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Vivement l'Ecole!

En 2019, certains profs n'ont toujours rien compris à l'égalité filles-garçons...

30 Mars 2019 , Rédigé par Slate Publié dans #Education

En 2019, certains profs n'ont toujours rien compris à l'égalité filles-garçons...

EXTRAIT

Remarques sur leurs tenues, discrimination genrée, réflexions sexistes en classe… En France, les collégiennes et lycéennes ne sont pas épargnées par certains personnels de l'éducation.

«Un jour, au lycée, j'ai mis un débardeur à bretelles, se souvient Mia*, une élève de terminale d'un établissement privé situé en région parisienne. Plusieurs fois dans la journée, des professeurs et des surveillantes m'ont dit que ce n'était pas une tenue appropriée pour les cours car il ne fallait pas que les garçons voient la peau des filles, au risque d'être “déconcentrés”.»

La lycéenne de 17 ans a été profondément choquée par ces propos: c'est comme si son établissement lui assurait que sa tenue pouvait favoriser l'échec scolaire de ses camarades masculins. «J'ai répondu que je ne comprenais pas en quoi mon t-shirt pouvait gêner, et on m'a dit que c'était “comme ça”, que c'était le règlement», reprend Mia.

Pourtant, le document en question ne fait pas mention des débardeurs. Il stipule uniquement: «Pas de tenues légères exhibitionnistes, de caleçons visibles, de casquettes, d'accessoires type piercing, de jogging en dehors des heures de sport, etc.». Porter un débardeur serait-il donc associé à de l'exhibitionnisme? Un terme d'autant plus inadapté qu'il est défini par le Larousse comme étant une «déviation sexuelle dans laquelle l'exhibition en public de la verge, accompagnée de masturbation, remplace toute autre forme de rapport sexuel».

Une discrimination systémique dès le collège

«Dans le règlement intérieur de mon collège, il y a sept lignes consacrées à la tenue vestimentaire des garçons, contre treize pour les filles», constate pour sa part Manon*, 14 ans, élève de troisième à Paris. Par exemple, les chaussures de sport et les shorts sont interdits aux filles uniquement, tout comme la mention relative aux t-shirts «non décolletés – sans inscription – non moulants – ne laissant pas apparaître le ventre» leur est réservée.

Les règlements et réflexions à sens unique ne sont pas propres aux établissements de Mia et Manon. Paye ton Bahut, une page Facebook créée en janvier 2017, compile ainsi des témoignages de collégiennes et de lycéennes victimes de sexisme au sein de leur établissement scolaire. Rachel*, 19 ans, à l'origine de l'initiative –qui compte désormais 25.000 fans– est catégorique: la grande majorité des propos sexistes rapportés ont été prononcés par des personnels enseignants ou CPE, pas par des élèves.

Pour Évelyne Barthou, sociologue spécialisée sur les questions du genre au collège et lycée, il s'agit de discrimination systémique. «La spécificité du système scolaire français, c'est l'indifférence à la différence, explique l'enseignante-chercheuse. Avec la promotion très forte des valeurs républicaines, il est difficile de penser et d'agir contre les différentes formes de discrimination, alors que les faits sont en réalité très éloignés du principe d'universalité.»

(...)

Floriane Valdayron

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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Revue de Presse Education... Rectifications — Mathématiques — Orientation...

30 Mars 2019 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Rectifications — Mathématiques — Orientation...

Après les bobards, c’est la rectification. Opérations qui concerne sans doute également les mathématiques. et puis pour certains l’orientation se régionalise.

Rectifications

Jean-Michel Blanquer regrette de passer "une part non négligeable" de son temps à devoir "rectifier des bobards"
Le ministre de l’Éducation nationale était l’invité de France Inter jeudi.

Blanquer ne veut pas "imposer" les regroupements écoles-collèges par L’EXPRESS.fr avec AFP
Cette entité commune regroupant un collège et une ou plusieurs écoles du même secteur, prévu dans le projet de loi et appelé "projet d’établissements publics des savoirs fondamentaux", "ne remet pas en cause l’existence des écoles et de leurs directeurs", affirme Jean-Michel Blanquer dans un entretien au Parisien. "Il ne s’agit pas [d’]imposer [les regroupements écoles-collèges], loin s’en faut. Si c’était imposé partout en France, je comprendrais complètement l’émoi, mais cela n’est absolument pas ça", poursuit le ministre.”

Maternelles et directeurs menacés, enseignants bâillonnés : on a passé au crible trois craintes qui circulent autour de la loi "école de la confiance"
Le projet de réforme de l’éducation de Jean-Michel Blanquer mobilise enseignants et parents, dont certains accusent le ministre de faire "disparaître l’école publique".”

Mathématiques

L’enseignement des mathématiques dans la réforme du lycée en classe de première et terminale de la voie générale Communiqué de presse du ministère - 28/03/2019
Le sens de la transformation du lycée, engagée depuis cette année, est de donner aux élèves la possibilité de personnaliser leurs parcours en fonction des études supérieures ou des perspectives professionnelles qu’ils souhaitent envisager.
L’ancien lycée imposait en fin de seconde un choix de série, qui contraignait les deux années du cycle terminal et, par la suite, les études supérieures. Dans le nouveau lycée, la spécialisation est progressive et c’est l’année de première qui permet aux élèves de construire et d’affiner leurs choix.
Comme pour d’autres matières, l’enseignement des mathématiques de la seconde à la terminale est amené à évoluer. Le premier objectif de cette transformation est de garantir à tous les élèves l’acquisition d’une culture scientifique générale. Aucun élève ne sera exempté d’une formation de culture scientifique qui donnera toute sa place aux mathématiques appliquées. Ainsi, tous les élèves de lycée comprendront que les mathématiques sont au cœur de la connaissance scientifique et du progrès technologique, en somme du fonctionnement de notre monde
.”

Réforme du lycée : le ministère donne des précisions sur l’enseignement des mathématiques par AFP agence
Quelle place pour les mathématiques dans la réforme du lycée ? Dans un communiqué diffusé ce jeudi, le ministère a apporté des éléments de clarification à cette question épineuse qui suscite beaucoup de questions de la part des parents.”

Au lycée, des maths bientôt à la carte par Denis Peiron
"La réforme, qui supprime les filières générales, prévoit dans le tronc commun un enseignement scientifique mais pas de cours de mathématiques."

Orientation

Auvergne Rhône-Alpes - Politique Orientation à la Région : PIC et piques
L’assemblée plénière a débuté avec une délibération sur l’orientation « comme outil de développement économique et de réussite personnelle ». L’occasion de revenir sur la non-signature du Plan Investissement des Compétences entre la Région et l’Etat.”

La Région plaide pour un rôle renforcé des entreprises dans l’orientation par Françoise Sigot
Les élus régionaux réunis, aujourd’hui et demain, à Lyon pour l’assemblée plénière auront notamment à voter un nouveau dispositif concernant l’orientation. L’idée portée par l’exécutif régional est d’aller vers un système associant plus étroitement les entreprises aux choix des jeunes et des demandeurs d’emplois en matière de formation.”

Penser et agir l’orientation au 21ème siècle : de l’élève au citoyen engagé coordonné par Jean Guichard
L’objectif visé est d’apporter des pistes de réflexion pour des pratiques d’accompagnement et de développement permettant de donner du sens et une perspective à l’existence de chaque personne.” Un livre important qui fera sans doute date.

Bernard Desclaux


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Agnès Varda... Musiques...

29 Mars 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Serge Mestre...

29 Mars 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Je n'ai jamais appartenu à ces partis d'hommes. Elle se tait un instant, regarde autour d'elle, puis reprend : Il n'y a pas de place pour les femmes dans ces appareils de mâles, je partage plusieurs de leurs idées politique, d'accord, mais je ne suis pas communiste, pas comme Georg le voudrait, par exemple, pas orthodoxe. Ruth baisse les yeux, l'air gêné, car elle vient d'adhérer elle-même au KPD. Gerda insiste : Tu vois ce que je veux dire, Ruth, je parle du Parti avec un P majuscule, la sacro-sainte ligne, la discipline, la règle, la doctrine, l'idiotisme politique, énumère-t-elle avant de reprendre son souffle. Ruth demeure silencieuse et Gerda poursuit : Sympathisante, pourquoi pas, mais certainement pas inféodée, docile, soumise, maniable, manipulable, j'aime trop l'indépendance. Puis elle conclut en posant la mains sur celle de Ruth, espérant la rallier à elle : Pour les femmes, la lutte est toujours un double engagement.

Serge Mestre - Regarder

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Chers amis...

29 Mars 2019 , Rédigé par christophe

Chers amis...

Chers amis,

une longue mais passionnante journée m'oblige à reporter à demain les diverses informations du blog.

A très vite donc...

CC

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Clarika...

28 Mars 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Jean-Marie Laclavetine...

28 Mars 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Coup de coeur... Jean-Marie Laclavetine...

Le 1er novembre cette année-là tombait un vendredi. Nous étions descendus passer quelques jours en famille chez notre grand-mère de Bayonne. Nous : mes parents, mes deux frères, ma sœur Annie et l’homme qu’elle aimait, Gilles. Elle avait vingt ans, lui vingt-deux. Le lendemain de notre arrivée quelqu’un a proposé d’aller faire une promenade au phare de Biarritz avant le déjeuner. Nous avions hâte d’aller contempler l’océan qui nous manquait depuis l’été. En attendant notre retour, notre grand-mère a sans doute préparé du poisson, car si la foi ne l’habitait pas elle avait un saint respect des traditions. Mais voilà que je me préoccupe de retrouver le menu, alors que ce déjeuner nous ne l’avons pas pris. Les plats de Marraine, grande cuisinière, n’ont régalé personne ce 1er novembre 1968. Marraine, étrange surnom pour une grand-mère. Elle était en effet la marraine de ma sœur. Les parents n’étaient pas allés chercher bien loin.

Un vendredi, donc. J’ai trouvé l’information sur Internet. Ce qui s’est passé ce jour-là j’aurai du mal à l’aborder de front. Je tourne autour, à vrai dire, depuis un demi-siècle. Je n’en ai pratiquement jamais parlé, si ce n’est à trois ou quatre personnes très proches, et jamais sans pleurer. L’événement a transformé mon existence. La mort m’a fait ce que je suis.

Je suis né à quinze ans. C’est un âge raisonnable pour expédier cette formalité : toutes les connexions sont établies, le cerveau fonctionne par à-coups violents, comme les muscles, alternant les surrégimes et les pannes techniques. L’esprit et le corps sont en alerte. À quinze ans l’aiguille du désir est en permanence dans la zone rouge du compteur, le pied appuie à fond sur la pédale d’accélération, aspirant dans la tuyauterie toutes sortes de liquides inflammables. Certains prétendent être nés bêtement dans une maternité, mais je n’y crois pas trop. Pour venir au monde, il faut tout de même autre chose que la dilatation d’un col et une paire de gants stériles dans un environnement vert d’eau éclairé par un scialytique, autre chose qu’une chambre fleurie peuplée d’adultes empotés, de peluches agréées bio, de gazouillis mièvres et de crèmes apaisantes. Il faut une bonne gifle, un coup de pied dans le ventre, une blessure bien sanglante, un événement irréfutable pour vous faire comprendre, soudain, que jusque-là vous n’avez pas vécu.

J’en connais qui sont nés à neuf ans, une après-midi d’été, dans une chambre moite, par simple imposition des mains d’un oncle libidineux. À partir de ce moment, tout est possible : soit la descente au gouffre, le souffle coupé, la succession des rebonds de rocher en rocher jusqu’au fond, au suicide, à l’hôpital des fous, à la perdition médicamenteuse, aux ivrogneries en tout genre, à la reproduction appliquée des horreurs et des supplices. Soit le refus, la victoire au finish, la revanche de la vie sur la saloperie. Il faut vraiment avoir envie de naître. Pas besoin pour cela des secours d’une sage-femme. Un pare-chocs suffit, qui heurte votre enfant à la volée et l’expédie dans le Walhalla de l’absence : la vraie vie commence. Une particule d’acier qui, se fichant dans l’œil de votre père, entraînera une cécité irrémédiable et une vie d’enfer pour la famille. Un virus sournois qui s’insinue dans l’intestin de votre mère alors que vous avez six ans : la naissance est proche. Des soldats entrent dans l’appartement, une lettre des impôts arrive, une voiture remplie de joyeux vacanciers s’élance sur la route de la Corniche mais elle n’arrivera jamais à destination, un journal annonce la faillite de la banque, un frère que l’on croyait mort au combat revient deux ans après la fin de la guerre, vous découvrez que votre mère avait un faible pour les Allemands, votre famille entasse quelques effets dans trois malles et quitte le pays du soleil pour s’installer dans la banlieue de Roubaix. C’est ainsi que la vie commence, c’est ainsi que naissent les œuvres d’art et les romans, c’est ainsi qu’on échappe parfois, sans l’avoir choisi, par la douleur, à l’anesthésie commune.

Jean-Marie Laclavetine - Une amie de la famille

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A Voir... La lutte des classes - Sortie le 3 avril...

28 Mars 2019 , Rédigé par Telerama Publié dans #Cinéma

Comme chacun sait, les enfants ne font aucune différence entre les classes sociales, les couleurs de peau ou les religions. Mais alors pourquoi Corentin, le fils de 9 ans de Paul et Sofia, n’a-t-il à l’école de Bagnolet que des amis qui lui ressemblent? Et quand ses amis partent tous dans une école privée parisienne, ses parents prennent peur. Désormais, Corentin est le seul dans sa classe. Mais le seul quoi ?

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A Lire... Civiliser le capitalisme - Xavier Ragot - Fayard/Collection Raison de plus

28 Mars 2019 , Rédigé par Fayard Publié dans #Politique

A Lire... Civiliser le capitalisme - Xavier Ragot - Fayard/Collection "Raison de plus"...

A Lire... Civiliser le capitalisme - Xavier Ragot - Fayard/Collection "Raison de plus"...

"Et si le salut de l’Europe passait par un véritable élargissement de l’espace des solidarités? Encore faudrait-il pour cela civiliser le capitalisme.

Hâte de vous présenter, le 3 avril, le petit dernier de la collection , merci Xavier Ragot!

Najat Vallaud-Belkacem

@najatvb

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Il nous faut repenser le libéralisme économique pour réduire l’insécurité économique et défendre la démocratie. Une assurance chômage européenne et une gestion internationale des dettes publiques peuvent civiliser l’économie mondiale, comme nous l’avons fait avec nos États providence nationaux.
 
La crise économique mondiale fait maintenant place à des crises politiques nationales, au retour des frontières et des murs. Cette situation est au moins en partie le résultat d’une sous-estimation des instabilités du capitalisme. Nos Etats providence ont permis de civiliser les capitalismes nationaux. Ils sont de plus en plus présents, sans réellement limiter les risques et inégalités issus de la mondialisation.
 
S’appuyant sur l’histoire économique et sociale, aussi bien que sur une claire analyse du contexte économique contemporain, ce livre explore la possibilité d’une autre relation entre l’économie et la politique, en élargissant l’espace des solidarités. Il propose en particulier la création d’une assurance chômage européenne, compatible avec les systèmes nationaux et s’appuyant sur l’expérience des Etats-Unis. Contre le seul repli national, il existe un chemin économiquement cohérent pour préserver nos Etats providence.
 
Xavier Ragot est Président de l’Observatoire Français des Conjonctures Economiques (OFCE). Il est Directeur de recherche au CNRS et Professeur en économie à Sciences Po. Il est l’auteur de nombreuses contributions et ouvrages scientifiques sur l’économie française, la crise financière et européenne.
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Collèges et lycées : plus d'élèves et moins de profs d'ici 2023...

28 Mars 2019 , Rédigé par L'Express Publié dans #Education

Collèges et lycées : plus d'élèves et moins de profs d'ici 2023...

Le ministère de l'Éducation anticipe une hausse "particulièrement forte" au collège en septembre 2019, et un pic historique des effectifs en lycée général pour 2023.

La hausse sera presque historique. Le nombre d'élèves dans le second degré va augmenter à chaque rentrée scolaire entre 2019 et 2023, avec des pics d'effectifs en 2021 au collège et en 2023 au lycée, a déclaré ce mercredi le ministère de l'Éducation. Dans le même temps, 2 650 postes d'enseignants vont y être supprimés.

Un record dans les lycées

Le nombre de collégiens et lycéens devrait "augmenter de 34 400 en 2019 et de 27 800 en 2020, prolongeant ainsi une période de croissance constante depuis la rentrée 2009". Collèges et lycées compteront un total de 5,7 millions d'élèves en 2020, soit un plus haut depuis 1997, détaille la direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (Depp), rattachée au ministère. 

our les seuls collèges (publics et privés), les effectifs augmenteront jusqu'en 2021, avec une hausse "particulièrement forte" de 35 700 jeunes prévue pour la rentrée prochaine, précise-t-elle dans un communiqué. Le pic des effectifs au collège est prévu pour 2021 (à 3,434 millions, soit un plus haut depuis 1996).

Pour les lycées généraux et technologiques, après l'augmentation enregistrée de 2011 à 2017, puis le recul (- 8 700 élèves) de la rentrée 2018, les effectifs devraient être stables en 2019 et 2020, et repartir à la hausse en 2021, 2022 et 2023 (de 15 à 20 000 élèves supplémentaires chaque année). Avec 1,677 million de jeunes dans ces établissements, l'année scolaire 2023/24 affichera un niveau "qui n'a encore jamais été atteint par le passé", note la Depp. 

Du côté des lycées professionnels, les effectifs ont baissé la rentrée dernière, pour la troisième année consécutive. Mais "cette tendance s'interrompra dès la rentrée prochaine, avec une stabilisation attendue des effectifs", puis une hausse à partir de la rentrée 2021.

Moins de profs, plus d'heures sup'

Ces évolutions sont dues à la démographie, ajoute l'agence des statistiques, car les générations nées entre 2008 et 2012, qui vont entrer dans le second degré à partir de 2019, sont plus importantes numériquement que celles qui le quittent. 

Le budget 2019 prévoit pourtant une baisse de 2 650 postes dans le secondaire (sur un total de 500 000 enseignants), que le ministère veut compenser par une hausse du volume des heures supplémentaires assurées par les professeurs.  

Le nombre d'élèves dans le primaire (écoles maternelles et élémentaires) va, lui, diminuer chaque année jusqu'en 2023, même en prenant en compte l'abaissement de six à trois ans de l'âge de l'instruction obligatoire. Les élèves dans le primaire seront 6,714 millions la rentrée prochaine, 6,660 millions en 2020 et 6,433 en 2023. Le ministre Jean-Michel Blanquer a donné la priorité au primaire, via notamment le dédoublement des CP et CE1 en éducation prioritaire, avec 2 350 créations de postes pour septembre 2019.

L'Express (avec l'AFP)

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