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Vivement l'Ecole!

Emel Mathlouthi...

21 Avril 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Léon Tolstoï...

21 Avril 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Pensées de Lévine.

"Leur entretien sur le communisme lui revenant en mémoire, il se prit à réfléchir à ce sujet auquel il n'avait alors prêté qu'une attention distraite. S'il considérait comme absurde un changement radical des conditions économiques, le contraste injuste entre la misère du peuple et le superflu dont il jouissait l'avait depuis longtemps frappé. Aussi, bien qu'il eût toujours beaucoup travaillé et vécu très simplement, se promit-il de travailler encore davantage et de mener une vie encore plus simple. Ces bonnes résolutions, auxquelles il se complut tout le long du chemin, lui parurent faciles à tenir, et lorsque vers les neuf heures du soir il arriva chez lui, de grands espoirs l'animaient : une vie nouvelle, une vie plus belle allait commencer."

Léon Tolstoï - Anna Karénine

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A lire... L'imposture Macron...

21 Avril 2018 , Rédigé par ATTAC Publié dans #Politique

A lire... L'imposture Macron...

L’illusion d’une sortie de la crise actuelle par des politiques néolibérales est-elle nouvelle ? C’est ce que prétend incarner Emmanuel Macron, en voulant créer une mystique salvatrice via ses réformes économiques et sociales. Un an après son élection, Attac et la Fondation Copernic décryptent dans cet opus les impasses d’une politique qui se prétend résolument moderne alors qu’elle n’a de cesse de prendre des mesures issues de l’ « ancien monde ».

À l’illusion du « en même temps » se sont adossés un rapport au pouvoir parfaitement éculé (car conçu comme autoritaire et vertical), et surtout la mise en place d’une politique de fuite en avant néolibérale, où remise en cause des droits sociaux et cadeaux aux plus riches participent à renforcer le pouvoir de ceux qui l’ont déjà.

Cette nouvelle gestion froide et cynique de la chose publique se met en place au sommet de l’État avec l’arrivée d’un contingent de jeunes bureaucrates : les Macron’s Boys and Girls. Ils sont à la base d’une nouvelle machine technocratique alimentée par des réformes où progrès social et écologie sont les grands absents.

Un business model, qui se prétend dénué de toute idéologie, est mis en place dans la start-up nation France. La Macronie s’est dotée d’une novlangue faussement innovante et porte aux nues un illusoire salut néolibéral où seuls les premiers de cordée, les puissants et la nouvelle « noblesse d’État libéral » trouveront grâce.

Comme ses prédécesseurs, Emmanuel Macron parie sur l’anesthésie de la société. Mais le réveil risque d’être douloureux. Face à une telle visée, voici un ouvrage qui propose à tous ceux qui ne se résignent pas, un projet porteur d’une autre vision de la société…

Livre coordonné par Jean-Marie Harribey, Pierre Khalfa et Aurélie Trouvé.

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Réforme de l’université : toujours plus d’étudiants, toujours moins d’enseignants...

21 Avril 2018 , Rédigé par Basta Mag Publié dans #Education

Réforme de l’université : toujours plus d’étudiants, toujours moins d’enseignants...

Le mouvement étudiant prend de l’ampleur contre la mise en place du système de sélection Parcoursup, alors que le gouvernement a pris le parti de le réprimer en envoyant les forces de l’ordre évacuer des universités bloquées. Signe d’une nouvelle dégradation de l’enseignement supérieur, les annonces d’ouverture de postes d’enseignants-chercheurs à l’université ne laissent présager rien de bon.

Lors d’une séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, le 4 avril, la ministre de l’Enseignement supérieur défendait la réforme voulue par le gouvernement : « Il y a encore de la pédagogie à faire pour rappeler que la loi relative à l’orientation et à la réussite des étudiants a pour objectif de mieux accompagner vers la réussite les étudiants les plus fragiles ». Elle avançait que « le gouvernement investit un milliard d’euros dans la refonte du premier cycle universitaire ». Où devrait donc aller ce milliard annoncé par la ministre ? À des postes d’enseignants, chargés d’accompagner les étudiants « les plus fragiles » vers la réussite ? Il semble que non.

Hausse du nombre d’étudiants, baisse du nombre de profs

Cette année, 1986 postes d’enseignants-chercheurs sont ouverts au concours, pour la rentrée 2018 donc. Un triste record : c’est la première fois que moins de 2000 enseignants-chercheurs seront recrutés depuis dix ans. En 2017, 2204 postes avaient été ouverts, contre 3613 sept ans plus tôt [1]. La baisse est constante. Entre 2010 et 2018, le nombre de postes d’enseignants-chercheurs ouverts au concours a ainsi été réduit de 45 %. En 2016, quelque 70 000 enseignants titulaires dans l’enseignement supérieur français, et 30 000 non titulaires étaient recensés [2]. Soit exactement le même nombre qu’il y a cinq ans. Pourtant, le nombre d’étudiants augmente, lui, constamment depuis une décennie : ils étaient 1,4 millions à la rentrée universitaire de 2006, et 1,62 millions dix ans plus tard [3]. « Entre 2009 et 2015, on a compté 280 000 étudiants de plus, quand 7147 postes de titulaires ont été supprimés », précise un article du Monde diplomatique d’avril.

Pour la « réussite des étudiants », qui est pourtant le nom de la loi du gouvernement pour l’université, il faudrait bien plus, selon le syndicat de l’enseignement supérieur Snesup-FSU. « Le Snesup-FSU défend un service public de l’enseignement supérieur et de la recherche de qualitéet ouvert à toutes et à tous, écrit le syndicat dans un communiqué du 6 avril . « Il attend pour cela des postes statutaires et un investissement à la hauteur des besoins et des attentes de la jeunesse, soit 20 milliards d’euros sur dix ans. » Contre la mise en place d’une sélection des lycéens via le système Parcoursup, quelque 70 université et facultés ont décidé de ne pas classer ni sélectionner les candidatures d’entrée en première année [4].

Rachel Knaebel

Notes

[12403 postes ouverts en 2016, 2520 en 2015, 3561 en 2012, et 3613 en 2010, selon les chiffres de la Commission permanente du Conseil national des universités

[2Chiffres issu des bilans sociaux de l’enseignement supérieur.

[3Voir les Repères statistiques du ministère, page 153.

[4Voir la liste sur le site de Sauvons l’université.

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Existe-t-il une école socialiste?...

21 Avril 2018 , Rédigé par Fondation Jean-Jaurès Publié dans #Education, #Politique

Fondation Jean Jaurès
 
Photo
15
MAI
de 18h30 à 20h30

Existe-t-il une école socialiste ?
Débat avec Gilles Candar, Guy Dreux, Ismaïl Ferhat et Dominique Meurs
 

Est-il possile de changer l’école sans changer la société ? Existe-t-il une conception de l’éducation propre au socialisme ? Quels furent les liens entre les enseignants, leurs syndicats et le Parti socialiste ? Des questions qui ont traversé les générations du XIXe au XXIe siècle et qui feront l’objet d’un débat à la Fondation autour de deux livres d’histoire récemment publiés.

Cette soirée-débat réunira :

Gilles Candar et Guy Dreux pour l’ouvrage collectif qu’ils ont dirigé avec Christian Laval Socialismes et éducation au XIXe siècle (Le Bord de l’eau, janvier 2018),

Ismaïl Ferhat pour son livre tiré de sa thèse, Socialistes et enseignants. Le Parti socialiste et la Fédération de l’Éducation nationale de 1971 à 1992 (Presses universitaires de Bordeaux, février 2018),

et sera animée par Dominique Meurs, professeure à l’Université Paris Ouest-Nanterre La Défense et membre de l’Observatoire de l’éducation de la Fondation Jean-Jaurès.

Pour s'inscrire, cliquer ci-dessous

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Des offices royaux au statut de 1946 : la fabrique du mot "fonctionnaire"...

21 Avril 2018 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Histoire, #Politique

Des offices royaux au statut de 1946 : la fabrique du mot "fonctionnaire"...

EXTRAIT

PREVIOUSLY I Alors que la fonction publique fait l'objet d'un projet de réforme du gouvernement, qui prévoit la suppression de 120 000 fonctionnaires d'ici la fin du quinquennat, retour sur le mot "fonctionnaire ", qui remonte au milieu du XVIIIe siècle.

Pour la première fois depuis dix ans, l'ensemble des syndicats de la fonction publique a récemment appelé à manifester le 22 mai prochain. Objectif : protester contre la réforme à venir de la fonction publique, alors que la "concertation" entre gouvernement et partenaires sociaux vient de commencer sur le dialogue social. L'occasion de revenir sur l'histoire du terme "fonctionnaire".

"La Fabrique de l'Autre", c'est chaque mois dans La Fabrique de l'Histoire l'analyse d'un mot qui catégorise un groupe de gens, et une plongée dans l'histoire pour en comprendre la genèse. Apparu dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, le mot "fonctionnaire" appartient dès son origine à la langue administrative. Cependant son sens ne sera véritablement défini qu'au milieu du siècle dernier, avec la création du statut des fonctionnaires en 1946.

De l'officier (royal) au "fonctionnaire public"

C'est au milieu du XVIIIe siècle qu'on relève les premières occurrences du terme "fonctionnaire". Si progressivement le mot entre dans le langage courant, ses contours restent très flous. Il est généralement flanqué d'un adjectif : on parle de "fonctionnaire public" ou de "fonctionnaire militaire", plutôt que de fonctionnaire tout court. Le mot est alors utilisé pour désigner un membre de l'administration de l’État, au sens large, ce qui concrètement renvoie à une réalité qui fluctue au gré des changements de régime.  

L'ancêtre du "fonctionnaire" est "l'officier" ou le "commissaire", qui a la responsabilité d'une charge publique attribuée par le Roi. Un système que la Révolution française vient bousculer, en même temps que les structures politiques. Désormais, les "offices" ne peuvent plus se vendre ni se transmettre de père en fils. Cela ne signifie pas cependant la fin immédiate des dynasties familiales, ni du clientélisme, mais cette évolution contribue sans doute, à imposer le terme de "fonctionnaire".

(...)

Bibliographie

Émilien Ruiz, Trop de fonctionnaires ? Contribution à une histoire de l'État par ses effectifs (France, 1850-1950), Thèse de doctorat, Histoire. Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS), 2013.

Émilien Ruiz, Compter. L’invention de la statistique des fonctionnaires en France (années 1890 - années 1930). Sociologie du Travail, Elsevier Masson, 2010, 52 (2).

Jean Le Bihan, La catégorie de fonctionnaires intermédiaires au 19e siècle. Retour sur une enquête. Genèses, 2008/4 (n° 73).

Marie-Cécile Thoral, Naissance d’une classe sociale : les fonctionnaires de bureau, du Consulat à la Monarchie de Juillet. Le cas de l’Isère., Revue d'histoire du XIXe siècle, 32 | 2006

Jeanne Siwek-Pouydesseau, Les syndicats et le statut des fonctionnaires, in Serviteurs de l'État. La Découverte, 2000.

Catherine de Coppet

Suite et à lire en cliquant ci-dessous

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Universités - S'il manque de la place, alors élevez des murs, construisez des salles et des amphis, formez des enseignants et ECLAIREZ CE PAYS!!

21 Avril 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Parcoursup

Universités - S'il manque de la place, alors élevez des murs, construisez des salles et des amphis, formez des enseignants et ECLAIREZ CE PAYS!!

L'argument consistant à dire: "Il faut sélectionner pour entrer à l'université puisque dans la vie il y a de la sélection!" est d'une stupidité rare. ⤵️

Car contrairement à ce qu'affirme le bourrage de crâne ambiant, la "sélection" de candidats par l'entreprise ne se fait DU TOUT sur les critères imposés par le gouvernement pour l'université. ⤵️ 

Ces critères sont obsolètes, datés, d'une injustice très XIXe siècle. C'est hallucinant d'être à ce point ancré dans un monde ancien. ⤵️

Enfin, avec Parcoursup, l'université française se voit imposer, de fait, une mission de tri qui n'est pas et ne doit pas être la sienne. L'université instruit, ouvre les esprits, éclaire les femmes et les hommes, propose des voies différentes, explore l'inconnu...⤵️

Et ceci sans distinction. S'il manque de la place, alors élevez des murs, construisez des salles et des amphis, formez des enseignants et ECLAIREZ CE PAYS!!

Christophe Chartreux - @ProfToujours

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L'évacuation de Tolbiac a été musclée... (Vidéo)...

20 Avril 2018 , Rédigé par Politis Publié dans #Education, #Politique

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Un président de la République qui tend la main aux catholiques et un ministre de l’Education nationale qui confond laïcité et exclusion...

20 Avril 2018 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education, #Politique

Un président de la République qui tend la main aux catholiques et un ministre de l’Education nationale qui confond laïcité et exclusion...

Des mères indignes d’accompagner leurs enfants

Entre un président de la République qui tend la main aux catholiques, voire leur dicte leur attitude, et un ministre de l’Education nationale qui confond laïcité et exclusion, il est bien difficile de distinguer la logique qui guide nos autorités publiques.

Le président de la République veut « réparer » « le lien entre l’Eglise et l’Etat » et le ministre de l’Education nationale veut interdire aux femmes musulmanes portant un voile d’accompagner les sorties scolaires. Après avoir nommé le énième comité théodule sur la laïcité dont la composition partisane n’a pas manqué de produire ses premiers effets si l’on en juge par la retranscription de ses débats par Mediapart, le ministre s’en prend une nouvelle fois aux musulmans. Entre un président de la République qui tend la main aux catholiques, voire leur dicte leur attitude, et un ministre de l’Education nationale qui confond laïcité et exclusion, il est bien difficile de distinguer la logique qui guide nos autorités publiques.

Il ne faut pas s’y tromper, la nouvelle charge du ministre de l’Education nationale qui le conduit à se priver du concours de parents d’élèves parce qu’elles ne dissimulent pas leur manière de vivre leur foi musulmane n’aura pas d’autres effets, au-delà de rendre plus difficile l’accompagnement des sorties scolaires, que de renforcer les préjugés contre nos concitoyennes musulmanes et de les mettre un peu plus à l’écart de la communauté nationale.

Quoi de plus radical, quoi de plus humiliant que de se voir signifier que votre foi est incompatible avec le fait d’être mise en présence d’enfants, de ses enfants ?

On pourra gloser à l’infini sur les débats juridiques qui amèneraient, selon certains, à admettre ce signe dans les établissements scolaires lorsque ces femmes siègent dans leurs instances mais à leur interdire le même signe lorsqu’elles sont dans la rue avec des enfants. Ce qui est ici en cause, ce n’est pas seulement un débat juridique, largement biaisé depuis la loi de 2004, c’est tout simplement notre capacité à admettre l’altérité et à avoir confiance en la force de nos principes.

On peut penser, et dire, tout le mal que l’on veut du voile et de son signifiant. Comme on peut dire tout le mal que l’on veut du rapport aux femmes de l’Eglise catholique, des juifs qui prient séparés, comme les musulmans, etc. Au jeu de la critique des religions et de leurs pratiques, aucune d’entre elles n’y échappe.

Mais en tirer comme conséquence qu’il faut exclure de la vie sociale ceux et celles qui acceptent les règles de leur foi sans pour autant violer les règles communes, c’est entrer dans le processus dangereux de la construction d’une fausse « foi laïque » qui s’imposerait à tous. Non comme une règle de fonctionnement mais comme une opinion obligatoire.

Demander à la mère d’une des victimes de Merah d’ôter son voile lorsqu’elle vient expliquer à des élèves pourquoi en tant que musulmane elle n’accepte pas les agissements de l’assassin de son fils est tout simplement glaçant et imbécile.

Cela revient, en effet, à nier jusqu’à l’identité de cette femme tout en lui signifiant que sa foi est incompatible avec le refus de la monstruosité qui lui a été infligée.

En adoptant cette posture, le ministre de l’Education nationale ne peut ignorer qu’il donne ainsi satisfaction à une forme de rejet des musulmans qui n’a déjà que trop d’échos en France comme en Europe.

Qu’il le fasse dans le cadre de l’école, là où un enfant se verra expliquer que sa mère n’est pas digne de lui tenir la main ou celle de ses copains en raison de sa manière de pratiquer sa religion, c’est faire de la discrimination une règle et organiser le ressentiment.

Michel Tubiana

Président d’honneur de la Ligue des droits de l’Homme (LDH)

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Tolbiac dévastée par les étudiants? Trop facile madame la Ministre... Regardez ces photos... Bien avant Tolbiac...

20 Avril 2018 , Rédigé par Ruines d'université Publié dans #Education, #Parcoursup

Tolbiac dévastée par les étudiants? Trop facile madame la Ministre... Regardez ces photos... Bien avant Tolbiac...

Tout cela c'était avant Tolbiac. Et personne ne pleurait sur le sort de l'université! Alors voir se répandre maintenant de manière opportuniste des larmes de crocodile me révolte!

Christophe Chartreux

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Ruines d'Université

De nombreux centres de recherche et universités sont aujourd'hui au bord de la ruine (financièrement). Résultat ? Beaucoup tombent en ruines (littéralement) ! Sciences en marche entend dénoncer les conditions matérielles affectant le travail des personnels et des étudiants. Le manque de moyens a des conséquences sur la qualité de l'enseignement et de la recherche, mais aussi sur nos vies quotidiennes !
 
Et oui, hésiter à aller aux toilettes, travailler à 12 dans 20 m2 ou étudier dans un amphi non chauffé complique beaucoup nos études ou nos missions de recherche et d'enseignement. Participez : ruinesduniversite@gmail.com - http://sciencesenmarche.org
Toujours la fac de droit de Nantes, toujours pas d’isolation, mais pas de chauffage non plus. #Glaglagla

Toujours la fac de droit de Nantes, toujours pas d’isolation, mais pas de chauffage non plus. #Glaglagla

Faculté de droit à Nantes, mais où est passée l'isolation ?

Campus Saint Charles d'Aix Marseille

Allons nous laver les mains à la faculté de droit d'Aix Marseille

Allons nous laver les mains à la faculté de droit d'Aix Marseille

Des cerveaux au plafond de la Bibliothèque Universitaire de Metz ? #TracesJaunes

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Le Batiment U3 de l'Université Paul Sabatier à Toulouse recherche une solution antipelliculaire…

Le Batiment U3 de l'Université Paul Sabatier à Toulouse recherche une solution antipelliculaire…

Qui a volé le lavabo des toilettes de l'Institut d'Etudes Politiques de Strasbourg ??? #LeJointEnPapierTiendraTilLeCoup?

Qui a volé le lavabo des toilettes de l'Institut d'Etudes Politiques de Strasbourg ??? #LeJointEnPapierTiendraTilLeCoup?

Descente aux enfers à l'Université des Sciences de Nancy. Non, ce n'est pas un passage secret. #MaisBienPourLesEtudiants

Descente aux enfers à l'Université des Sciences de Nancy. Non, ce n'est pas un passage secret. #MaisBienPourLesEtudiants

Fenêtres en aluminium et encadrement en bois à l'Université des Sciences de Nancy. Idéal pour laisser passer le froid, l'humidité, et provoquer de belles moisissures autour des fenêtres et sur les murs ! #GlaGla

Fenêtres en aluminium et encadrement en bois à l'Université des Sciences de Nancy. Idéal pour laisser passer le froid, l'humidité, et provoquer de belles moisissures autour des fenêtres et sur les murs ! #GlaGla

Université Lyon 2: Asthmatiques s'abstenir.

Urinoir bouché depuis une semaine, ça sent pas le sapin de Noël à Tolbiac

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Rampe anti-handicapés à Lyon 2 campus de Bron (rampe de livraison évidemment, humour)

Rampe anti-handicapés à Lyon 2 campus de Bron (rampe de livraison évidemment, humour)

Un père d'étudiant, en 2009, vient chercher son fils à la fac de lettres de l'université d'Aix Marseille. Sidéré par le contraste entre la beauté architecturale du lieu et le sort qui lui était réservé, il a pris ces photos.

Un plafond de l'université Bordeaux Montaigne, c'est pour le TD de cache cache et saute moutons

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universiteenruines
Le plafond du 1er étage de la faculté de lettres de l'université Aix Marseille, campus Aix en Provence, ambiance loft

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universiteenruines
Lavabo poubelle à Aix-Marseille !

Lavabo poubelle à Aix-Marseille !

 

Bienvenue à l'Université des Sciences Humaines d'Aix Marseille. Non, il n'y a pas eu de tremblement de terre. #UniversitéEnRuines

Université de Reims Champagne Ardennes. TP sur la mécanique des fluides ? Etrange pour une univ’ de Sciences Humaines et Sociales #EtLesShadocksPompaientPompaient

Université Paris Est: L'école sans colle qui colle, la porte d'entrée sans porte, et les budgets sanctuarisés sans budgets #ToutVaBien


Université Paris Est: L'école sans colle qui colle, la porte d'entrée sans porte, et les budgets sanctuarisés sans budgets #ToutVaBien

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