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Vivement l'Ecole!

Diminution des emplois aidés : de très nombreuses rentrées scolaires ne se feront pas du tout en chantant...

25 Août 2017 , Rédigé par APVF Publié dans #Politique, #Rentree scolaire

Résultat de recherche d'images pour "rentrée scolaire triste"

Paris, le 22 août 2017

Diminution des emplois aidés :

Pour l’APVF, une décision aux conséquences préjudiciables

Olivier DUSSOPT, Député de l’Ardèche, Président de l’APVF a adressé un courrier à Muriel Pénicaud, Ministre du Travail pour lui faire part de la vive inquiétude des élus locaux, et tout particulièrement des maires de petites villes suite à l’annonce de la diminution à venir du nombre de contrats aidés au sein du secteur non-marchand.

Pour l’APVF, les emplois aidés, dispositifs très utilisés par les communes, ont une double fonction essentielle au sein des territoires : ils permettent à des personnes en situation de précarité de se rapprocher de l’emploi et d’acquérir des compétences, mais permettent également de conforter l’offre de services publics de proximité des collectivités.

Dans un contexte budgétaire et financier déjà très tendu, les collectivités ont fréquemment recours au dispositif d’emplois aidés pour permettre l’embauche d’encadrants pour la gestion du temps périscolaires, d’auxiliaires de vie et de service, d’agents dédiés à la restauration scolaire ou encore à l’entretien des espaces verts et ainsi faire face aux besoins en ressources humaines qu’exigent l’accomplissement de ces missions de service public.

Alors que le gouvernement s’apprête une nouvelle fois à demander des efforts considérables aux collectivités pour le redressement des comptes publics, l’APVF s’émeut de la précipitation avec laquelle cette remise en cause des contrats aidés semble avoir été décidée, les collectivités, confrontées à des enjeux de ressources humaines importants dans la perspective de la rentrée scolaire notamment, n’ayant été informées que très récemment de la diminution à venir du nombre de contrats.

Contact Presse

André ROBERT, Délégué général - 01 45 44 00 83 06 80 84 27 53 arobert@apvf.asso.fr

Matthieu VASSEUR, Chargé de mission - 01 45 44 00 83 06 85 85 24 72 mvasseur@apvf.asso.fr

APVF, 42 Bd Raspail, 75007 PARIS - www.apvf.asso.fr

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Quelle pédagogie pour l'école? (Audio/France Inter)

25 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Pédagogie

L'école en France mise sur la compétition...

Est-ce une bonne chose?

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L'école déstabilisée par l'arrêt de contrats aidés...

25 Août 2017 , Rédigé par Le Monde et Europe 1 Publié dans #Education, #Politique

Cet été, l’exécutif a décidé de geler une partie des emplois subventionnés. Ces contrats permettent de faire tourner le périscolaire, la cantine, la surveillance, l’entretien…

La rentrée des classes, prévue lundi 4 septembre, sera-t-elle bousculée par le coup de frein aux contrats aidés annoncé par le gouvernement ? A moins de deux semaines du jour J, l’inquiétude de la communauté éducative est palpable quant aux répercussions de cet arbitrage de dernière minute sur le fonctionnement des écoles.

A La Réunion, la rentrée scolaire a été reportée de cinq jours dans la plupart des communes de l’île, confrontées à une baisse du nombre de contrats aidés. Elle était fixée au vendredi 18 août. Ce n’est que mardi 22 août que les élèves ont repris le chemin de l’école dans dix-huit des vingt-quatre communes du département d’outre-mer.

En métropole, des maires n’excluent pas de leur emboîter le pas, estimant qu’en cas de réduction de leurs contrats aidés, ils seront dans l’incapacité de faire tourner leurs écoles. Car ces emplois font partie intégrante du paysage scolaire, assurant des fonctions allant de l’accompagnement des élèves handicapés à l’encadrement des activités périscolaires et de la garderie, en passant par la cantine, l’entretien des locaux, l’aide administrative, la surveillance…

Depuis un mois, les édiles apprennent que tout ou partie de leurs contrats aidés seront gelés pour les derniers mois de l’année : pas de nouveaux contrats ni de renouvellement. A l’origine, la consigne du ministère du travail donnée aux préfets de réduire la voilure : les contrats aidés à destination des entreprises doivent être stoppés et ceux réservés au secteur non marchand – Etat, collectivités territoriales, associations… – restreints.

Seuls 110 000 contrats aidés étaient prévus pour le second semestre 2017 (soit une baisse de 40 % par rapport aux six premiers mois de l’année). Au total, 293 000 contrats étaient programmés en 2017. Jeudi matin, sur BFM TV, le premier ministre Edouard Philippe a réévalué ce chiffre : « On terminera à 320 000 l’année 2017 », a-t-il assuré. Un chiffre qui reste bien inférieur aux 459 000 signés en 2016.

« Les familles en pâtiront »

Dans un document révélé par Libération, le ministère du travail fixe comme « priorité » l’éducation nationale, l’outre-mer et le secteur sanitaire et social. L’enveloppe de l’éducation nationale est fixée à 50 000 contrats aidés pour le second semestre – soit près de la moitié des 110 000 contrats aidés encore disponibles au budget 2017. C’est 20 000 contrats de moins que ce dont elle avait bénéficié à la rentrée 2016. Sans compter les contrats aidés recrutés par les collectivités locales pour faire fonctionner les écoles et dont elles vont devoir en partie se passer.

Le dispositif est jugé onéreux et « peu efficace » par le gouvernement, qui entend investir dans la formation pour lutter contre le chômage. « Le bilan n’est pas bon, a estimé Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’éducation nationale, en visite à La Réunion. Il y a donc un virage qui se traduit par un peu moins de contrats aidés en cette rentrée. »

« Si l’Etat se désengage, que va-t-il se passer ? », s’inquiète Bruno Ficheux, maire (UDI) d’Estaires (Nord), une commune de 6 400 habitants qui emploie 21 contrats aidés, dont sept sont affectés aux écoles. « Nous n’avons pas les moyens de remplacer ces contrats par des emplois titulaires, explique l’élu. Quelles sont les autres solutions ? Supprimer la restauration scolaire et la garderie ? Réduire le nombre d’enfants qui en bénéficient ? Limiter le nettoyage des locaux ? Faire appel à des bénévoles pour assurer la surveillance des enfants ? Ce sont les familles qui en pâtiront. »

(...)

Aurélie Collas

L'article complet est à lire en cliquant ci-dessous

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Syllabique ou globale? Un combat "exemplaire" de la méthode Blanquer... Attention! Danger...

25 Août 2017 , Rédigé par Laurence De Cock Publié dans #Education, #Politique

Résultat de recherche d'images pour "methode globale methode syllabique"

Laurence De Cock, Aggiornamento hist-géo (voir lien en bas de page), CVUH, SNES-École Émancipée, LDH, professeure et chercheuse en histoire et Sciences de l'Education, publie régulièrement des "séries" de tweets tout à fait remarquables et, avec son autorisation, je ne peux résister au plaisir d'offrir ceux de ce matin consacrés à la TRES ancienne polémique qui agite experts et amateurs d'apprentissage de la lecture: "Syllabique" versus "Globale".

Afin d'être clair, je suis (Laurence de Cock également) favorable à la méthode syllabique. Méthode appliquée en France par la quasi totalité des professeurs d'école.

La réactivation soudaine  de ce "conflit" Syllabique-Globale" par le Ministre Jean-Michel Blanquer, n'est en aucun cas un signal de retour en arrière.

Bien au contraire, il inscrit l' Ecole - au sens large - et l' Elève que souhaitent ce Gouvernement et ce Ministère, dans un futur pour moi fort inquiétant.

Un "modèle" que nous sommes très nombreux à refuser.

Mais "écoutons" Laurence De Cock:

                                    _________________________________

Les journalistes se trompent en attribuant à JM Blanquer la volonté d'en "revenir" au syllabique, ce n'est pas ça du tout;

Vous le faites passer pour un passéiste genre réincarnation de De Robien, ce n'est pas du tout une bonne stratégie;

Blanquer travaille avec des chercheurs (dont Dehaene) sur ces sujets depuis très lgts. Il propose au contraire une approche nouvelle...

Et c'est comme ça qu'il va la présenter : moderne, novatrice, étayée par le recherche la plus en pointe, et internationale. Voici l'idée;

Vous en trouverez toutes les explications sur le site de l'Institut Montaigne (où travaillait une de ses conseillères) et de Agir pour l'école;

C'est une méthode à laquelle ils réfléchissent depuis plus de 10 ans et basée sur la psychologie cognitive et les neurosciences;

Cela commence par des détections précoces de "problèmes" (tout est présupposé par des pbs cognitifs ) :  ;

Ici on retrouve l'idée du handicap, mais pas socio-culturel, le handicap neurologique, biologique donc, quasiment médicalisé;

Les tout-petits seront immédiatement "testés" dans les classes. Sympa non à 3-4-5 ans comme contact avec l'école ?

Vous pouvez faire un lien avec le détectage précoce de la délinquance, voire de la radicalisation, préconisé par Sarkozy puis Collomb;

Ensuite un protocole est décidé (ironie, la méthode préconisée est dite "globale"):

Vous le voyez, cette méthode repose sur "des outils", pas les manuels Ba-Be-Bi-Bo-Bu de vos grands-parents !

Et ces outils sont élaborés par l'équipe de chercheurs... financés par Montaigne (Axa, Total etc.) et Agir pour l'école. Oh, ça tombe bien !

Ces outils sont majoritairement numériques. Ils reposent sur des applications mises au point pour accentuer le temps de présence...

Devant les lettres, sons, phonèmes... et pouvoir travailler chez soi. Des assistants sont formés pour accompagner les enseignants...

Car les apprentissages sont individualisés. Regardez, tout est expliqué dans cette vidéo :

Les assistants sont formés pendant une demi-journée seulement. Alors quels sont les problèmes de ces méthodes ?

On me rétorquera que je ne suis pas spécialiste et c'est vrai mais tout de même, voici quelques objets de vigilance :

A- La lecture n'est pas qu'une entrée technique (encore moins technologique) dans les sons et phonèmes. Elle est une compréhension de sens;

B- Ts les enfants n'ont pas le même rythme de dévelt ni le même rapport à l'environnement social. La pédagogie préventive norme le social;

C- En normant le social, elle fait fi de toutes les réflexions sociologiques sur l'environnement socio-culturel;

D- De la sorte, elle permet de ne pas faire de la redistribution équitable des ressources (justice sociale) une priorité. Pratique non ?

E- En déconnectant l'enfant de son environnement social, c'est une pédagogie individualiste appuyée sur le "mérite objectivé" au détriment du collecif;

Et ça c'est terrible. L'échec scolaire deviendra la résultante d'une déficience biologique non détecté et irrémédiable (sauf avec médocs?)

F- Qui paye ? Qui finance le matériel technologique ? Qui se rétribue au passage sur le dos de l'échec scolaire ?

G- Tout n'est pas à jeter. Les recherches de Zorman à Grenoble sont intéressantes mais y voir une pensée magique c'est dangereux

C'est cela qu'il faut interroger : les effets de ces méthodes sur le service public, sur l'idéal (déjà bien atteint) de justice sociale...

Et sur le respect des individualités innombrables des enfants qui font aussi toute la richesse des interactions sociales...

Il ne faut dc surtout pas ringardiser ses propositions. Il faut critiquer sans ironie (et fermement) le modèle sous-tendu par ces approches.

Je vais finir par une proposition perso pour l'apprentissage de la lecture : CESSEZ DE FERMER LES BIBLIOTHEQUES DANS LES QUARTIERS !

Laurence De Cock/

Merci à elle! Rien à ajouter...

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Mélina Mercouri...

24 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Homère...

24 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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Et ils combattaient ainsi, comme le feu ardent. Et Antilokhos vint à Akhilleus aux pieds rapides, et il le trouva devant ses nefs aux antennes dressées, songeant dans son esprit aux choses accomplies déjà ; et, gémissant, il disait dans son coeur magnanime :

- O Dieux ! pourquoi les Akhaiens chevelus, dispersés par la plaine, sont-ils repoussés tumultueusement vers les nefs ? Que les Dieux m'épargnent ces cruelles douleurs qu'autrefois ma mère m'annonça, quand elle me disait que le meilleur des Myrmidones, moi vivant, perdrait la lumière de Hélios sous les mains des Troiens. Sans doute il est déjà mort, le brave fils de Ménoitios, le malheureux ! Certes, j'avais ordonné qu'ayant repoussé le feu ennemi, il revînt aux nefs sans combattre Hektôr.

Tandis qu'il roulait ceci dans son esprit et dans son coeur, le fils de l'illustre Nestôr s'approcha de lui, et, versant de chaudes larmes, dit la triste nouvelle :

- Hélas ! fils du belliqueux Pèleus, certes, tu vas entendre une triste nouvelle ; et plût aux Dieux que ceci ne fût point arrivé ! Patroklos gît mort, et tous combattent pour son cadavre nu, car Hektôr possède ses armes.

Il parla ainsi, et la noire nuée de la douleur enveloppa Akhilleus, et il saisit de ses deux mains la poussière du foyer et la répandit sur sa tête, et il en souilla sa belle face ; et la noire poussière souilla sa tunique nektaréenne et, lui-même, étendu tout entier dans la poussière, gisait, et des deux mains arrachait sa chevelure. Et les femmes, que lui et Patroklos avaient prises, hurlaient violemment, affligées dans leur coeur ; et toutes, hors des tentes, entouraient le belliqueux Akhilleus, et elles se frappaient la poitrine, et leurs genoux étaient rompus. Antilokhos aussi gémissait, répandant des larmes, et tenait les mains d'Akhilleus qui sanglotait dans son noble coeur. Et le Nestôride craignait qu'il se tranchât la gorge avec l'airain.

Akhilleus poussait des sanglots terribles, et sa mère vénérable l'entendit, assise dans les gouffres de la mer, auprès de son vieux père. Et elle se lamenta aussitôt. Et autour de la Déesse étaient rassemblées toutes les Néréides qui sont au fond de la mer : Glaukè, et Thaléia, et Kymodokè, et Nèsaiè, et Spéiô, et Thoè, et Haliè aux yeux de boeuf, et Kymothoè, et Alkaiè, et Limnoréia, et Mélitè, et Iaira, et Amphithoè, et Agavè, et Lôtô, et Prôtô, et Phérousa, Dynaménè, et Dexaménè et Amphinomè, et Kallianassa, et Dôris, et Panopè, et l'illustre Galatéia, et Nèmertès, et Abseudès, et Kallianéira, et Klyménè, et Ianéira, et Ianassa, et Maira, et Oreithya, et Amathéia aux beaux cheveux, et les autres Néréides qui sont dans la profonde mer. Et elles emplissaient la grotte d'argent, et elles se frappaient la poitrine, et Thétis se lamentait ainsi :

- Ecoutez-moi, soeurs Néréides, afin que vous sachiez les douleurs qui déchirent mon âme, hélas ! à moi, malheureuse, qui ai enfanté un homme illustre, un fils irréprochable et brave, le plus courageux des héros, et qui a grandi comme un arbre. Je l'ai élevé comme une plante dans une terre fertile, et je l'ai envoyé vers Ilios, sur ses nefs aux poupes recourbées, combattre les Troiens. Et je ne le verrai point revenir dans mes demeures, dans la maison Pèléienne. Voici qu'il est vivant, et qu'il voit la lumière de Hélios, et qu'il souffre, et je ne puis le secourir. Mais j'irai vers mon fils bien-aimé, et je saurai de lui-même quelle douleur l'accable loin du combat.
 

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"Réforme" Blanquer 2017... Les mêmes recettes... Les mêmes échecs?...

24 Août 2017 , Rédigé par Christophe Publié dans #Education, #Politique, #Pédagogie

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2006, Jean-Michel Blanquer a pour modèle un certain Gilles de Robien qui tentera d'imposer la méthode syllabique d'apprentissage de la lecture. Alors que cette dernière est déjà majoritairement utilisée en CP. Cet épisode sèmera le trouble dans l'esprit des parents persuadés que la méthode globale est utilisée et qu'elle est responsable, seule, des difficultés de leurs enfants

2009, Il est choisi par Luc Chatel pour devenir directeur de l'enseignement scolaire (Dgesco). C'est pendant cette période qu'il croise la route de celles et ceux qui l'accompagnent encore aujourd'hui. Tous opposés à la notion de compétences et utilisant le terme péjoratif "pédagogistes" pour dénoncer ces enseignants qu'ils détestent.

2009 - 2012, Jean-Michel Blanquer est le numéro deux de l'éducation nationale.

Il est à la manoeuvre des 80 000 suppressions de postes d'enseignants:

- la scolarisation des moins de 3 ans en subira de terribles effets;

- Les Rased ont subi une quasi disparition;

- La formation des futurs enseignants se réduit - c'est véridique - à un DVD offert - quelle audace! - par le ministère;

- Le département 93, très populaire, voit se fermer de très nombreuses classes.

Dans L'Express en janvier 2017:

" On ne doit plus se focaliser uniquement sur le nombre de postes créés, mais sur le nombre d'heures globales disponibles et la présence physique des enseignants dans les établissements... La création de postes pose plus de problèmes qu'elle n'en résout... L'idée est d'avoir un volume horaire garanti à l'échelle nationale en français et en mathématiques et fonctionner ensuite en laissant une autonomie accrue aux équipes pédagogiques pour fixer elles-mêmes la dotation horaire pour les autres matières"...

Les années Chatel voient les fonds sociaux destinés aux lycéens pauvres divisés par deux.

Mais le budget des classes préparatoires dont les élèves sont notoirement plus privilégiés est doublé.

Les élèves socialement défavorisés sont donc toujours les mois bien "servis".

Pour ceux-là, JM Blanquer imagine les "internats d'excellence".

On sélectionne des élèves "méritants" issus des quartiers populaires .

Résultats?

- stigmatisation et  difficultés scolaires des quartiers populaires qui s'accroissent;

- coût ruineux;

- rentabilité pédagogique nulle.

JM Blanquer appliquera les nouveaux programmes de 2008. Un échec total qui laissera un goût amer aux enseignants.

Il est le champion des "évaluations nationales remontantes à l'école primaire". (dispositif inscrit au programme 2017.  Leur objectif  était en fait d'évaluer chaque enseignant en fonction des résultats des élèves. Un scandale "magnifique".

Résultat global:

- effondrement du niveau des jeunes Français.

- 2006-2012, PISA montre une nette dégradation dans toutes les disciplines évaluées.

- Les évaluations Depp, contrairement à celles de la DGESCO dirigée par JM Blanquer, donnent les mêmes résultats.

                                        _____________________________________

Résumé du billet à lire dans sa totalité ci-dessous

http://www.cafepedagogique.net/LEXPRESSO/Pages/2017/05/18052017Article636306889214179524.aspx

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Sarkozy de retour à l'école : Blanquer tombe le masque...

24 Août 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education, #Politique

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A quelques jours de la rentrée, Blanquer tombe le masque. Dans un entretien paru hier, il annonce pour l'école non pas une simple revanche sur la politique éducative du précédent quinquennat mais un projet brutalement réactionnaire et autoritaire.

« Au secours, Sarkozy revient ! » C’était le titre d’une note de blog (17/05/2017) à l’annonce de la nomination de Blanquer comme ministre de l’EN. De fait, dès sa prise de fonctions, le ministre multipliait les annonces, à destination non pas de l’école mais des électeurs et d’une certaine opinion publique nostalgique de l’école en blouse grise : retour à la semaine de 4 jours en primaire, mise à mal de la (pourtant timide) réforme des collèges, éloge du redoublement, création de mystérieux « internats ruraux », Fables de La Fontaine comme lecture obligatoire de vacances etc. Derrière le sourire un peu niais du personnage, c’était en fait une réaction brutale qui se dessinait. Mais l’entretien accordé par Blanquer à l’Obs (24/08) (1) et qui vaut circulaire de rentrée, va encore au-delà : le tournant que l’ancien Dgesco de Sarkozy veut faire prendre à l’école est en fait une véritable revanche non pas simplement sur la politique éducative du précédent gouvernement (qui, au passage, n’a jamais été révolutionnaire) mais sur un demi-siècle d’histoire de l’école.

En une phrase choc, Blanquer désigne l’adversaire : l’égalité (appelée "égalitarisme"), la pédagogie (ou "pédagogisme") : « Ce discours qu’on qualifiera d’égalitariste a surtout poussé à détruire des choses qui fonctionnaient parfaitement. C’est le cas en matière de lecture, mais on pourrait parler des mathématiques modernes. Ceci est d’autant plus choquant qu’on a utilisé ces méthodes pédagogiques fragilisantes avec les publics les plus fragilisés ». Un vocabulaire, tiré de la dialectique la plus éculée de la mouvance éducative réactionnaire (autour de SOS Education), qui fait de la pédagogie la source de tous les maux de l’école et de la société. Plus de 10 ans après son prédécesseur De Robien qui avait semé la pagaille dans les établissements autour de l’apprentissage de la lecture, Blanquer ressuscite la vieille querelle des « méthodes » - globale contre syllabique – qui n’existent que dans la tête de politiciens, d’éditocrates à la mode, d’idéologues, des nostalgiques des « bonnes vieilles méthodes » qui, en réalité, n’ont pourtant jamais fait la preuve de leur efficacité. Blanquer, qui se présente volontiers comme un « pragmatique », se montre en réalité sous un autre jour : dogmatique.

(...)

B Girard

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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Flip Grater...

23 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Victor Segalen...

23 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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Conseils au bon voyageur

Ville au bout de la route et route prolongeant la ville : ne choisis donc pas l'une ou l'autre, mais l'une et l'autre bien alternées.

Montagne encerclant ton regard le rabat et le contient que la plaine ronde libère. Aime à sauter roches et marches, mais caresse les dalles où le pied pose bien à plat.

Repose-toi du son dans le silence, et, du silence, daigne revenir au son. Seul si tu peux, si tu sais être seul, déverse-toi parfois jusqu'à la foule.

Garde bien d'élire un asile. Ne crois pas à la vertu d'une vertu durable : romps-la quelque forte épice qui brûle et morde et donne un goût même à la fadeur.

Ainsi, sans arrêt ni faux pas, sans licol et sans étable, sans mérites ni peine, tu parviendras non point, ami, au marais des joies immortelles,

Mais aux remous pleins d'ivresses du grand fleuve Diversité.

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