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Vivement l'Ecole!

Evaluations CP/CE1 - Témoignage...

17 Octobre 2018 , Rédigé par SNuipp-FSU Publié dans #Education, #Politique

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«Il n’est pas Français» : des lycéens de la Somme refusent d’étudier un auteur franco-algérien...

17 Octobre 2018 , Rédigé par Le Parisien Publié dans #Education, #Politique

«Il n’est pas Français» : des lycéens de la Somme refusent d’étudier un auteur franco-algérien...

Des élèves de Première d’un lycée de la Somme n’ont pas voulu lire un ouvrage du romancier Akli Tadjer». Il doit bientôt les rencontrer.

« Des gens m’ont dit que j’ai fait ça pour vendre des bouquins. Si ça avait été mon intention, vous croyez vraiment que j’aurais parlé d’un livre sorti en 2002 ? » Depuis le 27 septembre, l’un des premiers ouvrages d’Akli Tadjer, « le Porteur de cartable » connaît une deuxième vie. Mais pas de celle qui flatte l’ego d’un auteur. Ce jour-là, l’écrivain franco-algérien publie sur son compte Facebook l’extrait d’un échange par mail avec une enseignante d’un lycée de la Somme qui lui demande de venir échanger avec des élèves de Première.

Anonymisée, l’enseignante explique avoir affronté une « levée de boucliers » des jeunes à qui le livre a été soumis. Motifs : « L’auteur n’est pas français », « l’histoire ne concerne pas la France » et « il y a du vocabulaire en arabe ». « Un élève a refusé de lire pour ne pas prononcer le mot Messaoud. J’ai dû l’exclure », poursuit-elle, gênée par ces « réflexions vraiment racistes ».

Au centre du débat, un livre qui évoque la guerre d’Algérie et la rencontre en 1962 de deux enfants, l’un soutien du FLN, l’autre pied-noir de retour en métropole. « Merci Zemmour. Pauvres profs de l’Éducation nationale », s’agace Akli Tadjer. Quelques jours après l’échange tendu entre le polémiste et Hapsatou Sy autour des prénoms d’origine étrangère sur le plateau de C8, sa publication sur le réseau social est largement commentée par ses soutiens ou par des internautes qui le taxent d’opportuniste.

«Ils sont venus mourir dans ces champs de betteraves»

Selon nos informations, les élèves sont scolarisés au lycée Pierre Mendès-France de Péronne. Un dossier maintenant suivi de près par le rectorat d’Amiens. « Ces propos maladroits et regrettables montrent que l’échange entre l’auteur et les élèves a encore plus de raisons de se faire », estime le directeur académique de la Somme, Jean Hubac.

Prévue dans une librairie de la Somme, la rencontre se fera finalement dans les murs de l’établissement. Ce lundi, le proviseur du lycée Pierre Mendès-France a appelé l’écrivain pour préparer sa venue. Pour l’instant, la date du 16 novembre a été retenue.

« On verra s’ils osent me lancer des insultes racistes, poursuit Akli Tadjer. On m’a conseillé de parler du rôle de l’immigration pour l’équipe de France de football, mais ça ne m’intéresse pas. À Péronne, ville marquée par la première Guerre mondiale, j’ai envie de leur rappeler à quel point leur terre est gorgée du sang de Mohamed et de Messaoud. Ils sont venus mourir dans ces champs de betteraves, et on ne veut même plus prononcer leur prénom aujourd’hui. Je trouve ça très grave. »

Romain Baheux

http://www.leparisien.fr/societe/akli-tadjer-on-verra-si-les-lyceens-osent-me-lancer-des-insultes-racistes-15-10-2018-7919802.php#xtor=AD-1481423553#xtor=AD-1481423554

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Moi JEune : «Du jour au lendemain, les insultes ont fusé»...

17 Octobre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Education

Moi JEune : «Du jour au lendemain, les insultes ont fusé»...

EXTRAIT

Souffre-douleur, victime d’attaques sur Internet, de grossophobie ou d’homophobie  : quatre témoignages pour éclairer les souffrances que peut générer le harcèlement chez les adolescents.

Deux étudiantes, un lycéen et une lycéenne, victimes de harcèlement pendant leur scolarité, évoquent leur expérience douloureuse. En publiant ces témoignages, Libération poursuit l’aventure éditoriale entamée il y a trois ans avec la ZEP Zone d’expression prioritaire. Ce média participatif (www.la-zep.fr) donne à entendre la parole des jeunes dans toute leur diversité et sur tous les sujets qui les concernent.

Estelle, 20 ans, étudiante, Ile-de-France : «J’ai fini déscolarisée à broyer du noir dans ma chambre»

«J’ai été victime de harcèlement psychologique à partir du primaire. Rejetée par mes camarades, j’ai beaucoup été critiquée et insultée. Et pas d’échappatoire possible : dans mon collège de secteur, c’étaient les mêmes. Le harcèlement est devenu physique et régulier. Les surveillants n’agissaient plus. Je me faisais frapper devant eux, ils riaient. Sans aide de mon établissement, sans amis et avec des parents qui ne savaient rien, je me suis retrouvée seule, impuissante. Et j’ai cru à leurs horreurs. Le soir, pour me délivrer de cette douleur, je me faisais du mal. Le jour où je suis rentrée de l’école le visage ensanglanté, mes parents m’ont enfin changée de collège. Mais j’étais encore blessée, renfermée, et j’avais peur des gens de mon âge. L’intégration était impossible. Lorsque je suis arrivée au lycée, ça a été le coup de trop. Phobie scolaire, dépression, jusqu’à ce que je me retrouve internée un mois en psychiatrie sous antidépresseurs et calmants. Sortie de là, j’ai encore été suivie en soin de jour, deux fois par semaine pendant sept mois. Je n’étais plus en état de retrouver le chemin de l’école, les médecins m’ont déclarée dyspraxique, dépressive et avec un trouble du comportement. J’ai fini déscolarisée, à broyer du noir dans ma chambre.

«Passionnée de foot depuis longtemps, j’ai décidé de m’inscrire en club, à Franconville (Val-d’Oise), pour m’aider à me resocialiser. Malgré des débuts assez difficiles, j’ai réussi à m’intégrer et à me faire des amies. Les sorties au stade pour voir des matchs, les tournois, toute la journée ensemble, ça a resserré des liens. Ça m’a permis de retrouver confiance en moi et de me sentir importante pour quelque chose et pour quelqu’un, pour la première fois. Un mois plus tard, j’ai pu retourner à l’école, me calmer, et arrêter mon traitement. J’ai continué dans ce club de foot, ça m’a permis de me défouler et d’évacuer cette haine qui me bouffait depuis tant d’années. Quatre ans plus tard, j’ai réussi à rattraper ma scolarité et à décrocher mon bac. Les cicatrices du passé ne se sont toujours pas estompées, elles restent en moi. Mais elles sont mes plus grandes forces. J’ai appris à vivre avec et à passer au-dessus de tout ce qui peut me nuire.»

(...)

Par ZEP Zone d'expression prioritaire

Les autres témoignages sont à lire en cliquant ci-dessous

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Évaluation des CP/CE1 : la méthodologie contestée...

17 Octobre 2018 , Rédigé par France Inter Publié dans #Education

Évaluation des CP/CE1 : la méthodologie contestée...

Le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a dévoilé ce lundi les premiers résultats des évaluations nationales passées en septembre par les élèves de CP et de CE1. Des évaluations dont les résultats sont plutôt mitigés, mais surtout très critiqués par les enseignants et les syndicats.

D'après le ministre de l'Éducation nationale, 23 % des élèves en début de cours préparatoire (CP) ont des difficultés à reconnaître les lettres et les sons qu'elles produisent et 8 % à reconnaître les nombres dictés. En CE1, un tiers des élèves lisent moins de 30 mots par minute, alors que l'objectif national est de 50 mots, en fin de CP et que la moitié d'entre eux a des difficultés en calcul mental. 

Des chiffres peu glorieux, à première vue, pour les écoles françaises, mais qui sont en réalité très contestés car la méthodologie des tests ne serait pas adaptée. C'est ce qu'affirme par exemple le spécialiste de la lecture, Roland Goigoux, qui explique qu'à l'âge de six ou sept ans, les tests se font en tête à tête pour être valables et non pas en classe entière, une situation plus stressante pour les élèves.

Barème critiqué

D'autre part, l'exercice visant à évaluer la reconnaissance des lettres et des sons était lui aussi sujet à caution. Le maître ou la maîtresse devait énoncer un mot et les élèves désigner la lettre qu'ils entendaient au début de ce mot, en l'entourant dans une liste de 5 lettres. Pour le mot "feuille", par exemple, il fallait donc être capable de reconnaître le premier son et de l'associer à la lettre F. Un exercice complexe pour un petit qui vient de la maternelle. Pour Roland Goigoux, rien d'étonnant alors à ce qu'un élève sur quatre échoue.

Pour la lecture en CE1, le chercheur rappelle aussi que le ministère avait fixé à 11 mots par minute le seuil de difficulté sévère. Ainsi, il est inconcevable de parler d'échec avec un score de 30 mots par minute.

Jean Michel Blanquer demeure toutefois très fier de ces évaluations  et ne remet pas en cause les enseignants. Pour le ministre, les retards observés s'expliquent par des difficultés sociales et familiales, des difficultés qu'il espère compenser notamment grâce à l’instruction obligatoire dès 3 ans pour améliorer le niveau des élèves. La mesure fait partie d’un projet de loi dévoilé ce lundi matin au Conseil supérieur de l’Éducation, un organe consultatif de l’Éducation nationale.

Sonia Bourhan

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Revue de Presse Education... Nouvelles de la loi — Dans le détail — Retour sur évaluations — Réformes des Lycées...

17 Octobre 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Nouvelles de la loi — Dans le détail — Retour sur évaluations — Réformes des Lycées...

Ce sera encore une revue de presse en tirs groupés sur notre ancien et nouveau ministre qui, dans ce nouveau gouvernement, rajoute la Jeunesse (et implicitement le service national universel) à son portefeuille, mais n’obtiens pas le supérieur.

Nouvelles de la loi

La loi que tout le monde attendait (sic) modifie le territoire des caisses des écoles des 1, 2 , 3, et 4e arrondissements de Paris. Il en fallait une pour ça !

Quelle école pour demain en France ?
Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation, présente ce lundi 15 octobre son projet de loi pour l’Éducation nationale, basé sur une école de la confiance.”

Loi éducation, l’école selon Jean-Michel Blanquer par Denis Peiron
Ce n’est pas à proprement parler une loi d’orientation. Mais avec ses mesures à première vue hétéroclites, le texte qui a été transmis aux syndicats dessine une certaine vision de l’école. « Une école de la confiance », promet le ministre Jean-Michel Blanquer, qui a fait de sa formule favorite le nom de sa loi.”

Loi Blanquer : Le ministère confirme les craintes
Fourre tout législatif, le projet de loi Blanquer avance des dispositions très différentes et surtout obscures. Sur bien des points les objectifs poursuivis ne sont pas affichés. Or les échanges avec l’entourage du ministre confirment les craintes que l’on a exprimé. Oui les expérimentations ouvrent la porte à l’annualisation des service. Oui l’instruction obligatoire à 3 ans va se traduire par un transfert d’argent vers le privé. Oui l’évaluation des politiques éducatives sera faite par les proches du ministre. Oui les évaluations des écoles et des collèges seront publiées.”

La loi Blanquer en 20 articles
Baptisé "loi pour une école de la confiance", le projet de loi Blanquer est marqué par la défiance , tant son caractère principal est que le ministre y avance masqué. Pour cette raison, présenté rapidement par le Café pédagogique le 9 octobre, le projet mérite une analyse précise tant certains points pourront avoir des implications difficiles à déchiffrer. Car le projet permet d’avancer des cartes bien camouflées : l’annualisation des services d’enseignement, le remplacement des enseignants par des surveillants (AED), la création d’un nouveau type d’établissements, la réforme territoriale par ordonnance sans oublier le remplacement du Cnesco par une instance d’évaluation de l’Ecole totalement dans la main du ministre. Le projet de loi est présenté au CSE du 15 octobre.” Et ça commence par l’article le plus ridicule “L’article le plus ridicule est l’article 20. Il modifie le territoire des caisses des écoles des 1, 2 , 3, et 4e arrondissements de Paris.”

Dans le détail

Le financement des écoles maternelles privées risque de coûter cher aux grandes villespar Marie-Christine Corbier
Le projet de loi Blanquer prévoit de rendre obligatoire la scolarisation dès l’âge de trois ans. La plupart des grandes villes redoutent le coût de cette mesure, qui pourrait s’élever à plusieurs centaines de milliers d’euros par an.”

Des élus de gauche dénoncent un "cadeau au privé" avec l’instruction obligatoire dès l’âge de trois ans
Le ministre de l’Education nationale présente lundi son texte de loi pour "une école de la confiance" au Conseil supérieur de l’éducation. Une des mesures prévues fait grincer des dents : l’instruction obligatoire dès l’âge de trois ans. Conséquence : les communes devront financer aussi les écoles maternelles privées, ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent.”

Financer les maternelles privées au prix d’un renoncement à l’égalité Par Paul DEVIN sur son blog
Un projet de loi s’apprête à offrir un financement public aux écoles maternelles privées. On peut douter que cela produise les conditions d’une meilleure démocratisation de la réussite scolaire et ce particulièrement pour les enfants des familles populaires !

Quelques arnaques de Blanquer et de son projet de loi Par Claude Lelièvre
Blanquer présente ce lundi devant le Conseil supérieur de l’éducation un projet de loi fourre-tout qui comporte quelques éléments a priori prometteurs, mais aussi à coup sûr quelques arnaques de taille qui valent qu’on s’y arrête.”

École : le rôle des surveillants renforcé
Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, présentait lundi 15 octobre sa loi d’orientation pour l’école. face à la pénurie de professeurs, un établissement pourra autoriser sous certaines conditions un surveillant à remplacer un professeur.”

Retour sur évaluations

Le coup monté des évaluations de CP - CE1 par Philippe Watrelot sur son blog.
L’actualité éducative est chargée avec la présentation du projet de loi sur l’éducation (par l’homme qui déclarait il y a un an qu’il n’y aurait pas de « loi Blanquer »). Avec une petite loi de rien du tout censée acter le passage à la scolarité obligatoire à trois ans, le ministre utilise la bonne vieille méthode du « cavalier législatif » pour faire passer en douce plusieurs décisions qui mériteraient chacune de longs développements.
Mais ici, je voudrais surtout me concentrer sur un aspect qui peut sembler marginal et qui ne relève pas directement de la loi : la publication des résultats des évaluations CP-CE1. C’est un bel exemple de coup monté et de communication politique digne des pires politiciens
.”

Éducation. Derrière les évaluations, les sanctions ? Par Olivier Chartrain
Il est tellement frétillant, Jean-Michel Blanquer, à l’idée de diffuser la « culture de l’évaluation » au sein de l’éducation nationale qu’il s’est réservé l’annonce des résultats des tests passés en ce début d’année par les élèves de CP et CE1. Rappelons tout de même qu’au départ, ces évaluations avaient pour unique but – le ministre avait lourdement insisté sur ce point lors de sa conférence de presse de rentrée – de fournir « aux professeurs des points de repère efficaces pour identifier les difficultés des élèves dès le début de l’année, les aider à les surmonter et les accompagner vers la réussite ». Il ne s’agissait donc pas d’utiliser ces données pour faire la com d’un ministre désireux de légitimer à tout prix sa politique…

Évaluation des CP/CE1 : la méthodologie contestée par Sonia Bourhan
Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a dévoilé ce lundi les premiers résultats des évaluations nationales passées en septembre par les élèves de CP et de CE1. Des évaluations dont les résultats sont plutôt mitigés, mais surtout très critiqués par les enseignants et les syndicats.”

Évaluations nationales : comment réagir si son enfant a une mauvaise note ?
Elles sont conçues pour identifier les points forts et les difficultés des élèves, afin de les aider à rattraper leurs retards. Les évaluations nationales en CP et en CE1, qui se sont déroulées la semaine du 17 septembre, vont bientôt rendre leur verdict. Les parents vont recevoir dans les prochains jours "un petit portrait" avec les forces et les faiblesses de leurs enfants, a annoncé le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer, lundi sur Europe 1. Comment réagir si votre enfant a eu une mauvaise note ? Voici quelques conseils.”

Cédric Villani : « Nous ne pourrons pas guérir l’éducation nationale sans évaluations »
Dans une tribune au « Monde », le député (LRM) de l’Essonne estime que pour remédier aux inégalités scolaires, le gouvernement a fait les bons choix, notamment celui d’instaurer des tests réguliers pour les élèves.” et ça commence fort, très fort par un magnifique paradoxe apparent : “Notre éducation nationale fait l’admiration du monde entier ; aujourd’hui encore, nos artisans, nos écrivains, nos artistes, nos scientifiques sont mondialement réputés. Pourtant, notre système laisse tant de jeunes sur le bord de la route et connaît tant de maux qu’on ne sait par quel bout le réparer.”

« La France mérite une évaluation indépendante de son école »
Alors que le démantèlement du Conseil national d’évaluation du système scolaire est prévu par la loi « pour l’avenir de l’école », un collectif de chercheurs dénonce, dans une tribune au « Monde », la mise au pas des instances d’évaluation par le ministère de l’éducation nationale.”

Jean-Michel Blanquer, premier de la classe en Macronie par Virginie Malingre et Mattea Battaglia.
Il n’y a pas que Richard Ferrand qui rêve d’un « Blanquer de l’intérieur », comme il l’a dit au JDD le 7 octobre, pour remplacer Gérard Collomb place Beauvau. A l’Elysée ou à Matignon, nombreux sont ceux qui, comme le président de l’Assemblée nationale, invoquaient ces derniers jours les qualités du ministre de l’éducation nationale quand il s’agissait de dresser le portrait-robot du ministre de l’intérieur idéal. « Technique et politique, il coche les deux cases », explique un proche du président. L’oiseau rare, issu de la société civile, inattaquable sur ses compétences, et en même temps à même d’expliquer sa vision. « Il est un objet macronien », résume un ministre.”

Réformes des Lycées

La réforme du lycée avant/après : la FCPE vous explique
Cette année est marquée par la mise en place de la réforme du lycée qui se poursuivra jusqu’en 2021. Pour accompagner ses conseils locaux et informer les parents en pointant tous les enjeux, la FCPE vous propose une infographie « avant/après ». L’occasion aussi de donner les analyses et positions de notre fédération. Des supports à partager entre parents et à utiliser dans vos réunions sur le terrain !

Des enseignants préoccupés par la refonte du lycée par Violaine Morin
La Révolution enseignée en 1re, des ouvrages imposés en français… Voici les changements qui attendent les élèves.”

Ce qui se joue autour des débats sur l’enseignement de l’histoire par Laurence De Cock
Les programmes de lycée sont discutés à partir d’aujourd’hui au CSP (conseil supérieur des programmes) Je voudrais expliquer simplement, et plus particulièrement à l’attention de celles et ceux qui sont très éloignés du champ de l’enseignement de l’histoire, certaines controverses qui suscitent malentendus, contresens et fausses adversités.”

Des enseignants préoccupés par la refonte du lycée
La Révolution enseignée en 1re, des ouvrages imposés en français… Voici les changements qui attendent les élèves.”

La réforme du lycée professionnel : viser l’« excellence », vraiment ? Par ELIANE LE PORT sur son blog
Les premiers textes de la réforme du lycée professionnel ont été présentés le 10 octobre 2018 par le Ministre Jean-Michel Blanquer. Cette réforme, qui passe par une diminution drastique des heures de l’enseignement général, témoigne de l’ignorance des réalités du lycée professionnel. Retour sur une institution peu visible de la République, le lycée pro, à l’aune d’un témoignage de prof.”

Bernard Desclaux

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Gael Faye...

16 Octobre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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A demain...

16 Octobre 2018 , Rédigé par christophe

A demain...

Chers amis,

En raison d'une réunion (parents/profs) tardive, le blog reprendra sa route demain.

Christophe

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Gabriel Attal, secrétaire d’Etat. Un cadeau?... Par Claude Lelièvre...

16 Octobre 2018 , Rédigé par EducPros Publié dans #Education, #Politique

Gabriel Attal, secrétaire d’Etat. Un cadeau?... Par Claude Lelièvre...

Ce jeune homme vient d’être nommé secrétaire d’Etat à la l’Education et à la Jeunesse auprès de Jean-Michel Blanquer. Est-ce un cadeau pour lui et Blanquer? A voir!

Gabiel Attal est né en 1989. Il a étudié à l’Ecole alsacienne, puis à Sciences Po de 2012 à 2017. Il a obtenu un master en affaires publiques et une licence de droit à l’université Assas. Il a été membre du PS de 2006 à 2016, membre du cabinet de la ministre de la Santé Marisol Touraine de 2012 à 2017. Gabiel Attal a rejoint la » République en marche » à sa création, et il a été élu député en 2017 dans la dixième circonscription des Hauts de Seine.

Gabriel Attal était membre de la Commission permanente des Affaires culturelles et Education. Il a écrit le rapport n’ 46 de la Commission concernant le  »projet de loi relatif à l’orientation et à la réussite des étudiants » qui commence ainsi: «  l’Assemblée nationale est aujourd’hui saisie d’un texte important, probablement fondateur, dans le sens où c’est la première fois que sont réellement tirées les conséquences d’un processus maintenant ancien, celui de la massification de l’enseignement supérieur et de l’impérieuse nécessité de constituer un réel continuum entre le bac-3 et le bac +3. Comme l’expliquaient nos anciens collègues Dominique Nachury et Émeric Bréhier dans un rapport de 2015 consacré à cette question : « notre défi, au moment où nous parvenons à construire un enseignement supérieur réellement massifié , est désormais de le démocratiser , c’est-à-dire de lui assigner la mission républicaine de conduire chacun dans la voie de réussite où ses appétences et ses talents l’appellent, dans une démarche personnalisée et respectueuse du temps nécessaire à la maturation des vocations ».

Gabriel Attal est par ailleurs intervenu 9 fois à propos de la  »loi sur l’encadrement de l’utilisation du téléphone portable ».

D’un point de vue strictement politicien, il n’est pas évident qu’un secrétariat de ce type-là soit un bon tremplin pour booster une carrière politique, loin s’en faut. Sur la vingtaine de secrétaires d’Etat (auprès du ministre de l’Education nationale, hors périmètre de l’enseignement supérieur et de la recherche) qui ont existé sous la cinqième République, deux seulement ont eu un destin politique dûment reconnu au-delà du secrétariat d’Etat: à savoir dans une certaine mesure Jean Glavany (avant tout dans le domaine de la laïcité, mais son secrétariat à l’Enseignement technique n’y est pour rien ) et surtout Michèle Alliot-Marie (qui a été ultérieurement chef de parti et plusieurs fois ministre). C’est peu…

PS (ou plutôt NB, ce qui est moins engagé en ces temps troublés), la liste de cette vingtaine de secrétaires d’Etat, pour se faire une idée…

Herzog Maurice, secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux sports ( juin 1963- janvier 1966)

Habib-Deloncle Michel, secrétaire d’Etat à l’Education nationale ( janvier 1966-avril 1967)

Dienesch Marie-Madeleine, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale (mai 1968- juillet 1968)

Trorial Jacques, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale (juillet 1968-juin 1969)

Billecocq Pierre, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale (juin 1969-juillet 1972)

Limouzy Jacques, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale (avril 1973- mai 1974)

Ploux Suzanne, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale (avril 1973-février1974)

Mazeaud Pierre, secrétaire d’Etat chargé de la Jeunesse et des sports (avril1973-mai 1974)

Lesur Annie, secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement préscolaire ( juin 1974-janvier 1976)

Pelletier Jacques, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale (avril 1978-octobre 1980)

Debarge Marcel, secrétaire d’Etat chargé de la formation professionnelle ( mai 1981-juillet 1984)

Carraz Roland, secrétaire d’Etat chargé de l’enseignement technique et technologique ( juillet 1984-mars 1986)

Catala Nicole, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale chargée de la Formation professionnelle ( mars 1986-mai 1988)

Alliot-Marie Michèle, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, chargée de l’Enseignement ( mars 1986-mai 1988)

Chapuis Robert, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, chargé de l’Enseignement technique ( mai 1988- mai 1991)

Bambuck Roger, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, chargé des Sports (mai 1988-mai 1991)

Guyard Jacques, secrétaire d’Etat , chargé de l’Enseignement technique (mai 1991- avril 1992)

Glavany Jean, secrétaire d’Etat , chargé de l’Enseignement technique ( avril 1992-mars 1993)

Hostalier Françoise, secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement scolaire (mai 1995-novembre 1995)

Bougrab Jeannette, secrétaire d’Etat chergée de la Jeunesse et de la vie associative ( décembre 2010- mai 2012 )

Claude Lelièvre

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Evaluations au CP et au CE1 : l'universitaire clermontois Roland Goigoux contredit Jean-Michel Blanquer...

16 Octobre 2018 , Rédigé par La Montagne Publié dans #Education, #Politique

Evaluations au CP et au CE1 : l'universitaire clermontois Roland Goigoux contredit Jean-Michel Blanquer...
Les évaluations de CP et de CE1 étaient contestées, pour leur déroulement et leur contenu, par les syndicats enseignants. Leurs premiers résultats, communiqués par Jean-Michel Blanquer, font réagir Roland Goigoux, chercheur à l'université Clermont Auvergne. 

En prenant connaissance des premiers résultats des évaluations nationales dévoilés par le ministre de l'Education sur 20minutes.fr, dimanche soir, Roland Goigoux a bondi. Non, ces résultats ne sont pas alarmants, assure le professeur à l'université de Clermont-Ferrand et spécialiste de l'enseignement de la lecture, qui pointe trois « erreurs » dans les propos de Jean-Michel Blanquer. 

• 23 % des élèves en début de CP auraient des difficultés à reconnaître les lettres et le son qu'elles produisent

« Non, les évaluations montrent seulement que 23 % des élèves échouent à un exercice (n°1, séance 1) très contestable. Cet exercice inventé pour la circonstance ne correspond ni à la tradition scolaire des évaluations, ni aux tests psychologiques standardisés qui se passent tous en tête-à-tête à cet âge-là. Il ne s’agissait pas de montrer aux enfants une lettre et de leur demander le son qu’elle produit. (C’est le F qui fait « fffe».) Cela aurait été trop simple ! »

Dans ce test, les enfants devaient entourer parmi cinq lettres écrites celle qui correspondait au son qu’ils entendaient au début d’un mot monosyllabique que le maitre leur donnait. Par exemple « feuille » ou « bulle ».

« Autrement dit, poursuit Roland Goigoux, il fallait d’abord qu’ils soient capables de discriminer un phonème (un son élémentaire du langage) en position initiale dans une syllabe de structure CVC (consonne-voyelle-consonne), ce qui représente une habileté phonologique complexe, généralement hors de portée des enfants à qui on n’a pas encore appris à déchiffrer et qui, par ailleurs, n’est pas au programme de l’école maternelle. Ensuite, les enfants devaient sélectionner l’écriture correspondant au son qu’ils venaient de discriminer. Bref il était normal et prévisible qu’ils échouent. Cela n’est en rien l’indice d’un échec de l’école. »

Roland Goigoux s'interroge : « Le but principal de cette évaluation n’était-il pas de préparer la communication ministérielle, d’autant que le ministre ne précise pas si le pourcentage avancé correspond à la réussite de moins de 2 items sur 10 ou de moins de 5 items sur 10, c’est-à-dire aux seuils définis pour caractériser les élèves " à besoins " et les élèves " fragiles " ? ».

La solution proposée aux enseignants pour remédier à cet échec a été publiée mercredi dernier sur le site Eduscol : « Il s’agit d’apprendre aux élèves à lire !, assène l'universitaire. Les enseignants n’y auraient sans doute pas pensé seuls ».

Verdict : « Non, "les difficultés sociales et familiales" ne peuvent pas expliquer cet échec. Celui-ci est d’abord celui des concepteurs du test. »

• 30 % des élèves en début de CE1 lisent moins de 30 mots correctement, à haute voix, par minute

« Ce n'est pas un seuil alarmant, relativise Roland Goigoux. Le seuil alarmant a été fixé à 11 mots par minute par le ministère lui-même. Pour notre part, nous l’avions établi à 14 mots en 2016 (recherche Lire et écrire au CP), ce qui correspondait aux performances des 15 % d'élèves les plus faibles. »

• L'objectif national serait de lire 50 mots

« Non, répond Roland Goigoux. Le ministère n’a jamais fixé à 50 le nombre de mots lus à la minute au début du CE1. C’est une norme inventée pour faire le buzz, jamais écrite nulle part. Dans notre étude, ce seuil n’était atteint que par 29 % des élèves à la fin du CP (719 élèves sur 2.507 élèves évalués en tête-à-tête, dans des conditions très rigoureuses, bien plus que dans l’évaluation de septembre). Depuis quand un pays donne-t-il à son école l’objectif d’atteindre les performances habituelles des 30 % des meilleurs élèves ?

Roland Goigoux a coordonné l'enquête Lire et écrire au CP, une étude de référence sur l'enseignement de la lecture lancée en 2011. Pendant trois ans (2013-2015), une équipe de 190 enquêteurs a étudié le travail en classe de 131 enseignants expérimentés et de leurs 2.507 élèves, selon un protocole défini par 60 enseignants-chercheurs issus de treize universités.

Isabelle Vachias

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Revue de Presse Education... "Où l’on dénonce le contenu explosif de la Loi Blanquer..."

16 Octobre 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... "Où l’on dénonce le contenu explosif de la Loi Blanquer..."

Où l’on dénonce le contenu explosif de la Loi Blanquer, tenue secrète le plus longtemps possible, pour ne pas alerter les enseignants. Le remplacement des enseignants par des AED par exemple, serait un sujet capable de mettre des professeurs dans la rue, pour ne pas dire à la rue. Mais ce n’est pas le seul.

Loi Blanquer

Ecole : le contenu du projet de loi Blanquer
« Un projet de texte de 24 articles doit être présenté lundi 15 octobre au Conseil supérieur de l’éducation selon Le Monde. »

Evaluation, expérimentation, formation des enseignants : ce que prévoit le projet de loi Blanquer
« Le projet de loi « pour une école de la confiance », qui va être dévoilé ce lundi, annonce un bouleversement profond du système éducatif. Les principales mesures doivent entrer en vigueur à la rentrée scolaire 2019. » précisent Les Echos.

Blanquer : sans foi ni loi ? Un tournis historique pour faire la loi.
« Alors qu’il avait promis qu’il n’y aurait pas de loi »Blanquer », le ministre de l’Education nationale présentera un projet de loi le lundi 15 octobre devant le Conseil supérieur de l’Éducation. En l’occurrence, il est sans foi sinon sans loi, la sienne. Il ne veut pas faire simplement une loi, mais la loi ; avec le moins de contrôle possible. » dénonce ClaudeLlelièvre. François Jarraud renchérit :

La loi Blanquer pour réformer l’École
« Réforme territoriale par ordonnances, remplacement des professeurs par des AED, suppression du Cnesco, cadeau au privé, mise au pas des Espe : si la loi Blanquer a été tenue secrète jusqu’au dernier moment c’est qu’elle comporte des sujets explosifs. En principe elle n’aurait du modifier le Code de l’éducation que pour permettre la scolarité obligatoire à 3 ans. Présentée aux syndicats le 8 octobre elle doit passer en CSE le 15. »

Pour le maintien du Cnesco
« Quatorze organisations membre du conseil consultatif du Cnesco (Conseil national de l’évaluation du système scolaire) ont signé lettre commune au ministre de l’Éducation nationale pour demander son maintien, alors qu’un projet de loi qui sera discuté en CSE (Conseil supérieur de l’Éducation) le 15 octobre prévoit sa suppression. Le CRAP-Cahiers pédagogiques s’associe à ce courrier. »

Comment Blanquer enterre l’évaluation indépendante de l’École L’évaluation de l’Ecole doit-elle être faite par le ministre de l’Education nationale « ou doit-elle être indépendante ? Doit-elle être au service des parents et des enseignants ou doit-elle répondre aux commandes du cabinet ministériel ? Ces questions se posent avec le projet de loi "pour une école de la confiance" qui vient d’être transmis aux syndicats. Très attaché à l’évaluation, au point de multiplier les niveaux des évaluations nationales à cette rentrée, JM Blanquer semble surtout avoir peur que l’évaluation lui échappe. Le nouveau projet de loi "pour une école de la confiance" ne se borne pas à supprimer le Cnesco. Il le remplace par une structure qui non seulement sera dirigée par un conseil à sa botte mais aussi qui n’aura plus aucune autonomie dans ses recherches et ne pourra plus rendre aux enseignants les services que le Cnesco a rendu depuis 2013. » Le café pédagogique ne mâche pas ses mots.

Evaluations

« Les évaluations à objectifs multiples produisent de la confusion » prévenait, avant même les résultats, Yves Dutercq, professeur de sociologie de l’éducation, chercheur au Centre de recherche en éducation de Nantes (CREN) dans La Lettre de l’éducation.

Evaluations : « En CE1, un élève sur deux a des difficultés en calcul mental »,pointe Jean-Michel Blanquer
« Le ministre de l’Education dévoile à « 20 Minutes » les premiers résultats des évaluations nationales des élèves de CP et de CE1... »
Il porte le même titre, l’article du Monde commence en rappelant que«  Selon ces évaluations, 23 % des élèves en début de CP ont des difficultés à reconnaître les lettres et le son qu’elles produisent et « 8 % ont des difficultés à reconnaître les nombres dictés ». »

Infox, s’insurge Roland Goigoux a envoyé à France Inter une mise au point sur les résultats des évaluations CP/CE1 et l’a publiée sur Twitter.

"En l’état, les chiffres communiqués par le ministre ne peuvent être signifiants" déplore le SE-Unsa
« Jean-Michel Blanquer livre lundi les premiers résultats des évaluations menées auprès de 1,6 million d’écoliers de CP et CE1. Mais pour Stéphane Crochet, interrogé par FranceTV Info, il faut s’interroger sur la "validité scientifique de ces tests" ».

Déjà que « Les enseignants se plaignent des nombreux problèmes techniques rencontrés lors de la saisie des réponses des élèves. »
Évaluations nationales en CP et CE1 : des dysfonctionnements sur la plate-forme en ligne

Remplacements

L’école malade de l’absentéisme des profs
Alertait Marie-Estelle Pech dans le Figaro.
« Depuis la rentrée, 26.021 heures de cours n’ont pas été assurées. Les remplacements demeurent un casse-tête.
Depuis septembre, au moins 26.021 heures de cours sont déjà parties en fumée pour cause de professeurs absents, révèle lundi la FCPE, première fédération de parents d’élèves de l’enseignement public. Un chiffre légèrement supérieur à celui récolté à la même époque en 2016. Depuis l’année de création du site Ouyapacours il y a dix ans, « rien ne s’améliore en dépit des promesses ministérielles successives », observe Raymond Artis, le président de la fédération. »
en signalant dans un autre article que :
la galère des remplacements n’épargne pas l’enseignement privé

Est-ce que la solution sera dans la Loi Blanquer, qui prévoit que les assistants d’éducation inscrits aux concours de l’enseignement pourront assurer des heures d’enseignement ?

Agacé, Lucien Marboeuf fait remarquer que
Les profs (sont) moins absents que la moyenne des salariés. A lire, pour affronter les repas de famille et les remarques de la belle-soeur.

On en oublierait presque la grève du 9 octobre, unissant plusieurs catégories de salariés des services publics : Psychiatrie, postiers, centres d’appels, enseignants, retraités.
« Nous montrer, être là, c’est notre seul moyen d’action »
La manifestation du 9 octobre, à l’appel d’une partie des syndicats pour la défense du modèle social, des services publics et des salaires, a été plutôt bien suivie, notamment à Paris, note Médiapart.

Communautarisme

EXCLU EUROPE 1 - Les dérives du communautarisme à l’école pointées par une note des services de renseignement
« Repas, sorties scolaires, mixité garçon-fille… Dans certains établissements scolaires en France, des élèves reproduisent un comportement jugé communautaire, adopté par leurs parents. Et cela inquiète l’Education nationale. »

Communautarisme à l’école : Iannis Roder constate "une extension d’une pratique religieuse plus rigoriste"
Iannis Roder, professeur d’histoire-géographie au collège, reconnaît sur Europe1 constater une pratique "plus stricte" de la religion à l’école mais assure que l’on "ne peut pas parler de généralisation".

La disparition de "L’Etudiant"

« Et un journal de moins, cette fois c’est "L’Etudiant" qui disparait. Le journal "L’Etudiant", celui que vous avez probablement lu si vous avez été étudiant dans les années 80 ou 90, eh bien ce journal n’est pas en train de disparaître, il a disparu, dans la grande indifférence de tous. »

Sur une récolte de Cécile Blanchard, fruits amers apprêtés par C. Rossignol

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