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Vivement l'Ecole!
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Qu'est-ce qui fait changer un établissement? (Vidéo)

29 Octobre 2018 , Rédigé par Youtube Publié dans #Education, #Pédagogie

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La sociologue Anne Barrère avance des pistes pour en finir avec le sentiment d'abandon dont souffrent les enseignants. Interview.

29 Octobre 2018 , Rédigé par L'Obs Publié dans #Education

Sociologue de l'éducation, Anne Barrère a enquêté sur le travail enseignant et sur celui des chefs d'établissement. Elle a publié récemment "Au cœur des malaises enseignants", (Armand Colin, 2017). Pour "l'Obs", elle avance des pistes pour en finir avec le sentiment d'abandon dont souffrent les enseignants. 

Comment analysez-vous la parole qui s'exprime à travers le hashtag #pasdevague ?

#pasdevague ne dit rien de très nouveau sur le fond. C'est la manière de l'exprimer, sur les réseaux sociaux, qui est nouvelle. Les difficultés très concrètes rencontrées sur le terrain par les enseignants peuvent se transformer, dans certains contextes, en grande souffrance et sentiment d'abandon de la part de l'institution. L'organisation scolaire laisse structurellement l'enseignant seul face à ses difficultés car il est très compliqué pour un tiers d'intervenir dans le face-à-face de la classe. Cela explique la distance entre les enseignants et tous ceux qui ne sont pas "au front", face au groupe.

(...)

Propos recueillis par Morgane Bertrand

Suite et fin à lire ci-dessous (Pour abonnés)

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Violence à l’école, violence de l’école...

29 Octobre 2018 , Rédigé par Ligne de Crêtes Publié dans #Education

Violence à l’école, violence de l’école...

EXTRAIT

La violence à l’école, pour moi, c’est paradoxalement d’abord le souvenir de celle d’une famille d’élève à l’encontre de son enfant.

Le souvenir d’une rencontre avec un père et son fils que j’avais convoqués pour une remontée de bretelles et qui s’est terminée par une volée de coups sur un gamin de cinquième après l’exposé du premier reproche que j’avais à lui faire en tant qu’élève.

La violence, pour moi, a le visage trop prévisible de ce qui devait advenir presque immanquablement à ce jeune garçon, le conseil de discipline quelques mois plus tard, la prison pour lui devenu adulte et ensuite l’errance d’hébergement d’urgence en hébergement d’urgence. Et pour moi l’apprentissage que peut-être, tout n’était pas bon à dire. Et la certitude désormais ancrée de ne pas être, ou pas assez capable de changer les destins individuels de ceux que l’Etat me confiait au nom d’une mission que l’on sent tous comme vitale pour notre commun.

Mais dont on comprend rapidement qu’elle est rendue trop souvent impossible pour ceux qui en ont le plus besoin à cause des poids qui créent et entretiennent les inégalités au vu et au su de tous.

#PasDeVague

Le #PasDeVague semble avoir relancé le débat sur la question de l’école et la violence. Relancé plus que lancé car c’est une question lancinante en France depuis des décennies. Ces dernières années, des rapports d’origines diverses ont tenté de cerner le phénomène, d’en montrer les différentes modalités (harcèlement, nature sexiste de la violence), d’en analyser les facteurs et de proposer des pistes de résolution.

Mais ces rapports se sont quasi exclusivement intéressés à la question sur l’angle de la violence que les élèves exercent à l’égard d’autres élèves au sein du système scolaire. Angle intéressant mais qui ne traite que d’une partie des violences au sein de l’école.

Le #PasDeVague ne rassemble sous sa bannière médiatique que des témoignages d’enseignants (alors même que l’Education Nationale compte bien d’autres personnels que des professeurs) qui ont trouvé une fenêtre pour enfin exprimer leurs expériences de la violence subie, expériences qu’ils auraient été amenés longtemps à taire.

Au-delà des mécanismes qui poussent des enseignants à ne pas faire état publiquement de la violence dont ils peuvent être l’objet, il faut d’abord bien admettre que le malaise est grand chez eux pour que la prise de parole ait été aussi importante après l’appel à ne désormais plus rien taire. Ce malaise prend ses racines dans la conviction de ne jamais être entendu par les hiérarchies quand les incidents surviennent.

(...)

Christophe Tarricone

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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Brasil...

28 Octobre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique

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Maria Bethania... Chico Buarque... Gilberto Gil... Antonio Carlos Jobim...

28 Octobre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de Coeur... Paulo Coelho...

28 Octobre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Quand nous abandonnons tout, nous n'avons plus rien à perdre. Et alors disparaissent la peur, la jalousie, l'ennui et la routine, et ne reste que la lumière d'un vide qui ne nous fait pas peur, mais nous rapproche l'un de l'autre. Une lumière qui change toujours, et c'est ce qui la rend belle, pleine de surprises – pas toujours celles que nous attendions, mais celles avec lesquelles nous arrivons à vivre.

Aimer abondamment et vivre abondamment.

Aimer pour toujours et vivre pour toujours. La vie éternelle est attelée à l'Amour.

Paulo Coelho - Adultère

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Créteil ou la non maîtrise des horloges...

28 Octobre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique

Créteil ou la non maîtrise des horloges...

Chers amis,

En ce dimanche frileux de vacances scolaires, le blog prend le temps de la réflexion.

Elle nous est en ce moment bien nécessaire. Les réactions à chaud sont toujours mauvaises conseillères. Même nos gouvernants devraient, à l'occasion de tel ou tel événement médiatisé, non pas surfer sur la vague de la sur-réaction populiste mais prendre le temps du recul. Ce ne fut pas le cas dernièrement lorsqu'après le "braquage" d'une de nos collègues à Créteil, il fut choisi de précipiter le mouvement, de céder à l'emballement, d'agir exactement à l’inverse de ce que nous apprenons à nos élèves:

prendre le temps. Rester "maître des horloges" en somme...

L'épisode de Créteil est à ce titre révélateur. Trois ministres du gouvernement, et non des moindres, ont pour premier - et à ce jour, seul -  réflexe de "sécuriser", d'exclure.

L'Ecole accueille TOUS les enfants de la République et doit recevoir les moyens institutionnels de les accueillir bien! Pas de les exclure vite! Surfer sur l'opinion (qui n'existe pas pourtant/Relire Bourdieu), courir après des mesures qu'aurait pu contresigner Marine Le Pen, sont les "meilleurs" moyens de faire échouer l'Ecole dans ce qu'elle porte de plus beau comme espoir pour TOUTES et TOUS:

EMANCIPER!

Nicole Belloubet, rectrice qui démissionna en 2005  considérant qu'avec les suppressions de postes, Nicolas Sarkozy ne permettait pas la conduite d' une politique éducative digne de ce nom, ne s'y est d'ailleurs pas trompée.

Présente lors du "comité stratégique" précipitamment convoqué par le Ministre de l'Intérieur, ne déclare-t-elle pas ce dimanche sur LCI:

"L'école n'est pas une maison de redressement mais un lieu de savoir"

Et concernant la possibilité offerte aux chefs d'établissement de faire appel aux forces de l'ordre en cas de besoin, la Garde des Sceaux tranche sèchement:

"C'est déjà le cas aujourd’hui!"

Fermez le ban!

Christophe Chartreux

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