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Vivement l'Ecole!

Rythmes scolaires : le casse-tête de la garde des enfants...

27 Août 2017 , Rédigé par France Info Publié dans #Education, #Rythmes

Ces parents se sont donné rendez-vous pour évoquer leur angoisse pour la rentrée. Que vont-ils faire de leurs enfants le mercredi matin. Dans cette commune de la Haute-Marne, une cinquantaine de familles est confrontée au problème. Ici, le centre de loisirs ne sera ouvert que le mercredi après-midi, pas le matin, alors ces parents réfléchissent à toutes les possibilités. Aucune nourrice n'accepte leur enfant pour une seule demi-journée. "Je me demande si je ne vais pas demander à mon employeur d'être à 90%. Ce qui n'est une solution ni financière ni professionnelle", explique une mère de famille.

Ouverture de centres de loisirs

Près de 37% des communes passent à la semaine de quatre jours dès la rentrée 2017. Certaines ont fait le choix d'ouvrir un centre de loisirs le mercredi matin, dans cette commune ce service sera payant. Cela représentera pour les parents 5 euros par mercredi. Coût pour la commune 36 000 euros par an. De nombreuses municipalités s'interrogent en ce moment sur cette nouvelle organisation.

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La Terre sans les humains, ça donnerait quoi?... (Vidéo)

26 Août 2017 , Rédigé par Brut Publié dans #Ecologie, #SF

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Vietnam 67-68... Exploration en musique... (+ playlist)

26 Août 2017 , Rédigé par France Culture Publié dans #Musique

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Coup de coeur... André Breton...

26 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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Je persiste à réclamer les noms, à ne m'intéresser qu'aux livres qu'on laisse battants comme des portes, et desquels on n'a pas à chercher la clef. Fort heureusement les jours de la littérature psychologique à affabulation romanesque sont comptés. Je m'assure que le coup dont elle ne relèvera pas lui a été porté par Huysmans. Pour moi, je continuerai à habiter ma maison de verre, où l'on peut voir à toute heure qui vient me rendre visite, où tout ce qui est suspendu aux plafonds et aux murs tient comme par enchantement, où je repose la nuit sur un lit de verre aux draps de verre, où qui je suis apparaîtra tôt ou tard gravé au diamant.

(...)

J'ai vu ses yeux de fougères s'ouvrir le matin sur un monde où les battements d'ailes de l'espoir immense se distinguent à peine des autres bruits qui sont ceux de la terreur et, sur ce monde, je n'avais vu encore que des yeux se fermer.

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Education - Le dogme de l' "égalitarisme scolaire" aurait sévi en France... C'est une plaisanterie?

26 Août 2017 , Rédigé par CNESCO Publié dans #Education, #Inegalites

Vers le retour d' une école à l’image de la société qui l’entoure : inégalitaire et dynastiquement élitiste

En 2009, déjà, paraissait L’élitisme républicain, L’école française à l’épreuve des comparaisons internationales, de Christian Baudelot et Roger Establet, Seuil, Paris 2009.

Ce livre n'a hélas pas perdu une once d'actualité au moment où s'installe Rue de Grenelle un nouveau Ministre dénonçant d'abord les "pédagogistes", l' "égalitarisme" et vantant les mérites d'une discipline optionnelle - le latin/grec - donc par définition ouverte aux seuls volontaires.

Cette école, qui commençait à entamer sa mue, risque de s'imposer à nouveau.

Depuis les chocs pétroliers des années 1970, les parents savent que le diplôme compte, que l’échec scolaire conduit à des impasses, que certaines orientations précoces sont des voies de garage. Ces mêmes parents veulent que l’école prépare au monde du travail. Nous sommes entrés dans la culture anxieuse du résultat.

De fait, l’école devient elle aussi l’objet de jugements de la part des élèves et des parents. La mondialisation, à travers les délocalisations ou les expériences Erasmus, pousse à comparer son école à celle des pays voisins. Pour que ces comparaisons, devenues légitimes, soient utiles, encore faut-il les apprécier en étudiant les mesures sérieuses de compétences acquises par les élèves du monde entier sur les bancs de leurs écoles respectives.

Ce livre proposait d’analyser ces compétences en s’appuyant sur les enquêtes menées par le programme PISA. La plupart des difficultés du système éducatif français est soulignée par ce travail :

- élitisme républicain;

- culture du classement;

- élimination précoce;

- tolérance aux inégalités et leur reproduction.

Sous le masque d’un « égalitarisme » républicain, c’est bien une aristocratie inavouée qui fait tourner le moteur de notre école. L’école française est très et trop tôt, sélective. Elle demeure prisonnière, au XXIème siècle, de ses objectifs hérités du XIXème : distinguer une petite élite sans se soucier d’élever significativement le niveau des autres. La méritocratie reste une course aux meilleures positions pour certains. Pour d’autres, les plus nombreux, elle se traduit par une relégation rapide et coûteuse sur le marché du travail.

Et les résultats, incontestables quoique contestés, sont peu brillants, comparativement aux autres pays riches et développés, pour cette France qui a longtemps cru - croit toujours ? - que son école est la meilleure du monde :

- elle compte un taux très élevé de jeunes en échec;

- elle ne fournit pas des élites assez étoffées pour répondre aux besoins de la nouvelle donne économique;

- elle n’est ni juste ni efficace.

En somme, une école à l’image de la société qui l’entoure : élitiste et inégalitaire. Une société où l’on continue de croire que les intérêts de l’élite ne sont pas ceux de la masse quand, partout ailleurs, tout porte à penser que l’élite est novatrice et abondante si la masse est bien formée et l’échec le plus rare possible. Ironie de l’Histoire de l’école en France : elle risque de ne même plus parvenir à former cette élite pour laquelle elle est pourtant en cours d'organisation depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir.

Les enquêtes PISA, on le sait, ne font pourtant pas l’unanimité. Les responsables politiques les maintiennent dans une semi confidentialité ; les enseignants se méfient de la culture de l’évaluation, qu’ils pratiquent pourtant quotidiennement ; les médias n’en publient que le classement général, spectaculaire et simplificateur. Mais le fond des enquêtes PISA reste confidentiel et seulement connu des experts. Ce livre rendait enfin publics les résultats complets de ces enquêtes, résultats absents du débat public.

Il permettait aussi un détour par l’étranger quand le débat français sur l’école reste une « affaire de famille », un huis-clos prisonnier des passions politiques et des héritages idéologiques hexagonaux.

Enfin, les analyses des comparaisons établies par les enquêtes PISA permettaient de constater et de comprendre pourquoi et comment d’autres pays font autrement et mieux que nous. Sans conclure qu’il suffit de les imiter, la France n’étant ni la Finlande ni la Corée du sud, on peut en revanche identifier les principes généraux qui pourraient présider à l’amélioration de notre système éducatif.

Que nous apprend PISA de ce point de vue ?

1- Les efforts de démocratisation sont payants. La massification de l’enseignement a abouti à une réduction des inégalités sociales;

2- Malgré la crise économique, la valorisation des titres scolaires est loin d’être mauvaise;

3- Les pays les meilleurs sont les plus riches et ils sont les plus riches parce qu’ils sont scolairement les meilleurs;

4- Le niveau a monté ! (Sans quoi la crise serait bien pire). Les écarts ont diminué dans l’accès au sommet même s’il demeure une masse d’échecs initiaux trop importante;

5- En ce début de XXIème siècle, justice et efficacité sont condamnées à marcher main dans la main ou à décroitre de concert. Les pays qui occupent les premiers rangs en matière d’efficacité sont ceux qui limitent le plus les inégalités.

Que faut-il en déduire pour le système éducatif français ? Un ordre de priorités en haut duquel se situent le sort de l’école obligatoire et la définition du tronc commun. Ceci sans passer sous silence les problèmes persistants et ce à tous les étages :

- en haut, la dichotomie entre Grandes Ecoles et Universités. Obstacle corporatiste à une vraie recherche fondamentale. Or seule la recherche peut sortir de l’impasse un pays aussi riche en capital économique et culturel que la France.

- au milieu et « en bas », les orientations dans l’enseignement technique sont en contradiction avec les sanctions économiques. Ce sont les formations industrielles qui permettent d’entrer dans une véritable carrière professionnelle. Les formations « tertiaires » obligent en revanche les jeunes à inventer des itinéraires sans rapport avec leur formation de départ. Or ces formations sont aujourd’hui en France les plus nombreuses.

On pourrait pointer bien d’autres problèmes encore. Mais ce que montre PISA, c’est que la France n’a pas su se doter d’un véritable tronc commun assurant une formation élevée au plus mauvais élève sortant du plus mauvais de nos collèges. Elle s’accommode d’un modèle produisant des bataillons d’élèves en échec et d’une élite trop rare quand les transformations de l’économie exigent des élites plus nombreuses et des qualifications plus élevées pour l’ENSEMBLE de la population.

Aujourd'hui, l’école française prend le risque de devenir la meilleure du monde pour une infime minorité d' élèves et l’une des plus mauvaises pour tous les autres. On tutoie la Finlande et la Corée du sud pour les meilleurs. On voisine avec la Turquie et le Mexique, dans les profondeurs des classements, pour les plus mauvais.

C’est en s’attaquant à la définition du tronc commun et à l’ambition de l’école obligatoire qu’on mettra fin au gâchis de « capital humain » qui caractérise notre système éducatif. Gâchis alimenté par l’élitisme républicain mais aussi par le sexisme : gagnantes au premier étage, les filles se placent très mal au troisième. Dans le palier médian, elles sont, beaucoup plus que les garçons, victimes des orientations tertiaires.

Christophe Chartreux

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Document - Mémorandum de Najat Vallaud-Belkacem sur l’éducation... Les bases d'une Ecole juste...

26 Août 2017 , Rédigé par NVB - Les Echos Publié dans #Education, #Politique

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Education - Un ministre qui aimerait faire le ménage?...

26 Août 2017 , Rédigé par Catherine Chabrun Publié dans #Education, #Pédagogie, #Politique

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L’Obs du 24 août s’est entretenu avec Jean-Michel Blanquer pour faire le point sur ses principales mesures : « Un grand ménage » pour la revue.

 

On range, on jette, pour faire de la place à ce qui avait été mis par erreur dans des cartons et à ce que préconise la recherche scientifique.

 

Un peu de social comme le dédoublement des CP, pas mal de retours en arrière comme le redoublement (qui n’a jamais été supprimé…) et surtout un coup de balai sur les réformes du dernier quinquennat. Plaire et surtout ne pas déplaire aux parents et aux enseignants avec des mesures certes idéologiques, mais qui résonnent sur leurs préoccupations.

 

Et puis c’est ce que souhaitait le peuple français ! Petit rappel des élections, pour ceux qui auraient oublié :

 

« Les choses se sont dites, le peuple français a approuvé les orientations présentées, chacun doit en tenir compte. C’est une évidence. »

 

Quant au budget réduit de 75 millions d’euros en 2017, normal c’est la conséquence logique de la situation financière catastrophique…

 

Regardons plutôt 2018 où selon les engagements du Président et du

Premier ministre, l’Éducation nationale fera partie des priorités. Avec cette précision quand même :  « L’Éducation nationale doit cependant être mieux gérée au cours des prochaines années pour contribuer à l’effort national. »

 

Ce que je retiens de cet entretien

 

– Retrouver la confiance, M. Blanquer explique la « nostalgie de la confiance qu’on avait en l’école ». Que ce soit celle des parents, des professeurs, des élèves… Ce qui expliquerait le pessimisme des jeunes Français  sur leur futur, une manière d’occulter ce qui entoure l’école et s’y infiltre : le quartier, le logement, la santé, le travail, l’accès aux loisirs et à la culture, l’environnement, les transports… bref la société.

 

– Surfer sur les représentations de l’opinion publique, par exemple pour la lecture : l’utilisation de la méthode globale au lieu d’une méthode syllabique.

 

– Dénoncer le « pédagogisme » et l’« égalitarisme », deux mots responsables des maux de l’école française.

 

Une école façonnée par les élites pour des élites, est un discours « égalitariste » qui détruit, a détruit ce qui fonctionne. C’est le cas de la lecture, comme les mathématiques modernes à une époque. « On a utilisé les méthodes pédagogiques fragilisantes avec les publics les plus fragilisés ». Lesquelles ? La méthode globale n’a pour ainsi dire jamais été utilisée dans les CP et les mathématiques modernes l’ont été dans toutes les classes de l’enseignement public.   

 

Mais M. Blanquer aime la pédagogie et l’égalité. Il plaide pour l’innovation pédagogique… qu’il réduit aux technologies numériques (robotique, intelligence artificielle), en se concentrant sur les enseignements des neurosciences pour comprendre les mécanismes d’apprentissage et en mettant en avant les expérimentations innovantes envers les enfants des milieux modestes (comme celle de Cécile Alvarez ?)

 

Cependant, les méthodes pédagogiques utilisées doivent avoir des « assises scientifiques solides » ou si ce sont des innovations, elles doivent être « dûment évaluées ».

 

Inquiétude : la liberté pédagogique deviendrait-elle dépendante de la recherche scientifique et de leurs évaluations ?

 

(...)

 

Catherine Chabrun

 

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

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La France n’est pas allergique aux réformes...

26 Août 2017 , Rédigé par AlterEco Publié dans #Education, #Politique

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« La France n’est pas un pays réformable. Beaucoup ont essayé et n’y ont pas réussi, car les Français détestent les réformes », a estimé Emmanuel Macron en Roumanie, le 24 août. Ce discours stéréotypé est souvent tenu en France comme en Europe, pourtant rien n’est plus faux. Certes, à en juger par notre situation économique et sociale dégradée, nous n’avons peut-être pas toujours fait les bonnes réformes, mais nous en avons fait beaucoup. Trop sans doute, à certains égards. Notamment quand on compare la France à l’Allemagne, censée être LE modèle en la matière.

La révolution scolaire

En quarante ans, la France a tout d’abord changé de fond en comble son système scolaire et a permis une forte élévation du niveau de qualification de sa population qui, jusque dans les années 1960, était très faible : en 2014 selon l’OCDE, 21,6 % seulement des Français de 55 à 64 ans avaient un niveau d’éducation supérieure contre 25,5 % des Allemands du même âge. Le taux français était très inférieur à la moyenne de l’OCDE (25,6 %). Mais la même année, 28 % des Allemands de 25 à 34 ans disposaient d’un tel niveau d’éducation, un taux quasiment inchangé en 30 ans, contre 44,7 % des Français de cette tranche d’âge, soit le double de leurs aînés et un taux supérieur à la moyenne de l’OCDE (41,6 %). Cette mutation ne s’est pas faite dans les meilleures conditions à de nombreux égards, notamment parce que l’école française est restée basée sur la sélection par l’échec plutôt que sur la réussite de tous, mais elle a été faite et cela a été une énorme réforme.

(...)

Guillaume Duval

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The Cars...

25 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Alice Zeniter...

25 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

 
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