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Vivement l'Ecole!

Georges Moustaki...

18 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Marcel Proust...

18 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Résultat de recherche d'images pour "Sodome et Gomorrhe Marcel Proust"

« Je la regardais, je regardais ce corps charmant, cette tête rose d'Albertine, dressant en face de moi l'énigme de ses intentions, la décision inconnue qui devait faire le bonheur ou le malheur de mon après-midi. C'était tout un état d'âme, tout un avenir d'existence qui avait pris devant moi la forme allégorique et fatale d'une jeune fille. Et quand enfin je me décidais, quand de l'air le plus indifférent que je pouvais, je demandais: “Est-ce que nous nous promenons ensemble tantôt et ce soir?” et qu'elle me répondait: “Très volontiers”, alors tout le brusque remplacement, dans la figure rose, de ma longue inquiétude par une quiétude délicieuse, me rendait encore plus précieuses ces formes auxquelles je devais perpétuellement le bien-être, l'apaisement qu'on éprouve après qu'un orage a éclaté. Je me répétais: “Comme elle est gentille, quel être adorable!” dans une exaltation moins féconde que celle due à l'ivresse, à peine plus profonde que celle de l'amitié, mais très supérieure à celle de la vie mondaine. Nous ne décommandions l'automobile que les jours où il y avait un dîner chez les Verdurin, et ceux où Albertine n'étant pas libre de sortir avec moi, j'en eusse profité pour prévenir les gens qui désiraient me voir que je resterais à Balbec. Je donnais à Saint-Loup autorisation de venir ces jours-là, mais ces jours-là seulement. Car une fois qu'il était arrivé à l'improviste, j'avais préféré me priver de voir Albertine plutôt que de risquer qu'il la rencontrât, que fût compromis l'état de calme heureux où je me trouvais depuis quelque temps et que fût ma jalousie renouvelée. Et je n'avais été tranquille qu'une fois Saint-Loup reparti. Aussi s'astreignait-il avec regret, mais scrupule, à ne jamais venir à Balbec sans appel de ma part. Jadis songeant avec envie aux heures que Mme de Guermantes passait avec lui, j'attachais un tel prix à le voir!

Les êtres ne cessent pas de changer de place par rapport à nous. Dans la marche insensible mais éternelle du monde, nous les considérons comme immobiles dans un instant de vision, trop court pour que le mouvement qui les entraîne soit perçu. Mais nous n'avons qu'à choisir dans notre mémoire deux images prises d'eux à des moments différents, assez rapprochés cependant pour qu'ils n'aient pas changé en eux-mêmes, du moins sensiblement, et la différence des deux images mesure le déplacement qu'ils ont opéré par rapport à nous. Il m'inquiéta affreusement en me parlant des Verdurin, j'avais peur qu'il ne me demandât à y être reçu, ce qui eût suffi, à cause de la jalousie que je n'eusse cessé de ressentir, à gâter tout le plaisir que j'y trouvais avec Albertine. Mais heureusement Robert m'avoua tout au contraire qu'il désirait par-dessus tout ne pas les connaître. »

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Education populaire: un capital social en voie de disparition?...

18 Août 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education

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Absence d'un ministère de plein exercice, suppression annoncée des emplois aidés, recours aux Appels à projet, suppression de subventions dans les Ministères comme dans les politiques ciblées (politique de la ville, culture... ) ou de la réserve parlementaire... Le modèle de société que représentent le monde associatif est en danger. Patrick Viveret évoque un «sinistre majeur». Qu'en est-il ?

« Nous sommes en train d’aller vers un sinistre majeur des associations parce que elles n’ont plus de véritables financements par subventions publiques d’Etat ou de collectivités territoriales, l’essentiel de leurs moyens d’accès à leur capacité d’existence est en train d’être menacé. C’est tout le « capital social » d’une nation qui est en cause. »

C’est par ces mots que le philosophe Patrick VIVERET [1] interpelle en fin de débat Jean-Paul Delevoye lors de l’émission de France Inter « le débat de midi » ce jeudi 10 août, dont le thème était « N’y-a-t-il de démocratie que locale ? », et dont les invités sont issus d’associations de maires. Mais que viennent faire les associations dans ce débat ? Invoquer le secteur associatif n’est-il pas déjà une accusation du monde politique qui n’a pas su donner une place au débat, au conflit, à la prise de parole dans la sphère publique, et dont le modèle de démocratie représentative tourne à vide. N’est-ce pas situer le secteur associatif au-delà de son rôle d’acteur, et signifier ce qu’il représente dans ce combat pour la démocratie et la nécessité de redonner aux habitants toute leur place dans la société ? Nous y reviendrons, mais d’abord où en est-on en ce début de mandature ?

ABSENCE D’UN MINISTERE DE PLEIN EXERCICE

Pour la première fois depuis 1957, un ministère de plein exercice ne fait plus référence à la jeunesse. La vie associative est logée à la même enseigne. « Le ministre de l'éducation nationale a autorité sur la direction de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative». Comment ne pas craindre de voir ces attributions un peu noyées dans l'immense champ de compétences du ministre de l’éducation ? Les associations auraient pourtant besoin d’un interlocuteur qui incarne une volonté politique. La mise en œuvre des relations contractuelles Etat-Collectivités-Associations (charte d’engagement réciproque) doit être portée politiquement pour trouver une réalité locale, sauf si les associations ne sont pensées que comme actrices dans la mise en œuvre des politiques publiques.  Ainsi  la « transition écologique et solidaire » s'occupera désormais de l'ESS ; la « cohésion des territoires » portera les politiques territoriales, les discriminations et le logement. Culture, sport, enfance-famille-personnes âgées, droit des femmes, handicap dépendent également de ministères de plein exercice. La vie associative est morcelée, rendant plus difficile son existence politique.

EMPLOIS AIDES

La Ministre de l’emploi a été très claire lors de la séance du  9 août à l’Assemblée. Les emplois aidés sont un coût pour la nation (2,8 milliards d’euros pour 293.000 emplois). La raison économique est donc celle du plus fort. Et après avoir ouvert en 2008 ces contrats au secteur marchand (CIE), il est facile de n’en faire qu’un outil pour l’emploi et ne retenir que le caractère économique pour juger de l’efficacité du dispositif. Le secteur associatif sera une nouvelle fois le grand perdant, et surtout ces milliers d’associations ne s’inscrivant pas dans les lois du marché concurrentiel et ne dégageant donc pas de ressources propres suffisantes. Calcule-t-on ce qu’apporte la plus-value sociale des milliers d’associations qui ont recours aux emplois aidés ? A quel budget devra-t-on affecter les conséquences de cette réduction d’activités menées grâce aux emplois aidés ? Il ne s’agit pas là d’opposer emploi aidé et  emploi qualifié ; le recours à une aide d’Etat s’inscrit dans une dynamique d’utilité sociale et les associations connaissent trop l’importance de la qualification de leurs salariés, notamment ceux intervenant auprès des publics les plus en difficulté, pour ne pas lier CAE et formation. Les principaux motifs de la difficulté d’embauche à l’issue du contrat tiennent peut-être à d’autres raisons : d’une part la diminution constante des engagements pérennes des collectivités à travers des conventions pluriannuelles, permettant de sécuriser le travail des associations, et d’autre part les incertitudes permanentes sur les dispositifs contractuels de subventions dans le cadre de politiques ciblées. Et l’absence d’un Ministère dédié n’est pas faite pour rassurer les fédérations associatives quant à la volonté de l’Etat de porter ce modèle acté dans la Charte d’Engagement Réciproque.

(...)

Rouby Gilles

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

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Cette Ecole qu'on nous prépare... Zéro de conduite...

18 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Pédagogie

Assistant à la projection du chef-d'oeuvre de François Truffaut, Les quatre-cents coups, réalisé alors qu'il n'avait que vingt-neuf ans, observant d'un œil amusé le regard porté par le réalisateur de L'Enfant Sauvage sur l'école et les mentalités des années cinquante, je ne pus m'empêcher d'établir un parallèle avec un autre réalisateur, très antérieur mais du même âge : Jean Vigo et son seul film connu, Zéro de conduite (1930). Mort, lui, à vingt-neuf ans, l'anarchiste poète du cinéma français y montrait, entre autres, un internat de jeunes garçons qui, un soir, décident de « prendre le pouvoir » dans un remake symbolique d'une prise de la Bastille improvisée.

Internat dirigé par un maître dépassé par les événements (ce n'était pas mieux avant; c'était même pire) au cours d'une mémorable bataille de polochons terminée au milieu des plumes et des chemises de nuit blanches, chemise de nuit qu'un des élèves soulève un dixième de seconde, dévoilant sa virilité adolescente, ce qui valut à Zéro de conduite d'être censuré jusqu'en 1949... Ce qui interdit à Jean Vigo, disparu trop tôt, de voir son film enfin en salles.

Outre le fait que ces metteurs en scène ont su et voulu dépeindre une jeunesse  "réelle" et non idéalisée comme celle que le cinéma français a repris la mauvaise habitude de nous vendre (à part les exceptions notables de Doillon, Kiarostami et Laurent Cantet, évidemment, avec son magnifique Entre les murs, Palme d'or à Cannes), outre le fait que l'école des Truffaut et Vigo n'était en aucun cas l'illustration exemplaire du trop fameux et mensonger « C'était mieux avant », j'établissais au cours de la projection un parallèle, peut-être audacieux, avec ce qu'avaient su faire les metteurs en scène de la nouvelle vague - rompre avec les habitudes d'un cinéma lissé, en ordre, aux mains des scénaristes, avec des comédiens-marionnettes et des sujets convenus dans des décors artificiels - et ce que nous, enseignants au sens large du terme, ne savons pas (ou ne voulons pas) faire, c'est à dire, dans une nouvelle vague éducative, renverser la table, rompre avec les mauvaises manières, proposer - imposer? - d'autres pistes, utiliser ce qu'il y a de meilleur dans l'existant (Truffaut racontait des histoires de manière très « classique ») sans craindre la nouveauté ou ce qu'on appelle « nouveauté » mais qui est parfois fort ancien.

Nous disposons pourtant, depuis des années, des travaux de nos Truffaut, Godard, Chabrol, Rivette de l’Éducation. Hélas les résistances sont restées fortes, y compris à l'intérieur de notre institution. Nous n'avons pas su lire nos Cahiers du Cinéma à nous, cette Bible qui fit avancer le 7e art français, le dépoussiéra, lui fit obtenir des lettres de noblesse auprès des plus grands metteurs en scène étrangers (il faut relire les entretiens Truffaut-Hitchkok, monument d'intelligence créatrice et fondatrice).

Notre école est restée trop souvent celle des prudences, des convenances et du "politiquement très correct": disciplines, traditions... Nous voyons notre école à la manière d'un Gérard Jugnot quand il conviendrait de la considérer à celle d' un Jacques Doillon ou, mieux encore, d'un Jean Vigo...

Notre école préfère encore trop souvent - à quelques exceptions heureuses et notables près - se conformer à des habitudes "rassurantes" utiles aux meilleurs, donnant l'illusion que tout va bien dans le meilleur des mondes quand tout ne va bien que pour une minorité...

« Dites M'sieur, c'est quand la nouvelle vague ? »

Si Jean Vigo revenait parmi nous, j'en suis persuadé, il nous mettrait Zéro de conduite...

Christophe Chartreux

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A Barcelone... Jordi Savall... #Barcelone...

17 Août 2017 , Rédigé par christophe

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Woody Guthrie...

17 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... William Faulkner...

17 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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Caché derrière l'écran des broussailles qui entouraient la source, Popeye regardait l'homme boire. Un vague sentier venant de la route aboutissait à la source. Popeye avait vu l'homme, un grand sec, tête nue, en pantalon de flanelle fatigué, sa veste de tweed sur le bras, déboucher du sentier et s'agenouiller pour boire à la source.

La source jaillissait à la racine d'un hêtre et s'écoulait sur un fond de sable tout ridé par l'empreinte des remous. Tout autour s'était développée une épaisse végétation de roseaux et de ronces, de cyprès et de gommiers, à travers lesquels les rayons d'un soleil visible ne parvenaient que divisés et diffus. Quelque part, mystérieux, et pourtant tout proche, un oiseau lança trois notes, puis se tut.

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A Voir... Lumières d'été... Sublime...

17 Août 2017 , Rédigé par Liberation - TV5 Monde Publié dans #Cinéma

Lumières d’été est le premier «long métrage de fiction» de Jean-Gabriel Périot, qui s’est fait connaître avec des films de montage d’archives, de longueurs diverses, où il recomposait certains pans de l’histoire politique du XXe siècle, parmi lesquels The Devil (2012, sur les Black Panthers dans les Etats-Unis des années 60) ou Une jeunesse allemande (2015, autour de la Fraction armée rouge dans l’Allemagne de la décennie suivante). Après un court métrage autour du Dôme de Genbaku - ce bâtiment resté seul debout après l’explosion de la bombe atomique américaine, à une centaine de mètres de ses murs, sur Hiroshima le matin du 6 août 1945, monument devenu symbole et Mémorial du bombardement - 200 000 Fantômes, réalisé en 2007 et qui sera projeté en première partie de ce nouveau film, Périot revient cette fois dans la ville japonaise par le chemin de la fiction. Cela ne suffit certes pas à définir son film. Lumières d’été pourrait appartenir au genre, autrefois musical, du divertimento, avec ses parties bien définies, la clarté de sa composition et de son propos, la légèreté de sa forme avançant vers une chute qui est un retour au début. Une petite danse ? Or, danser à Hiroshima, c’est forcément valser avec des morts, donc se laisser mener par leurs mouvements, par leurs souvenirs, leurs pas de côté dans les marges d’une histoire trop atroce, trop frontalement criminelle, fautive et démesurée pour être comprise dans son entier par ceux qui voudront bien l’entendre. C’est en tout cas ce que nous dit Lumières d’été, qui prend donc l’histoire par la ruse, et la ruse principale du cinéma, ce sont les histoires de fantômes.

(...)

Luc Chessel

Lumières d’été de Jean-Gabriel Périot avec Hiroto Ogi, Akane Tatsukawa… 1 h 23.

Suite et fin de cette critique (remarquablement écrite) en cliquant ci-dessous

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Sur le chemin de l'école... Lundi 4 septembre - 20h50 - France 5

17 Août 2017 , Rédigé par France Télévision Publié dans #Education, #Cinéma

LUNDI 4 SEPTEMBRE À 20.50

                                          SUR LE CHEMIN DE L'ÉCOLE
       première diffusion à la télévision du long-métrage

A la rentrée 2017, France 5 propose la première diffusion à la télévision du film "Sur le chemin de l'école" de Pascal Plisson, le lundi 4 septembre. Ce film césarisé en 2014 et qui restera comme un événement nous a fait découvrir l'histoire de 4 enfants du bout du monde qui avaient en commun la volonté inébranlable d'aller à l'école. Cette soirée sera suivie de la diffusion de la saison 2 inédite, "Les Chemins de l'école". De nouvelles épopées des temps modernes qui nous font découvrir des lieux où accéder au savoir reste une aventure.

LUNDI 4 SEPTEMBRE À 20.50 > SUR LE CHEMIN DE L'ÉCOLE (César du meilleur documentaire en 2014)

Suivez quatre enfants qui vivent aux quatre coins du globe mais qui partagent la même soif d'apprendre. Ils ont compris que seule l'instruction leur permettra un jour d'améliorer leur vie, et c'est pour cela que chaque jour, dans des paysages incroyables, ils se lancent dans un périple à haut risque qui les conduira vers le savoir.

  • Jackson, 11 ans, vit au Kenya et parcourt matin et soir quinze kilomètres avec sa petite sœur au milieu de la savane et des animaux sauvages…
  • Zahira, 12 ans, habite dans les montagnes escarpées de l’Atlas marocain, et c’est une journée de marche exténuante qui l’attend pour rejoindre son internat avec ses deux amies…
  • Samuel, 13 ans, vit en Inde et chaque jour, les quatre kilomètres qu’il doit accomplir sont une épreuve parce qu’il n’a pas l’usage de ses jambes. Ses deux jeunes frères poussent pendant plus d’une heure son fauteuil roulant bricolé jusqu’à l’école…
  • C’est sur un cheval que Carlos, 11 ans, traverse les plaines de Patagonie sur plus de dix-huit kilomètres. Emmenant sa petite sœur avec lui, il accomplit cet exploit deux fois par jour, quel que soit le temps … 

LA SEMAINE SUIVANTE > RETROUVEZ SUR FRANCE 5 LE PREMIER INÉDIT DE LA SÉRIE > Les chemins de l'école de Mabally, Nasta et Alfredo (saison 2)

Loin de notre monde, sur des terres inconnues, des enfants, entre 7 et 13 ans, déplacent des montagnes pour aller à l'école.
Mabally, Nasta, Alfredo (Cameroun, Mayotte, Mexique), Luminita, William, Niessa, Nicol (Roumanie, Pérou, Philippines), Stas, Chanda, San et Waï (Sibérie, Inde, Birmanie) vivent à des milliers de kilomètres les uns des autres, mais partagent le même espoir d'un avenir meilleur grâce à l'éducation.

Dans les épisodes de cette deuxième saison, le défi pour tous ces enfants reste le même, qu'ils se déplacent à pied ou en traîneau, qu'ils traversent des forêts obscures, des montagnes ou les sentiers de terre des bidonvilles, qu'ils soient Pygmées, bergers, vendeurs à la sauvette, nomades ou ramasseurs de charbon. Leurs périples nous font découvrir des lieux où accéder au savoir reste une aventure...

La série documentaire a pu voir le jour grâce, au soutien de l'Association Sur le Chemin de l'école, l'Unesco, les associations Plan international ou Aide et Action. Fondée par Pascal Plisson et Barthélémy Fougea, l'association Sur le chemin de l'école contribue à la scolarisation d'enfants à travers le monde et suit toujours les enfants aujourd'hui.

SUR LES CHEMINS DE L'ÉCOLE > L'AVENTURE CONTINUE 

> Parallèlement Francetvéducation propose en accompagnement du dispositif antenne un serious game, des extraits de la saison 2, une newsletter et un relais sur les réseaux sociaux.

> A partir du 11 septembre, le programme sera disponible en VOD sur france.tv.

Visuel DVD>Dès le 27 septembre, Francetvdistribution propose un coffret DVD de la saison 2 des Chemins de l’école

> Calendrier des sorties en librairie
• 28 août : Nathan – Roman jeunesse, 9ème opus : San - Birmanie-
• 31 août : Hoëbeke – Beau livre Tome II, Les chemins de l'école, l'aventure continue
• 1er septembre : Dargaud – BD Le plus long chemin de l’école

SUR LE CHEMIN DE L'ÉCOLE
Long-métrage documentaire de 74 Min - un film de Pascal Plisson - produit par Barthélémy Fougea - Une coproduction Winds / Ymagis / Herodiade - scénario Marie-Claire Javoy et Pascal Plisson - sur une idée originale de Pascal Plisson- Année 2013. 
(+ de 1 400 000 spectateurs en France)

LES CHEMINS DE L'ÉCOLE 
3x52' - Saison 2 inédite - une coproduction Winds (Barthélémy Fougea), Macha Prod (Stéphanie Schorter), avec la participation de France Télévisions - sur une idée originale de Pascal Plisson - musique originale Laurent Ferlet - Année 2017
 - Frédéric Brunnquell pour Les chemins de l’école de Mabally, Nasta et Alfredo
 - Edouard Douek pour Les chemins de l’école de Stas, Chanda, San et Waï 
 - Emmanuel Guionet et Bertrand Collard (en collaboration avec Edouard Douek) pour Les chemins de l’école de Luminita, William, Niessa et Nicol 
(Les 3x52' de la saison 1 ont été diffusés sur France 5 à partir du 26/04/2015)

Contact presse
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Ensemble Organum...

16 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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