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Vivement l'Ecole!

Coup de coeur... Russell Banks...

24 Avril 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Il y avait alors un peu de bruit dans le bus, des bruits de petit matin, d'enfants en train de s'exercer à devenir adultes, de se faire connaître l'un à l'autre et à eux-mêmes de leurs petites voix (certaines pas si petites) : questions, discussions, échanges, commérages, vantardises, plaidoyers, séduction, menaces, tentatives, tout ce que nous faisons, nous aussi, de même que des chiots ou des chatons imitent dans leurs jeux les chiens et chats adultes en action. Ce n'est pas totalement paisible ni gentil, pas plus que les bruits que font les adultes ne sont paisibles ni gentils, mais ça reste sans gravité. Et parce qu'on peut écouter des enfants sans appréhension, de même qu'on peut regarder des chiots se bousculer et se mordre ou des chatons se guetter et se sauter dessus sans craindre qu'ils se fassent mal, les bavardages des enfants sont parfois très instructifs. Je suppose que c'est parce qu'ils jouent ouvertement à ce que nous autres, adultes, nous pratiquons en secret.

Russell Banks - De beaux lendemains

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Mai 68 - Utopies d'hier, utopies de demain... Rendez-vous...

24 Avril 2018 , Rédigé par Le Nouveau Magazine Littéraire Publié dans #Education, #Politique, #Histoire

Mai 68 - Utopies d'hier, utopies de demain... Rendez-vous...

Rendez-vous jeudi 26 avril à 18h30 pour une grande soirée avec Le Nouveau Magazine littéraire et Ground Control.

Si vous ne vivez pas à Paris, nous ne vous avons pas oublié ! Les étudiants de la Radio Sorb'on réaliseront une émission spéciale sur Radio Ground Control durant toute la soirée. Par ailleurs, les interventions de toutes les personnalités présentes seront enregistrées et disponibles à l'écoute sur notre page SoundCloud dès la semaine prochaine.

Découvrez l'ordre de passage des intervenants :

 
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L’ascenseur social...

24 Avril 2018 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Sociologie

L’ascenseur social...

Un fils de mineur devenu professeur de lettres, une femme française renvoyée à ses origines étrangères, un philosophe qui ne reconnaît plus son oncle laveur de vitres... Trois histoires de honte et de violence sociale.

Tous racontent les mécanismes de la violence sociale, les moyens de s'en sortir, comme l'école ou la lecture, mais aussi le fossé grandissant entre leur milieu d'origine et celui auquel ils tentent d'accéder. Jamais à leur place, obligés de subir des remarques déplaisantes, déplacées ou malveillantes, ils racontent aujourd'hui ce que c'est, de s'élever hors de sa classe sociale.

Très tôt j'ai compris que l'école, c'était la seule voie pour sortir d'une condition. Mais après, pour se sentir légitime à faire des études, c'est une autre histoire.

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Les étudiants lillois en grève des copies...

24 Avril 2018 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Parcoursup

Les étudiants lillois en grève des copies...

A la fac de droit et de sciences politiques de Lille, les étudiants «grévistes» ont refusé de remplir leur copie d'examen. En lieu et place des réponses attendues, ils ont préféré interpeller ceux qui critiquent leur mouvement et témoigner de leur confrontation avec les forces de l'ordre. Extraits.

Lors des derniers partiels, les étudiants «grévistes» de la faculté de droit et de sciences politiques de Lille, épicentre du mouvement local, ont refusé de composer, respectant ainsi les consignes votées en assemblée générale. Ils ont apposé sur leur copie la mention «étudiant en grève, 10 majoré» : une demande pour obtenir du correcteur la moyenne malgré le boycott. Sur le papier, les slogans au goût de 68 («En grève ! Démocratie, fais-moi marrer») côtoyaient les explications détaillées du soutien au mouvement.

La présence de chacun étant obligatoire pendant la première heure de l'examen, les plumes ont eu le temps de se délier. Parfois, le résultat est lapidaire et rageur : «Composer, c’est se soumettre» ; «Etudiant gazé, étudiant en grève.» La rudesse du cordon de CRS pour empêcher le blocage a été peu appréciée. Une copie raconte : «J’arrive à 12h30 devant la fac de droit. […] Les CRS chargent, lancent des projectiles, frappent avec leurs matraques le petit nombre qui résiste encore. Alors, en raison de la situation, je n’ai pas envie de répondre aux sujets, parce que, non, tout ça, c’est pas des conditions d’examen.» En guise de post-scriptum : «Pardon, fallait que ça sorte !»

D’autres sont plus policés : «Ayant été aux premières loges des mesures violentes et inadmissibles des forces de l’ordre, je me refuse à participer à cet examen.» Enfin, celui-là constate : «Parce que ma gorge est actuellement en feu, parce que ma bouche me gratte (ce qui est une première), parce que mes yeux me piquent, parce que des CRS n’ont pas leur place dans une fac […], je ne composerai pas sur ces sujets qui étaient pourtant très attractifs !»

D’autres tiennent à répondre à ceux qui les prennent pour des étudiants paresseux, prêts à se saisir de l’aubaine pour décrocher leur diplôme «en chocolat», selon les termes d’Emmanuel Macron. Un étudiant énumère ainsi les parties du plan qu’il aurait pu développer, prouve ses connaissances : «Je prends aujourd’hui le risque (de ne pas participer) à ces examens malgré mes révisions», explique-t-il. «Le tout pour continuer d’étudier sereinement, et continuer de me battre pour mon futur et celui des autres.» Il s’affirme contre la sélection, mais surtout pour «plus de moyens pour l’université, tant matériellement qu’humainement.» Une autre copie résume : «Faites entrer l’argent, pas les CRS.» Beaucoup s’inquiètent d’un «modèle éducatif qui ne fait qu’aggraver les inégalités sociales et culturelles». Certains développent : «Ce gouvernement réduit le nombre d’étudiants en fonction des places à l’université, alors qu’il faudrait ajuster les places au nombre d’étudiants. Ce gouvernement néolibéral veut créer la rareté au sein de l’enseignement français, première étape de la libéralisation d’un secteur et de la mise en concurrence des facultés.» Puis assènent : «L’université française est une fierté nationale et doit rester publique, accessible à tous.» En guise de conclusion, ce remake du fameux «En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées» des années Giscard : «Non à la sélection dans un pays dans la première matière première est la matière grise.»   

Stéphanie Maurice correspondante à Lille

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Etablissements français à l’étranger : après les paroles, les actes!

24 Avril 2018 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education

Lycée Lyautey - Casablanca (Mon ex lycée)

Lycée Lyautey - Casablanca (Mon ex lycée)

Alors qu'Emmanuel Macron annonce qu'il veut doubler le nombre d'élèves dans les lycées français à l'étranger, une baisse de budget est intervenue dès l'été dernier entraînant la perte de 500 postes d'enseignants.

Lors de la journée de la Francophonie du mois de mars dernier, Emmanuel Macron a fixé comme objectif de hisser le français au troisième rang des langues les plus parlées au monde. Parmi les mesures annoncées pour atteindre cet objectif, le président de la République souhaite d’ici à 2025, soit trois ans dans le prochain quinquennat, «consolider et dynamiser le réseau» d’enseignement en doublant le nombre d’élèves scolarisés dans les établissements français, au nombre de 492 répartis dans 137 pays, accueillant 350 000 élèves.

Cette belle promesse qui permet, le temps de l’annonce, de faire oublier les mouvements de contestation menés par les associations de parents d’élèves qui s’organisent partout dans le monde depuis plusieurs mois, ne résiste malheureusement pas à la réalité des faits et à la situation dans laquelle se trouve actuellement le réseau d’enseignement français à l’étranger. Car les chiffres parlent d’eux-mêmes : 33 millions d’euros ont été supprimés sur les crédits l’été dernier, contraignant l’AEFE (Agence pour l’enseignement du français à l’étranger) à prévoir la suppression de 500 postes d’enseignants titulaires. La ponction sur les établissements qui passe de 6 à 9% aura pour conséquence l’augmentation drastique des frais de scolarité.

A cette coupe claire dans le budget vient s’ajouter pour les établissements le gel de plusieurs projets immobiliers, alors qu’ils auraient besoin de se doter de locaux neufs ou de s’agrandir pour accueillir 300 000 nouveaux élèves dans les sept ans à venir. Sans moyens supplémentaires, le doublement des effectifs, à marche forcée, aura comme seul effet la saturation des classes.

Les organisations syndicales et l’association Français du Monde/ADFE ont dénoncé cette régression budgétaire, véritable agression contre l’AEFE, au sens où cette baisse de près de 10% de son budget va conduire à la suppression de 8% des effectifs actuels, quand, dans le même temps, de nombreux étrangers choisissent d’inscrire leurs enfants dans nos écoles françaises pour leur réputation d’excellence pédagogique. Il est légitime de se demander quelle est donc la volonté réelle du gouvernement face à ce formidable outil de service public qu’est l’AEFE ? Est-elle de forcer au dé-conventionnement nombre d’établissements et de les amener vers une privatisation graduelle ? Quels seront les partenaires que l’AEFE est encouragée à identifier ?

Pivot incontournable de notre diplomatie d’influence, vecteur pédagogique unique pour les Français et la Francophonie, le réseau des lycées français à l’étranger incarne «le soft power à la française». C’est en ce sens qu’il n’existe qu’une solution pour répondre aux attentes des familles : rétablir dans un premier temps les moyens budgétaires indispensables à la survie de l’AEFE.

Hélène Conway-Mouret Sénatrice , Yannick Trigance Conseiller régional Île-de-France

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La mémoire à l'épreuve de l'époque : l'éducation, un bel exemple ? Par François Dubet

24 Avril 2018 , Rédigé par La Tribune Publié dans #Education, #Pédagogie

La mémoire à l'épreuve de l'époque : l'éducation, un bel exemple ? Par François Dubet

[Rencontres Capitales] On a longtemps reproché à l'enseignement scolaire d'accorder un rôle excessif à la mémoire. Le « par coeur » régnait sur l'université médiévale, puis sur le collège humaniste et celui des Jésuites. L'école de Jules Ferry aimait les récitations exactes des tables, des règles de grammaire avec leurs exceptions, des dates et de l'altitude des montagnes...

Depuis Rabelais et Montaigne, chaque nouvelle vague pédagogique s'est moquée des têtes trop pleines pour être bien faites. Cependant, au-delà des clichés, le rôle attribué à la mémoire pouvait s'expliquer par des raisons pratiques et culturelles. Les raisons pratiques d'abord : il faut apprendre par coeur quand les livres sont rares et précieux, quand les documents et les images sont inaccessibles, quand le manuel scolaire résume ce que chacun doit savoir. Dans Les Immémoriaux, Victor Segalen parle de ces Maoris capables de réciter la totalité des mythes et des généalogies, enfermés dans leur mémoire, puisqu'il n'y a pas de supports écrits, de bibliothèques, capables de les matérialiser. Des raisons culturelles ensuite et surtout : longtemps, l'éducation a eu pour objectif de transmettre des héritages entre les générations afin qu'elles se reproduisent à l'identique. Il faut que les jeunes deviennent comme les adultes qui les ont formés. Le rôle de la mémoire est d'autant plus essentiel que bien des connaissances, à commencer par celle des livres saints, ont un caractère sacré. La mémoire n'est donc pas seulement un outil, elle est une vertu, une mémoire collective et une fidélité.

Point n'est besoin de regarder loin de soi pour s'apercevoir que le rôle de la mémoire n'est plus aussi essentiel : alors que je connaissais quelques dizaines de numéros de téléphone par coeur, aujourd'hui mon téléphone s'en souvient pour moi. À l'école, tous les documents sont a priori accessibles par la grâce d'Internet et du stockage infini des informations et des connaissances. Pourquoi apprendre par coeur ce qu'un clic me donne si facilement ? Du point de vue culturel, nous savons désormais que, s'il faut toujours introduire les enfants et les jeunes dans un monde déjà là, il faut aussi les rendre capables d'agir dans un monde que nous anticipons mal. Il faut les préparer à l'imprévisible, et l'exercice de la mémoire perd ainsi sa position centrale ; nous préférons les compétences et la créativité à la mémoire.

Apprendre peu de choses, mais des choses « difficiles »

Les critiques adressées à cette mutation éducative et culturelle radicale ne procèdent pas toujours d'un simple réflexe conservateur. Le fait que l'information soit toujours disponible ne dit pas comment nous y repérer si nous n'avons pas mémorisé les règles élémentaires de l'organisation des savoirs, de la causalité et de la chronologie. Alors que les écrans proposent des informations et des faits coprésents, induisant un univers de corrélations infinies (les choses sont liées parce qu'elles sont là ensemble), la mémoire fait le tri et fixe des récits et des causalités serrés.

Ainsi, du point de vue cognitif, dans le monde des écrans, il n'est pas absurde de croire aux complots et aux fake news puisque les écrans mettent à plat ce que la mémoire trie, hiérarchise et ordonne. Du point de vue culturel, l'effacement de la mémoire collective, récit organisé et appris structurant les mémoires individuelles, peut finir par dissoudre tout lien social et tout sens du commun, notamment quand les mémoires singulières semblent plus légitimes et plus crédibles que l'histoire collective.

Réhabiliter le rôle de la mémoire, ce n'est certainement pas revenir au par coeur et aux textes sacrés. Quand tout est disponible, il n'est plus nécessaire de tout apprendre ; il est indispensable d'apprendre peu de choses, mais des choses « difficiles », c'est-à-dire des savoirs exigeants sur le plan cognitif, des savoirs reposant sur le travail de la mémoire, des compétences qui permettent de s'orienter dans un monde où les outils de l'information et de la communication pourraient se substituer à notre mémoire commune et à celle de chacun de nous.

François Dubet

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Revue de Presse Education... Appels - La liberté de choisir - Universités...

24 Avril 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Appels - La liberté de choisir - Universités...

Quelques "appels" pendant que la loi sur l’apprentissage fait des vagues ainsi que l’Université. Mais sinon, tout va bien.

Appels

Appel pour un plan B écologique et social pour l’éducation par Les invités de Mediapart sur le Blog : Le blog de Les invités de Mediapart. “Enseignants, travailleurs et usagers du service public d’éducation, nous considérons qu’un grand débat public sur le devenir de l’école est indispensable au succès des mobilisations. Tout projet éducatif résulte d’un projet de société.”
“Tout projet éducatif résulte d’un projet de société. Dans la droite ligne des réformes Chatel et Vallaud-Belkacem, les réformes Blanquer continuent de soumettre l’école aux normes productivistes
.” Un très curieux amalgame, n’est-il pas ?

"Et si on tuait le mammouth  ?" : l’Éducation nationale au laser. “L’ancien recteur Bernard Toulemonde explore "les coulisses d’une machine qui sombre dans la déconfiture" et propose quelques réformes iconoclastes.
Bernard Toulemonde fait partie de ces quelques personnalités, comme l’historien Claude Lelièvre ou le sociologue François Dubet, qui connaissent parfaitement, en praticiens, l’Éducation nationale et, plus rare, en parlent librement, dans une indifférence totale au « surmoi » syndical ou politique
.” Réservé aux abonnés malheureusement !

La liberté de choisir

C’est le doux nom de la loi sur l’apprentissage… et qui a quelques conséquences.

La presse régionale s’inquiète.

À Eu et ailleurs en France, les CIO menacés de fermeture : « On ne peut pas diviser l’orientation et l’information ». “Le Centre d’information et d’orientation (CIO) de Eu est menacé de fermeture par une nouvelle loi. Comme les 390 CIO de France. Les représentants syndicaux craignent cette annonce.”

Les CIO vent debout contre le projet de loi qui les concerne. “Les psychologues et le personnel administratif des CIO de l’académie de Poitiers craignent la disparition, à terme, de leur service et sont vent debout contre le projet de loi qui les concerne. Ils ont l’appui de l’ONISEP.”

Quel avenir pour les Centres d’information et d’orientation ?. “Le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » n’en finit pas de faire des vagues. Depuis déjà plusieurs mois, les chambres de métiers et de l’artisanat s’inquiètent de la réforme de l’apprentissage qui pourrait désormais relever (pour une grande part) des branches professionnelles. Voici que les personnels des Centres d’information et d’orientation (CIO) dénoncent à leur tour la remise en cause de leurs missions et de leur statut.”

Les CIO menacés de fermeture. “Les douze centres d’information et d’orientation de l’académie de Caen sont menacés de fermeture.”

Muriel Pénicaud : "Chaque contrat d’apprentissage sera automatiquement financé". Un miracle !Pour la ministre du Travail, l’objectif de la réforme de l’apprentissage est de changer les mentalités et de valoriser l’apprentissage auprès de ce "million de jeunes qui ne se projettent pas vers l’avenir".”

La réalité de l’apprentissage en dix chiffres. “A l’occasion du lancement d’une campagne nationale de promotion de l’apprentissage, Europe 1 vous explique tout ce qu’il faut savoir sur cette filière que le gouvernement s’apprête à réformer.”

Universités

Universités en grève : Emmanuel Macron exige la tenue des examens. “Au conseil des ministres, le président de la République Emmanuel Macron a évoqué le maintien des examens malgré la grève des étudiants la réforme de l’accès à l’université.” Droit dans ses bottes, jusqu’au bout.

Le président de Tolbiac porte plainte. “D’après le Journal du Dimanche, le président de l’Université Panthéon-Sorbonne, Georges Haddad, a déposé une plainte, en son nom, auprès du parquet de Paris dès vendredi, jour de l’évacuation du centre universitaire de Tolbiac, qui était occupé depuis quatre semaines par des opposants à la loi sur l’accès à l’enseignement supérieur défendue par le gouvernement.”

« C’est à l’université qu’on peut œuvrer pour la réussite de tous ». “Le sociologue Camille Peugny estime que pour démocratiser l’enseignement supérieur, il faut donner davantage de moyens à l’université.”

Dans une tribune au « Monde », le politiste Alain Garrigou soutient que l’absence de filtre à l’entrée des universités créé une autosélection par l’échec dès la première année d’études.”

Frédérique Vidal : "Il ne faut pas rater le train de l’intelligence artificielle". “La ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche Frédérique Vidal a répondu aux questions des journalistes de Sciences et Avenir. Dans cet extrait vidéo, elle revient sur l’institut PRAIRIE qui va agglomérer des organismes publics comme Inria, le CNRS, mais aussi les privés comme Google.”

Et en ressource, Le livre du mois du n° 544 : Dictionnaire de pédagogie. Sous la direction de Ferdinand Buisson. Édition établie et présentée par Philippe Meirieu et Patrick Dubois, Robert Laffont, 2017

Bernard Desclaux

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Townes Van Zandt...

23 Avril 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

La version live en copiant collant ce lien: https://youtu.be/zaP8NGML_QE

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Coup de coeur... Driss Chraïbi...

23 Avril 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Et ce faisant, elle soliloquait, fredonnait, riait comme une enfant heureuse qui n’était jamais sortie de l’adolescence frustre et pure et ne deviendrait jamais adulte, en dépit de n’importe quel événement – alors que, la porte franchie, l’Histoire des hommes et leurs civilisations muaient, faisaient craquer leurs carapaces, dans une jungle d’acier, de feu et de souffrances. Mais c’était le monde extérieur. Extérieur non à elle, mais à ce qu’elle était, mais à son rêve de pureté et de joie qu’elle poursuivait tenacement depuis l’enfance. C’est cela que j’ai puisé en elle, comme l’eau enchantée d’un puits très, très profond : l’absence totale d’angoisse ; la valeur de la patience ; l’amour de la vie chevillé dans l’âme.

Driss Chraïbi - La civilisation, ma mère!

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Donner le goût d'écrire aux enfants...

23 Avril 2018 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Littérature

Donner le goût d'écrire aux enfants...

Le constat est sans appel, les élèves français sont à la peine quand il s'agit de rédiger. Comment surmonter leurs peurs et leurs blocages?

Écrire un mot d’amour, envoyer un message, écrire une lettre de motivation tiens, pour Parcoursup, donner des instructions à des collègues, partager son opinion sur les réseaux sociaux. Nous avons besoin de savoir rédiger dans notre vie et ce savoir nous le tenons de l’école. Mais aujourd’hui il y a de quoi s’inquiéter, des rapports sur le système scolaire français montrent que presque 40% des élèves français écrivent très peu, voire presque pas au collège et qu’ils ont un bien trop faible niveau d’expression écrite. Attention, il ne s’agit pas d’orthographe (même si là aussi le niveau est faible) ou de grammaire mais de la capacité à raconter, décrire, exprimer une opinion ou une idée en rédigeant. La tâche est fort complexe pour les élèves, elle les effraie, et de fait, écrire reste difficile tout au long de la vie, même les écrivains le confient quand on les interroge à ce sujet.

Rue des écoles s’empare aussi de ce sujet car il est d’actualité avec une toute récente conférence de consensus sur le sujet rapport du Conseil de l’évaluation du système scolaire (Cnesco) et une note du Ministre de l'Éducation ui-même sur l’enseignement du français.

Nos invités nous aideront à comprendre ce qui se passe dans les classes de France et comment vaincre la peur et la souffrance trop souvent attachées à l’acte d’écrire.

Louise Tourret

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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