Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Vivement l'Ecole!

Alain Souchon...

19 Décembre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

Lire la suite

Coup de coeur... Montesquieu...

19 Décembre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature, #Philosophie

Les politiques grecs, qui vivaient dans le gouvernement populaire, ne reconnaissaient d'autre force qui pût les soutenir que celle de la vertu. Ceux d'aujourd'hui ne nous parlent que de manufactures, de commerce, de finances, de richesses et de luxe même.

Montesquieu - De l'esprit des lois

Lire la suite

Pourquoi la jeunesse ne se sent-elle pas écoutée ?

19 Décembre 2018 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Jeunesse

 Pourquoi la jeunesse ne se sent-elle pas écoutée ?

La jeunesse peut-elle se faire entendre ? Les lycéens mobilisés contre la réforme du lycée ne cessent de dire qu’ils ne sont pas écoutés alors que le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, affirme qu’il a consulté des milliers d’élèves pour construire cette réforme.

Un sujet d’actualité aujourd'hui dans Etre et savoir, avec les manifestations lycéennes dont la forme et les contours ne sont pas exactement les mêmes que lors des précédentes mobilisations. Des jeunes y expriment notamment des inquiétudes qui résonnent avec celles des Gilets jaunes – les lycées ruraux seraient les grands perdants de la réforme.

L'actualité c’est aussi, plus discrètement, l’élection cette semaine du Conseil national de la vie lycéenne – et c’est bien une forme de représentation démocratique, la démocratie scolaire… Ce processus est censé avoir ses vertus éducatives, mais est-il réellement efficace en termes d’adhésion au système démocratique ?

D’ailleurs, qu’est-ce qui est efficace ? Comment la confiance mais aussi la révolte, le sentiment d’injustice, la défiance envers le pouvoir et les institutions se forgent pendant la jeunesse ? Enfin, comment la politisation se construit, ou non, comment et avec qui : les parents, les pairs, les institutions?

La sociologue et politiste Anne Muxel vient de publier Politiquement jeune, elle se penche depuis des années sur le sujet, elle est notre invitée aujourd’hui – à ses cotés deux syndicalistes lycéens et le Directeur général de l’enseignement scolaire.

Avec :

  • Anne Muxel, sociologue, politiste, directrice de recherche au CEVIPOF et au CNRS. Elle vient de publier Politiquement jeune (Editions de l'Aube, 2018).

La socialisation politique des jeunes aujourd'hui se fait de plus en plus dans le cadre d'une culture protestataire,

Il y a un problème dans notre pays dans l'articulation entre le système éducatif et l'emploi, il y a une anxiété très importante de la jeunesse quant à son avenir, Anne Muxel

  • Jean-Marc Huart, Directeur général de l'enseignement scolaire (Dgesco) au Ministère de l'Éducation nationale.

Nous sommes dans une démocratie, les lycéens sont présents au Conseil supérieur de l'éducation, chacun a le droit de s'exprimer dans ces instances, Jean-Marc-Huart

La démocratie lycéenne aujourd'hui n'est pas efficace, il faut que plus de gens votent, et que les instances qui existent soient décisionnelles, Louis Boyard.

Lire la suite

Parcoursup, réforme du bac… la méthode du gouvernement en question...

19 Décembre 2018 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

Parcoursup, réforme du bac… la méthode du gouvernement en question...

EXTRAITS

Le mouvement lycéen est-il derrière nous ? C’est en tout cas ce qu’a déclaré le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, dimanche 16 décembre sur Europe 1. Apparue dans le sillage des « gilets jaunes » de manière diffuse et parfois violente, la mobilisation, qui a touché, au plus fort des blocages, jusqu’à 470 des 2 500 lycées publics le 7 décembre, avant de s’essouffler ces derniers jours, n’a pas empêché plusieurs mots d’ordre de résonner.

(...)

La sélection, notion taboue

Sur le terrain universitaire, la communication de la ministre de l’enseignement supérieur a en permanence exclu le mot « sélection ». Pas question pour Frédérique Vidal d’assumer cette notion taboue pour définir le système mis en place en urgence, l’an dernier, dans le but de remplacer le tirage au sort à l’entrée des licences par un examen sur dossier, lorsque les places viennent à manquer. Le message de la ministre n’a pas varié face aux critiques : « Chaque élève aura un vœu accepté dans la licence de son choix ».

C’est aussi sur la liberté de choix qu’a insisté Jean-Michel Blanquer, en dessinant son projet de nouveau lycée, censé permettre au lycéen de définir un parcours « à la carte », évalué de manière plus légitime et moins chronophagef grâce à un bac « remusclé » autour de quatre épreuves terminales – cinq, si l’on compte le nouvel oral.

Les deux ministres, à chaque fois, ont donné l’impression d’éluder le débat sur les principes auxquels touchent ces deux réformes : celui d’un baccalauréat national d’un côté, celui de la non-sélection à l’entrée de l’université de l’autre. Arguer, comme l’a fait le gouvernement, du « pragmatisme » ou de « l’urgence » pour faire avancer des réformes sur lesquelles d’autres, avant lui, ont reculé n’a pas suffi à convaincre la jeunesse.

(...)

Stratégie d’évitement

Ce n’est pas pour rien que les lycéens mobilisés ont lancé leurs journées d’action, sur Twitter, via le mot-clé #revanchelycéenne. Le ministre Blanquer aura beau répéter à leur adresse qu’ils ont été 40 000 à être consultés sur les changements à l’œuvre, l’étape du dialogue, à les écouter, n’a pas eu lieu. « Vous [nous] avez expliqué la théorie, on se confronte aujourd’hui à la pratique, a affirmé Louis Boyard, le porte-parole de l’Union nationale lycéenne, le 14 décembre sur France Inter. C’est bien beau de nous dire que tout le monde aura le choix ; concrètement, cette réforme va accroître les inégalités mais aussi briser des avenirs. » (...)

(...)

La stratégie d’évitement du gouvernement s’est encore vérifiée avec l’annonce, le 19 novembre, de l’augmentation des droits d’inscription des étudiants étrangers. L’« injustice » de la mesure a fait l’unanimité contre elle – jusqu’aux lycéens qui, lors des blocages, l’ont dénoncée. Et pour cause : la quasi-gratuité compte parmi les principes ancrés à l’université depuis des décennies. Le gouvernement a pourtant fait le choix d’y toucher sans ouvrir un dialogue avec la communauté universitaire.

Mattea Battaglia (Service éducation du « Monde ») et Camille Stromboni (Service éducation du « Monde »)

L'article complet est à lire en cliquant ci-dessous

Lire la suite

De l'utilité de la formation aux premiers secours, rendue obligatoire en collège depuis 2016 par Najat Vallaud-Belkacem...

19 Décembre 2018 , Rédigé par L'Obs Publié dans #Education

De l'utilité de la formation aux premiers secours, rendue obligatoire en collège depuis 2016 par Najat Vallaud-Belkacem...

Des lycéens sauvent la vie de leur prof en lui pratiquant un massage cardiaque

"C'est une histoire magnifique." Invité sur RMC ce mardi matin Jean-Michel Blanquer n'a pas tari d'éloges sur les quatre lycéens qui ont sauvé la vie de leur professeur d'EPS lundi 17 décembre à Antibes (Alpes-Maritimes). Il leur avait adressé ses "chaleureuses félicitations" sur Twitter quelques instants plus tôt. 

Il faut dire que leur réactivité a été exemplaire. En plein cours de musculation, le professeur âgé d'une quarantaine d'années, est soudain tombé par terre sous le coup d'un malaise cardiaque. Aussitôt, quelques élèves le placent en position latérale de sécurité. Ils constatent que leur enseignant ne respire plus. Alors que l'un des jeunes court prévenir l'infirmière de l'établissement, un autre entame un massage cardiaque. Un troisième poursuit le sauvetage à l'aide d'un défibrillateur. L'infirmière du lycée prend le relais en arrivant dans le gymnase. 

A l'arrivée de la police et des pompiers, le professeur était déjà hors de danger. D'après les secours la classe était très calme, et organisée. L'enseignant a été transporté au centre hospitalier d'Antibes. "Cette histoire illustre l'importance des cours de secourisme pour les élèves", a réagi Jean-Michel Blanquer. La formation aux premiers secours est obligatoire dans les collèges français depuis 2016. 

L. D.

Lire la suite

« Le premier degré n’est pas piloté » (2)

19 Décembre 2018 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education

« Le premier degré n’est pas piloté » (2)

EXTRAIT

Ces temps ci, les recteurs et les IA DASEN s’entendent dire – pas forcément directement - que le premier degré n’est pas piloté. Ce billet et le suivant vont chercher à comprendre ce que signifie ou cache cette obsession d’un pouvoir qui de longue date souhaite avoir davantage l’école à sa main et de quel pilotage ils parlent.

Pourquoi insister sur la prétendue absence de pilotage du premier degré

Un discours assurément dominant en ce moment déjà adressé aux recteurs est « le premier degré n’est pas piloté » sous entendu, il vous échappe, vous devez le piloter et ne pas vous laisser conduire par vos IA-DASEN, vous ne devez pas laisser la bride sur le cou des IEN. Vous devez tenir ferme les rênes. Cela amène d’ores et déjà certains recteurs à se montrer « directifs » avec certains IA-DASEN et certains de ceux-ci avec les IEN.

Nous vivons là un drôle de paradoxe : d’un côté on déclare publiquement vouloir responsabiliser les acteurs et d’un autre côté on déplore la diversité dans la réalisation des mises en œuvre, comme si tout le monde devait faire pareil. Alors, par exemple, que les évaluations aient donné lieu à des passations dans des temps différents, que les ressources eduscol soient diversement connues, qu’il y ait des personnels qui n’ont pas fait passer les évaluations (est-ce que l’on va les sanctionner ?), que les bonnes pratiques ne soient pas suffisamment partagées… Tout cela montre à l’évidence que « le premier degré n’est pas piloté ». Les IEN (par la voix du SIEN, leur syndicat majoritaire) ont compris que ce discours autoritaire sur le renforcement du pilotage a ses hérauts comme le scientifique Stanislas Dehaene qui ne les connaît pas, qui ne travaille pas au quotidien avec eux mais sait « qu’ils ne sont pas convaincus par les évaluations » ...  Chacun pourra lire comment Paul Devin IEN  responsable de l’autre syndicat représentatif SNPI FSU explicite le nécessaire rapport critique aux évaluations en rappelant que les évaluations pédagogiques CE2 et sixième furent fortement investies pédagogiquement (je pourrais comme ancien IEN  raconter de grands moments de travail avec des équipes, à la fois pour proposer des évaluations à la DEPP, qui alors sollicitait le terrain pour élaborer des épreuves, et pour analyser, en collectif de travail CM2 et sixièmes réunis, les travaux des élèves). Il rappelle aussi que c’est le ministre de 2005 qui créa le doute chez les pédagogues en modifiant profondément le dispositif d’évaluations. Depuis, on n’a rien vu de vraiment convaincant en cette matière d’évaluations de masse (car les évaluations sur échantillon dites CEDRE sont, elles, très intéressantes) même si la qualité du travail de la DEPP n’est aucunement en question. Le problème ce sont les ordres qu’ils reçoivent et dans quelles conditions ils doivent actuellement travailler quand on leur impose la doxa neuro-scientifique car on voit bien l’insistance avec laquelle monsieur Dehaene s’y intéresse. Sur ce problème des évaluations, pour bien prendre la mesure de leur dimension politique, je pense utile de vous renvoyer également à un article du sociologue Xavier Pons de février 2010 (dans la revue Administration et Éducation n° 125) : « L’urgence des évaluations CE1 et CM2 : réflexions sur une méthode de gouvernement ». Dans cet article, qui nous parle, hélas, aussi bien d’aujourd’hui que d’hier, Xavier Pons conclut : « Ces incertitudes montrent toutes les limites d’un gouvernement de l’école qui se voudrait uniquement pragmatique. L’enchaînement, même habile et efficace de dispositifs, ne saurait dispenser les décideurs de fixer de grandes orientations. » Le problème que nous avons aujourd’hui est bien qu’il y a des orientations à toutes les mesures proposées mais elles ne sont jamais explicitées. C’est cela le pragmatisme.

(...)

Inspecteur d'académie, inspecteur pédagogique régional retraité
PARIS - FRANCE

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

Lire la suite

A Voir... Grass, de Hong Sang-Soo...

19 Décembre 2018 , Rédigé par Liberation Publié dans #Cinéma

EXTRAIT

Dans «Grass», le prolifique cinéaste coréen s’amuse de la confusion entre réel et imaginaire par sa mise en scène du quotidien.

Le cinéma de Hong Sang-soo ressemble de plus en plus à un théâtre. Il ne parle plus que de jeu et d’illusion. Une fois ses mystères évanouis, Grass, son quinzième film en dix ans, donne ainsi la merveilleuse impression d’avoir assisté tout à la fois à un spectacle et à ses répétitions, les deux ayant été, par une magie propre au cinéma, c’est-à-dire au montage, plus ou moins simultanés - chose impossible à reconduire sur une vraie scène. Des personnages se croisent et se côtoient dans un décor qui semble de théâtre (un café au fond d’une ruelle, un restaurant, la ruelle au-dehors), de vrais-faux couples ont des choses à se reprocher, assis devant des tasses ou des verres de soju et, au milieu d’eux, une jeune femme écrit seule à une table sur son ordinateur. Elle couche peut-être des bribes des conversations qu’elle espionne, à moins bien sûr que tous ces personnages ne soient sortis de son imagination : on ne sait si elle les écoute ou si elle les invente. Les hommes sont tous comédiens, les femmes écrivent, mais l’effet général pourrait être celui d’une troupe d’acteurs (d’autant qu’ils sont des habitués des films de Hong Sang-soo), qui seraient en train de faire leurs gammes et de tenter des trucs, y compris dans une magnifique scène où une jeune femme (Kim Saebyuk) monte et redescend sans raison un escalier, jusqu’à ce qu’enfin un sourire apparaisse sur ses lèvres. Théâtre aussi que ce couple vu du coin de l’œil se photographier en costumes d’époque dans la ruelle : regardez-nous jouer, semblent-ils dire, nous nous amusons.

(...)

Elisabeth Franck-Dumas

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

Lire la suite

Véronique Sanson...

18 Décembre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

Lire la suite

Coup de Coeur... Andrée Chedid...

18 Décembre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Elle tentait d'imaginer un monde d'où la mort serait exclue, ce monde-là deviendrait démentiel avec l'enchevêtrement des générations, l'encombrement, les haines perpétuées, la confusion, les détresses, les maladies sans limites, les conflits jamais dénoués, les temps jamais révolus... L'horreur d'une éternité parfaitement inhumaine. Peut-être que la vie même y perdrait son sens. "Dans sa sagesse la vie s'inventa la mort", se disait-elle.

Qu'elle vienne donc cette mort, elle l'acceptait à présent. Mais pas trop vite. Pas trop vite. Un peu de temps encore... Encore un peu de temps...

Andrée Chedid - Le Message

Lire la suite

"Il faut que chaque gamin soit capable de faire la part des choses, et pour ça, la clé, c'est la science"...

18 Décembre 2018 , Rédigé par France Inter Publié dans #Education

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>