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Vivement l'Ecole!

Les enjeux méconnus de l’égalité femmes-hommes dans le système éducatif...

8 Mars 2018 , Rédigé par Fondation Jean-Jaurès Publié dans #Education, #Politique, #Femme

Elle rêve.. Il ambitionne...

Elle rêve.. Il ambitionne...

EXTRAITS

Le système éducatif, malgré son objectif égalitaire et le rôle crucial joué par l’école pour l’atteindre, reproduit lui aussi les inégalités entre les femmes et les hommes, que ce soit du côté des « usagers » (les élèves) ou du côté des « agents » (les enseignants). Analyse avec Ismail Ferhat et Dominique Meurs pour l’Observatoire de l’éducation de la Fondation.

I - L’école et l’égalité genrée : un paradoxe multiple

Les inégalités genrées à l’école sont marquées par un paradoxe. De très nombreux travaux en sciences sociales et une abondante production officielle existent sur le sujet. Peuvent être cités le rapport du Sénat en 2014 sur les stéréotypes scolaires, celui de France Stratégie en 2014, ou encore le travail du Haut Conseil à l’égalité en 2017. C’est un domaine apparemment bien défini, connu des pouvoirs publics et investi par la recherche. Dans le même temps, le système éducatif français est l’un des rares lieux où les filles surclassent les garçons. Du diplôme national du brevet au master, les filles sont systématiquement plus diplômées que les garçons. L’écart s’est même encore accru récemment : 79 % des filles d’une génération ont obtenu le baccalauréat, contre 74 % des garçons en 2012[1]. La sous-performance des garçons explique ainsi le fait que la France soit toujours (légèrement) en dessous des 80 % d’une classe d’âge au baccalauréat.

Pourtant il faut se garder de croire que le problème est « réglé » pour l’école et que l’égalité est « déjà là ». Le système éducatif, malgré son objectif égalitaire et le rôle crucial joué par l’école pour l’atteindre, reproduit comme le reste du corps social les inégalités genrées. Celles-ci vont se manifester de manière déterminante dans les choix de filières : les garçons sont ultra-majoritaires dans les écoles d’ingénieurs et d’informatique, les filles dans les filières littéraires. Mais ces déterminants peuvent changer : depuis le début des années 2000, les filles représentent 60 % des étudiants en deuxième année de médecine.

Si les choix genrés de spécialisation scolaire sont bien suivis et connus, d’autres aspects des inégalités entre les femmes et les hommes restent des angles peu éclairés, voire absents, de l’analyse du système éducatif. Le premier aspect concerne les disparités territoriales et leurs impacts sur les différences genrées ; le deuxième, la question des différences de carrière des femmes et des hommes dans l’Éducation nationale, soit 1,1 million de personnes[2]. Avec l’idée selon laquelle le statut de fonctionnaire, accompagné d’une définition commune des indices de traitement pour un poste donné, interdit toute inégalité de salaire non justifiée entre les femmes et les hommes, on laisse ainsi de côté le fait que les carrières sont différentes et que les postes les mieux classés sont majoritairement occupés par des hommes dans un domaine où les femmes représentent près de 80 % des effectifs.

Nous proposerons ici un rappel de ces deux inégalités laissées à l’arrière-plan. Le premier point est celui des usager(e)s du système éducatif, le deuxième est celui des personnels du système éducatif et la hiérarchie genrée qui le caractérise.

II - Les usagers

Au niveau local, les inégalités de genre pèsent lourdement dans certaines difficultés éducatives. Une récente note de la Fondation Jean-Jaurès montrait combien les réformes de rythmes scolaires pèsent sur l’emploi et le temps de vie des femmes[3]. Ceci se traduit d’ailleurs de manière différenciée : les familles de milieu favorisé, plus libres dans leur gestion du temps, s’accommodaient du mercredi libre, mais les femmes cadres ont massivement augmenté leur travail le mercredi lors du passage à 4 jours et demi. Les femmes des milieux populaires (et les familles issues de l’immigration), plus contraintes dans leurs horaires de travail, défendaient tendanciellement la réforme des rythmes effectuée en 2013[4]. C’est une question d’autant plus sensible que, depuis la rentrée scolaire de 2017, les communes ont le choix entre 4 jours et 4,5 jours. De fait, les communes rurales ou celles moins dotées financièrement ont massivement fait le choix du retour à la semaine de 4 jours, avec probablement comme conséquence une dégradation des conditions d’emploi des femmes avec le plus de rigidité des horaires.

Autre élément affectant les usagers et les usagères, les territoires en difficulté scolaire sont aussi ceux, tendanciellement, où les garçons réussissent le moins[5]. Ces inégalités territoriales de genre à l’école se rejoignent avec le développement des stéréotypes. Dans les établissements dégradés, certains élèves masculins créent une construction identitaire dévalorisant le travail scolaire[6] : le « bouffon »/« bolosse » est le bon élève sous-valorisé, voire stigmatisé. Or, la politique de vie scolaire aboutit au fait que les garçons sont massivement sanctionnés : sur un échantillon des collèges de Bordeaux dans le cas de l’étude de Sylvie Airal, 80 % des sanctions sont attribués aux garçons. Ceci conforte cela pour des raisons d’ailleurs légitimes (ne pas laisser impunies les violations de la norme scolaire). Or, la force de ces stéréotypes genrés dans certains établissements nourrissent en retour des inégalités réelles. Un exemple inquiétant peut être évoqué :  plus les filles sont minoritaires en lycée professionnel, plus elles risquent d’être victimes de violence scolaire[7].

(...)

Le rapport de 2016 souligne le rôle des fonctions locales des personnels éducatifs dans les trajectoires de promotions internes[13]. La première fonction des responsabilités éducatives, la direction d’école primaire, se situe ainsi dans un milieu professionnel à 85 % féminin et ne constitue pas une fonction hiérarchique. En revanche, elle peut constituer un tremplin pour des évolutions de carrière dans le premier degré. Or, cette fonction surreprésente nettement les hommes (il y a 74 % de femmes dans les directions d’école). Le plafond de verre commence donc très tôt, dès la première marche de la promotion interne de l’Éducation nationale. Pour rétablir les équilibres, il est nécessaire de comprendre pourquoi si peu de femmes acceptent de franchir cette marche et laisse leurs collègues masculins prendre ces responsabilités. Il est très probable que, comme dans le reste de l’économie, les freins aux carrières sont à chercher du côté de l’articulation entre vie familiale et vie professionnelle, et la difficulté pour les mères, dans le schéma traditionnel de partage inégal des tâches au sein du ménage, à concilier les deux lorsque les responsabilités – et les temps de réunions – augmentent. Les politiques volontaristes de quota, même si elles ne sont pas inutiles pour les postes à haute visibilité, ne peuvent pas à elles seules rétablir les équilibres. Il serait d’autant plus important de rééquilibrer la hiérarchie éducative que l’éducation des filles et des garçons à l’égalité se joue aussi dès les premiers pas dans l’école.

Ismail Ferhat, Dominique Meurs

L'article complet est à lire en cliquant ci-dessous

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La condition féminine à la télévision scolaire...

8 Mars 2018 , Rédigé par BNF - Gallica Publié dans #Education, #Histoire, #Femme

La condition féminine à la télévision scolaire...

EXTRAIT

Femmes en images, images de femmes… A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Réseau Canopé, bibliothèque partenaire de Gallica, vous présente le rôle de la télévision scolaire comme outil d’émancipation et de réflexion sur la condition féminine dans les années soixante.

Dès les années 1960, la télévision scolaire a produit, en dehors des films sur l'enseignement des disciplines, des émissions sur la société dans toutes ses dimensions. La collection "Civilisations", en particulier, avait pour objectif d'initier les jeunes aux aspects politiques, économiques et sociaux du monde contemporain. La question de la condition féminine s'invite très naturellement dans le débat. C'est ainsi qu'en 1967, France Ngo-Kim et Louis-Paul Letonturier produisent une série intitulée "La femme dans la société occidentale".

"Civilisations"

La série se consacre à la femme dans l'histoire et dans le monde et contribue à un état de la question de la condition féminine, point de départ de nombreux débats en classe et hors la classe :

Partout dans la presse, à la radio, à la télévision, dans la littérature, au parlement, on aborde d’un point de vue ou d’un autre ce qu’on appelle la question féminine, ou encore l’invasion féminine et même la révolution féminine. Dans l’éducation nationale, plus de la moitié des instituteurs et professeurs sont aujourd’hui des femmes […]. Bref tout le monde en parle ! La femme fait problème ou mieux pose un problème apparemment particulier à l’intérieur de chaque problème (conflits de générations, conflits du travail, démocratisation de l’enseignement et égalité d’accès aux carrières…)

Coup d’œil sur les séries, avril 1968

(...)

Dominique Armand

Suite et fin à lire, voir et entendre en cliquant sur le lien ci-dessous

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Revue de Presse Education... Cantine - Blanqueries - Supérieur - Ressources...

8 Mars 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Cantine - Blanqueries - Supérieur - Ressources...

Petite actualité aujourd’hui : problèmes de cantine et les dernières blanqueries, et du côté du sup, les critiques de Parcoursup se multiplient.

Cantines

Hauts-de-Seine : bientôt fini les repas beurk à la cantine du collège ?Qualité médiocre, quantités jugées insuffisantes… Face aux critiques sur les assiettes des élèves, le département prend de nouveaux engagements. Le prestataire sera renouvelé à la rentrée. Dans les collèges des Hauts-de-Seine, la cantine n’a pas franchement la cote auprès des élèves… Ni de leurs parents, qui se battent depuis plusieurs années pour du changement.”

Blanqueries

Carte scolaire : « On n’a jamais été aussi attentif au monde rural », assure Jean-Michel Blanquer. “Quand on sollicite un ministère pour des questions techniques et que le ministre en personne décroche son téléphone pour faire le point, c’est la preuve que le sujet, politiquement, est brûlant. Mardi, oubliant son habituel ton professoral, Jean-Michel Blanquer a répondu au « Parisien » - « Aujourd’hui en France » avec une colère non dissimulée contre la tournure selon lui « scandaleuse » du débat actuel sur la carte scolaire.” Je ne savais pas que le “Parisien” était distribué dans nos campagnes...

Fermeture de classes en milieu rural : l’offensive contre Blanquer monte. “Lundi, Jean-Michel Blanquer a ainsi confirmé au micro de France Inter qu’environ « 200 à 300 classes, grand maximum » seront supprimées à la rentrée de septembre, notamment en raison de la baisse démographique dans ces zones.”

Harcèlement scolaire : « Et à quoi servent les enseignants, M. Blanquer ? » Par Barbara Lefebvre. “Barbara Lefebvre commente pour FigaroVox la visite de Jean-Michel Blanquer et Brigitte Macron à Dijon, pour parler du harcèlement scolaire. Selon l’enseignante, cette question relève d’abord de la compétence des enseignants, n’en déplaise aux « pédagogistes ».” Mais que viennent faire les pédagogistes dans cette histoire ???

Supérieur

Parcoursup : Adoption par le Cneser au prix d’un pas en arrière. “Parcourssup rejeté unanimement au CSE a été adopté le 6 mars au Cneser d’une courte tête. Des votes contradictoires qui résultent d’un retrait tactique du gouvernement sur un point jugé scandaleux par tous les syndicats. Mais qui illustrent aussi le renversement de pouvoir que vite le système éducatif au profit de l’enseignement supérieur et au détriment des jeunes."

Parcoursup : attention aux arnaques du conseil à l’orientation. “Plus qu’une semaine pour formuler ses voeux d’orientation dans Parcoursup. Les lycéens, perdus, se tournent vers des conseillers en orientation en tous genres. Le ministère de l’Enseignement supérieur met en garde contre les acteurs peu scrupuleux et distribue un label aux "bons élèves".”

Parcoursup n’atténue pas l’angoisse des lycéens, sommés de se décider avant le 13 mars. “Lancé au pas de course, Parcoursup, changement le plus emblématique de la réforme de l’accès à l’université, va-t-il avantageusement remplacer le logiciel APB, qui a mis sur le carreau de nombreux bacheliers l’été dernier ? La parole à la conseillère en orientation Valérie Wasson et à la psychologue Anne Samson.”

Concertation à haut risque sur l’arrêté licence par Laura Taillandier. “Le ministère de l’Enseignement supérieur ouvre la page délicate des discussions sur l’arrêté licence. Des négociations sensibles qui doivent permettre d’inscrire dans ce texte la modularité des parcours promise par le Plan étudiants. Et qui imposent de penser ses conséquences en termes d’organisation des cours, de compensation des notes ou encore de contrôle continu.”

Après l’entrée à l’université, le chantier de la réforme de la licence est lancé. “Le ministère de l’enseignement supérieur se donne trois mois pour aboutir. Le système de compensation des notes et des semestres à l’université va-t-il disparaître ? Que vont devenir les sessions de rattrapage destinées aux étudiants qui échouent aux partiels ? Derrière ces questions d’apparence technique, c’est un dossier particulièrement sensible que le gouvernement s’apprête à ouvrir : celui des règles qui vont s’appliquer, dès la prochaine rentrée, dans les formations de licence. Elles seront, à coup sûr, scrutées de près par le million d’étudiants inscrits en premier cycle universitaire.”

Le jury de l’ENA décrit des candidats moutonniers, incapables de penser par eux-mêmes par Hadrien Mathoux. “Dans son rapport sur le concours d’entrée 2017, la prestigieuse ENA, école des haut fonctionnaires régulièrement critiquée pour perpétuer une forme de pensée unique, s’inquiète de manière particulièrement appuyée de l’incapacité des aspirants énarques à produire une réflexion originale, voire à penser par eux-même…

Ressources

L’Innovation et Education Lab diffuse et partage des connaissances scientifiques et professionnelles dans le domaine de l’innovation en éducation. L’ouverture et la comparaison internationale sont des ressources utiles pour mettre en évidence les changements de l’école et aider les professionnels à mieux les comprendre.”

Test PISA : quels sont les secrets des pays qui réussissent ? par Yannick Kiervel dans Veille et informations. “Lucy Crehan est une enseignante, une exploratrice de l’éducation, une auteure et une consultante en éducation internationale. Elle a enseigné la science et la psychologie dans une école secondaire de Londres.
Cette enseignante anglaise a pris le temps de faire un tour du monde des pays qui réussissent le mieux, à en juger par le test de l’OCDE, et le livre qu’elle en a rapporté, « cleverlands » , mêlant anecdotes, analyses et données scientifiques permet de comprendre comment et à quel prix la Finlande, le Japon, Singapour, Shanghai et le Canada se sont hissés aux premières places des « pays intelligents »
.”

Bernard Desclaux

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La Femme est l'avenir de l'Homme... Ferrat... (Et du Bellay)

8 Mars 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

Baiser

Quand ton col de couleur rose
Se donne à mon embrassement
Et ton œil languit doucement
D’une paupière à demi close,

Mon âme se fond du désir
Dont elle est ardemment pleine
Et ne peut souffrir à grand’peine
La force d’un si grand plaisir.

Puis, quand s’approche de la tienne
Ma lèvre, et que si près je suis
Que la fleur recueillir je puis
De ton haleine ambroisienne,

Quand le soupir de ces odeurs
Où nos deux langues qui se jouent
Moitement folâtrent et nouent,
Éventent mes douces ardeurs,

Il me semble être assis à table
Avec les dieux, tant je suis heureux,
Et boire à longs traits savoureux
Leur doux breuvage délectable.

Si le bien qui au plus grand bien
Est plus prochain, prendre ou me laisse,
Pourquoi me permets-tu, maîtresse,
Qu’encore le plus grand soit mien ?

As-tu peur que la jouissance
D’un si grand heur me fasse dieu ?
Et que sans toi je vole au lieu
D’éternelle réjouissance ?

Belle, n’aie peur de cela,
Partout où sera ta demeure,
Mon ciel, jusqu’à tant que je meure,
Et mon paradis sera là.

Joachim du Bellay

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Georg Philipp Telemann...

7 Mars 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Georges Perec...

7 Mars 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Ils n'auraient su dire exactement ce qui avait changé avec la fin de la guerre. Il leur sembla longtemps que la seule impression qu'ils pouvaient ressentir était celle d'un achèvement, d'une fin, d'une conclusion. Non pas un happy end, non pas un coup de théâtre, mais, au contraire, une fin languissante, mélancolique, laissant derrière elle un sentiment de vide, d'amertume, noyant dans l'ombre les souvenirs. Du temps s'était trainé, s'était enfui; un âge était révolu; la paix était revenue, une paix qu'ils n'avaient jamais connue; la guerre s'achevait. Sept années d'un seul coup basculaient dans le passé : leurs années d'étudiants, les années de leurs rencontres, les meilleures années de leur vie.

Georges Perec - Les Choses

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Conférence - "L'école... fabrique du conformisme ?" - (Vidéo)

7 Mars 2018 , Rédigé par ScienceAnimation MidiPyrénées Publié dans #Education

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Conférence de Philippe Meirieu pour la CARDIE de Créteil sur le thème: le métier d'enseignant, un métier d'ingénieur... (Vidéo)

7 Mars 2018 , Rédigé par CARDIE - Créteil Publié dans #Education

Dommage que le son soit d'aussi piètre qualité.

CC

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Mai 68 a-t-il « désintégré » la société française ? Les Français répondent non à Zemmour...

7 Mars 2018 , Rédigé par Le Nouveau Magazine Litteraire Publié dans #Politique, #Histoire

Mai 68 a-t-il « désintégré » la société française ? Les Français répondent non à Zemmour...

Selon que vous lisiez « Le Figaro magazine » ou « Le Nouveau Magazine littéraire » ce weekend, votre vision de mai 68 va varier du tout au tout. Le premier, avec Eric Zemmour au bazooka, dénonce sans ambiguïté l’héritage tandis que le second a interrogé les Français… qui le défendent ardemment.

Deux médias, deux lectures opposées de l'histoire. Le Figaro magazine consacre son dernier numéro à Mai 68, sous le titre en couverture : « 50 ans après le vrai bilan de Mai 68 ». Intitulé « La désintégration », l’édito d’Éric Zemmour n’y va – sans surprise - pas de main morte : « Famille, autorité, héritage, nation : au-delà de son aspect festif, écrit-il, le mouvement de Mai 68 précipita, par la remise en cause des valeurs traditionnelles, la grande désagrégation des sociétés occidentales. »

Le polémiste, qui réhabilitait Charles Maurras dans ces mêmes pages il y a tout juste un mois jour pour jour, a-t-il raison quand il qualifie les événements de mai-juin 68 de « destructeurs » pour la société française ?

Eh bien la grande majorité des Français sont en désaccord, si l’on en croit notre sondage Le NML/Harris interactive, paru mercredi : 79 % des Français attribuent des conséquences positives à Mai 68 et 83 % estiment que ce mouvement a participé à l’amélioration des conditions de travail. Loin de désapprouver ce mouvement de contestation qui déboucha sur la plus grande grève dans un pays industriel, les Français plébiscitent au contraire massivement ces événements.

(...)

Simon Blin

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

A lire aussi, toujours dans l'excellent Nouveau Magazine Littéraire

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«Faites-moi un nuage, avec vos rêves dedans»... Justine, 11 ans, nous parle... (Audio)

7 Mars 2018 , Rédigé par Louie Media Publié dans #Education, #Jeunesse

«Faites-moi un nuage, avec vos rêves dedans»... Justine, 11 ans, nous parle... (Audio)

Et c'est à lire et à découvrir en cliquant ci-dessous

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