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Vivement l'Ecole!

Patti Smith...

17 Août 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Derek Walcott...

17 Août 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Préparation à l’exil

Pourquoi est-ce que j’imagine la mort de Mandelstam
parmi les cocotiers qui jaunissent,
pourquoi ma poésie guette-t-elle déjà derrière elle
une ombre pour emplir la porte
et rendre invisible jusqu’à cette page ?
Pourquoi la lune s’intensifie-t-elle en lampe à arc
et la tache d’encre sur ma main s’apprête-t-elle pouce en bas
à s’imprimer devant un policier indifférent ?
Quelle est cette odeur nouvelle dans l’air
qui jadis était sel, sentait le citronnier à l’aube,
            et mon chat, je sais que je l’imagine, bondit hors de mon chemin
les yeux de mes enfants semblent déjà des horizons
et tous mes poèmes, même celui-ci, veulent se cacher ?

        _______________________________________________

L’amour après l’amour

Le temps viendra
où, avec allégresse,
tu t’accueilleras toi-même, arrivant
devant ta propre porte, ton propre miroir,
et chacun sourira du bon accueil de l’autre

et diras : assieds-toi. Mange.
Tu aimeras de nouveau l’étranger qui était toi.
Donne du vin. Donne du pain. Redonne ton cœur
à lui-même, à l’étranger qui t’a aimé

toute ta vie, que tu as négligé
pour un autre, et qui te connaît par cœur. 
Prends sur l’étagère les lettres d’amour,

les photos, les mots désespérés,
détache ton image du miroir.
Assieds-toi. Régale-toi de ta vie.

Derek Walcott - Raisins de mer

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Education sexuelle obligatoire ou pas? Schiappa sera-t-elle soutenue par Blanquer?... Par Claude Lelièvre...

17 Août 2018 , Rédigé par Mediapart - Claude Lelièvre Publié dans #Education, #Politique

Education sexuelle obligatoire ou pas? Schiappa sera-t-elle soutenue par Blanquer?... Par Claude Lelièvre...

Comme le note "Le Monde" d'hier , de nombreux sites s'en prennent à l'intervention faite en juillet sur RMC par la secrétaire d'Etat à l'égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa demandant que les "trois séances d'éducation sexuelle par an" prévue par la loi soient effectivement mises en place.

Comme il est indiqué aussi par "Le Monde", "depuis la promulgation, le 3 août, de la loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes , de nombreuses intox prolifèrent sur les réseaux sociaux véhiculées par des sites liés à l’extrême droite comme ''La gauche m’a tuer'' ou ''Boulevard Voltaire ''.''Après le temps périscolaire, le temps sexiscolaire »« les pédophiles vont se frotter les mains »…Et "Le Monde" précise à juste titre que la prescription de "trois séances d'éducation sexuelle par an" ne date pas de la loi Shiappa du 3 août 2018. Que dire de ce passé qui passe difficilement?

Un silence de plomb a longtemps prévalu, à l’Ecole comme dans la quasi totalité des familles. Mais à la suite de l’effervescence de mai 68 et des années qui ont suivi ( et en raison notamment de la propagation dans les lycées du tract d’un « Comité d’action pour la libération de la sexualité » animé par le docteur Carpentier, « Apprenons à faire l’amour » ), il n’est alors plus apparu tenable qu’aucune information ou éducation sexuelle ne soit donnée à l’Ecole.

En 1973, le ministère de l’Education nationale dirigé alors par le démocrate-chrétien Joseph Fontanet opère un clivage fondamental entre « l’information sexuelle » (scientifique, intégrée aux programmes, pour tous les élèves) et « l’éducation sexuelle » (facultative, en dehors de l’emploi du temps obligatoire, avec ou sans autorisation des parents selon qu’il s’agit du premier ou du second cycle de l’enseignement secondaire).

Changement radical de principe au début du XXI° siècle. Les dispositions de l’article 22 de la nouvelle loi du 4 juillet 2001 relative à l’interruption volontaire de grossesse et à la contraception complètent le Code de l’éducation par un nouvel article (et il est remarquable que ce soit à l'occasion de cette loi)  : «  une information et une éducation à la sexualité sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d’au moins trois séances annuelles ».

La circulaire d’application préparée sous le gouvernement Jospin paraît le 17 février 2003 sous le gouvernement Raffarin, sans modification sensible (ce qui est non moins significatif de ce tournant majeur). La circulaire insiste sur le fait que la loi (du 4 juillet 2001) a désormais « confié à l’Ecole une mission éducative dans le champ bien spécifique de l’éducation à la sexualité ».

« Cette démarche est d’autant plus importante qu’elle est à la fois constitutive d’une politique nationale de prévention et de réduction des risques (grossesses précoces non désirées, infections sexuellement transmissibles, VIH/sida) et légitimée par la protection des jeunes vis-à-vis des violences ou de l’exploitation sexuelles, de la pornographie ou encore par la lutte contre les préjugés sexistes […]. Ces pratiques éducatives impliquent une nécessaire cohérence entre les adultes participant au respect des lois et des règles de vie en commun qui s’exercent aussi bien dans le cadre de la mixité, que de la lutte contre les violences sexistes et homophobes contraires aux droits de l’homme […]. Dans les enseignements, à tous les niveaux, les programmes des différents champs disciplinaires ( tels que la littérature, l’éducation civique, les arts plastiques, la philosophie, l’histoire, l’éducation civique juridique et sociale…) offrent, dans leur mise en œuvre, l’opportunité d’exploiter des textes ou des supports en relation avec l’éducation à la sexualité selon les objectifs précédemment définis ».

On connaît la suite, les ''valses hésitations'' dans les applications effectives et les rebondissements actuels...

Parmi les plus récents, on peut citer le rapport du Haut Conseil à l'égalité paru en juin 2016 (et que j'ai déjà cité dans un billet paru sur Médiapart le 21 novembre 2017): "l’impulsion donnée fin 2012/début 2013 sur l’éducation à l’égalité est de courte durée, freinée par les mobilisations réactionnaires contre l’ouverture du mariage aux couples de même sexe dans un premier temps, puis contre la sensibilisation à l’égalité filles-garçons et l’éducation à la sexualité [...]. Les mots d’ordres sont divers et rejettent la déconstruction des stéréotypes sexistes et de l’hétéronormativité [...] Dès le mois de décembre, le dispositif « ABCD de l'égalité » fait l’objet de rumeurs infondées et mensongères via messages SMS et sur les réseaux sociaux, appelant à une « journée de retrait » (JRE) des enfants de l'école, une fois par mois [… ]. Ces « JRE » auront surtout un impact politique : le 25 juin 2014, quelques jours avant la publication du rapport d'évaluation produit par l’IGEN, Benoît Hamon annonce que les ABCD de l’égalité seront remplacés par un plan d'action pour l'égalité filles-garçons à l'école. Ce revirement est vécu comme un recul, aussi bien par les syndicats d’enseignant.e.s et de lycéen.ne.s que par les associations de terrain, qui vient délégitimer le rôle de l’école sur cette question ».

Le ministre actuel de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer fera-t-il preuve de la détermination nécessaire en soutien de la Secrétaire d'Etat à l'égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa? A suivre...

Claude Lelièvre

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Aretha Franklin...

16 Août 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Stefan Zweig...

16 Août 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Rien ne touche aussi puissamment l'esprit d'un adolescent que l'accablement d'un homme supérieur : le Penseur de Michel-Ange, regardant fixement son propre abîme, la bouche de Beethoven, amèrement rentrée, ces masques tragiques de la souffrance universelle émeuvent plus fortement une sensibilité qui n'est pas encore formée que la mélodie argentine de Mozart ou la riche lumière enveloppant les figures de Léonard. Etant elle-même beauté, la jeunesse n'a pas besoin de sérénité ; dans l'excès de ses forces vives, elle aspire au tragique, et dans sa naïveté, elle se laisse volontiers vampiriser par la mélancolie. De là vient aussi que la jeunesse est éternellement prête pour le danger et qu'elle tend, en esprit, une main fraternelle à chaque souffrance.

Stefan Zweig - La confusion des sentiments

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Zaz...

15 Août 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Véronique Ovaldé...

15 Août 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Ce n'est qu'en rentrant hier soir de l'Institut de Barales, tandis que je conduisais lentement, le bras gauche à l'extérieur de la portière afin de goûter au vent chaud qui vient du sud et de l'Afrique, que j'ai pensé à ce qui m'avait amenée précisément ici, dans cette voiture qui remontait la colline. Tout avait commencé quand j'avais treize ans. Avant mes treize ans il n'y avait rien. Seulement la longue attente de l'enfance. Le sommeil et l'ennui dévorés de mauvaises herbes.

 

L'histoire d'Atanasia Bartolome pourrait donc avoir débuté, me disais-je, lors de la grande exposition de 1983 au musée d'Art et du Patrimoine de Bilbao. Je pourrais écrire que cette exposition avait marqué un tournant, mais ce ne serait pas assez fort puisque juste avant cette exposition tout était immobile et pétrifié, et pour marquer un tournant il eût déjà fallu être en marche. En fait, ma visite à la grande exposition de 1983 avait été la conséquence du désir d'émancipation de mademoiselle Fabregat, mon professeur d'histoire de l'art. J'aimerais pouvoir dire que c'est par elle que tout est arrivé. J'aimerais utiliser cette formule si satisfaisante et si catégorique. Mais c'est simplement que mademoiselle Fabregat, en plus d'avoir des accointances indépendantistes, rêvait d'un monde où personne n'aurait considéré que vous n'aviez plus qu'à rôtir dans les feux de l'enfer si vous aviez ressenti une bouffée de désir – de concupiscence – envers votre voisin de palier. Mademoiselle Fabregat faisait partie des rares professeurs qui nous demandaient de nous indigner devant les affiches qu'on voyait encore sur certains murs de la ville – et accessoirement de les arracher. Ces affiches de la Commission épiscopale d'orthodoxie et de moralité célébraient le port de vêtements décents pour les femmes et concevaient l'activité ménagère comme une pratique idéale de la gymnastique. Aussi vais-je me permettre d'écrire avec précaution que c'est parce que mon professeur d'histoire de l'art était une femme piaffant d'impatience que j'ai rencontré Roberto Diaz Uribe et que j'ai emprunté la route (on en revient toujours à ces affaires de virage et de croisée des chemins, comme lorsque le diable donna le choix à Robert Johnson entre l'art et la vertu) menant à l'obsession qui, durant trop longtemps, constitua ma vie.

Je pourrais vous dire, puisque je l'ai cru pendant pas mal d'années, que cette histoire a débuté il y a cent cinquante ans quand mon aïeul Gabriel Bartolome suivit Pierre Savorgnan de Brazza au Congo en pensant benoîtement explorer, édifier et ne jamais conquérir. Ou quand son frère jumeau Saturniño Bartolome décida de construire un phalanstère au Brésil.

Véronique Ovaldé - Soyez imprudents les enfants

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#Aquarius - Alors que la Macronie se félicite d'accueillir 60 réfugiés, observons d'autres chiffres... Et là...

15 Août 2018 , Rédigé par Europe 1 Publié dans #Education

#Aquarius - Alors que la Macronie se félicite d'accueillir 60 réfugiés, observons d'autres chiffres... Et là...

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La France accueille-t-elle autant qu'elle le devrait?

En septembre 2015, François Hollande s'engage à accueillir 24.000 nouveaux réfugiés dans les deux prochaines années, conformément au plan de répartition. A l'époque, le président de la République déclare que la crise migratoire est "dramatique" mais qu'"elle peut être maîtrisée et elle le sera". Une promesse forte couplée à la proposition d'une conférence internationale pour les réfugiés à Paris.

Près de trois ans plus tard, le résultat n'est pas à la hauteur des attentes. A la fin de l'échéance des deux ans, la France avait accueilli 4.474 demandeurs d'asile relocalisés, selon l'Organisation internationale pour les migrants.

Bien que la date limite soit passée, il subsiste une obligation légale de relocalisation de toute personne arrivée en Grèce ou en Italie jusqu'à septembre 2017. La France doit donc continuer ses efforts pour remplir ses "quotas".

Selon l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides), la France a reçu 100.412 demandes d'asile en 2017, dont 92.830 premières demandes. Un chiffre à distinguer des protections octroyées, bien en-deçà. La France est, en effet, un des pays qui accepte le moins les demandes d'asiles - 32.011 en 2017. Seulement une sur trois a été octroyée l'an dernier, alors que la moyenne européenne est d'une sur deux.

Et sur les 7.115 personnes que la France s'était engagée à prendre en charge depuis l'Italie, seulement 635 l'ont vraiment été. Un chiffre bien inférieur au nombre de personnes renvoyées depuis l'Hexagone vers la péninsule : 982 pour l'année 2017.

(...)

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Aquarius : tout nous oblige...

15 Août 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique, #Refugies

Aquarius : tout nous oblige...

C’était prévisible. Écrit. Cela a eu lieu. Le navire de sauvetage en mer Aquarius, affrété par les ONG « Sos Méditerranée » et « Médecins sans frontière », a dû à nouveau quémander auprès des Etats européens un port d’accueil pour les 141 réfugiés à son bord.

141 personnes, pour plus de la moitié des enfants, dont la majorité vient de Somalie et d’Erythrée faisant d’elles des réfugiés de guerre. 141 personnes qui ont fui la mort, qui ont tout risqué dans des embarcations de misère et qui, à peine sauvées par l’équipage de l’Aquarius, se sont vu errer aux frontières d’un continent de 500 millions d’habitants…

Quelle image l’Europe a-t-elle donnée d’elle même avec ses dirigeants fermant leurs ports et en même temps faisant assaut médiatique de leur humanité ? L’incurie des gouvernements et de l’Union européenne doit cesser.

Le Gouvernement français discute avec des Etats membres, nous a-t-on d’abord dit. Puis, après que Pedro Sanchez, à la tête d’un gouvernement progressiste en Espagne fort de son action de juin dernier, s’est employé à débloquer une situation qui était verrouillée, nous avons appris que la France accueillerait finalement 60 de ces réfugiés. Si c’est un soulagement, comment ne pas voir que le président de la République a, une nouvelle fois, refusé d’ouvrir nos ports ? Comment oublier qu’il y a quelques semaines, déjà confronté à la même tragique situation, le président de la République avait invoqué le droit maritime pour se défaire de ses responsabilités et refuser de venir en aide ? Comment ne pas être atterrés lorsqu’aujourd’hui ce sont la droite et l’extrême droite de notre pays qui, dans un mimétisme peu surprenant, reprennent ce faux argument du droit maritime pour justifier à leur tour leur refus d’accueillir ces réfugiés ? Ainsi, cela aurait été à la Tunisie de recevoir l’Aquarius alors que le pays des droits de l’Homme serait resté les bras ballants…

Ce n’est plus tolérable. Le gouvernement français, comme tous ceux qui choisissent l’inertie et la fermeture, qui multiplient les signaux contradictoires pour refuser d’assumer nos devoirs, qui nient la nécessité de s’organiser durablement, deviennent les complices tant de ces drames que des inacceptables discours nationaux populistes. Ceux-là mêmes qui fleurissent actuellement en Europe, ceux-là mêmes qui sont tenus en Italie et qui se nourrissent d’une absence d’accueil équitable, organisé, justement réparti.  Pour tuer les fantasmes de submersion, de petits Calais qui se multiplieraient partout, il faut en finir avec les improvisations successives.

Ce que les tenants du refus veulent éviter à tout prix, c’est un précédent. Et bien justement, parce qu’il y aura d’autres Aquarius, nous, élus socialistes, nous entendons construire ce précédent. Sciemment. De façon réfléchie et organisée car c’est ce précédent qui ouvrira la route à une réponse pérenne. Nous n’acceptons pas de détourner le regard et de laisser les extrémistes et les populistes pérorer.

C’est désormais à l’Europe de se hisser à la hauteur des enjeux. C’est donc aux gouvernements qui entendent la défendre de prendre des initiatives. Il ne s’agit plus de trouver une solution à la crise du jour par une répartition aléatoire de l’accueil reposant sur le bon vouloir ponctuel de quelques Etats comme cela a été le cas. Il ne s’agit pas davantage de maintenir le système né de l’accord de Dublin qui fait reposer sur quelques pays une réponse qui doit être collective. Non.

Une liste de ports de destination, situés dans plusieurs pays du bassin méditerranéen et équipés à dessein, doit être arrêtée. Une proposition ambitieuse de répartition des demandeurs d’asile entre pays de l’Union doit enfin être lancée. Une réponse concertée, systémique et solidaire doit être mise en œuvre sans autre délai.

Dans cette réponse, l’ensemble des collectivités, les associations, les citoyens doivent prendre et prendront toute leur part. Aujourd’hui, nous appelons le chef de l’État à porter une voix forte et ambitieuse à l’échelle européenne, et le gouvernement à saisir enfin la main que nous lui tendons depuis des mois pour organiser dignement et efficacement la réponse à cette crise migratoire dans nos territoires.

Ce macabre feuilleton doit prendre fin. Responsabilités politiques, obligations légales, impératifs moraux, inaliénable fraternité, tout nous oblige.

Le temps est venu d’être à la hauteur.

Premiers signataires :

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste

Nathalie Appéré, maire de Rennes

Martine Aubry, maire de Lille

Michel Bisson, président délégué de Grand Paris Sud et maire de Lieusaint

Romain Colas, maire de Boussy-Saint-Antoine

François Cuillandre, maire de Brest

Jean-François Debat, maire de Bourg-en-Bresse

Carole Delga, présidente de la région Occitanie

Sylvie Guillaume, députée européenne

Anne Hidalgo, maire de Paris

Pierre Jouvet, président de Porte DrômeArdêche

Matthieu Klein, président du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle

Stéphane Le Foll, maire du Mans

François Rebsamen, maire de Dijon

Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy, présidente de la délégation socialiste française au Parlement européen

Johanna Rolland, maire de Nantes

Stéphane Troussel, président du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis

Boris Vallaud, secrétaire national à l’Europe

Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre

Sébastien Vincini, conseiller départemental de la Haute-Garonne

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Ennio Morricone...

14 Août 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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