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Vivement l'Ecole!

30 propositions pour sauver l'école rurale...

19 Avril 2018 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Politique

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Revue de Presse Education... Parcoursup - Divers...

19 Avril 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education...  Parcoursup - Divers...

L’actualité éducative de ce mercredi est assez disparate, avec de nouveau un zoom sur Parcoursup, qui n’en finit pas de créer la polémique. Des informations diverses complèteront cette courte revue de presse.

Parcoursup

France Inter se demande si Parcoursup ne va pas finir par poser problème (dingue !) : « Les vœux des lycéens pour leur entrée dans l’enseignement supérieur commencent à être examinés par des commissions dans les universités et déjà certaines fac pointent l’impossibilité de classer tous les dossiers. Or ce classement est nécessaire pour la gestion et l’affectation des candidats par la plateforme Parcoursup ». L’ennui avec la communication politique du bouc émissaire, c’est qu’on finit toujours par en découvrir les mensonges et les non dits (en l’ocurrence le sous financement dramatique des universités) . Et comme on ne joue pas impunément avec le sort de centaines de milliers de lycéens, souhaitons que la malhonnêteté et le manque de réflexion des responsables de ce fiasco soient récompensés comme ils le méritent.

Le Figaro Etudiant consacre d’ailleurs un article aux universités qui refusent d’appliquer Parcoursup : « « Parcoursup soulève de nombreuses interrogations et critiques. » Pour Nathalie Dompnier, présidente de l’université Lyon-II, le nouvel outil de répartition des candidatures des lycéens dans l’enseignement supérieur rencontre des contestations légitimes. Opposée au principe du classement des élèves prévu sur la plateforme, elle propose « d’accepter sans condition toutes les candidatures, tous baccalauréats confondus, dans les filières qui ne sont pas sous tension ». Tous les vœux seront classés ex aequo. »

Divers

Commençons par un excellent article de Mediapart, qui fait le bilan du macronisme en matière d’éducation : « Emmanuel Macron s’était engagé à dédoubler les classes de CP en éducation prioritaire, ce qui a été fait. Son ministre, Jean-Michel Blanquer, s’est attaché durant cette année à afficher sa volonté de tout bouleverser de la maternelle au lycée. Sa collègue de l’enseignement supérieur s’est attelée pour sa part, avec quelques heurts, à la réforme d’accès à l’université en mettant en place une sélection. » Complet et nuancé, je recommande vivement.

VousNousIls se penche sur une initiative d’un collectif pour sauver l’école rurale, et c’est également très intéressant : « Dans le Lot, des "États Généraux de l’école rurale" ont réuni des centaines de profs, d’élus et de familles, pour "sécuriser les postes d’enseignants" et fermer moins de classes. Résultat : 30 propositions, remises hier à J-M Blanquer. »

Directfm s’intéresse à la mobilisation contre la fermeture des CIO :« Le ministère du travail a dévoilé récemment son nouveau projet de loi intitulé « Liberté de choisir son avenir professionnel ». Celui-ci a été annoncé en mars 2018 et vient compléter la réforme des lycées et le plan étudiant. Au programme : transfert des délégations de l’ONISEP aux régions et fermeture des Centres d’Informations et d’Orientation (CIO). Le collectif interorganisations de l’académie de Nancy-Metz se mobilise.

Alors que cette compétence a toujours été confiée à l’Éducation Nationale, ce sont désormais les Régions qui se chargeront de l’orientation des élèves du secondaire. Ce changement va alors entraîner une réorganisation des métiers de l’orientation. Les délégations de l’ONISEP seront transférées aux Régions et les Centre d’Information et d’Orientation (CIO) fermeront leurs portes progressivement d’ici à deux ans. Les psychologues de l’Éducation Nationale seront, quant à eux, affectés au sein même des établissements scolaires. »

Enfin, signalons une enquête intéressante réalisée dans des lycées populaires : « Dans le cadre d’une vaste enquête réalisée auprès de 7 000 lycéens visant à mesurer leur degré d’adhésion à des thèses et pratiques radicales, l’INJEP participe plus spécifiquement au volet portant sur le sentiment d’injustice et de discrimination. Les résultats font apparaître un puissant désir de réussite de la part de lycéens déclarant pourtant subir de multiples injustices et discriminations. La forte adhésion des jeunes des quartiers populaires au modèle d’intégration, qui est censé garantir l’égalité des chances à chacun quelle que soit sa place sur le territoire français, peut toutefois engendrer de profondes frustrations en cas de défaillance de ce principe d’égalité. » Certains feraient bien de la lire attentivement...

Aurélie Gascon

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Amalia Rodrigues...

18 Avril 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Pierre Corneille...

18 Avril 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Don Rodrigue

Percé jusques au fond du cœur
D’une atteinte imprévue aussi bien que mortelle,
Misérable vengeur d’une juste querelle,
Et malheureux objet d’une injuste rigueur,
Je demeure immobile, et mon âme abattue
Cède au coup qui me tue.
Si près de voir mon feu récompensé,
Ô Dieu, l’étrange peine !
En cet affront mon père est l’offensé,
Et l’offenseur le père de Chimène !

Que je sens de rudes combats !
Contre mon propre honneur mon amour s’intéresse :
Il faut venger un père, et perdre une maîtresse :
L’un m’anime le cœur, l’autre retient mon bras.
Réduit au triste choix ou de trahir ma flamme,
Ou de vivre en infâme,
Des deux côtés mon mal est infini.
Ô Dieu, l’étrange peine !
Faut-il laisser un affront impuni ?
Faut-il punir le père de Chimène ?

Père, maîtresse, honneur, amour,
Noble et dure contrainte, aimable tyrannie,
Tous mes plaisirs sont morts, ou ma gloire ternie.
L’un me rend malheureux, l’autre indigne du jour.
Cher et cruel espoir d’une âme généreuse,
Mais ensemble amoureuse,
Digne ennemi de mon plus grand bonheur,
Fer qui causes ma peine,
M’es-tu donné pour venger mon honneur ?
M’es-tu donné pour perdre ma Chimène ?

Il vaut mieux courir au trépas.
Je dois à ma maîtresse aussi bien qu’à mon père :
J’attire en me vengeant sa haine et sa colère ;
J’attire ses mépris en ne me vengeant pas.
À mon plus doux espoir l’un me rend infidèle,
Et l’autre indigne d’elle.
Mon mal augmente à le vouloir guérir ;
Tout redouble ma peine.
Allons, mon âme ; et puisqu’il faut mourir,
Mourons du moins sans offenser Chimène.

Mourir sans tirer ma raison !
Rechercher un trépas si mortel à ma gloire !
Endurer que l’Espagne impute à ma mémoire
D’avoir mal soutenu l’honneur de ma maison !
Respecter un amour dont mon âme égarée
Voit la perte assurée !
N’écoutons plus ce penser suborneur,
Qui ne sert qu’à ma peine.
Allons, mon bras, sauvons du moins l’honneur,
Puisqu’après tout il faut perdre Chimène.

Oui, mon esprit s’était déçu.
Je dois tout à mon père avant qu’à ma maîtresse :
Que je meure au combat, ou meure de tristesse,
Je rendrai mon sang pur comme je l’ai reçu.
Je m’accuse déjà de trop de négligence :
Courons à la vengeance ;
Et tout honteux d’avoir tant balancé,
Ne soyons plus en peine,
Puisqu’aujourd’hui mon père est l’offensé,
Si l’offenseur est père de Chimène.

Pierre Corneille - Le Cid

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Du sexe à Tolbiac!...

18 Avril 2018 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education

Du sexe à Tolbiac!...

Le président ayant désigné des «agitateurs professionnels» à la vindicte des braves gens autoproclamés, le délire sur les occupations estudiantines s'accentue. Cornegidouille et palsambleu, il paraît qu'il y a du sexe à Tolbiac, c'est un président d'université qui le dit !

Les parties fines, bizutages et alcoolémies de la jeunesse dorée et des écoles de commerce n'ont jamais gêné nos édiles (bon nombre y ont "fait" leur "jeunesse" en troussant sans demander la permission, qui s'offusquent aujourd'hui !), et voila qu'on fantasme des orgies à réprimer fissa !

C'est vrai, cette jeunesse qui se mobilise fait vraiment plein de faute d'orthographes et a elle a des tics à elle et en se mettant en mouvement, elle exhibe ses faiblesses et ses fêlures. C'est normal ! C'est ce qu'il faut !

Amis mûrs, amis vieux, qui peut rationnellement croire qu'ils sont plus bêtes que nous du temps de notre jeunesse à nous ? Ce n'est pas la chienlit, c'est la génération précarité, la génération réforme du lycée, la génération réforme du collège : elle réclame un avenir, elle a raison et la suffisance de ceux qui l'accusent de vouloir des diplômes en chocolat est immorale !

Et d'abord le meilleur antidote à l'illettrisme, ce sont les AG, parce que là on discute, on pense, on réfléchit, on s'enthousiasme, on refait le monde, on refuse ce monde. Cela s'appelle de la formation, la vraie, celle qui a manqué à cette jeunesse. Elle veut se rattraper, elle se rattrape, bravo ! Et parfois c'est malpropre, ben oui. La faute à qui ?

Le degré de haine anti-jeune et de déclarations de guerre aux garnements atteint dans les sphères bien pensantes macroniennes, d'autant plus haineuses qu'on y a cru au grand soir à l'envers et à l'avènement de la start up nation, et qu'on est en train de réaliser que ce monde suscite le refus, ce degré a atteint, en ce mois d'avril 2018, un niveau largement comparable, si ce n'est pire, à celui d'il y a 50 ans.

L'histoire se répétant en bégayant, le prurit anti-jeunes de la bien pensance macronienne et "responsable" sent l'irresponsabilité et l'abdication de la pensée comme jamais.

Les adultes responsables sont ceux qui jamais ne mépriseront leurs enfants (ou leur élèves).

La seule voie pour la culture, pour le savoir, pour la transmission, c'est d'être avec eux !

Vincent Présumey

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A Voir... Allons enfants... "On a tous un rapport primitif au conte"...

18 Avril 2018 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Cinéma

Le cinéaste signe « Allons enfants ». A l’heure de l’école buissonnière, deux tout jeunes enfants, dans les jardins de la Villette. Cléo, 3 ans et demi, joue avec son frère jumeau Paul. Cléo s’éloigne et se perd. Puis, c’est au tour de Paul de se retrouver seul perdu, et de chercher sa sœur...

(...)

Marie Richeux

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

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La "Marianne de 68" : histoire de la fabrication d'une icône...

18 Avril 2018 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Politique, #Histoire

La "Marianne de 68" : histoire de la fabrication d'une icône...

EXTRAIT

Au fil des commémorations de mai 68, le portrait de Caroline de Bendern, recadré toujours plus près, a éclipsé de nombreuses autres images de 1968. Décryptage d'une construction médiatique.

En décembre 2010, la cour d’appel de Versailles a estimé que “Marianne” demeurerait bénévole. “Marianne” était en l’affaire Caroline de Bendern, visage iconique cristallisé dans l’imagerie de Mai 68 à la faveur d’un cliché du photographe Jean-Pierre Rey. Passée dans l’escarcelle de Gamma, la photo a fait le tour des médias, et, cinquante ans après le soulèvement étudiant et ouvrier de 1968, elle sert encore très souvent d’illustration pour évoquer mai 68 dans la presse ou l’édition

Estimant l’affaire lucrative pour Gamma, Caroline de Bendern poursuivait donc l’agence en 2010 dans l’espoir d’obtenir une part du gâteau au titre de son droit à l’image. La cour d’appel lui donnera tort, affirmant le 7 décembre 2000 que “âgée à l’époque de 28 ans, elle ne pouvait ignorer l’impact de cette manifestation et les conséquences pouvant résulter de sa participation”. 

L’origine de cette photo célèbre doit en fait beaucoup au hasard. Le 13 mai 1968, jour de la grande manifestation unitaire qui allait rassembler des centaines de milliers de personne à Paris, Caroline de Bendern bat le pavé avec ses amis de l’avant-garde du groupe Zanzibar. Elle a mal aux pieds, se foule vaguement la cheville et un grand gaillard la hisse sur ses épaules. C’est Jean-Jacques Lebel, l’artiste plasticien proche des surréalistes qui participait quelques semaines plus tôt au Mouvement du 22 mars, à Nanterre. Caroline de Bendern et le groupe Zanzibar poursuivent la manif, elle juchée sur les épaules de Lebel. On lui tend un drapeau du Front de libération du Sud-Vietnam, comme en circulaient alors des centaines dans les comités Vietnam qui fleurissaient à l’époque. Caroline de Bendern lève le bras gauche, drapeau en main. Une icône est née, et la photographie est devenue un cliché.

“Tiens toi droite” : sous le cliché... la pose

Car même si elle doit beaucoup au hasard, cette photo est une construction. Une construction d’abord parce que Caroline de Bendern raconte explicitement s’être dit “Tiens toi droite”, apercevant distinctement les photographes qui la mitraillent aux abords de la place Edmond-Rostand, près du Jardin du Luxembourg. Car Jean-Pierre Rey n’est pas seul et les photographes travaillent souvent en groupe à cette époque qui marque encore le début du photo-reportage en France. Plusieurs objectifs se tendent vers la jeune femme, qui est mannequin et... travaille sa pose. 

C’est le magazine Life qui publiera la photo de Caroline de Bendern dans son édition du 24 mai. Non pas en couverture, comme le raconte encore souvent la légende, mais au sein d’une double page sur Mai 68. Le 15 juin la même année, ce sera autour de Paris Match de publier à nouveau le tirage du photo-reporter. Cinquante ans plus tard, au magazine ELLE qui l’interroge pour les commémorations de Mai 68 (comme, tous les dix ans, des médias le feront), elle raconte avoir vu “une foule de photographes autour d’[elle]” : "A l’époque, j’avais juste peur que la photo soit ratée. Finalement, je n’ai pas été déçue."

Tandis que Caroline de Bendern ira jusqu’à glisser la fameuse photo dans son book - pour s’étonner finalement que ça fasse plutôt fuir les agences de mannequinat -, les médias, eux, construiront un double cliché qui s’étoffera avec le temps, comme le montre, coupures de presse à l'appui, l'exposition qui vient d’ouvrir ce 17 avril à la BNF François Mitterrand. 

Premier cliché : la pose de Caroline de Bendern sera explicitement rapprochée du tableau d’Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple, de 1830. Ce rapprochement se fait très vite, et dès octobre 1979, le magazine Life publie un montage insérant le visage détouré de Caroline de Bendern dans une reproduction du tableau de Delacroix. L’article est consacré à la Révolution française et aux révoltes populaires du XIXe siècle et la “Marianne de 68” campe une héritière.

“Du fake news en images”

Pour le premier anniversaire décennal, en 1978, plusieurs médias évoqueront Caroline en “Marianne”. Et cette année-là, Patrick Poivre d’Arvor, qui publie Mai 68, Mai 78, aux éditions Seghers choisit le visuel de Jean-Pierre Rey en couverture. Au fur et à mesure des publications, le cadrage se resserre, notent, épreuves icono à l’appui, les historiens et conservateurs qui ont travaillé à l’ouvrage Icônes de Mai 68 - les images ont une histoire, sorti avec l’exposition de la BNF. Au point qu’on finit par croiser la photo, tellement recadrée que le drapeau n’est plus visible, et qu’elle perd de sa contextualisation. Dans le ELLE, qui se félicite d’avoir “retrouvé la Marianne de Mai 68” (alors que de nombreux articles ont raconté son histoire depuis cinquante ans, y compris dans ELLE), Jean-Jacques Lebel grince d’ailleurs devant  “une icône bidon, un mythe inventé par les journalistes, du fake news en images !

De fait, il suffit de parcourir les bases photo, comme celles auxquelles nous avons recours à franceculture.fr pour illustrer nos articles (Getty, AFP, MaxPPP…) pour réaliser qu’il existe de nombreux clichés de femmes anonymes juchées sur d’autres épaules anonymes, en 1968. En 1968, dans le numéro de Match qui publie pour la première fois dans la presse française la photo de Jean-Pierre Rey, la pose de Caroline de Bendern n’apparaît que dans un tout petit format, alors qu’une plus large place est faite à une autre Marianne, drapeau noir anarchiste en main. Le 30 mai, lorsque la France conservatrice marchera en ordre de bataille sur les Champs Elysées pour témoigner son soutien au Général de Gaulle en réplique aux soulèvements du début mai, plusieurs jeunes femmes seront prises en photo, portées sur les épaules. Elles étaient d’autres “Marianne de 68”, à front renversé, mais elles ne resteront pas dans l’iconographie de 1968. 

(...)

Chloé Leprince

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Revue de Presse Education... Du Général au particulier - Orientation - Parcoursup...

18 Avril 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Du Général au particulier - Orientation - Parcoursup...

Une courte revue quelques remarques générales sur les réformes en cours. Un zoom sur l’orientation ainsi que sur Parcoursup.

Du Général au particulier

Commençons par une comparaison historique proposée par Claude Lelièvre.
Une politique scolaire d’un an manifestement surestimée par le président Macron. “C’est ce qui apparaît en tout cas dans ses interviews de jeudi et dimanche derniers, surtout si on compare par exemple avec ce qui a été mis en place par le Général de Gaulle, son alter ego ’’jupitérien’’, qu’il semble ignorer en l’occurrence. Une telle superbe ne manque pas d’intriguer, voire d’inquiéter.”

Et faisons un focus sur des conséquences très précises à la “large” réforme du bac.
Dans la série des Cahiers pédagogiques, École : les vrais défis, il faut lire l’article de Françoise Sturbaut : Quand la réforme du baccalauréat questionne les missions du chef d’établissement. “Le président de la République avait annoncé dans son programme électoral que le baccalauréat serait réduit à quatre épreuves finales. Le ministre de l’Éducation nationale a annoncé une réforme respectant cet objectif, mais déplacé un certain nombre d’épreuves en milieu d’année de première et de terminale. Quelles conséquences sur les tâches et missions des chefs d’établissement de lycée ?

Orientation

Les services sont toujours en ébullition.

Déclaration de J.M. Blanquer devant les sénateurs : "L’objectif est de donner aux régions une pleine compétence en matière d’orientation."
Beaucoup d’articles dans la presse régionale à propos de la suppression des CIO et transfert des DRONISEP aux régions, par exemple : Nantes. Les psychologues de l’Éducation manifestent.

Le service public de l’orientation scolaire à nouveau au cœur de la tourmente par Claude Laeuffer sur son blog. “Parmi les innombrables mesures ou projets en cours dans tous les domaines, l’annonce de la suppression des CIO est loin d’être anodine et déroule encore une fois un tapis rouge à toutes les officines privées qui ont déjà largement investi le marché du conseil en orientation pour des tarifs de prestation inaccessibles à la plupart des familles de condition modeste

Et je viens de publier un deuxième article : Vers une nouvelle configuration de l’orientation II : les procédures d’orientation. “Poursuivons notre tentative de comprendre la pensée macronnienne concernant l’éducation que j’ai commencée avec le post précédent. Mine de rien toute une série de petites modifications sont en train de bouleverser nos procédures d’orientation. Quand on ouvre la focale en dehors du présent conflit autour des personnels d’orientation, on s’aperçoit que ce ministère s’est engagé dans plusieurs modifications des procédures d’orientation dans un contexte de réorganisation du système scolaire que nous examinerons dans un troisième post.”

Il y a tout de même de beaux parcours par l’apprentissage : À 18 ans, Emma est l’une des meilleurs apprentis de France. “Emma, apprentie fleuriste près d’Angers, fait partie des meilleurs apprentis de France. Ce titre lui a été décerné dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, lundi 9 avril 2018.”

Parcoursup

Les bacheliers ES face au cadrage national des "attendus" sur la plateforme Parcoursup par Bruno Magliulo. “Nous nous sommes attaché à répondre à la question de savoir en quoi le fait d’être élève d’une filière ES (économique et sociale), et donc de bénéficier spécifiquement de l’enseignement de "sciences "économiques et sociales" (SES), est à même de doter des "connaissances et compétences attendues" dans les diverses formations supérieures que cette catégorie de lycéens demandent le plus fréquemment.” Et l’article est repris par Educavox.

Parcoursup : la pérennisation des inégalités sociales par Pascal Moliner, Professeur de psychologie sociale, Université Paul Valéry – Montpellier III. “On peut déplorer les situations de blocage que connaissent aujourd’hui quelques universités françaises. Certains n’y voient que le résultat de l’action de minorités d’étudiants, téléguidés par telle ou telle formation politique ou syndicale. Mais à l’évidence aujourd’hui, les étudiants ne sont plus seuls à exprimer leur opposition à la procédure induite par la plateforme Parcoursup. Parmi la communauté des enseignants chercheurs, des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent pour dénoncer ce qui se cache derrière la démarche que la loi ORE prétend leur imposer.”

Parcoursup : gare à l’« overbooking » des formations sélectives par Guillaume Ouattara, 21 ans, et depuis septembre 2014 blogueur-invité pour Campus, étudiant en 4ème année à l’UTC (Université de technologie de Compiègne). “Toujours est-il que cet overbooking va devenir un enjeu crucial pour toutes les formations dans les prochains jours. Il pourrait, d’ailleurs, être la clef pour éviter les listes d’attente à rallonge le 22 mai sur Parcoursup que j’évoquais il y a quelques mois sur mon blog. Mais il n’en reste pas moins un outil à double tranchant…

La loi d’orientation et de réussite des étudiants : des présidents d’université dénoncent un manque de moyens. “Une quinzaine d’universités sont toujours bloquées à cause de l’opposition à la réforme d’entrée à l’université. Certains présidents d’universités refusent de classer les demandes des étudiants sur Parcoursup, par principe, mais aussi par manque de moyens.”

La promo 2019 baptisée Latifa Ibn Ziaten. “Les étudiants en quatrième année, futurs diplômés de la promo 2019, ont choisi de baptiser leur promotion Latifa Ibn Ziaten, a annoncé Sciences Po Toulouse dans un post sur Facebook. Cette responsable associative franco-marocaine est la mère d’Imad Ibn Ziaten, le premier militaire assassiné à Toulouse par le terroriste Mohammed Merah le 11 mars 2012.”

Bernard Desclaux

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La faute à Nanterre...

17 Avril 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Chers amis...

17 Avril 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

La vue de ma salle de classe...

La vue de ma salle de classe...

L'après-midi chargé et un Conseil d'administration m'obligent à ralentir le blog aujourd'hui...

A demain donc...

Christophe

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