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Vivement l'Ecole!

C'est officiel, Macron a gagné ! (d'après les éditorialistes de la télé)... Video

28 Avril 2017 , Rédigé par Telerama Publié dans #Education, #Médias, #Politique

Sitôt passé le premier tour de la présidentielle, les éditorialistes ont proclamé la victoire assurée d’Emmanuel Macron. Au risque d’encourager une abstention… dont ils seront les premiers à se plaindre. C'est la séquence télé de Samuel Gontier.

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L'éducation se mobilise contre le FN...

27 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Politique

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Les appels à faire barrage à Marine Le Pen se multiplient dans l’éducation et l’enseignement supérieur. "De la Ligue de l’enseignement aux syndicats étudiants, en passant par la Conférence des présidents d’universités, de nombreuses organisations ont pris position pour un vote contre l’extrême-droite, et des rassemblements sont prévus".

Tout d’abord dans l’enseignement supérieur. "Présidents d’université, directeurs d’écoles d’ingénieurs, enseignants, syndicats… Le résultat du premier tour de l’élection présidentielle, dimanche 23 avril 2017, a fait réagir les acteurs de l’enseignement supérieur. Avec un objectif commun : faire barrage à Marine Le Pen."

Du côté aussi de l’ESPER. “L’ESPER est une association située à la croisée des mondes de l’éducation et de l’économie sociale et solidaire. Elle représente quarante-cinq organisations agissant dans le champ de l’éducation (mutuelles, associations, coopératives et syndicats).” Ces 45 associations appellent aussi à voter contre le FN.

C’est aussi le cas des personnels de direction et des profs d’histoire-géographie : "Le principal syndicat de personnels de direction, le Snpden, invite clairement à voter Macron pour faire barrage à Le Pen. "C’est bien l’identité même de la France qui serait menacée si cette candidate était portée à la magistrature suprême", écrit le Snpden. [...] Quant au collectif de professeurs d’histoire-géo Aggiornamento, il donne une leçon d’histoire. "L’histoire, car il s’agit de notre matière première, nous enseigne cet engrenage infernal qui, fort d’une crise économique précarisant des millions de personnes, nourrit des prédateurs désignant à la vindicte populaire des « indésirables », étrangers, immigrés, et surfe sur la misère en prétendant enrayer les emballements d’un « système » dont ils ne sont en réalité qu’un simple produit", écrit-il en invitant à ne pas donner de voix à Le pen.

Le CAPE (Collectif des associations partenaires de l’école) appelle au vote contre le Front national.

C’est aussi le cas de l’association Aide et Action. "Marine Le Pen a obtenu 21,3% des voix au premier tour de l’élection présidentielle. La candidate n’a jusqu’à présent pas vraiment détaillé le volet éducation de son programme mais les premières mesures évoquées durant la campagne suscitent inquiétude et vigilance pour notre association, qui agit et se bat en faveur de l’Education pour Tous depuis plus de 35 ans."

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Géraldine Duboz

Suite à retrouver en cliquant ci-dessous

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Natalia M. King...

27 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de ceour... Serge Joncour...

27 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

 
Sept heures du soir, c'est l'heure où l'avenir est immédiat, à sept heures du soir si l'on n'y voit pas bien clair au-dedans de soi on risque de tout rater, le dîner, la soirée, la nuit, la journée du lendemain, un couple en crise un soir d'été, c'est la plus façon qu'a le jour de tomber.
Il étira les jambes, pencha la tête en arrière, flottant dans un de ces moments où il n'y a plus de question, de ces instants tissés de filaments de bien-être.

Pour la première fois de sa vie il explorait ce moment-là du jour où l'aujourd'hui bascule vers le demain.

Ne pas pouvoir s'aimer, c'est peut-être encore plus fort que de s'aimer vraiment, peut-être vaut-il mieux s'en tenir à ça, à cette très haute idée qu'on se fait de l'autre sans tout en connaître, en rester à cette passion non encore franchie, à cet amour non réalisé mais ressenti jusqu'au plus intime, s'aimer en ne faisant que se le dire, s'en plaindre ou s'en désoler, s'aimer à cette distance où les bras ne se rejoignent pas, sinon à peine
du bout des doigts pour une caresse, une tête posée sur les genoux, une distance qui permet tout de même de chuchoter, mais pas de cri, pas de souffle, pas d'éternité, on s'aime et on s'en tient là, l'amour sans y toucher, l'amour chacun le garde pour soi, comme on garde soi sa douleur, une douleur ça ne se partage pas, une douleur ça ne se transmet pas par le corps, on n'enveloppe pas l'autre de sa douleur comme on le submerge de son ardeur. C'est profondément à soi une douleur. L'amour comme une douleur, une douleur qui ne doit pas faire mal.
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Le monde de la culture appelle à un rassemblement contre le FN le 2 mai...

27 Avril 2017 , Rédigé par LCP Publié dans #Politique, #Culture

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Une quarantaine d'associations et syndicats de la culture dont la CGT Spectacle, l'Association française des orchestres et la Ligue de l'enseignement appellent à un rassemblement citoyen le 2 mai à la Cité de la musique à Paris contre le FN.

Dans un communiqué titré "La culture contre le Front national", ces organisations appellent à "participer au scrutin du 7 mai, à voter pour faire barrage au FN", et à "ses idées antidémocratiques de rejet de l'autre et de repli sur soi dans une société identitaire et fragmentée".

Elles appellent à un rassemblement à la salle des concerts de la Cité de la musique à 19h30 mardi.

Parmi les premiers signataires de cet appel figurent des syndicats (CFDT Culture, CFTC, CGT Culture etc.) des fédérations (Association française des orchestres, Fédération des grands ensembles de jazz et de musiques improvisées, Les Forces musicales, La Réunion des Opéras de France, le Syndeac etc.) ainsi que la Ligue des droits de l'Homme et la Ligue de l'enseignement.

Mercredi, le Syndeac (entreprises du spectacle vivant) avait demandé dans un encart publié par Libération et Le Parisien de "faire barrage au Front National le 7 mai lors du second tour de l'élection présidentielle".

Des voix isolées se font aussi entendre, comme celle de l'acteur Philippe Torreton, qui après avoir appelé publiquement "Benoit" (Hamon) et "Jean-Luc" (Mélenchon) à s'unir avant le premier tour, déplore dans une lettre ouverte sur le site internet de L'Obs l'absence de consigne de vote du leader de la France insoumise en faveur d'Emmanuel Macron.

"Dimanche soir, j'ai vu Benoît appeler à faire barrage au Front national sans ambiguïté mais nous avons été des millions à constater que La France insoumise est mauvaise perdante: elle boude et fait la gueule et se retrouve incapable d'appeler à voter Macron, comme son leader délégué général avait appelé du temps où il était cadre sup au PS à voter Chirac", dénonce le comédien. "Pourtant, en termes de probité et de batterie de cuisine aux fesses, entre Chirac et Macron, il y a un monde."

"Jean-Luc, ça fait quoi de voir ses électeurs dragués par l'extrême droite ?", interpelle Philippe Torreton.

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L’autonomie des établissements en débat...

27 Avril 2017 , Rédigé par Ifé Publié dans #Education

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La France est connue pour son système éducatif historiquement très centralisé. Cette caractéristique est souvent accusée d’être un frein aux initiatives, à l’adaptation des écoles à leurs publics et à leurs contextes. L’argument est d’autant plus convaincant quand des indicateurs nationaux ou internationaux soulignent combien le système scolaire français est marqué par les disparités scolaires et sociales. A quoi bon des règles rigides et uniformes si c’est pour accoucher de fortes inégalités ?

D’autres voix se font en revanche entendre contre une libéralisation qui aboutirait à redoubler ces inégalités, en favorisant la mise en place de marchés scolaires. Concurrence et ségrégation accrues seraient alors les effets essentiels d’une plus grande autonomie.

Les études disponibles, en France et au niveau international, soulignent que ce débat est souvent mené à partir des catégories assez grossières, sans prendre en compte les différents niveaux de signification possible des termes employés. L’autonomie a par exemple des effets contrastés selon que l’on évoque l’autonomie administrative ou l’autonomie pédagogique. Elle peut recouvrir des phénomènes largement différents selon qu’il s’agit de permettre aux établissements de recruter librement leurs élèves, de gérer leurs personnels, de  construire leurs programmes ou d’organiser leurs projets pédagogiques. Ce débat ignore aussi bien souvent ce que  les acteurs et les parties prenantes de l’éducation font concrètement de leurs espaces d’autonomie. Enseignants, responsables d’établissements ou parents peuvent tous trouver des raisons variées de vouloir plus ou moins d’autonomie, raisons qu’il s’agit d’abord de comprendre avant d’en discuter la légitimité.

Pour y voir plus clair, la quatrième édition des Entretiens Ferdinand Buisson a donc mobilisé les contributions d’une chercheuse suisse, Laetitia Progin, d’un chercheur belge, Hugues Draelants, et d’une équipe  d’un collège de Villeurbanne (agglomération de Lyon) représentée par deux enseignants, Rémi Voisin et Éric Eberlin, ainsi que par  la principale de l’établissement, Dominique Didier-Viforel. Elle sera animé par Hélène Buisson-Fenet et Olivier Rey.

La conférence visera à encourager la réflexion à partir de cas précis, issus d’études ou d’expériences personnelles, où certaines dimensions de l’autonomie sont directement impliquées. Chaque participant a été sollicité pour être porteur de réflexions ou d’expériences qui éclairent ce que peut signifier l’autonomie en contexte d’établissement, avec ses apports et ses limites éventuelles. Il s’agira ensuite, à partir de ces constats, d’identifier dans quelle mesure  l’autonomie des établissements peut faciliter le travail pédagogique des enseignants, pour la réussite éducative de leurs élèves.

Olivier Rey

La conférence aura lieu le mardi 23 mai 2017 à 18 heures, à l’Institut français de l’Éducation, bâtiment « Buisson » (D8) de l’ENS de Lyon, 19 allée de Fontenay, à Lyon (69007).
Inscription : 
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45 organisations appellent à repousser la tentation de l’extrême droite...

27 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Politique

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L’ESPER est une association située à la croisée des mondes de l’éducation et de l’économie sociale et solidaire. Elle représente quarante-cinq organisations agissant dans le champ de l’éducation (mutuelles, associations, coopératives et syndicats).

Pour la seconde fois en quinze ans, l’extrême-droite se hisse au second tour de l’élection présidentielle française. Avec 21,53%, son score est même supérieur à celui obtenu le 21 avril 2002.

Les élections intermédiaires l’avaient annoncé. L’incrédulité est malheureusement moindre qu’en 2002. Elle révèle sans doute la colère exprimée par les Français(es), le manque d’espoir des projets politiques présentés aux électeurs, les affaires qui entachent la vie et le personnel politique.

Mais la République n’a pas d’ennemi. Aucune population, aucune origine sociale. Le Front national, en désignant et menaçant des groupes de population, montant les Français les uns contre les autres, les classifiant entre ceux méritant de l’être et ceux devant en être déchus, se dresse à l’opposé des valeurs qui sont les nôtres.

Démocratie, égalité, solidarité, laïcité et tolérance sont les valeurs qui regroupent les quarante-cinq organisations membres de L’ESPER. Nos millions de sociétaires, coopérateurs, salariés ou bénévoles, appartiennent ou militent dans des organisations qui enseignent, transmettent, font vivre au quotidien ces valeurs et principes aux plus jeunes, de la maternelle à l’université.

Face à un enseignement du monde économique par trop binaire et simpliste, nos organisations se battent au quotidien pour que celui-ci reflète sa diversité, ses structures petites ou grandes qui appliquent au quotidien ces valeurs et s’inscrivent dans le champ de l’économie sociale et solidaire (ESS), sans exclusion ni discrimination. Nous nous battons au quotidien pour que la complexité, le doute et l’esprit critique, y compris en matière économique, soient enseignés et ainsi mieux les préparer à leur vie citoyenne.

Avec clarté, l’appel qui est le nôtre aujourd’hui ne peut donc aller que vers la République. Nous appelons résolument à repousser la double tentation du vote d’extrême-droite et de l’abstention, pour faire battre le Front national dimanche 7 mai.

Qu’est-ce que L’ESPER ?

Les associations
2FOPEN-JS, ADEIC, ADOSEN Prévention Santé MGEN, AFEV, AGEEM,
ALEFPA, ANATEEP, APAJH, Arts et Vie, CEMEA, CRAP–Cahiers
Pédagogiques, DDEN, EEDF, Entraide universitaire, FCPE, FNCMR, Les Autonomes de Solidarité (FAS-USU), Les fauvettes, la Fédération
des AROEVEN, la Fédération des Maisons des lycéens, FRANCAS,
GCU, La Ligue de l’enseignement, MAE SOLIDARITÉ, MLF, OCCE, la
Fédération des PEP, Prévention MAIF.

Les collectifs d’organisations
Le CAPE, la JPA et Solidarité laïque.

Les mutuelles et coopératives
CASDEN BP, Coopérer pour entreprendre, LMDE, MAE Assurance, MAE
Mutuelle, MAIF, MGEN, Solidarité étudiante.

Les syndicats
FSU, SGEN-CFDT, SE–UNSA, UNEF, UNL, UNSA Éducation.

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Buena Vista Social Club...

26 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Florence Aubenas...

26 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

 
"- Je sais que je n'ai pas de rendez-vous, mais je voudrais juste vous demander de supprimer mon numéro de téléphone sur mon dossier. J'ai peur qu'un employeur se décourage, s'il essaye d'appeler et que ça ne répond pas.
- Pourquoi ? demande l'employée, qui est aujourd'hui une blonde de petite taille.
- il ne marche plus.
- Qu'est-ve qui ne marche plus ?
- mon téléphone.
- Pourquoi il ne marche plus ?
- On me l'a coupé pour des raisons économiques.
- mais vous ne pouvez pas venir comme ça. Il faut un rendez-vous.
- bon, on va se calmer. Je recommence tout : je voudrais un rendez-vous, s'il vous plaît, madame.
La jeune femme blonde paraît sincèrement ennuyée. "je suis désolée, monsieur. On ne peut plus fixer de rendez-vous en direct. Ce n'est pas notre faute, ce sont les nouvelles mesures, nous sommes obligés de les appliquer. Essayez de nous comprendre. Désormais, les rendez-vous ne se prennent plus que par téléphone.
- mais je n'ai plus le téléphone.
- il y a des postes à votre disposition
au fond de l'agence, mais je vous préviens : il faut appeler un numéro unique, le 39 49, relié à un central qui vient d'être mis en place. Il est pris d'assaut. L'attente peut-être longue.
- Longue ?
- Parfois plusieurs heures".
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Monsieur Macron, les VRAIS enjeux de l'Ecole ne se trouvent pas dans une "Education/Hypermarché"!...

26 Avril 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Politique, #Macron

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Rythmes scolaires, collège : des réformes éducatives menacées après la présidentielle ?

EXTRAITS

(...)

Emmanuel Macron a (...) un regard très critique vis-à-vis des 4,5 jours de cours par semaine.

« Aujourd’hui, on a des communes qui sont dans l’impasse, financièrement et en terme d’organisation. Je suis pour le pragmatisme. Les départements et les communes sont le lieu d’organisation de tout cela, je suis pour laisser la liberté de sortir du dispositif quand il est considéré comme inefficace et non pertinent », explique-t-il ainsi.

Selon La Croix, le candidat d’En Marche ne compte « trancher » sur le sujet qu’en 2019, et ne prévoit pas d’abroger la réforme. Mais dans son programme, il souhaite en tout cas accorder une « autonomie pédagogique » aux écoles, qui auraient la possibilité « d’organiser le temps périscolaire sans contrainte ».

(...)

(...) Emmanuel Macron souhaite « renforcer et encourager l’autonomie des établissements pour favoriser l’adaptation aux besoins de leurs élèves et aux situations locales et stimuler l’innovation ». Il nous a ainsi expliqué lors d’une récente interview que « les équipes pédagogiques qui le souhaitent » pourront « proposer à nouveau » des classes bilangues en 6e, des sections européennes, et « rétablir pleinement » l’enseignement des langues anciennes. Pas question de revenir directement sur la réforme, donc, mais un moyen de la détricoter tout de même.

Des réformes difficiles à annuler dans l’immédiat

Reste la faisabilité de ce que proposent les candidats. Selon Christian Chevalier, du SE-Unsa, il serait possible de « prendre un décret dès juin pour décider, par exemple, de supprimer les activités périscolaires » et ainsi revenir sur la réforme des rythmes scolaires, « Mais, politiquement, ce serait risqué, car il faudrait dire aux parents de s’organiser pour venir chercher leurs enfants plus tôt à l’école et supprimer des postes d’animateurs ».

Concernant le collège, il risque aussi d’être difficile de revenir dessus dans l’immédiat. « Supprimer les EPI aurait une incidence sur les emplois du temps des enseignants. Ce n’est pas jouable », explique C. Chevalier.

Pour Claude Lelièvre, historien de l’éducation, les enseignants « non favorables » aux EPI pourraient toutefois « profiter d’une remise en cause de la réforme pour mettre la pédale douce sur ce dispositif, car ils n’en craindront pas les conséquences ». Comme l’indique Christian Chevalier, « si le futur ministre de l’Education décide de revenir sur tout ou partie de la réforme, cela peut avoir un effet psychologique fort sur les enseignants et casser la dynamique ».

En clair, à  la lecture de ces lignes, de cette suite de "non décisions", Mr Macron semble vouloir systématiquement laisser la liberté aux communes et établissements scolaires de choisir les voies à suivre.

Manifestement les conséquences pratiques, organisationnelles, humaines et financières n'ont en aucun cas été appréhendées.

Ces "non mesures" illustrent une forme d'amateurisme très inquiétant.

Enfin, les véritables enjeux de l'Ecole - au sens large - ne sont pas abordés, esquissés.

Mr Macron surfe sur les colères schizophréniques passées pour plaire à une frange très influente d'enseignants arc-boutés sur des certitudes estimables mais très éloignées des réformes urgentes que les Ministres Vincent Peillon, Benoit Hamon et Najat Vallaud-Belkacem ont commencé à mettre en place et qu'il convient de renforcer, de développer.

Certainement pas de les pousser sous le tapis ni de tout laisser à l'appréciation des uns et des autres.

Le libéralisme n'est qu'une fausse liberté.

L'Ecole mérite mieux qu'un Ministre transformé en directeur d'hypermarché!

Christophe Chartreux

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