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Vivement l'Ecole!

Coup de coeur... Claude Simon...

20 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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C'était  la fin de l'après-midi sans doute car il me dit que le vent avait  cessé. Le soleil bas, jaune foncé, glissait  presque horizontal dans la  chambre, projetait sur le mur la tâche marbrée virant lentement du  citron au chrome, puis du chrome à l'orangé, tandis qu'elle se déplaçait  insensiblement, et du dehors (tintement des brocs des femmes à la  fontaine, appel, et un murmure las, multiple, épuisé) parvenaient les  bruits du soir. Comme une exhalaison du jour fané, révolu. Puis un  frémissement, un long cri de soie déchirée fendant l'air, se répétant,  et Montes pensant : «  Déjà. Les hirondelles. Elles sont déjà ... » Et  maintenant la barre du soleil comme du bronze en fusion glissant  semblait-il de plus en plus vite, au point qu'il pouvait presque suivre  sa lente dérive, la lente, terrifiante et irrémédiable dérive du temps.  Et toujours cette chose qu'il savait qu'il devait faire, ou qu'il  voulait faire, répétant maintenant : «Non, je vous dis qu'il faut que  je parte. Excusez-moi. Je dois...»

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VIDEO. "Il faut aimer son pays", estime le nouveau ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer

20 Mai 2017 , Rédigé par France Inter Publié dans #Education, #Histoire

"Il faut aimer son pays, tout simplement" : pour ses premiers pas médiatiques depuis sa désignation comme ministre de l'Education nationale, vendredi 19 mai sur France Inter, Jean-Michel Blanquer a évoqué l'importance que revêt, à ses yeux, la transmission de l'amour de la France aux élèves. Ce qui passe, selon lui, par un "récit chronologique" de l'Histoire pour les jeunes élèves, sans aller jusqu'à parler de récit national, comme le faisait la droite lors de la campagne présidentielle.

"Le clivage droite-gauche n'a aucun intérêt pour l'école"

"Ce qui me frappe souvent, c'est qu'en France, la question du pays apparaît souvent comme secondaire ou comme un problème", a expliqué Jean-Michel Blanquer, évoquant notamment sa connaissance du système éducatif de certains pays d'Amérique du Sud. "Il faut évidemment répandre des sentiments positifs, de l'optimisme, de l'amour de son pays".

Si cette position le rapproche plutôt du discours de la droite sur l'éducation, le nouveau ministre de l'Education nationale refuse de rentrer dans ce débat : "Le clivage droite-gauche n'a aucun intérêt pour l'école".

"Il faut aimer son pays"...

Aucun enseignant n'a jamais proposé à ses élèves de le détester... L'injonction d' aimer n'est pas une démarche pédagogique.

Il ne s'agit donc ni d' "aimer" ni de "détester" mais d'apprendre à comprendre.

"un "récit chronologique" de l'Histoire pour les jeunes élèves"

Une fois de plus, je le redis: en primaire et collège, l'enseignement de l'Histoire respecte la chronologie.

Pourquoi la droite joue-t-elle à toujours semer la confusion à ce sujet?

"Il faut évidemment répandre des sentiments positifs, de l'optimisme, de l'amour de son pays".

Ce n'est pas là la définition de l'enseignement de l'Histoire. Je ne connais AUCUN professeur d'Histoire acceptant ce type de conseil. D'injonction?

Enfin, l'Histoire et seulement l'Histoire semble "inquiéter" le Ministre. On sent là tout le poids des discours passés, des centres d'intérêt: ceux de Bayrou, Ferry, Darcos, Chatel... On reste dans la lignée, dans l'héritage...

Alors:

"Le clivage droite-gauche n'a aucun intérêt pour l'école".

Qu'il me soit permis de sourire...

Christophe Chartreux

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Education: un diagnostic erroné... Des propositions inquiétantes...

20 Mai 2017 , Rédigé par France Info Publié dans #Education, #Politique

Jean Michel Blanquer : "Besoin d'une réforme qui tourne autour de l'essentiel"

Jean Michel Blanquer,  ancien directeur général de l'enseignement scolaire au ministère de l'Éducation nationale, intervient sur le plateau du Grand Soir 3 pour donner son avis sur la réforme du collège prônée par le gouvernement.

Il reproche notamment la suppression des classes bilangues, des sections européennes et "le sort réservé au latin et grec","autant de coups portés aux spécificités des établissements".

Le directeur général  du groupe Essec explique ensuite qu'il y a deux réformes : "Celle des collèges et celle de la rénovation des programmes". "On avait besoin d'une réforme qui tourne autour de l'essentiel. Il y a maintenant de la confusion autour de ces sujets", déclare-t-il.

Les maths et le français "en socle fondamental"

Enfin, il revient sur les inégalités au collège "qui se développent autour du français et des mathématiques". "C'est le socle fondamental, il faut se concentrer là-dessus et laisser beaucoup de libertés aux collèges sur les autres aspects pour pouvoir s'organiser comme ils l'entendent", conclut-il.

"la suppression des classes bilangues, des sections européennes et "le sort réservé au latin et grec","autant de coups portés aux spécificités des établissements"."

Autant d'erreurs en une phrase, c'est surprenant...

"il y a deux réformes : "Celle des collèges et celle de la rénovation des programmes". "On avait besoin d'une réforme qui tourne autour de l'essentiel. Il y a maintenant de la confusion autour de ces sujets"

Donc c'est bien parti pour la réforme de la réforme. C'est à dire marche arrière toute et libéralisation - traduction:  "désengagement, y compris financier" - de l'Etat.

"inégalités au collège "qui se développent autour du français et des mathématiques". "C'est le socle fondamental, il faut se concentrer là-dessus et laisser beaucoup de libertés aux collèges sur les autres aspects pour pouvoir s'organiser comme ils l'entendent"

Ce gouvernement ne fera pas porter de blouses grises aux élèves. Heureusement!

A leur manière de travailler, c'est une autre histoire...

Christophe Chartreux

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Education: l'équipe Luc Chatel revient aux affaires... Faut-il s'en réjouir?

20 Mai 2017 , Rédigé par EducPros.fr Publié dans #Education, #Politique

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Christophe Kerrero devrait être le directeur de cabinet de Jean-Michel Blanquer...

Les noms de Christophe Kerrero et Raphaël Muller circulent comme ceux de possibles recrues pour le cabinet du nouveau ministre de l'Éducation nationale.

Christophe Kerrero, Igen, devrait occuper la fonction de directeur de cabinet du nouveau ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, selon les informations recueillies par EducPros. Agrégé de lettres, Christophe Kerrero est DGSA (Directeur général des services adjoint) de la région Île-de-France depuis février 2016.

Il a été membre du cabinet du ministre de l’Éducation nationale Luc Chatel de 2009 à 2012, lorsque Jean-Michel Blanquer était Dgesco (directeur général de l’enseignement scolaire). Christophe Kerrero avait d’abord occupé le poste de conseiller technique chargé de l'éducation prioritaire, de la politique de la ville et du développement durable avant de prendre en charge en novembre 2010 les affaires pédagogiques et l'égalité des chances. Inspecteur d'académie-inspecteur pédagogique régional, il a été nommé Igen en mars 2012.

Raphaël Muller également pressenti

Par ailleurs, Raphaël Muller, proche de Jean-Michel Blanquer, devrait également intégrer le cabinet du nouveau ministre. Il occupe depuis septembre 2013 le poste de directeur de la communication et de la valorisation à l’Essec aux côtés de Jean-Michel Blanquer.

Raphaël Muller était également au ministère de l’Éducation nationale lorsque celui-ci était Dgesco. Il a successivement été conseiller au cabinet de Luc Chatel, chargé de l'éducation artistique et culturelle, de la mémoire et des discours, puis adjoint au sous-directeur des relations internationales du ministère à partir de janvier 2013.

Laura Taillandier

Pour en savoir plus au sujet de la "vision" de l'école de Monsieur Kerrero, lire l'entretien accordé au Point en 2016...

A un certain Jean-Paul Brighelli...

Christophe Chartreux

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La Nuit des musées célèbre l'enfance de l'art... (Création 2013 Ministères de l'Education Nationale et de la Culture)

20 Mai 2017 , Rédigé par Telerama Publié dans #Education, #Art

Une année entière pour s'approprier un musée et bâtir un projet artistique relatifs à ses collections. C'était l'enjeu de dispositif “La classe, l'œuvre !” auquel ont participé 700 classes de l'Education nationale. Ces 15 000 élèves présenteront leurs création samedi 20 mai 2017, dans le cadre de la Nuit des musées.

Tout au long de l’année, qu’ils soient élèves de maternelle, du primaire, du secondaire ou même de l’enseignement supérieur, ils sont venus régulièrement en visite au musée. Pas forcément le Louvre ou Orsay, mais le plus souvent celui qui se trouvait le plus proche de chez eux, et dont ils avaient fini par oublier l’existence, à force de passer à côté - pour travailler sur une œuvre/un thème choisi ensemble avec leur enseignant.

Mois après mois, dans le cadre du dispositif « La classe, l’œuvre ! » lancé conjointement en 2013 par les Ministères de l’Education nationale et de la Culture, ils se sont approprié les lieux pour bâtir un projet d’éducation artistique dont ils avaient librement choisi la forme : commentaire sous forme de conte ou de sketch d’un objet d’art, mise au point d’un jeu de connaissances, performance dans les salles, élaboration d’une œuvre personnelle ou collective faisant écho aux collections… Le grand soir est maintenant arrivé.

(...)

Lorraine Rossignol

Suite et fin à retrouver ci-dessous

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Serge Gainbourg...

19 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Paul Nizan...

19 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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"Je vais vivre parmi mes ennemis. Constamment, c'est-à-dire non passivement, mais sans laisser le temps m'endormir du bruit paresseux et aimable de son cours, avec patience, attention et colère. Il me faut la vertu qui nous fit le plus constamment défaut, la constance.

Mais il est plus facile d'être constant avec la guerre qu'avec la poésie, qu'avec une femme. La poésie et les femmes passent, mais la révolution n'est jamais passée."

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Bon week-end!...

19 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

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Chers amis,

Retour du blog dimanche après-midi...

D'ici là, bon week-end!!!

Christophe

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Plus de maîtres que de classes : à peine éclos, déjà supprimé ?...

19 Mai 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogoques Publié dans #Education

Ce n'était plutôt pas mal un discours DE GAUCHE!

Ce pays a besoin de gauche!

Christophe Chartreux

 

Sur Twitter, on a vu fleurir et se propager la balise #PDMQDC. Derrière ce sigle se cache le dispositif «  Plus de maîtres que de classes  » et derrière sa multiplication sur le réseau social, la crainte de voir disparaître l’initiative sous le coup de la succession présidentielle. Charlotte Bruno et Nabila Errami, deux «  maîtresses supplémentaires  » nous racontent la vie au quotidien du dispositif, qui, s’il passait à la trappe, serait une illustration de plus des réformes de l’éducation qui se succèdent sans que les fruits de la précédente ne soient arrivés à maturité.

Charlotte est enseignante depuis sept ans. Après un poste dans une classe unique en milieu rural, elle a intégré depuis trois ans une école bretonne en réseau d’éducation prioritaire en tant que maîtresse supplémentaire. Nabila enseigne depuis douze ans, elle aussi est passée par une école rurale puis a exercé en REP. Elle intervient pour «  plus de maîtres que de classes  » à Pau depuis l’an passé. Elles ont fait toutes les deux la demande auprès de l’inspection, lettre de motivation à l’appui, pour ces postes à profil.

Le dispositif découle de la loi sur la refondation de l’école. Initié à la rentrée 2013, il vise «  en premier lieu à prévenir les difficultés d’apprentissage des élèves ou à y remédier si certaines sont déjà installées, pour leur permettre de maîtriser les compétences indispensables à l’acquisition du socle commun de connaissances, de compétences et de culture  ». Il est mis en place «  dans les zones les plus fragiles en prévenant la difficulté scolaire et en permettant de nouvelles organisations pédagogiques au sein même de la classe  ». Ainsi est décrit le cadre sur le site du ministère de l’Éducation nationale. Il laisse sur le terrain vivre des initiatives variées, adaptées au contexte et ciselées au fil du temps par les équipes pédagogiques.

«  Les modalités sont définies en équipe de cycle ou avec l’enseignant de la classe en fonction de l’objectif et du profil de la classe  », explique Charlotte. Elle intervient principalement en cycle 2, parfois en cycle 3, beaucoup sur l’apprentissage de la lecture, les stratégies, la compréhension qui y sont liées. Elle le fait lors de créneaux fixés à l’avance dans l’emploi du temps. Nabila exerce dans une école plus importante, composée de treize classes. Elle le fait dans toutes les classes même auprès des tous petits en début d’année pour faciliter leur entrée dans la scolarité. Leurs modalités d’intervention sont variées, du travail en petit groupe au co-enseignement.

Il faut du temps

«  Au début, assez spontanément, on travaillait en petits groupes puis progressivement, on a appris à se connaître, à travailler ensemble. Il faut du temps pour ouvrir la porte de sa classe. On a fonctionné de plus en plus en co-enseignement. Plus on co-enseigne, plus on se rend compte que c’est bénéfique pour les élèves et pour nous  », raconte Charlotte. Elle voit dans cette animation à deux, la possibilité de réfléchir ensemble sur les pratiques pédagogiques en préparant la séquence, en l’animant, en l’analysant. «  On parle de pédagogie, de didactique, de posture, ce que l’on fait peu entre enseignants lorsqu’on est seul dans sa classe.  »

Nabila, cette année, travaille avec trois collègues de cycle 3 en décloisonnement : «  Je leur ai proposé cette organisation pendant les vacances d’été, elles ont accepté.  » De huit heures trente à dix heures, les classes sont mélangées par groupes de besoins. L’idée est allée plus loin, au-delà des créneaux de français et de maths auxquels elle contribue. Le fonctionnement est collaboratif avec une mutualisation des supports pour toutes les disciplines, un partage qui permet une continuité des apprentissages pour les élèves et une conjonction des compétences pour les professeures. L’idée du décloisonnement a été adoptée par deux enseignants de CP pour un projet scientifique. «  Nous sommes là pour être au plus près des élèves, développer des compétences que les élèves ne pouvaient acquérir en classe entière. Mais nous permettons aussi d’envisager des projets qu’on ne peut mener seul dans sa classe.  »

(...)

Monique Royer

Et la suite est à lire en cliquant ci-dessous

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