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Vivement l'Ecole!

Quand le jeu va à l'école...

1 Mai 2019 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Pédagogie

Différents modèles de pensée ont abordé la question du jeu à l’école et sur ses capacités à répondre aux objectifs pédagogiques fixés par les enseignants.

Dans L'Éthique à Nicomaque, Aristote précise que le jeu a sa place pour l’homme civilisé mais comme adjuvant au travail. Au XVIe siècle, les jésuites considèrent le jeu comme un moyen motivationnel. À ce titre, il est toléré à l’école mais s’utilise de manière modérée. Selon l’historien Johan Huizinga, l’être humain est une "race joueuse", un homo ludens qui se construit grâce au jeu. Aux États-Unis, John Dewey, fondateur de l’école de San Francisco, n’oppose pas le travail et le jeu. Il est au contraire favorable au développement des jeux de simulation et des jeux de rôles dans l’apprentissage. Ceux-ci vont être intégrés progressivement à l’école après la Seconde guerre mondiale.

Retrouvez sur Balises le webmagazine de la Bibliothèque publique d'information, l'ensemble des articles sur le jeu et l'apprentissage 

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A Lire... Les écrivains et la politique en France - De l’affaire Dreyfus à la guerre d’Algérie / Gisèle Sapiro

1 Mai 2019 , Rédigé par La Vie Des Idées Publié dans #Education, #Histoire, #Littérature

Gisèle Sapiro

Gisèle Sapiro

EXTRAIT

Sans se limiter aux grandes figures de l’engagement, Gisèle Sapiro théorise l’évolution des relations entre pratiques littéraires et politiques au XXe siècle, en appliquant les outils de la sociologie aux études historiques et littéraires.

Directrice du Centre européen de sociologie et de science politique, Gisèle Sapiro livre dans cet ouvrage une étude large et approfondie des liens entre littérature et politique. Elle y poursuit notamment sa réflexion, développée dans un précédent essai, sur la responsabilité des écrivains dans le contexte des crises qui ont marqué le court XXe siècle, de la Première Guerre mondiale à la guerre froide [1]. Ce nouvel ouvrage reprend une série d’articles déjà publiés – et pour partie retravaillés – dont la cohérence est assurée par l’approfondissement des théories issues de la sociologie de la culture, spécialité de Gisèle Sapiro.

Si l’approche retenue est sociologique, l’étude s’enrichit d’un dialogue avec les autres disciplines que la sociologie croise dans ce champ de recherche : l’histoire sociale et culturelle – notamment l’histoire des médias – d’une part, les études proprement littéraires, d’autre part. Cette réflexion permet à Gisèle Sapiro d’interroger de façon détaillée les liens entre les écrivains et la politique − au-delà de la question de l’engagement intellectuel défini dans un sens strict comme une prise de position dans le débat public (qui se manifeste par la signature de pétitions, la publication de tribunes ou d’œuvres clairement engagées) − et de renouveler ainsi l’approche de la question.

En dépit d’un sous-titre presque obligatoire pour ce sujet − de l’affaire Dreyfus à la guerre d’Algérie − indicateur de la période retenue, l’ouvrage ne revient pas en détail sur les épisodes les plus célèbres − et déjà largement étudiés [2] − des engagement intellectuels. Si elles sont convoquées, les figures de Zola et de Sartre, qui demeurent associées à la mobilisation des intellectuels dans l’Affaire Dreyfus ou contre la torture dans la guerre d’Algérie, ne sont pas au centre de l’étude. C’est en effet à la question plus large des relations entre littérature et politique que cette dernière cherche à répondre − une question dont Gisèle Sapiro souligne l’acuité contemporaine. Ayant rappelé en introduction l’intérêt actuel pour les œuvres pamphlétaires d’écrivains impliqués dans la Collaboration, elle donne d’emblée à sa réflexion un caractère d’urgence qui confère à cet essai un ton engagé : le but est, au-delà de l’exploration historique, de comprendre les représentations et les visions du monde dont notre époque a hérité et que les combats politiques de l’après-guerre froide ont fait ressurgir, sur fond de montée de l’extrême droite et de la xénophobie. Cette interrogation explique aussi l’attention que l’auteur accorde, également dans un souci de rééquilibrage historique, aux écrivains engagés aux deux extrêmes, gauche et droite, et aux moments de crise républicaine, particulièrement des années 1930 et de la Seconde Guerre mondiale.

(...)

Elisa Capdevila

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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Faut-il laisser les enfants s’ennuyer?... (Audio)

1 Mai 2019 , Rédigé par France Inter Publié dans #Education

Faut-il laisser les enfants s’ennuyer?... (Audio)

Pour ce bon vieux Schopenhauer, notre existence subit un mouvement de balancier entre la douleur et l’ennui…

Et pour Goethe, la vie n’oscille pas entre le bonheur et le malheur, mais entre le malheur et l’ennui.

Nous redoutons tous l’ennui, synonyme de vacuité, de tristesse, d’impression de vide, de lassitude, d’occupation monotone et sans intérêt…

Les enfants et les adolescents ressentent l’ennui comme si c’était une punition, un empêchement, un fil à la patte, une assignation à résidence.

Souvenez-vous, quand vous étiez enfant, de ces journées qui s’étiraient de façon morne, comme un 1er-Mai, de ces jours d’école où l’on s’ennuyait ferme à l’écoute de certains professeurs.

Mais faut-il absolument éviter que ses enfants évitent ce sentiment de désœuvrement ?

Que faire quand ils vous serinent qu’ils s’ennuient et qu’ils veulent faire des choses ?

Pourquoi ressentent-ils cette impression de vide ?

Nous verrons quelles sont les vertus de l’ennui pour leur cerveau et leur créativité …

Et vous, que faites-vous quand vos enfants ou petits-enfants vous disent qu’ils s’ennuient ?

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Mes nuits... Souvenirs...

1 Mai 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Mes nuits…

(À lire en écoutant, doucement, le Caprichio arabe de Francisco Tárrega. Par Alexandra Whittingham)

J'ai connu des nuits fantastiques…

Fasciné par les lumières des lampadaires défilant en rangs serrés, de plus en plus serrés quand augmentait la vitesse de l’aronde-Simca conduite par mon père, je restais allongé sur la banquette arrière les soirs tardifs de retour de « Casa » vers El Jadida et des personnages fantastiques venaient peupler mon imagination pour disparaître au profit d’autres quand je me redressais pour regarder au loin les éclats timides des bougies hésitant à éclairer les misérables maisons isolées au milieu d’un paysage invisible rendu plus étrange encore par la nuit profonde que dérangeaient quelques rares véhicules dont beaucoup se fondaient dangereusement dans l’obscurité. La pauvreté se passe de feux de signalisation…

L’arrivée à El Jadida était toujours annoncée, la nuit. Bien des kilomètres avant les premières maisons, le phare de Sidi Bouafi m’envoyait son message. Des traits de lumière traversaient le temps et l'espace réunis, à intervalles réguliers. Mon phare était là. Présent. Je savais être chez moi. Il m’accueillait à signaux ouverts comme d’autres ouvrent leurs bras. L’univers du silence bruissait alors de voix audibles par moi seul. De voix illuminées comprises par l’initié que j’étais. Depuis lors je sais. La nuit, c’est la lumière. On est bien plus aveugle le jour lorsque l’on voit tout mais qu’on n’imagine rien.

Entre Tanger et Algéciras, dans un sens et dans l’autre, j’ai parfois franchi les « Colonnes d’hercule », de nuit toujours.

Tanger le jour était fascinante. Les ombres – « Il n’y a pas de soleil sans ombres » disait Camus – de Truman Capote et Jack Kerouac, d’Antoine de Saint-Exupéry et Tennessee Williams, de Paul Morand et Roland Barthes, de Jean Genet et Marguerite Yourcenar, de Paul Bowles et Joseph Kessel, tant d’autres encore se découpaient sur les murs blancs. Avec mes parents, je les ai tous croisés au Café Hafa ou au marché du Petit Socco. J’ai parlé littérature à la Libraire des Colonnes avec Paul Bowles et Mohammed Choukri. À huit ans… À quatorze ans… Avant une nuit magique à l’hôtel El Minzah… « Regarde qui est assis dans le fauteuil là-bas » me soufflait mon père… Et je « voyais » Beckett !

Mais les soirées tangéroises, tièdes, épaisses, bruyantes, salées, venteuses, capricieuses, toujours au bord du vice, m’enveloppent encore…

Avant d’embarquer dans un des bateaux blancs en partance pour l’Europe andalouse d’où l’Afrique n’est jamais complètement partie, ma mère prenait ma main et nous marchions le long du quai, le long des files de voitures en attente. La mer d’un port la nuit est un émerveillement. Par nos mains enlacées, c’était un poème permanent. Elle seule savait me parler des pêcheurs au lamparo, dont les lumières flottaient sur une eau striée de longs filets violacés comme autant de varices sur des jambes fatiguées, souvenirs de vidanges interdites par quelque navire parti pour d’autres nuits, d’autres eaux, d’autres quais…

Sur le bateau, pendant la traversée, je ne pouvais rester allongé sur les transats. Il fallait que j’aille regarder les étincelles de mer, éclaboussures jouant, au sortir des hélices, avec les lampes et feux de position du navire. La nuit était aussi noire que la mer quand mon regard portait plus loin, au-delà des remous. J’apercevais les signes de vie que la côte, à l’approche d’Algéciras, me renvoyait. Qui pouvait vivre là ? Et là ? Et encore là ? Quelle femme pouvait bien se préparer dans cette maison tout entière contenue dans l’ampoule tremblotante, pour aller danser le flamenco à Grenade, à Sacromonte ?

J’eus bien d’autres nuits, toutes lumineuses.

Te souviens-tu de celle-là, éclairée par un lustre accroché très haut dans une pièce immense ? Une belle nuit de partage et d’échanges. Tu t’es levée pour aller ouvrir la porte-fenêtre donnant sur le jardin effacé par l’obscurité. Puis tu es revenue t’asseoir, as allumé une cigarette.

Et tu m’as souri… De ce sourire qui me guérit de tout…

Christophe Chartreux
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"Elle me laissa l'embrasser sur les lèvres. Une bouche tendre. Un parfum doux derrière l'oreille."

Mohamed Choukri

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Le Joli Mai... Chris Marker... 1962... Visionnaire...

1 Mai 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Sociologie, #Histoire

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On a fait regarder l’émission de Stéphane Bern et Lorànt Deutsch sur la Révolution française à une historienne...

1 Mai 2019 , Rédigé par Les Inrocks Publié dans #Education, #Histoire

On a fait regarder l’émission de Stéphane Bern et Lorànt Deutsch sur la Révolution française à une historienne...
EXTRAITS
 
France 2 diffuse, jeudi 2 mai à 21h, un numéro de l'émission “Laissez-vous guider” consacré à la Révolution française, présenté par Stéphane Bern et Lorànt Deutsch, connus pour leurs convictions royalistes. L'historienne Sophie Wahnich, spécialiste d'histoire de la Révolution française, relève les biais idéologiques du programme. 
 
L'annonce de la diffusion d'un numéro de l'émission “Laissez-vous guider”, sur le thème de la Révolution française, présenté par Stéphane Bern et Lorànt Deutsch a suscité un petit émoi dans le milieu des historiens, ainsi que dans la sphère politique. En cause, le fait que “deux partisans d’une histoire royaliste” (dixit l'historien Guillaume Mazeau) aient été choisis pour rendre compte de cette période. Pour juger sur pièce du résultat, nous avons fait visionner l'émission à l'historienne spécialiste de la Révolution française Sophie Wahnich, directrice de recherche au CNRS, membre de la Social Science School de Princeton, auteure de La Révolution française n'est pas un mythe (Klincksieck, 2017) et de L'Intelligence politique de la Révolution française (Textuel, 2019). Alors que 1789 sert d'allégorie aux Gilets jaunes”, et que cet événement fondateur de la république démocratique inspire des pièces de théâtre et des films, elle s'interroge : “Qu’arrive t-il à l’objet historique ‘révolution’ quand il passe par ‘l’assaisonnement’ proposé par cette émission ?” Selon elle, ce document télévisuel tente de “faire passer une histoire doloriste et monarchiste pour un récit pertinent, classique et émouvant”. Elle relève cinq points particulièrement problématiques.
 
1 - Les lieux communs sur la prise de la Bastille
 
“Le processus de désactivation politique tient en premier lieu à l’organisation même du récit, qui n’est pas un récit mais une déambulation touristique qui désarticule la chronologie des événements, et fait ainsi perdre toute cohérence à leur enchainement. L’émission débute à la Bastille, mais l’appel aux armes de Camille Desmoulins (qui craint une Saint-Barthélémy des patriotes) n’arrive qu’en fin d’émission, dans le contexte du Palais-Royal. Il s’agit alors davantage d’expliquer les origines de la cocarde, que de donner à entendre ce qui anime les Parisiens en termes d’espérance et d’effroi, la veille de la prise de la Bastille. Le récit n’est pas scandé par des dates, il ne présente ni cause ni conséquence, sinon celles des lieux communs les plus convenus : le peuple a faim (c’est ainsi en une seule phrase que nos compère en parlent à la Bastille), le roi et la reine en perdront la tête.

Sur ce qui fait de la révolution un événement politique populaire, on ne saura rien. Le peuple comme acteur politique doué de liberté est absenté. Le seul peuple qui reste est celui des spectateurs : un peuple de badauds qui veulent bien se laisser guider et aller au spectacle sur les grands boulevards pour écouter et voir un mélodrame. A priori aussi un peuple de province à qui on explique le métro parisien - sa ligne 5 où restent des vestiges de la Bastille (mais on omet de dire que récemment à cet endroit même, la présentation de Robespierre a été démantelée au profit d’une présentation neutralisée de l’événement).”

(...)

3 - Un tropisme royaliste et contre-révolutionnaire

“En ce qui concerne la Révolution française, réactiver des lieux communs revient toujours à réactiver un discours contre-révolutionnaire, qui depuis Edmund Burke et Joseph de Maistre [deux philosophes contemporains de 1789 et contre-révolutionnaires, ndlr] passe plus de temps à déplorer la mort du couple royal qu’à saluer la rédaction d’une Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Ici elle aussi absente des propos tenus, quand tous les chapitres de l’émission parlent du roi et de la reine et font pleurer sur leur sort bien injuste. L’accusation d’inceste fait frémir les “cœurs de mère” comme la mort de Marat, qui elle aussi devient une ritournelle antirévolutionnaire sur sa supposée cruauté. Tout l’art consiste à faire passer une histoire finalement doloriste et monarchiste pour un récit pertinent, classique et émouvant. Un récit qui en vaudrait bien un autre, et qui n’aurait pas besoin de s’encombrer d’historiens de métiers, tout en se donnant des allures scientifiques en convoquant des historiens de l’architecture et des journalistes férus d’histoire.”

(...)

5 - Des produits dérivés idéologiques qui ne disent pas leur noms

“Sans doute que tout est là : le jeu de rôle et l’identification est la règle du jeu. Stéphane Bern et Lorànt Deutsch demandent à chacun d’être dans une immersion non pas historique mais ludique, prétexte aussi léger que les bulles de champagne bues à la Bastille pour faire savoir qu’il en aurait coûté à un prisonnier noble la valeur de 75 euros. Le détail vrai ramené à nos repères contemporains, notre monnaie, notre conception de la justice, de la douleur, de l’émotion, associé à un savoir en miettes, permet de ne plus interroger le sens même de ce que l’on entend. Il ne s’agit pas de comprendre mais de bien s’amuser.

L’histoire, comme Marie-Antoinette ou la Bastille, est devenue un prétexte pour des produits dérivés idéologiques qui ne disent pas leur noms. De la Bastille à la prison du temple, on sera passé par le tunnel du canal Saint-Martin, inutile sinon pour faire un bon mot : c’est le seul tunnel avec un “virage”, et Stéphane Bern d’entendre “naufrage”. Lui aussi s’amuse à dire ce qu’il pense, en mode lapsus inconscient. La révolution dérapage n’est pas loin. Ici elle est un “tunnel” qui produit un tournant historique, naufrage de la monarchie. Ici il ne s’agit donc certes pas de penser la révolution, mais de réactiver un imaginaire collectif réactionnaire en s’amusant. Et ainsi de désactiver une demande sociale d’histoire politique de la révolution.”

Mathieu Dejean

Derniers ouvrages parus de Sophie Wahnich : La Révolution française n'est pas un mythe (Klincksieck, 2017) et L'Intelligence politique de la Révolution française (Textuel, 2019)

L'article complet est à lire en cliquant ci-dessous

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Revue de Presse Education... Vrac - Ailleurs...

1 Mai 2019 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

A la veille du 1er mai une petite revue en vrac et quelques infos venues d’ailleurs.

Vrac

Une journée nationale contre le racisme dans les établissements d’enseignement supérieur
Des propos racistes visant des étudiants noirs auraient été prononcés par des étudiants en sociologie de l’Université de Lorraine, via Facebook, la semaine dernière. En réaction à ces comportements et en vue d’éviter des incidents similaires à ceux de l’Université de Lorraine, la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, a proposé ce mardi d’instaurer une « journée nationale » contre le racisme dans les établissements d’enseignement supérieur.”

LE FAIT DU JOUR : Béatrice Mabilon-Bonfils : A quoi servent les sciences de l’éducation ?
« Il y a une vraie question dans la relation des sciences de l’éducation aux enseignants, relation nouée de malentendus réciproques ». Alors qu’une réforme de la formation des enseignants s’annonce et que les neurosciences semblent dominer la rue de Grenelle, Béatrice Mabilon-Bonfils et Christine Delory-Momberger co dirigent un ouvrage qui interroge l’utilité des sciences de l’éducation. Les meilleurs spécialistes participent à l’ouvrage et proposent des regards croisés, voire décalés, sur l’actualité et aussi la légitimité des sciences de l’éducation. Plus que d’autres, les sciences de l’éducation sont soumises à une tension entre théories et pratiques. Béatrice Mabilon-Bonfils revient sur ces interrogations.”

Etudier à l’étranger juste après le bac, une option qui tente de plus en plus de lycéens Par Sylvie Lecherbonnier
Entre baisse d’intérêt pour les prépas et appétence pour les études internationales, les jeunes bacheliers sont de plus en plus nombreux à partir.” pour les abonnés

Concernant l’enseignement professionnel deux infos :
Création des familles de métier en seconde pro
Publié au JO du 27 avril, ce décret « fixe la possibilité que la seconde professionnelle soit organisée en familles de métiers, définies par un arrêté du ministre chargé de l’éducation. Il intègre les familles de métiers en seconde professionnelle dans les demandes, propositions et décisions d’orientation, dans le cadre de la procédure d’orientation des élèves vers la voie professionnelle, dans les établissements d’enseignement publics et les établissements d’enseignement privés sous contrat, ainsi que dans les établissements d’enseignement agricole publics et privés ». Ce texte institue un élément clé de la réforme de l’enseignement professionnel qui déprofessionnalise de fait l’année de 2de et réduit le bac pro à deux années. Application à la rentrée.”

Le devenir des bacheliers professionnels qui poursuivent des études Parcours scolaires, diplômes, insertion - Note d’information - N°19.12 - avril 2019
Un élève sur cinq entré en sixième en 2007 est diplômé d’un baccalauréat professionnel. La moitié d’entre eux ont obtenu ce diplôme sans avoir connu de redoublement dans leur scolarité. Six bacheliers professionnels sur dix poursuivent leurs études l’année post-bac et la moitié d’entre eux s’orientent en section de techniciens supérieurs (STS). Le parcours scolaire et la mention obtenue au baccalauréat sont déterminants dans leur poursuite d’études et leur réussite.
La moitié des bacheliers professionnels qui poursuivent leurs études en STS obtiennent leur BTS en deux ans.
Ils réussissent moins que les bacheliers technologiques (66 %) et généraux (81 %)
.”

Le décret sur la mise à disposition de personnels EN aux régions
Le JO du 28 avril publie un décret autorisant « l’expérimentation de la mise à disposition des régions de fonctionnaires et d’agents exerçant dans les services et les établissements relevant du ministre chargé de l’éducation nationale pour leur mission d’information des élèves et des étudiants ». Pris en application de la réforme de l’orientation, ce texte a été refusé par le CSE et son équivalent de la Fonction publique territoriale.”

Le décret est d’une clarté, comment dire... : Décret n° 2019-375 du 26 avril 2019 relatif à l’expérimentation de la mise à disposition des régions de fonctionnaires et d’agents de l’Etat exerçant dans les services et établissements relevant du ministère chargé de l’éducation nationale

Ailleurs

Chroniques estudiantines (2/4) Économie de l’éducation supérieure : vers un modèle européen ?
À l’exception notable du Royaume-Uni, l’accès à l’université est peu coûteux en Europe. Toutefois, les frais d’inscription ne sont pas la seule variable importante et, de la Scandinavie à la France, différents modèles de financement existent. Ceci va-t-il à l’encontre d’une université européenne ?

Brésil : Bolsonaro va-t-il vraiment supprimer les facultés de sociologie et de philosophie ? Par Fabien Leboucq
Le président brésilien n’a pas annoncé la suppression des cursus de sociologie et philosophe à proprement parler. Mais il étudie la possibilité d’allouer les fonds fédéraux qui leur sont destinés à d’autres filières.”

20 jeunes indiens se suicident après avoir raté leurs examens Par Camille Lecuit
Ces élèves de 16 à 18 ans se sont donné la mort la semaine dernière. Les copies sont en cours de réexamen après un élan de protestations de parents, élèves et personnalités politiques.” Article à lire ! L’effet des examens dans une société hyper hiérarchisée.

Algérie, Examens de validation de niveau de fin d’année : 32.323 détenus concernés
CONSTANTINE - Au total, 32.323 détenus des différents établissements pénitentiaires du pays ont pris part, lundi, aux épreuves de validation de niveau de fin d’année pour le passage en classe supérieure, dont le coup d’envoi a été donné depuis l’établissement pénitentiaire de Boussouf de la wilaya de Constantine, en présence de représentants du secteur local de la justice.”

Bernard Desclaux

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