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Vivement l'Ecole!

Véronique Decker: «Les écoles alternatives participent à l’apartheid social comme les écoles privées»... (Video)

25 Juillet 2018 , Rédigé par christophe

 

L’avenir de l’école ressemble-t-il à un condensé étrange de retour au XIXe siècle, à base de blouse et d’autorité du maître, et de projection futuriste, avec des élèves mieux « câblés » grâce aux neurosciences ?

Entre les promesses techniques de Jean-Michel Blanquer et les rêves réactionnaires de certains hebdomadaires, Véronique Decker, directrice d’école à Bobigny et militante de la pédagogie Freinet, propose une autre voie, qu’elle décrit notamment dans deux livres publiés par les éditions Libertalia, L’École du peuple et Trop Classe ! Enseigner dans le 9-3.

Pour elle, « la promesse de l’école publique à la nation, c’est l’émancipation, c’est-à-dire la possibilité pour chaque enfant d’apprendre des choses que ses parents n’auraient pas transmises, de visiter des lieux dans lesquels ils ne l’auraient pas accompagné, de rencontrer des gens qu’il n’aurait pas pu rencontrer ». Mais, concrètement, notre société « est plus attentive à la découpe des animaux morts qu’à l’éducation des enfants vivants », juge-t-elle.

« à désigner les fonctionnaires comme des ennemis malfaisants, l’école publique comme une machine à broyer les enfants et à transformer ce qui était un service public partagé en un gigantesque marché devant lequel des multinationales se pourlèchent déjà les babines ». Dénonçant l’artifice de la plupart des polémiques qui émaillent chaque année scolaire, la directrice d’école estime qu’elles servent le plus souvent

Convaincue que « les enfants doivent être élevés ensemble pour constituer un même peuple » et qu’on « ne peut pas attendre de changer le monde pour commencer à changer l’école », ni « non plus imaginer changer l’école sans faire bouger toute la société », Véronique Decker mise autant sur la pédagogie que la politique pour bâtir l’école de demain.

Pour elle, les pédagogies dites alternatives risquent en effet de ne faire que renforcer des effets délétères déjà à l’œuvre, au moment où « les écoles alternatives participent à l’apartheid social tout comme l’ensemble des écoles privées, en privant les écoles publiques de la diversité de leurs parents et de leurs élèves ».

Que faire alors pour éviter que, tandis que« les enfants des catégories sociocultivées se regroupent dans des écoles alternatives sympas, les enfants du quart-monde sont confiés à des débutants inexpérimentés, sans l’aide des parents, dans de grands ensembles scolaires » ? Peut-on encore échapper au destin social et scolaire, alors que « tout le monde veut la “réussite” de ses enfants », c’est-à-dire « que chacun s’est mis à penser qu’on allait “s’en sortir” tout seul au lieu de chercher à constituer des solidarités pour avancer ensemble » ? Entretien.

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Chers amis...

25 Juillet 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Chers amis...

Chers amis, 

le blog part en promenade aujourd'hui.

A demain...

Christophe

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Jean-Sébastien Bach - Par Claudio Abbado...

24 Juillet 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Roger Vailland...

24 Juillet 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Elle ne répond pas, se lève, va jusqu’à la fenêtre et entrouvre les persiennes. Une bouffée de chaleur enveloppe son visage. Les prisonniers chantent maintenant une canzonetta napolitaine, primée au dernier festival de la radio. Donna Lucrezia se penche et voit des mains accrochées à l’une des jalousies de la prison ; puis elle distingue dans la nuit d’entre les planchettes de la jalousie deux grands yeux qui la regardent. L’homme parle à ses compagnons, d’autres yeux s’allument, le chant s’interrompt, donna Lucrezia rejette la tête en arrière.

Maintenant, elle regarde devant elle, sans se pencher.

Sur la terrasse de l’Hôtel des Postes, les postiers dorment, étendus sur des chaises longues, à l’ombre de la tour de Frédéric II de Souabe. Des volubilis, aux grandes fleurs bleu turquoise, grimpent depuis la terrasse jusqu’au sommet de la tour. Leurs corolles s’ouvrent à l’aube et se fermeront à cinq heures, quand le soleil les atteindra. Il en a été ainsi tous les étés depuis que son mari l’a amenée de Foggia à Porto Manacore, jeune épousée.

Roger Vailland - La Loi

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Cap 22: Comment Macron va réformer l'Etat et l'Ecole...

24 Juillet 2018 , Rédigé par Le Cafe Pedagogique Publié dans #Education, #Politique

Cap 22: Comment Macron va réformer l'Etat et l'Ecole...

EXTRAITS

Rendu public par un syndicat, le rapport "Service public : se réinventer pour mieux servir" vise à réduire le coût des services publics. Pour cela les fonctionnaires sont aux premières loges des économies à réaliser et les enseignants en premier. Le rapport invite le gouvernement à créer une nouvelle catégorie d'enseignants qui travailleront plus et seront bivalents. Il les confiera à des chefs d'établissement managers ayant le pouvoir de les recruter et de décider de leur salaire. Dans la suite de la RGPP imaginée sous Sarkozy, ce rapport va plus loin dans le Nouveau Management Public pour conseiller des réformes dont les effets négatifs ont été constatés ailleurs.

 

Réduire la dépense publique

 

Remis au Premier ministre, ce rapport a été rédigé par des économistes et des spécialistes connus pour être proches du pouvoir comme Philippe Aghion, Jean Pisani-Ferry ou Laurent Bigorgne, le directeur de l'Institut Montaigne.

 

Le rapport fixe comme objectif la réduction de la dépense publique qui, pour les auteurs, "n'est pas soutenable". "La réponse aux insuffisances du service public et son adaptation ne pourront pas passer par une hausse de la dépense publique, celle-ci étant en France très nettement supérieure à celle de ses voisins", estime le rapport. Il fixe comme horizon la moyenne européenne (47% du PIB) alors que la France est à presque 57%. C'est donc une baisse de 10 points qui est souhaitée par le rapport.

 

Pour cela il veut '"refonder l'administration" en préconisant "un changement dans la gouvernance publique" avec des managers "intéressés aux économies".

 

Changer le statut des fonctionnaires

 

Les économies à réaliser vont peser quasi exclusivement sur les fonctionnaires. La première recommandation du rapport c'est de passer "d’un pilotage des effectifs (plafond et schéma d’emploi) à un pilotage par la masse salariale". Le rapport emprunte cette idée aux Républicains du Sénat qui depuis des années demandent de stabiliser la masse salariale. Il n'y a qu'un seul moyen pour y arriver : remettre en question les règles de l'avancement. D'où l'obsession sur les commissions paritaires dont la suppression tient une curieuse place dans le rapport.

 

Il s'agit donc de "bâtir un nouveau contrat social" dans la Fonction publique et pour cela "offrir davantage d’agilité et de souplesse aux employeurs publics et leur donner des marges de manoeuvre accrues dans leur politique de recrutement". Le rapport recommande "d'assouplir le statut pour offrir la possibilité d’évolutions différenciées, notamment des rémunérations" et "d'élargir le recours au contrat de droit privé comme voie « normale » d’accès à certaines fonctions du service public".  Il veut donner "la possibilité au management de recruter, faire évoluer et promouvoir les talents sans autres contraintes préalables que celles de droit commun". En clair les chefs de service, comme les chefs d'établissement, doivent devenir des managers pouvant recruter et décidant de la paye.

 

Pour cela il faut en finir avec le paritarisme et la rapport recommande "de supprimer les commissions administratives paritaires (CAP) mobilité et promotion actuelles... Les CAP actuelles seraient repositionnées pour analyser et garantir la qualité de l’accompagnement managérial".  Elle n'auraient plus de contrôle sur les mutations ou l'avancement qui seraient entièrement entre les mais des managers.

 

Un nouveau corps d'enseignants

 

Tout un chapitre est consacré à l'Ecole. Sous prétexte de "réduire les inégalités", le rapport ne traite en fait que la gestion des enseignants, comme s'ils étaient à l'origine du problème.

 

Le rapport invite à "responsabiliser davantage les chefs d’établissement notamment en leur donnant plus de marges de manoeuvre pour constituer leur équipe pédagogique". Il leur promet "un déroulement de carrière plus attractif afin qu'ils jouent pleinement leur rôle de manager".

 

La principale réforme consiste à créer un nouveau corps d'enseignants. L'objectif est "d'augmenter le temps d’enseignement des enseignants du secondaire actuels avec un recours à deux heures supplémentaires, ce qui conduira à améliorer leurs rémunérations, et créer pour cela un nouveau corps d’enseignants qui pourrait se substituer progressivement à celui de professeur certifié. Pour ce nouveau corps, que les enseignants pourraient rejoindre sur la base du volontariat, le temps d’enseignement serait supérieur à celui des professeurs certifiés mais la rémunération serait également supérieure... Ce corps serait soumis à des obligations supplémentaires (bivalence, annualisation d’une partie du temps d’enseignement, obligation de remplacement dans l’intérêt du service) qui offriraient plus de souplesse aux chefs d’établissement"

 

(...)

 

... les idées émises par JM Blanquer dans ses livres successifs sont celles de l'équipe présidentielle. Cela donne évidemment un poids très puissant à la politique  ministérielle. Le ministre est en accord et va appliquer le programme gouvernemental.

 

Le second enseignement c'est que cette politique est purement idéologique. Il n'y a aucun "pragmatisme" dans cette politique. La grande réforme de l'Education nationale est lancée et appliquée à bride abattue alors que les résultats néfastes sont clairement prévisibles.

 

François Jarraud

 

Le rapport Cap 22

Le Conseil des ministres du 12 juin

La RGPP

Angleterre Suède Pays Bas

L'échec de la réforme éducative suédoise

 

Le billet complet est à lire en cliquant ci-dessous

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Les Frangines...

23 Juillet 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Sortir... "L'envol ou le rêve de voler" à la maison rouge - Paris

23 Juillet 2018 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Art

L’envol est la dernière exposition de la maison rouge qui fermera définitivement ses portes le 28 octobre 2018. Antoine de Galbert a choisi d’en partager le commissariat avec Barbara Safarova, Aline Vidal et Bruno Decharme. Ces spécialistes d’art brut ou d’art contemporain ont imaginé ensemble une exposition qui traite du rêve de voler, sans  jamais s’intéresser à ceux qui y sont réellement parvenus. Conformément à l’esprit de décloisonnement défendu par la maison rouge, L’envol regroupe des œuvres d’art moderne, contemporain, brut, ethnographique et populaire. Dans une déambulation au fil des différentes thématiques, se succèdent environ 200 œuvres entre installations, films, documents, peintures, dessins et sculptures.

"Au commencement était Dédale, l’inventeur génial de l’évasion, de la fuite dans les airs, entraînant avec lui son fils Icare, tous deux harnachés d’ailes, deux prothèses collées à la cire. Ils s’élèvent, grisés par le vol, portés dans l’atmosphère. La suite, on la connaît. Icare s’approchant trop près du  soleil voit ses ailes fondre et meurt, précipité dans la mer. Du réel à la mythologie, le ciel est un terrain de jeu risqué pour l’homme. Remettre en cause les lois de la gravitation, tenter des évasions hors du champ terrestre, se lancer dans l’inconnu, expérimenter l’état gazeux de l’atmosphère, entre deux turbulences, par hédonisme ou par militantisme car il faut bien sauver les hommes d’une destruction du monde, s’en donner les moyens, construire des abris volants, bâtir des utopies. C’est un vaste projet que nous proposent les cent trente artistes réunis dans L’envol. Le ciel, un territoire généreux partagé entre des artistes  extravagants, convaincus de pouvoir vaincre la pesanteur ou les dieux qui le peuplent et les autres, les conceptuels, qui imaginent des  fabriques d’utopies, plus proches des poètes que des scientifiques."

Extrait du catalogue de l’exposition, introduction d’Aline Vidal.

France Culture en parle

Réécoutez l'émission LES MATINS DU SAMEDI par Caroline Broué du samedi 16 juin 2018 de 7h à 9h avec comme invité Antoine de Galbert

Réécoutez l'émission LA GRANDE TABLE par Olivia Gesbert du mercredi 20 juin 2018 de 12h à 12h30Antoine de Galbert prend son envol

Réécoutez l'émission LA DISPUTE par Arnaud Laporte du mercredi 20 juin 2018 de 19h à 20h

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"L’avènement Macron" et "la simulation politique"... Eléments de critique du "macronisme"...

23 Juillet 2018 , Rédigé par Rue 89 Publié dans #Politique

"L’avènement Macron" et "la simulation politique"... Eléments de critique du "macronisme"...

Dans l’avalanche d’essais consacrés à Macron – et certains poids lourds n’ont pas hésité à pondre leur petite lecture personnelle de l’irrésistible ascension de notre président, tels Jean- Noël Jeanneney (Le moment Macron) ou Régis Debray (Le Nouveau pouvoir), pour ne parler que des derniers arrivés sur les tables des libraires – le livre d’Harold Bernat va faire tache. Le titre déjà décoiffe : Le Néant et le politique, avec en sous-titre, Critique de l’avènement Macron (Editions l’Echappée).

« Critique »

Il ne s’agit pas de ressasser les mêmes éternelles anecdotes qui ont fait vendre la presse people et les magazines et jusqu’au livre de Philippe Besson, Un personnage de roman (Julliard) qui n’en est que la mièvre resucée, mais de construire une critique philosophique de ce moment de l’histoire de nos sociétés dites démocratiques qui a vu Macron accéder à la Présidence.

« Critique » est un mot clé pour Bernat, professeur de philosophie à Bordeaux, qui avait écrit, en 2012, Vieux réac ! Faut-il s’adapter à tout ? charge bienvenue sur l’obsession de nouveauté à laquelle cèdent nos contemporains et, en 2006, Le poujadisme hédoniste de Michel Onfray, saine diatribe contre le vide réel du « philosophe des médias » ; Bernat tient un blog intitulé « Critique de la critique » dont je conseille la lecture à ceux qui n’ont pas encore cédé au sommeil. « Critique », concept et méthode philosophique qui ont leurs lettres de noblesse et représentent l’arme essentielle de l’activité rationnelle, faut-il le rappeler ?

La disparition du savoir

Nous sommes entrés dans l’ère de la fin du politique. « Ce qui a disparu du champ politique, faisant s’effacer le champ politique lui-même, c’est le savoir. Non pas celui des soi-disant experts techniciens, ils sont légion, mais celui de la conscience critique. » Qui en est responsable ? les médias, bien sûr, et leur entreprise de décérébration ; l’oligarchie toute-puissante qui est aux commandes ; les intellectuels qui, pour l’essentiel, ont abandonné leur mission de veilleurs et d’éveilleurs, contre un strapontin dans les émissions de « divertissement » – on n’ose se montrer cuistre et appeler Pascal à la rescousse !

En désignant ainsi des responsables, on croit pouvoir en faire des adversaires que nous pourrions combattre ; on rend mal compte de ce qu’ils ont produit : une vraie « bouillie », dit Bernat, une mixture insipide dans laquelle nous pataugeons, tout est mêlé : consensus mou à la place du conflit, mort des idéologies autres que celle même qui domine et qui a pour elle l’évidence des propos vides de sens, rejet comme dépassés des symboles autour desquels se structuraient nos sociétés et en particulier de l’opposition entre la gauche et la droite – « en même temps », illustration même de cette bouillie. « Bouillie » est le concept de l’absence de concept, répété ad nauseam.

Ce rien qui advient, il est vain de croire que ce n’est qu’un épisode qui pourra être dépassé. Il a été préparé de longue date par la nécessité pour les puissants de neutraliser toute velléité de contestation. Il y eut bien des penseurs pour tirer la sonnette d’alarme (Bernat se réfère souvent à Jean Baudrillard), mais ils ont échoué.

« Un monde unilatéral »

Les mots ont perdu leur sens, ceux-là même dont la charge critique était grande ont été récupérés par les bavards officiels, les officines de communication, les stratèges publicitaires – ainsi celui de Révolution. Ah ! ces publicités où l’on voyait Marx vantait les performances d’une quelconque institution bancaire…

Nous sommes entrés dans une période de régression qui n’a pas d’égale dans le passé, Bernat parle d’un état infra-politique qui est celui du règne du simulacre et de la simulation.

« Représenter des idées politiques, un parti, s’inscrire dans une histoire, une filiation idéologique, autant de risques que notre temps ne veut plus courir. » (p. 99).

Nous vivons désormais dans « un monde unilatéral dans lequel les gagnants retirent aux perdants les mots de leur propre révolte. » (p. 104)

Bon, alors, qu’est-ce qu’on fait ? Y a-t-il d’ailleurs encore quelque chose à faire ? La critique du « Marais », de ce ventre mou que serait le centre et qui sort finalement toujours victorieux des combats politiques est une vieille histoire. Même si Bernat parle à la suite d’Alain Deneault de cet extrême-centre qui finit par occuper l’ensemble du champ « politique », on ne sort pas de cette prise de conscience que les dés du jeu dit « démocratique » sont pipés. Le pire est le soupçon angoissant que le travail de critique que l’on a entrepris soit lui-même avalé, digéré par la terrible machine à fabriquer de l’insignifiance insipide.

Un espoir de résistance

Mais Bernat lui donnera du fil à retordre. Il a la dent dure, et là est bien l’espoir de résistance qui lui reste ; un style qui peut faire mal – quand il dénonce le recours par Macron et ses conseillers à une banque d’images pour gommer l’image du banquier qu’il a été :

« Le clip du candidat Macron, réalisé par cette agence messianique [au doux nom de Jésus et Gabriel…] a pour fond sonore une fraîche musique de galerie marchande, alors que le spot de campagne nous présente un imagier de la France en marche. Y sont montrés des retraités en pèlerinage, un couloir d’école primaire ou encore trois buveurs de pintes de Coca-Cola. Sans pouvoir en reconnaître aucun précisément, nous connaissons déjà ces clichés. Ces visages qui nous sourient sur l’écran de l’indifférenciation, heureux de soulever des palettes dans un centre de tri mondialisé ou de remplir des tubes à essai, nous les avons déjà vus mille fois dans des publicités de constructeurs automobiles, de crédits en ligne ou de téléphonie mobile. » (p. 51)

Ou encore quand il se moque de l’image du Président-philosophe et de sa prétendue filiation avec Ricœur.

« Quand le travail de représentation et d’élaboration symbolique est rendu impossible par le néant aplatissant de la simulation politique intégrale, il est nécessaire, patiemment, de retrouver le chemin de l’écriture et de la création de sens. » (p. 148)

Je ne suis pas sûr que cela suffise. En tout cas, cet appel à retrouver l’usage critique de la raison est un préalable absolument nécessaire.

Patrick Rödel

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Mark Knopfler... Dire Straits... (A Anne Dufourmantelle...)

22 Juillet 2018 , Rédigé par christophe

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