etat avait installé en mode VIP le Conseil présidentiel des villes (CPV). Composé de vingt-cinq personnalités issues ou œuvrant dans les quartiers, il était censé être le laboratoire à idées du président de la République en matière de politique de la ville. Il n’a rien produit jusqu’à présent.

(...)

« On ne comprend pas où ça va »

Alors que le gel des emplois aidés continue de peser lourdement sur le tissu associatif des quartiers, « ce que l’on nous propose en compensation est loin d’être à la hauteur des enjeux », tranche Khalid Ida-Ali, président de l’IRDSU (Inter-réseaux des professionnels du développement social et urbain, qui rassemble quelque 600 professionnels de la politique de la ville), qui a tenu ses Journées nationales de la politique de la ville, à Strasbourg, les 13 et 14 juin. « On ne peut pas dire qu’ils ne font rien, il y a des petites choses qui sont mises en œuvre, mais on ne comprend pas où ça va. »

(...)

« Denormandie veut faire, il s’implique, il se déplace, il écoute, mais, à l’évidence, il n’a ni la main ni les budgets, et pas de vision », estiment, avec le recul, de nombreux participants à l’événement du 13 juin. « L’an dernier, nous étions dans une dynamique englobant la nation tout entière, avec le président en tête et la quasi-totalité du gouvernement présent, rappelle Philippe Rio, maire PCF de Grigny (Essonne). Un an plus tard, le président n’est plus là, il n’est plus question de la nation, c’est devenu l’affaire du ministre de la ville et des acteurs de la politique de la ville, on reste dans un débat entre soi. » 

(...)

« Ils en font juste assez pour maintenir une forme de paix, mais ils le font assez discrètementde peur d’en rajouter dans la concurrence avec la France des “gilets jaunes”, analyse un élu qui a souhaité conserver son anonymat. Ils ont aussi calmé la colère des principaux chefs de file de la gronde, maires et associatifs, en faisant bénéficier les premiers de divers dispositifs, comme les cités éducatives et la rénovation urbaine, et les seconds, de subventions. » De la politique à l’ancienne, en somme.

« Ce qui est frappant, résume le sociologue Thomas Kirszbaum, c’est l’extraordinaire continuité avec toutes les politiques concernant les quartiers populaires depuis quarante ans, il n’y a aucune inflexion, ce qui est très paradoxal pour un gouvernement qui prétendait vouloir rompre avec le vieux monde. »

Louise Couvelaire

L'article complet est à lire en cliquant ci-dessous

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La « baisse de niveau »: un fantasme engendré par une société inquiète de son avenir et de son Ecole...

13 Juillet 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Education

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« Le niveau baisse ! ». Ce cri est devenu le leitmotiv des détracteurs de l’Ecole: parents désespérés parce que  mal informés, professeurs aigris se consolant dans la lecture ou l’écriture de pamphlets mensongers, mais très « tendance », inspecteurs irascibles. Même la presse, en particulier télévisuelle, emboîte le pas aux « anti pédagogues ».

Rien de nouveau sous le soleil

En 1938, voila ce qu’écrivaient les collaborateurs de Jean Zay, Ministre de l’Education Nationale du Front Populaire (assassiné par les nazis avec la complicité de Vichy) :

« On constate que la lecture courante n’est pas acquise à 10 ans par la moyenne des élèves. Dans les première et deuxième années du primaire supérieur (aujourd’hui 6ème et 5ème), nombre d’élèves n’ont pas la perception rapide et globale des mots et des phrases qui seule permet une lecture courante et intelligente ».

Toujours en 1938, ces propos sont devenus « Instructions du 20 septembre relatives aux arrêtés du 23 mars 1938 » et concernant l’apprentissage de la lecture (Bibliothèque pédagogique EDSCO, Editions scolaires, Chambéry 1950, Edition Originale, page 30)

« LECTURE ET RECITATION. –  (…) Des constatations faites dans de nombreuses écoles, il résulte que « la lecture courante » n’est pas complètement acquise à 10 ans par la moyenne des élèves. (…) Dans la deuxième année du Cours supérieur et même dans la première année des écoles primaires supérieures, on voit encore des élèves qui n’ont pas cette perception rapide et globale des mots et des phrases qui seules, permet une lecture courante intelligente »

Enfin, j’ai pris plaisir à comparer les programmes de Français suivants :

-       Programmes et Instructions de l’Enseignement Primaire » en rapport avec l’enseignement du Français : 1923, 1938, 1945, 1946, 1947

                                                                   ET

-       Instructions officielles « Cycle des approfondissements Cycle 3, Bulletin Officiel de l’Education Nationale hors série Numéro 1 du 14 février 2002 (Instructions en vigueur actuellement)/Toujours uniquement en ce qui concerne l’enseignement du Français

Rien que sur le plan quantitatif, les instructions 2002 sont TRES NETTEMENT plus denses que celles de 1947 et antérieurement, contrairement à toutes les idées reçues qui courent les salles de professeurs.

Concernant l’enseignement de l’Histoire en Ecole Primaire/Cycle 3, là encore CONTRAIREMENT AUX IDEES RECUES, cet enseignement est CHRONOLOGIQUE !

BOI 14 FEVRIER 2002, page 21 : Objectifs : (…) Le respect du déroulement chronologique, jalonné par des dates significatives, y est donc essentiel et constitue l’une des bases de l’approche historique.

                                                                      Programme : (…) La programmation (…) doit respecter l’ordre chronologique et ne négliger aucune période, y compris la plus récente.

                                                                      Compétences (devant être acquises en fin de cycle)/Page 23 : Etre capable de distinguer les grandes périodes historiques, pouvoir les situer CHRONOLOGIQUEMENT (…).

Je pourrais encore apporter bien des preuves, par un travail comparatif, que les programmes actuels et leur application n’ont strictement rien à envier à ceux de 1947. La crainte de la dégradation de la qualité de l’enseignement est plus vieille encore que l’Ecole gratuite, laïque et obligatoire. Ces textes montrent si besoin est à quel point les « adorateurs » d’un age d’or de l’Education Nationale se trompent et nous trompent.

Curieusement, il existe très peu d’études scientifiques sur les niveaux comparés des élèves du début du XXème siècle et d’aujourd’hui. Quelques indications néanmoins :

-       1973 : François Ters, Orthographe et vérités, Paris, ESF, 1973 : Celui-ci a comparé les résultats sur une même phrase dictée aux élèves des cours moyens en 1904 et 1965. L’avantage revient à ces derniers.

-       L’INRP (Institut National de la Recherche Pédagogique) s’est intéressé aux performances en Mathématiques des enfants de cours moyens 1957, 58 et 61 d’une part, 1970, 77, 78 d’autre part, 1997, 98 et 99 enfin. La conclusion est sans appel : « Les enfants savent aussi bien faire des opérations qu’il y a 20, 30 et 50 ans. En géométrie, ils sont très nettement plus performants »

-       Louis Legrand, Chercheur en Sciences de l’Education, a observé qu’un enfant de 1990 devait en savoir et en assimiler beaucoup plus que son petit camarade de 1900, tout programme comparé.

La « baisse de niveau »: un fantasme engendré par une société inquiète de son avenir et de son Ecole.

Depuis les années 1975/80, les rumeurs persistantes sur le thème « France, ton enseignement fout le camp ! » sont véhiculées parallèlement à la mise en place de la démocratisation de l’Ecole et à la baisse du prestige social du corps enseignant. Les maîtres ne sont plus les notables considérés d’avant guerre. Plus grave même, plutôt que d’avouer leurs faiblesses, pourtant compréhensibles, plutôt que de confronter leurs difficultés pour les résoudre EN EQUIPES, beaucoup d’enseignants en rejettent la responsabilité sur leurs élèves ou sur les Pédagogues dont, il faut le dire et le redire, un nombre infime de propositions a été effectivement appliqué.

En retour, les parents légitimement sensibles à ces difficultés, accusent l’Ecole. Professeurs d’Ecole, Professeurs de collèges et lycées, parents, tous se renvoient la balle, convaincus à la longue que « le niveau baisse ».

Longtemps - et encore aujourd’hui - on a cru que ces difficultés d’apprentissage, réelles pour certaines, fantasmées pour d’autres, résultaient d’une querelle de méthodes pédagogiques et qu’une fois l’affaire réglée, on n’en parlerait plus !

Malheureusement aucune lumière n’a jamais jailli des disputes entre tenants de la méthode globale de lecture (jamais appliquée) et tenants de la méthode alphabétique ou syllabique (B-A- BA).

Christophe Chartreux

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Le niveau baisse... Oui, encore!!!!

13 Juillet 2019 , Rédigé par Archives Publié dans #Education

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Malgré la diffusion de l’enseignement, et, peut-être, à cause de cette diffusion même, nous assistons à un recul général de la vie intellectuelle. » Propos excessifs ? Non : ils sont confirmés par le rapport sur le concours d’admission à l’École Polytechnique. « Très peu de copies portent la marque d’une personnalité. Toutes les autres dénotaient l’absence d’esprit critique et de jugement. Partout la même abondance décevante de calculs sans la moindre trace d’effort personnel. Souvent la rédaction présentait le même manque d’ordre et de soins. »

(...)

« Les élèves qui entrent dans les classes préparatoires aux Grandes Écoles n’y apportent que des connaissances superficielles et une formation technique à peu près nulle ; ils abordent cette période décisive de leurs études avec une absence totale de maturité d’esprit, une puissance de travail inexistante, une incompréhension générale de la vie intellectuelle qui n’a d’égale qu’une ambition souvent démesurée

Bulletin de l’Association des Professeurs de Mathématiques

n° 85, septembre 1934

n° 89, avril-juillet 1935

                                 ______________________________

Et les mêmes alarmes se répètent ainsi depuis des siècles...

CC

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Bac 2019 : est-il vrai de dire que le niveau baisse ?...

13 Juillet 2019 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

llustration de Matyo

EXTRAITS

Le constat d’une baisse du niveau des étudiants fait partie d’un éventail de critiques aussi anciennes que le bac lui-même, institué en 1808. Mais est-il justifié ?

« Aujourd’hui, tout le monde a le bac… » Cette idée reçue, déjà très largement partagée, risque de l’être encore plus cette année. Face à la grève inédite de certains correcteurs opposés à la réforme du bac et qui ont retenu des copies, le ministère de l’éducation a adopté une « solution technique » : si une note venait à manquer en raison de la grève des correcteurs, celles du contrôle continu seraient choisies. Mais si la note du bac s’avérait finalement meilleure, c’est celle-là qui serait conservée.

Pourtant, au-delà de son caractère désagréable pour ceux qui viennent péniblement de le décrocher, cette affirmation n’est pas juste puisqu’il y a, parmi ceux qui ont passé le bac, encore un jeune sur dix qui ne peut pas l’afficher sur son CV. Ce taux est de 88,1 % en 2019, selon des résultats provisoires du ministère publiés jeudi 11 juillet.

Si l’on ne regarde plus la réussite, mais l’accès d’une génération au bac (qui inclut tous les jeunes, y compris ceux qui ne l’ont pas passé), le taux est un peu inférieur : on compte environ 80 % de bacheliers dans une génération, atteignant ainsi l’objectif, fixé en 1985 par le ministre de l’éducation, Jean-Pierre Chevènement.

Ces deux chiffres – réussite et accès d’une génération au bac – sont certes en hausse constante, mais actuellement au moins un jeune sur dix n’a pas le bac (qu’il l’ait tenté ou pas).

Un constat aussi ancien que le bac lui-même

Chaque ministre de l’éducation nationale vient « se réjouir haut et fort du taux de succès au baccalauréat de la session qui s’achève, taux qui lui fait en général la grâce d’être supérieur de quelques points à celui de l’année précédente »résume Roger-François Gauthier, expert international en éducation et ancien inspecteur général. Le même ministre revient ensuite « déplorer les résultats de la France dans les enquêtes internationales PISA, réduit qu’il est à constater chaque fois un abaissement régulier des performances des élèves français ».

Le constat d’une baisse du niveau des étudiants fait partie d’un éventail de critiques aussi anciennes que le bac lui-même, institué en 1808. « La mesure du niveau des élèves est particulièrement difficile à mener. Ces mesures sont différentes selon les disciplines, selon le type de compétences mesurées, selon la classe considérée (du CP à la terminale) et selon les façons de mesurer », explique Pierre Merle, spécialiste des pratiques d’évaluation scolaire.

Pour juger du niveau de l’examen, il faudrait s’appuyer sur des éléments qualitatifs, comme peut le faire une étude telle que Program for International Student Assessment (PISA, programme international pour le suivi des acquis des élèves), qui compare tous les trois ans les compétences acquises par les élèves en fin d’obligation scolaire (16 ans).

Or, pour le bac, il n’existe pas d’étude qualitative équivalente. Seules viennent nourrir le débat (le plus souvent dans le sens des détracteurs du niveau du bac) des questions sur le manque de transparence des barèmes et des commissions d’harmonisation, chargées d’unifier les résultats sur toute la France, a fortiori lors d’une session comme cette année où la désorganisation et l’opacité ont semblé régner, si l’on en croit les témoignages partagés par des enseignants comme ceux de la page Facebook « Comment est votre Blanquer ? ».

La FCPE, premier syndicat de parents d’élèves, et le syndicat lycéen UNL, ont d’ailleurs demandé jeudi que tous les candidats du baccalauréat puissent faire prévaloir leurs notes de contrôle continu en cas d’échec à l’examen, pour éventuellement pouvoir aller aux rattrapages en septembre. Il faut pour cela qu’ils puissent avoir accès à la moyenne de leurs notes et à la note du jury, « ce qui est difficile à obtenir dans certains endroits », a plaidé le président de la FCPE, Rodrigo Arenas.

(...)

Philippe Tournier, proviseur du prestigieux lycée Victor-Duruy, à Paris, expliquait en 2016 dans Le Figaro ce climat d’indulgence par un paradoxe « Le niveau d’exigence est tellement élevé que l’on est contraint, ensuite, de fermer les yeux. » Ce n’est pas ce que semble penser le ministère, qui présente, par opposition avec l’actuel, le nouveau bac prévu pour 2021 comme « remusclé » autour de quatre épreuves terminales – cinq, si l’on compte le nouvel oral.

Au-delà des économies visées par cette réforme, il s’agit de « redonner du sens et de l’utilité » à l’examen, clame la rue de Grenelle. Toutefois, certains observateurs nuancent déjà les bienfaits espérés du nouveau bac, trop limité dans son champ de connaissances, et basé en partie sur du contrôle continu. Ainsi, rappelle l’institution indépendante qu’est le Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco), des « épreuves harmonisées jouent le rôle d’une référence extérieure à l’établissement et obligent ainsi les enseignants, même dans les établissements les plus défavorisés, à suivre les mêmes programmes scolaires et à viser la maîtrise de méthodes de travail et d’exercices identiques pour tous les élèves ».

Mathilde Damgé

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L’école française est-elle si nulle ?... FESTIVAL INTERNATIONAL DE JOURNALISME 4ÈME ÉDITION...

13 Juillet 2019 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

L’école française est-elle si nulle ?... FESTIVAL INTERNATIONAL DE JOURNALISME 4ÈME ÉDITION...

L’école française est-elle si nulle ?

Avec Carole Barjon, Nathalie Brafman, Libie Cousteau, Emmanuel Davidenkoff, Judith Grumbach, Pierre Mathiot, Monica Neagoy, Aymeric Patricot, Nadia Pantel, Emmanuelle Piquet, Fabienne Rosenwald, Emmanuel Vaillant, Najat Vallaud-Belkacem

Notre école est-elle si nulle ? La question résonne comme une provocation, et pourtant, elle n’est pas « hors-sol » : d’un palmarès à l’autre, les élèves français ne briguent pas les premières places des podiums. Dans les médias, dans l’arène politique, le discours sur l’école est alarmiste, voire décliniste. Des contenus enseignés aux méthodes adoptées : rien n’échappe à la critique (ou si peu). Il suffit pourtant de tendre l’oreille pour entendre, dans le même temps, des professeurs témoigner de leur goût d’enseigner, et des élèves de leur envie d’apprendre. Depuis l’étranger, on continue de s’arracher les étudiants « made in France ». C’est ce paradoxe que nous vous proposons d’interroger.

SAMEDI 13 JUILLET
Le Jardin
LA COURSE D’OBSTACLES… SCOLAIRES

10H00 Déjouer les déterminismes
Avec Najat Vallaud-Belkacem, Pierre Mathiot, Nathalie Brafman, Fabienne Rosenwald, Emmanuel Vaillant

11H00 Tous matheux !
Avec Monica Neagoy

12H00 Faut-il (continuer à) souffrir pour apprendre… et pour enseigner ?

Avec Emmanuelle Piquet, Libie Cousteau, Aymeric Patricot, Nathalie Brafman 
Projection Le reflet et l’écho de Marthe Poumeyrol

DIMANCHE 14 JUILLET
Le Jardin
PAS DE RECETTE MIRACLE : DES SOLUTIONS AU PLURIEL

10H00 Numérique, neurosciences, « soft skills »… : du labo à la classe
Avec Emmanuel Vaillant, Judith Grumbach, Emmanuel Davidenkoff

11H00 Comment être un  « bon prof »: la formation en question

Avec Gaël Pasquier, Fabienne Rosenwald, Aymeric Patricot, Libie Cousteau, Emmanuelle Piquet. 

12H00 La tentation de l’ « ailleurs » : ce qui fonctionne chez nos voisins est-il transposable ? 

Avec Fabienne Rosenwald, Pierre Mathiot, Emmanuel Davidenkoff

17H30 Projection Une idée folle de Judith Grumbach

Par Mattea Battaglia et Lucie Hennequin

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Pour l'emporter en 2022, ne pas attendre 2049... Les idées sont là. Saisissons-les. Maintenant!

12 Juillet 2019 , Rédigé par L'Obs Publié dans #Politique

Imaginons « House of Cards » dans 30 ans. Le scénario serait-il le même ? Est-ce que les utopies de la série « Black Mirror » seront devenues réalité ? Avec l’accélération de l’information, la montée en puissance des réseaux sociaux, l’intelligence artificielle, l’exploitation des données, l’internationalisation des grands problèmes, la façon de gouverner est en pleine mutation et la crise de la représentation des citoyens s’accentue. Comment reflètera-t-on la volonté générale en 2049 ? La place croissante des nouvelles technologies au sein du pouvoir est-elle un danger mortel pour la démocratie ?

« L’Obs » s’est plongé dans ces thématiques passionnantes lors d’une soirée-conférence ce mardi 2 juillet à Nantes au Lieu Unique.

De nombreux personnalités étaient présentes pour nos deux tables rondes : Johanna Rolland, maire de Nantes, présidente de Nantes Métropole, Pascal Riché, directeur adjoint de la rédaction de « l’Obs », Marc Dugain, écrivain, Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l’éducation, directrice générale déléguée aux études internationale et à l’innovation, Loic Blondiaux, professeur de sciences politiques, Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des femmes, Catherine Dufour, auteure de science-fiction, Paula Forteza, députée dans la deuxième circonscription des Français de l’étranger, Nicolas Miailhes, président de The Future society, Guillaume Klossa, président du mouvement Civico.

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Chers amis...

11 Juillet 2019 , Rédigé par christophe

Chers amis...

Comme chaque été depuis bien des années, je quitte demain matin à l'aube la Normandie pour des contrées plus chaudes...

Le Béarn m'attend et je n'aime pas être en retard...

Demain sera donc "page blanche" pour le blog...

A samedi pour des moments d'écriture et de paresse ensoleillée...

Christophe...

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Sting (et Cheb Mami)...

11 Juillet 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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