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Vivement l'Ecole!

L’école : un des enjeux de l’actuelle crise au FN....

25 Septembre 2017 , Rédigé par Question de classe(s) Publié dans #Education, #Politique

L’école : un des enjeux de l’actuelle crise au FN....

EXTRAITS

Au Front national, la démission de Florian Philippot a immédiatement été suivie de celle de ses plus proches partisans. L’un d’entre eux, le n° 1 du parti en Loire-Atlantique, n’est autre qu’Alain Avello, également président du Collectif Racine des « enseignants patriotes », le premier des collectifs créés au sein du Rassemblement Bleu Marine…

L’action de Florian Philippot et de ses amis s’était en effet résolument inscrite dans l’obsession historique de l’extrême droite pour l’éducation. En lui donnant toutefois une nouvelle coloration – républicaine et souverainiste – en phase avec l’évolution qu’ils souhaitaient donner au parti de la dynastie familiale Le Pen.

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De Brighelli à Philippot, en passant par Polony : une même obsession : remettre au pas l’école

Il est donc possible qu’une reconfiguration du paysage politique se dessine, paysage où les questions éducatives pourraient jouer un rôle fédérateur.

Car d’autres courants, dans la galaxie souverainiste, y accordent aussi une extrême importance, sans être étiqueté à la droite de la droite (comme Natacha Polony).

Il y a deux ans, faisant tribune commune lors des universités d’été de Debout la France – consacrée à « l’école de l’excellence » et organisée par Jean-Paul Brighellli – Nicolas Dupont-Aignan et Jean-Pierre Chevènement affirmaient que « c’est autour de l’école que se fera l’union des souverainistes des deux rives »…

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Gregory Chambat

Billet complet à lire en cliquant ci-dessous

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Rendez-vous de l’Histoire de Blois 2017...

25 Septembre 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Histoire

Rendez-vous de l’Histoire de Blois 2017...

Pour leur 20e édition, les Rendez-vous de l'Histoire de Blois propose une programmation éblouissante. Présentation de cette édition, sur le thème "Eurêka".

Les Rendez-vous de l’Histoire de Blois se dérouleront cette année, pour leur 20e édition, du 4 au 8 octobre. Le thème 2017 est « Eurêka, Inventer, Découvrir, Innover ». 1000 intervenants sont attendus pour cet événement.

Qu’est-ce que les visiteurs auront le plaisir de découvrir dans le programme de cette nouvelle édition, où l’histoire des sciences sera à l’honneur ?

On note tout d’abord 3 temps forts : la conférence inaugurale donnée par Cédric Villani vendredi soir, le grand entretien avec la présidente du Salon du Livre d’Histoire Benedetta Craveri samedi matin et la conférence de clôture de la physicienne Faouzia Farida Charfi dimanche en fin d’après-midi.

La conférence d’ouverture aura elle lieu le vendredi matin, en présence du ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer.

A noter également, avant la conférence inaugurale de Cédric Villani, la remise du Prix de l’Initiative Laïque, dont ce sera la 13e édition.

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Sandra Ktourza

Billet complet à lire en cliquant ci-dessous

Quelques intervenants...

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Blanquer:« le cours préparatoire est décisif!», ah bon?... Par Claude Lelièvre...

25 Septembre 2017 , Rédigé par Mediapart - Claude Lelievre Publié dans #Education, #Histoire

Blanquer:« le cours préparatoire est décisif!», ah bon?... Par Claude Lelièvre...

C'est du moins ce qu'a asséné Jean-Michel la semaine dernière sur Europe1 – dans le style péremptoire qu'il affectionne- en défendant notamment les évaluations lancées dès cette année en début de CP : « l'objectif, c'est de dire à quel point cette année est décisive ». Et pourtant les grands mouvements réformateurs ont depuis la Libération mis en cause régulièrement la place du CP.

Cette place a d'ailleurs été assez ''flottante'' durant une bonne partie de la troisième République dans l'organigramme de l''Ecole primaire et dans ses Instructions. Le terme même de « cours préparatoire » atteste à l'évidence que cette classe n'a pas été conçue pour être centrale, ni même ''première'' (et encore moins ''décisive''), mais comme une ''préparation'' au début des ''choses sérieuses'' de l'enseignement élémentaire, avec d'abord ses ''cours élémentaires'' 1 et 2 (puis ses ''cours moyens'' 1 et 2, suivis alors du ''cours supérieur'').

Peu après la Libération, le célèbre Plan Langevin-Wallon de 1947 indique : « Cours préparatoire (six ans). C'est la première année de l'enseignement obligatoire. Elle est rattachée à l'école maternelle ». On notera qu'au moment de la rédaction du Plan, la Commission dite « Langevin-Wallon » a pour Président Henri Wallon et pour Vice-Président Henri Piéron, tous deux éminents psychologues de l'époque, spécialistes du ''développement de l'enfant''.

Vingt ans plus tard, en février 1967, le Bureau politique du Parti communiste français publie dans un numéro spécial de 110 pages de sa revue « L'Ecole et la Nation » des « propositions pour une réforme démocratique de l'enseignement ». C'est le ''plan d'éducation'' le plus complet et le plus circonstancié qui a été publié en France par un parti. Il y est dit que « de nombreuses raisons militent en faveur du rattachement des CP à l'école maternelle, comme le prévoyait le plan Langevin-Wallon. Bien que l'école maternelle ait sa fonction propre, distincte jusqu'à 6 ans de celle du cours préparatoire, le cours préparatoire sera le prolongement de son travail et les méthodes employées se grefferont étroitement sur cette préparation. Pour tous les enfants, qu'ils aient fréquenté ou non la maternelle, il paraît souhaitable que l'âge transitoire de 6 à 7 ans se passe dans le climat de l'école maternelle ».

Il faut attendre 1989 pour que la politique des ''cycles'' soit évoquée et commence à se mettre en œuvre, mettant en cause une nouvelle fois la place de l'année CP. Ce qui est remarquable, c'est que cela arrive en même temps que la question de l' « illettrisme » à l'Ecole, et comme élément de réponse à ce problème. La pièce maîtresse de ce tournant est le rapport ''Migeon'' (un recteur...). C’est à ce moment là que s’impose l’idée, comme il est dit dans le rapport, qu’au moins « 20% d’élèves ne savent pas lire en sixième ». Michel Migeon, ancien recteur de Lille, établit ce constat à partir de deux sources : une enquête de l’INRP et surtout une étude de la DEP .

Pour remédier à une situation perçue comme inquiétante, le recteur Migeon préconise dans son rapport un apprentissage continu de la lecture, de la maternelle au collège, rythmé en trois cycles de trois ans : la petite enfance (deux à cinq ans), les apprentissages premiers (cinq à huit ans) et les approfondissements (huit à onze ans). On peut constater - et c’est un signe de l’importance accordée au problème de la lecture (de l’ « illettrisme ») - que la structuration de l’école élémentaire en cycles tient là son origine.

Une telle organisation, selon le recteur Migeon, éviterait d’abandonner en route les élèves les moins rapides, à condition qu’il y ait une continuité des contenus et des démarches pédagogiques. Des liens étroits, en particulier, devraient exister au cycle des apprentissages premiers entre les maîtres de la grande section de maternelle, du cours préparatoire et du cours élémentaire première année. « Le  plus important est de peser sur la constitution d’équipes pédagogiques d’instituteurs expérimentés, pour mener à bien l’acquisition du premier niveau de lecture-écriture », souligne Michel Migeon, qui déplore que ces classes soient encore trop souvent confiées à des débutants.

Le ministre de l’Education nationale Lionel Jospin, à la suite de ce rapport, annonce en mars 1989 qu’il sera procédé, dès la rentrée suivante, à une évaluation des acquis des élèves de CE2 et de sixième, en français et en mathématiques. Des modules de formation continue seront mis au point pour les enseignants qui sont confrontés à des difficultés particulières d’apprentissage de la lecture. Des « missions lectures » permettront à des maîtres qualifiés d’apporter une aide à leurs collègues. Des missions mixtes d’inspection seront mises en place pour les écoles maternelles et élémentaires. Un peu plus tard, le Directeur des Ecoles Jean Ferrier sera le maître d’œuvre de la structuration de l’école primaire en cycles, décidée dès 1989 par Lionel Jospin.

De 1989 au décret de 2013: cycle 1 : école maternelle ; cycle 2: CP, CE1 ; cycle 3 : CE2, CM1, CM2.

La commission Thélot proposera en 2005 : cycle des apprentissages de base : GS, CP, CE1 (la scolarité obligatoire devant commencer à cinq ans, avec la Grande section de maternelle) ; cycle des approfondissements : CE2, CM1, CM2, sixième. Mais ce ne sera pas retenu par la loi d'orientation ''Fillon'' de 2005.

Décret de 2013 : cycle des apprentissages premiers (PS, MS, GS) ; cycle des apprentissages fondamentaux : CP, CE1, CE2 ; cycle des approfondissements : CM1, CM2, sixième.

Pour conclure, on dira que le nouveau ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer s'avère être un homme non pas d'avant-garde mais d'avant-guerre (cf mon billet du 29 août dernier : « Finkielkraut : l'élitisme à contre-sens »)

Claude Lelièvre

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10ème Journée de refus de l’échec scolaire - Le climat scolaire en question...

25 Septembre 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education

10ème Journée de refus de l’échec scolaire - Le climat scolaire en question...

EXTRAIT

Depuis 2008, l’AFEV organise la Journée de refus de l’échec scolaire (JRES). La 10ème édition consacrée au climat scolaire s’est tenue le 20 septembre 2017 à Paris, l’occasion d’un regard rétrospectif sur dix années de lutte mais aussi sur les perspectives actuelles. Les débats sur climat scolaire ont notamment permis de rendre visibles des problématiques tout autant sociétales qu’éducatives.

Après une introduction de Jean-Marc Huart, directeur général de l’enseignement scolaire, dans la droite ligne des propositions de Jean-Michel Blanquer, les interventions de Philippe Meirieu, François Dubet, Nathalie Mons et Eric Debarbieux, parrains de sessions précédentes de la JRES ont été l’occasion d’un retour sur des évolutions qui posent problème, mais aussi sur ce qui a progressé durant ces dix dernières années en terme de lutte contre l’échec scolaire.

Au cours de cette discussion, Philippe Meirieu, professeur émérite en sciences de l’éducation a notamment alerté sur l’accélération du phénomène d’externalisation de l’accompagnement scolaire : marchandisation, absence d’évaluation, détection-dérivation (la détection précoce des élèves en difficulté accentue l’externalisation de la réponse aux problèmes et encourage les prises en charge extérieures à la classe). François Dubet, professeur émérite de sociologie à l’Université Bordeaux II, a soulevé une hypothèse qu’il a qualifiée de « désagréable  » : tous les élèves ne seront pas de bons élèves. Est-ce pour autant que cela les conduira à avoir une vie moins réussie ? L’école a-t-elle le monopole de la définition de la valeur des individus ?

Éric Debarbieux, directeur de l’Observatoire national de la violence à l’école, s’est voulu plus positif en notant que la France a rempli avant échéance les objectifs de Lisbonne en termes de lutte contre le décrochage scolaire. D’environ 150 000 sorties sans diplôme en 2008, on est passé à 98 000 aujourd’hui. Nathalie Mons, professeur des universités en sociologie et présidente du Cnesco (Conseil national d’évaluation du système scolaire), s’est intéressée à la question des comparaisons internationales. Elle a très justement fait remarquer que « si la France recule, c’est parce que les autres avancent ».

(...)

Laurence Cohenrédactrice en chef adjointe des Cahiers pédagogiques

Billet à lire dans son intégralité en cliquant ci-dessous

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Aldo Romano...

24 Septembre 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Stendhal...

24 Septembre 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Coup de coeur... Stendhal...

"Lucien leva les yeux et vit une grande maison, moins mesquine que celles devant lesquelles le régiment avait passé jusque là ; au milieu d'un grand mur blanc, il y avait une persienne peinte en vert perroquet. "Quel choix de couleurs voyantes ont ces marauds de provinciaux!"

Lucien se complaisait dans cette idée peu polie lorsqu'il vit la persienne vert perroquet s'entr'ouvrir un peu ; c'était une jeune femme blonde qui avait des cheveux magnifiques et l'air dédaigneux : elle venait voir défiler le régiment. Toutes les idées tristes de Lucien s'envolèrent à l'aspect de cette jolie figure ; son âme en fut ranimée. Les murs écorchés et sales des maison de Nancy, la boue noire, l'esprit envieux et jaloux de ses camarades, les duels necessaires, les méchant pavé sur lequel glissait la rosse qu'on lui avait donné, peut-être exprès, tout disparut. Un embarras sous une voûte, au bout de la rue, avait forcé le régiment à s'arrêter. La jeune femme ferma sa croisée et regarda, à demi cachée par le rideau de mousseline brodé de sa fenêtre. Elle pouvait avoir 24 ou 25ans. Lucien trouva dans ses yeux une expression singulière ; était-ce de l'irone, de la haine, ou tout simplement de la jeunesse et une certaine disposition à s'amuser de tout?

Le second escadron, dont Lucien faisait partie, se remit en mouvement tout à coup ; Lucien, les yeux fixés sur la fenêtre vert perroquet, donna un coup d'éperon à son cheval, qui glissa, tomba, et le jeta par terre."

Lucien Leuwen

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Sortir... Exposition Irving Penn - Grand Palais/Paris... Jusqu'au 29 janvier 2018...

24 Septembre 2017 , Rédigé par Le Grand Palais - Le Monde Publié dans #Education, #Art, #Photo

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Science et pédagogie : déformations et impostures - "Agir pour l'école" et PARLER...

23 Septembre 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education, #Pédagogie

Science et pédagogie : déformations et impostures - "Agir pour l'école" et PARLER...

EXTRAIT

Quand l’argument de la validation scientifique apparaît à nouveau comme une stratégie de communication pour défendre des choix idéologiques sans que réellement on puisse en tirer quelque conclusion que ce soit pour légitimer les méthodes prônées.

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Affirmer que le programme PARLER a fait la preuve scientifique de sa capacité à diminuer par deux l’échec scolaire est une imposture.

Cela n’a pas empêché des élus ou des acteurs institutionnels de vouloir faire croire au miracle.  Michel Zorman lui-même se plaignait de la récupération politique de son expérimentation (8). Laurent Vauquiez mettait en œuvre en 2011 le programme Parler au Puy-en-Velay. « Cette nouvelle méthode vient de prouver toute son efficacité » affirme-t-il. La Communauté d’Agglomération a subventionné l’association Agir pour l’École pour qu’elle pilote le programme ! 

Pour éviter toute ambiguïté, notamment concernant les enseignants qui ont participé à l’expérience, il faut reconnaître les effets dynamiques du programme PARLER. Tous ceux qui y ont participé en témoignent. Mais ces effets dynamiques ne peuvent être confondus avec un effet intrinsèque du programme. Et ne pas vouloir analyser la nature réelle de ces effets dynamiques contribue à entretenir un mythe, celui de l’existence d’une méthode qui serait capable de concrétiser l’ambition de démocratisation de la réussite scolaire.

La question soulevée par Édouard Gentaz est essentielle car nous savons tous que le contexte particulier d’une expérimentation produit des effets qui sont indépendants de la vérification scientifique recherchée. La motivation enthousiaste des enseignants participant à l’expérimentation PARLER procède d’un effet connu qui a été étudié dans les années 1930 par un psychologue du travail, Georges Mayo dans l’usine de Hawthorne aux USA d’où son nom d’effet Hawthorne. Il mêle aux résultats produits par le dispositif expérimental en tant que tel des effets d’une autre nature, liés à un engagement exceptionnel des acteurs du fait de la nature exceptionnelle de l’expérimentation. Mais ces éventuels effets d’implication des acteurs ne signifient rien de la validité des programmes expérimentés et encore moins de la validité de leur généralisation.

Agir pour l’École continue ses expérimentations, par exemple à Calais à l’école Oran-Constantine. Pour l’instant, rien de publié. Dans un article des Échos (4 juillet 2017), l’expérience menée par l’association à Calais était considérée comme le modèle de ce que Jean-Michel Blanquer concevait comme l’école idéale. Mais en définitive, rien d’exceptionnel. L’expérience témoigne que des élèves de CP régulièrement entraînés à une meilleure performance de fluence obtiennent de meilleurs résultats que ceux qui ne sont pas l’objet d’un tel entraînement. Idem pour les compétences phonologiques. Mais on attend toujours la réponse à la seule question qui soit vraiment d’importance, à savoir celle des effets, à terme, de tels entraînements sur les compétences de compréhension d’un texte écrit.

Car si un consensus scientifique reconnaît l’importance des apprentissages techniques, par exemple pour construire et automatiser des relations entre lettres et sons, cela ne signifie pas que ces apprentissages doivent être poursuivis aux dépens de l’ensemble des compétences nécessaires pour apprendre à lire. Rappelons qu’aucune étude scientifique n’a établi que les difficultés des élèves non lecteurs s’inscriraient exclusivement dans un déficit de maîtrise du code.

À nouveau, l’argument de la validation scientifique apparaît comme une stratégie de communication pour défendre des choix idéologiques sans que réellement on puisse en tirer quelque conclusion que ce soit pour légitimer les méthodes prônées.

  • Le prochain billet de cette série "Science et pédagogie : déformations et impostures" 
    Le retour du syllabique? 

Paul Devin

Le billet complet est à lire en cliquant ci-dessous

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Agnès Obel...

23 Septembre 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Jules Vallès...

23 Septembre 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Je viens de passer un ruisseau qui est la frontière. Il ne m’auront pas ! Et je pourrai être avec le peuple encore, si le peuple est rejeté dans la rue et acculé à la bataille.

Je regarde le ciel du côté où je sens Paris.

Il est d’un bleu cru, avec des nuées rouges. On dirait une grande blouse inondée de sang.

Jules Vallès - L'Insurgé

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