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Vivement l'Ecole!

Que fait M. Nétanyahou à la commémoration de la rafle du Vel’d’hiv?...

16 Juillet 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Histoire

Que fait M. Nétanyahou à la commémoration de la rafle du Vel’d’hiv?...

Inviter Benyamin Nétanyahou à la commémoration de la rafle du Vel d'hiv' : une erreur politique et une faute morale

Le président de la République française a cru bon d’inviter le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, à venir commémorer avec lui, le 16 juillet 2017, le 75e anniversaire de la rafle du Vel’ d’hiv. Ce faisant, M. Macron a commis une erreur politique et une faute morale. Erreur politique car inviter le chef d’un gouvernement d’extrême droite, coupable de multiples exactions vis-à-vis des Palestiniens et accroché à son refus d’ouvrir la moindre véritable négociation de paix, revient à lui donner une caution internationale qu’il ne mérite pas.

En associant par ailleurs à un événement purement français le premier ministre israélien, le chef de l’Etat signifie par là qu’Israël a vocation à intervenir dans toute question concernant les Juifs, à quelque nation qu’ils appartiennent, il en fait le représentant de tous les Juifs du monde, ce qu’il n’est pas, même si cette prétention a caractérisé le mouvement sioniste depuis son origine. Par là même, il dénie aux Juifs français leur qualité de Français à part entière en les assignant à une double appartenance nationale dont la majorité d’entre eux ne veut pas. 

M. Macron n’est certainement pas antisémite mais, en mêlant Israël à une commémoration française, il semble porter inconsciemment toute la mémoire de l’antisémitisme européen, selon lequel un Juif n’est jamais vraiment un Français ou un ressortissant d’une autre nation, il relève d’une appartenance autre, il est d’abord et parfois seulement un Juif. Tant qu’en Europe et ailleurs, on continuera à confondre judéité et Etat d’Israël, on nourrira d’une part l’antisémitisme et on encouragera de l’autre cet Etat à instrumentaliser celui-ci pour poursuivre sa catastrophique politique de colonisation.

Sophie Bessis, historienne et essayiste ; Suzanne Citron, historienne et écrivain ; Gérard Maarek, urbaniste retraité ; Gilles Manceron, historien. Pour le collectif « Trop c’est trop ! » trop-cest-trop.fr

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Chers amis...

14 Juillet 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Chers amis...

Chers amis,

Le blog reprendra sa route en début de semaine prochaine.

Quelques améliorations techniques nécessaires m'empêcheront de le "nourrir"...

A très bientôt...

Christophe

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Chers amis...

12 Juillet 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Chers amis...

Chers amis...

Comme chaque année depuis bientôt 45 ans, je rejoins demain la maison familiale de mon Béarn d'adoption...

A très bientôt...

Bonnes vacances à celles et ceux qui en prennent...

Bon courage aux autres...

Christophe

Chers amis...
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Paolo Conte...

12 Juillet 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Bruce Chatwin...

12 Juillet 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Coup de coeur... Bruce Chatwin...

"Une après-midi au début des années 1970, à Paris, j'allai voir l'architecte et designer Eileen Gray qui, à l'âge de quatre-vingt-treize ans, trouvait tout naturel de travailler quatorze heures par jour. Elle habitait rue Bonaparte. Dans son salon était accrochée une carte de Patagonie qu'elle avait peinte à la gouache.

"J'ai toujours voulu aller là-bas, dis-je.

- Moi aussi, ajouta-t-elle. Allez-y pour moi."

J'y suis allé. J'ai envoyé un télégramme au Sunday Times de Londres : "Parti en Patagonie". Dans mon sac à dos, j'emportai le Voyage en Arménie de Mandelstam et In Our Time (De notre temps) de Hemingway. Six mois plus tard, je revins avec l'ossature d'un livre qui, cette fois, fut publié."

Anatomie de l'errance

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« Les solutions que propose le ministre de l’Education me font peur »...

12 Juillet 2017 , Rédigé par Street Vox Publié dans #Education, #Pédagogie, #Histoire

« Les solutions que propose le ministre de l’Education me font peur »...

EXTRAIT

par Laurence de Cock, docteure en Sciences de l’éduc. Cette prof d’Histoire en région parisienne dans le secondaire a cofondé le collectif Aggiornamento pour réfléchir à l’enseignement de l’histoire et aux politiques qui touchent à l’éducation.

On a causé pédagogie, enseignement du fait colonial et patriotisme à l’école avec Laurence de Cock docteur en sciences de l’éduc et prof d’histoire.

Jean Michel Blanquer a été nommé ministre de l’Éducation par Emmanuel Macron. Quelle est sa vision de l’école ?

C’est compliqué. D’abord, parce qu’il faut être juste, Blanquer, qui est en poste dans l’institution depuis 20 ans a un vrai amour de l’école. Il est soucieux de la réussite des élèves et de remédier aux 40% des gamins qui savent mal ou ne savent pas lire après la primaire.

Mais les solutions qu’il propose me font peur. C’est un farouche défenseur voire un croyant du modèle de l’entrepreneuriat et de la réussite individuelle. Y compris par la stimulation de la concurrence. Il a été président de l’Essec, ce n’est pas anodin.

D’un côté, il prône un discours de liberté en disant qu’il faut donner une plus grande marge de manœuvre aux établissements et aux enseignants. Mais cette liberté va être contrôlée de très près via des évaluations, qu’il affectionne particulièrement.

Par exemple, il a annoncé le retour des évaluations nationales à l’école primaire. Ce tout-évaluation me semble particulièrement dangereux. Cela va accélérer le processus de classement des établissements à toutes les échelles, nationales, internationales et européennes. On a déjà une école championne des inégalités en France. Avec Blanquer, ça risque d’empirer.

C’est aussi un fervent méritocrate, ce qui veut dire qu’il considère qu’à partir du moment où toutes les chances sont données aux élèves pour réussir, il n’y a pas de raisons qu’ils échouent. Mais que vont devenir ceux qui échouent ?

C’est une vraie question, à laquelle le précédent ministère a tenté de répondre, en voulant supprimer le redoublement par exemple, dont les études prouvent qu’il n’aide quasiment aucun élève. Mais il n’a malheureusement pas eu le temps d’aller au bout.

Pourtant, Blanquer prône l’innovation pédagogique. Il souhaite expérimenter. Il apparaît comme étant plutôt moderne.

En effet, Blanquer est un défenseur de l’utilisation des sciences cognitives dans l’apprentissage [il a mis en place une expérimentation de ce type à l’Essec]. Pour lui, toutes les expériences d’éducation, à partir du moment où elles amènent à la réussite, sont bonnes à prendre.

Par exemple, il peut défendre l’utilisation de pédagogies inspirées par la méthode Montessori. Il a financé celle de Céline Alvarez (link is external) quand il était directeur de l’enseignement scolaire, c’est-à-dire bras droit du ministre, sous Nicolas Sarkozy. Alors, pourquoi pas.

Mais il faut ajouter que notre ministre n’est pas un farouche défenseur du service public. Le grand risque pour moi est que l’école prenne un tournant néo-libéral.

Que des expérimentations financées par le privé, donc des acteurs dont l’intérêt des enfants n’est pas la priorité, puissent entrer dans des classes. Avec probablement un virage numérique spectaculaire. Tout ça pose un problème de fond sur la définition et le rôle de l’Etat dans l’éducation, qui serait sérieusement mise en péril.

(...)

Propos recueillis par Alice Maruani

Suite et fin à retrouver en cliquant ci-dessous

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Quand renaît le projet d' "orientation/apprentissage" dès 14 ans...

12 Juillet 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique

Quand renaît le projet d' "orientation/apprentissage" dès 14 ans...

Monsieur Patrick Hetzel (LR) a déposé un amendement dont la teneur est à lire ci-dessous.

Pour résumer:

il s'agirait d'autoriser la création d'une "formation apprenti junior" dès 14 ans. Manquerait-on à ce point de tâcherons, catégorie ancienne de travailleurs qui pourrait renaître si le nouveau Code du Travail venait à être adopté?

L'apprentissage, toutes les études en font régulièrement la démonstration, concerne TOUJOURS les mêmes profils d'élèves.

Jamais les enfants de Ministres, de députés ni de sénateurs.

Avec cet amendement, que de très nombreux députés La République En Marche (LREM) approuvent,  on assiste ni plus ni moins à la mise en place progressive et insidieuse d'un autre projet éducatif que celui claironné par le candidat Macron. Il s'agit de celui du candidat Fillon.

N'ayant pas le courage de mettre à disposition de TOUS les élèves les outils nécessaires à ceux qui en ont le plus besoin - ce qu'avaient commencé à faire les ministres du quinquennat précédent avec l'Aide Personnalisée ou la Remédiation en collège - le gouvernement pourrait être tenté de créer des filières différentes et séparées - TRES séparées - sous prétexte d' "offrir" aux élèves les plus fragiles, dès 14 ans, des portes de sortie d'un système qui manifestement fait tout pour ne pas vouloir d'eux. Niant en cela un principe pourtant inaliénable: celui de l' éducabilité de tous les élèves.

Cela ne signifie évidemment pas de croire naïvement que TOUS les élèves peuvent ou veulent accéder à Normale Supérieure. Mais serait-il impossible de faire en sorte d'offrir à TOUS, non pas une porte de SORTIE dès 14 ans, mais toutes les ENTREES imaginables fondées sur l'égalité des droits à l'éducation et celle des moyens que la République s'est constitutionnellement engagée à donner à TOUS!

Hélas, manifestement, pour les députés LR comme pour un très grand nombre d'élus LREM, ce "TOUS" gênent beaucoup!

Pour rappel, ce projet fut envisagé en son temps, alors que François Fillon était Premier Ministre.

Le Directeur Général de l'Enseignement Scolaire s'appelait... Jean-Michel Blanquer.

Christophe Chartreux

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Sylvain Prudhomme, écritures du souffle... (Videos)

12 Juillet 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Littérature

crivain arpenteur d’ailleurs, Sylvain Prudhomme s’intéresse, dans son œuvre romanesque comme dans ses articles et essais, aux voix et aux corps, à leur musique particulière et à leur souffle. Toute sa création articule le poétique et le politique, dans une langue qui lui est propre, porteuse d’histoires qui s’ancrent dans l’Histoire. Dans le studio de Mediapart, face à Gabrielle Napoli, il s’est confié sur son travail, l’origine de ses récits…

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Pourquoi tout doit être fait avec passion... (video)

12 Juillet 2017 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Philosophie

De la création artistique à la rage destructrice, de la ferveur religieuse à la passion amoureuse… La passion est partout. Peut-elle influer sur nos comportements telle une drogue ? Que se passe-t-il dans le cerveau amoureux ? Peut-on être dépendant à l’amour passionnel ?

"La passion est le pressentiment de l'amour et de son infini auquel aspirent toutes les âmes souffrantes".

Honoré de Balzac

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Quand les lycéens imaginent l'école de leurs rêves...

12 Juillet 2017 , Rédigé par L'Etudiant Publié dans #Education

Quand les lycéens imaginent l'école de leurs rêves...

EXTRAITS

Trois lycéennes de Bègles, Clamart et Paris ont gagné le concours "FuturEdu", en partenariat avec l'Etudiant. Voici le récit de l'école de leurs rêves.

Aude, en 1re L au lycée Jacques-Monod (Clamart) : "Une école tournée vers le monde"

"L'école de mes rêves est une école tournée vers le monde. On y apprend des autres et on aime y apprendre : c'est une école qui cherche à éveiller en chacun de ses élèves la curiosité et la créativité. Cette école est donc celle où les enfants iraient d'eux-mêmes avec le désir d'apprendre chaque jour.
Les salles de classes y sont spacieuses et lumineuses. Dans leurs matinées de cours, les élèves sont amenés à bouger pour des visites d'expositions, de musées, ou de réguliers ateliers de lecture et de création d'histoires à la bibliothèque.

L'après-midi, de retour à l'école, les élèves, toutes classes confondues, vont par groupes construire un projet avec le matériel mis à leurs disposition, et avec pour consigne de partager les connaissances étudiées le matin même.
Certaines matières sont aussi abordées différemment. À la place d'enseigner aux enfants le développement durable, on leur donne la responsabilité de préserver cette nature et de se rendre compte d'eux-mêmes de ses bienfaits. L'école a pour cela un jardin et une petite ferme, où les enfants vont apprendre de ce qu'ils voient, et prendre soin d'animaux et de plantes. L'école de mes rêves, est également ouverte sur l'Univers, un domaine fascinant qu'on étudie et observe trop peu : il y a des sorties au planétarium, et des week-ends à la campagne pour observer les constellations.

Les élèves sont encouragés à poser des questions. Les échecs pouvant être mal vécus dans les écoles de nos jours ne sont pas discriminés dans l'école de mes rêves : ils sont perçus comme une chance de rebondir, d'avoir appris une nouvelle chose. Les échecs des autres sont un don pour chacun ; on peut s'en inspirer pour ne pas reproduire ces erreurs.

Dans l'école de mes rêves, les élèves sont aussi en contact avec d'autres enfants qui vivent l'école différemment : à l'hôpital, ou dans un pays où les conditions d'apprentissage sont différentes. Les élèves établissent une correspondance entre eux ; il y a des appels Skype avec la classe avec laquelle on correspond et où on peut se raconter notre semaine, s'envoyer par mail des photos, des dessins...

Il ne s'agit plus d'assoir des enfants dans une classe et leur faire assimiler des données ; les enseignants sont là pour accompagner les enfants dans la découverte de leurs matières, et de toutes les compétences qu'elle regroupe. La qualité principale des enseignants est leur passion pour la matière qu'ils vont faire découvrir, car je pense que pour révéler l'intérêt d'un domaine à un enfant, il faut un enseignant passionné qui saura montrer à travers son propre regard les vastes possibilités qu'ouvrent les connaissances."

(...)

Les autres témoignages sont à lire en cliquant ci-dessous:

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