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Vivement l'Ecole!

Tout savoir sur les projets Education des "principaux candidats"...

4 Avril 2017 , Rédigé par P Watrelot Publié dans #Education, #Politique

Tout savoir sur les projets Education des "principaux candidats"...

 

Pour en savoir plus sur les projets Education des candidats "principaux"

Les billets consacrés aux programmes éducation des candidats
 
-       Marine Le Pen
-       Emmanuel Macron
-       Benoit Hamon
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Une normalisation vestimentaire sexiste?...

4 Avril 2017 , Rédigé par Mediapart - Claude Lelièvre Publié dans #Education

Résultat de recherche d'images pour "tenue correcte exigée"

Dans un communiqué commun, la FCPE, l'UNL et le SGL viennent de dénoncer les dérives sexistes du lycée public de Valence qui mènerait une politique vestimentaire discriminatoire à l’égard des lycéennes. Et cela dans le contexte de l'élection présidentielle où les candidats de droite ou d'extrême droite se prononcent pour le port d'uniformes dans les établissements scolaires.

Communiqué commun de la FCPE (Fédération des conseils de parents d'élèves), de l'UNL (Union nationale lycéenne) et du SGL (Syndicat général de lycéens) :

« En s’appuyant sur le règlement intérieur du lycée qui stipule que les élèves doivent avoir une “tenue décente”, la Proviseure et son adjointe se permettraient de mesurer, à l’entrée de l’établissement, la longueur des jupes des lycéennes selon ce qu’elles estiment être « décent » ou pas. Celles-ci se voient jugées dès l’entrée au sein de l’établissement sur leur tenue vestimentaire mais également sur leur maquillage.

Pourtant, les établissements scolaires doivent avoir pour rôle de promouvoir l’égalité entre les élèves. Aujourd’hui, le comportement du personnel du lycée Emile Loubet apprend aux lycéennes, qu’avant de pouvoir étudier, elles doivent d’abord correspondre à une certaine idée de ce que doit être une femme. Vivre des discriminations au sein même de son lycée met à mal la construction de l’estime de soi et de l’esprit critique. Le lycée doit protéger les lycéen.ne.s des faits de société comme celui aujourd’hui de l’inégalité entre les femmes et les hommes, du harcèlement de rue ou encore des stéréotypes sur les femmes. Le lycée Emile Loubet les reproduit et apprend aux plus jeunes à cacher leur corps au détriment de leur bien-être, de l’apprentissage du vivre-ensemble et de la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes ».

Quid des propositions d'uniformes obligatoires dans les établissements scolaires ? Seraient-ils différents pour les filles et pour les garçons (et entériner des stéréotypes de genre) ? Ou devraient-ils être les mêmes pour les filles et les garçons (tous et toutes en ''complet veston''' ; ou toutes et tous en'' tailleur'', par exemple et pour l'exemple).

Marine Le Pen ne s'est pas fait faute de s'empêtrer dans ces ''détails'', et de s'en agacer sans s'en dépêtrer. Interrogée dans une conférence de presse, elle a été amenée à lâcher « pourquoi pas une blouse ? ». Sans préciser la couleur. Ni la longueur. Tout en concluant : « ce ne sera pas tout le monde en socquette, jupes plissées ou garçons en cravate. Quoique ce serait pas mal ! ».

En jupe plissée bleu marine ? Toujours est-il que Marine Le Pen est le plus souvent en pantalon . Et François Fillon dans son costume à nul autre pareil, un modèle sans doute.

Et les professeurs ? En bonne logique , les maîtres doivent montrer l'exemple. Ils ont dû le faire dans le passé.

On connaît le mot de Charles Péguy parlant des « hussards noirs de la République » : il s'agissait des normaliens  qui devaient être habillés d'une redingote de drap noir à palme d'or.

La tenue des normaliennes était – elle – calquée sur l'habit religieux. Elles devaient avoir dans leur trousseau « une robe noire en cachemire ou croisé de laine unie ; jupe unie ; corsage uni ; un mantelet de même étoffe fait exactement sur le modèle de l'école ; un manteau de drap noir fait exactement d'après le modèle de l'école » . Fermez le ban (enfin, on espère) !

Claude Lelièvre

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« Avec la classe inversée, il faut savoir que l’on risque de perdre des bons élèves »...

4 Avril 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education

Résultat de recherche d'images pour "classe inversee"

EXTRAIT

Prof de SVT au lycée Dorian (Paris XI), Vincent Faillet a mesuré pendant un an l'impact de la classe inversée sur les résultats des élèves. Constat : la "flipped classroom" ne convient pas à tout le monde.

Pourquoi avoir voulu « mesurer » l’impact de la classe inversée ?

En 2014, je m’étais inscris dans un cursus de doctorat, et je cherchais un sujet de thèse. Je me suis intéressé à la classe inversée, mais en me penchant sur la littérature, je me suis rendu compte qu’il y avait peu d’études sur le sujet… et que celles qui existent comportent des biais méthodologiques. Elles étudient la classe inversée sur une année N, puis la comparent avec une année N-1, avec des élèves différents !

Je m’interrogeais sur l’intérêt grandissant des profs pour la classe inversée, alors qu’aucune étude scientifique rigoureuse n’existe, quant à son impact sur les résultats des élèves. On n’imagine pas diffuser un médicament avant de l’avoir testé. J’ai donc mené une expérience au lycée Dorian, sans aucun a priori.

Comment s’est déroulée cette expérience, concrètement ?

L’objectif était de quantifier l’effet de la classe inversée sur les résultats des élèves. Je ne voulais pas être à la fois juge et partie, et l’idée était donc de faire expérimenter cette méthode pédagogique à des collègues. En 2014, j’ai donc convaincu deux profs volontaires (enseignants de physique-chimie en Première S) de mon établissement, de tester cette pratique sur leurs classes – au total, 70 élèves.  La première moitié de l’année, les élèves suivaient un enseignement « traditionnel », et la seconde moitié était « inversée ».

Ce qui m’intéressait, c’était le rendement des élèves. Chaque point de chaque contrôle était sérié selon qu’il avait été obtenu dans un cours non inversé ou inversé. J’ai ainsi pu calculer une moyenne annuelle relative à un enseignement traditionnel – une moyenne « académique » -, et une autre relative à un enseignement inversé – une « moyenne classe inversée ». En comparant les deux, j’ai obtenu un « indice de performance » en classe inversée, sur une année scolaire. Plus l’indice de performance est élevé, plus l’impact de la classe inversée sur la moyenne est bénéfique.

Et quel constat avez-vous pu tirer à la fin de cette expérimentation ?

J’ai constaté, d’une façon très flagrante, que le rendement est nettement meilleur pour les élèves en difficulté, et nettement moins bon pour les bons élèves.

Les élèves qui obtenaient des points de moyenne en plus étaient ceux qui étaient en difficulté, ou réputés « faibles ». Ils augmentaient sensiblement leurs résultats. À l’inverse, les « bons élèves » perdaient des points, certains allant jusqu’à passer de 16 à 13 de moyenne.

(...)

Fabien Soyez

Suite et fin à retrouver en cliquant ci-dessous

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L'école française est trop élitiste... Comment la rendre plus inclusive?...

4 Avril 2017 , Rédigé par Slate Publié dans #Education

Résultat de recherche d'images pour "elitisme scolaire"

Au fil des études de comparaisons internationales, l’image de l’école française ne cesse de s’assombrir. Le dernier rapport de l’OCDE brosse un tableau connu: un système scolaire voué à sélectionner une élite restreinte, mais où le niveau moyen des élèves se dégrade, en particulier depuis 10 ans, et qui laisse sur le carreau du grave échec scolaire près d’un enfant sur cinq; une sélection précoce qui fige les destins sociaux à la fin de la scolarité première et donne peu d’opportunité de seconde chance; un enseignement professionnel largement dévalorisé au profit des filières généralistes; des enseignants qui s’estiment peu préparés aux fonctions pédagogiques, non formés au travail collectif et qui, de surcroit, sont mal rémunérés et jouissent d’une faible considération. 

On ne dira jamais assez combien les effets psychologiques de l’école française sur le moral des Français sont délétères. Pendant longtemps la méritocratie scolaire a figuré comme le rouage vertueux de la République, l’école constituant l’instrument qui permet de compenser une infortune de naissance par l’effort et les aptitudes intellectuelles. L’époque des boursiers est aujourd’hui complètement révolue et plus personne ne croit que l’école restaure l’égalité tant les résultats scolaires sont liés au milieu familial -les élèves issus de familles défavorisées sont trois fois plus susceptibles d’être en échec scolaire que les autres, et les recrues des grandes écoles prestigieuses sont à plus de 60% issus de familles de cadres ou d’enseignants. 

Ces tendances, malgré les quelques tentatives de discrimination positive qui font office de vitrine, ne s’inversent pas. «La corrélation entre le milieu socio-économique et la performance est bien plus marquée en France que dans la plupart des autres pays de l'OCDE», accable le rapport PISA 2012.

Obsession familiale

L’obsession de la réussite scolaire traverse toutes les familles, car toutes ont intégré ce paramètre: sans diplôme le spectre du chômage, voire de la marginalisation, surgit. La pression qui en résulte est démesurée: si l’enfant décroche, s’il «n’aime pas l’école», s’il redouble, s’il sèche quelque peu les cours car il se sent dépassé et parfois déconsidéré, il se souviendra plus tard de cette période comme d’un épisode où il n’a pas su saisir sa chance –probablement, il vivra rétrospectivement ces difficultés comme un échec personnel.

Cette course d’obstacles est la source principale du malaise, de la perte de confiance en soi, d’une partie de la jeunesse. Comment, en effet, ne pas se flageller de ne pas avoir réussi dans un processus qui se proclame d’essence purement méritocratique? Et comment rattraper une défaillance de départ, dans une société qui livre peu de seconde chance? «Nous sommes, avec le Japon et la Corée du Sud, l'un des pays où l'anxiété en classe est la plus fortement ressentie», rappelle Eric Charbonnier, analyste pour l'OCDE, a propos d’un sondage de 2013 qui signale combien le système français est anxiogène–seuls 35% des parents estiment que l’école aide les jeunes à prendre confiance en eux.

Certes, au fil des années, tous les gouvernements ont, à des degrés divers, engagé des mesures: beaucoup de choses, souvent à la marge, ont été tentées sans résultats probants[1]. Ainsi, une partie des élèves a été plutôt tirée vers le bas. Un exemple: entre 2008 et 2014 le nombre d’élèves ayant un très bas niveau de mathématiques à la fin du collège a augmenté de manière importante, passant de 15% à 19,5% (CEDRE 2014). Autre exemple qui concerne l’enseignement professionnel, antienne des débats français: moins de 5% des élèves diplômés d’une filière professionnelle poursuivent des études supérieures, un des taux les plus bas de l’OCDE (il est de 17% en Allemagne et de 24% en Espagne). Autrement dit, pour le moment, rien n’a vraiment marché. 

Le rapport de l’OCDE pose la question lancinante: comment rendre le système scolaire français plus inclusif? Il propose des mesures, déjà expérimentées ailleurs. Un premier bouquet concerne la formation pédagogique des enseignants et des chefs d’établissement, et l’évolution du statut de l’enseignant (salaire, temps et méthodes de travail) ainsi que son évaluation. 

Une second concerne la lutte contre l’échec scolaire: accentuation de la scolarisation à deux ans qui aujourd’hui est en recul (1 sur 8 en 2013 contre plus d’un tiers en 1999), limiter le redoublement (une tendance actuellement en cours), renforcer les services d’orientation, notamment pour les jeunes les plus défavorisés. Un troisième cible les élèves et les établissements défavorisés: créer des incitations pour amener les enseignants expérimentés à travailler dans ces établissements, et dispenser une formation spécialisée pour développer des compétences face aux élèves en difficulté, nouer des liens entre l’école et les familles de ces élèves. 

Pour résumer, le rapport préconise une réunion de tous les moyens pour aider les enfants socialement défavorisés à jouer à armes égales dans la compétition scolaire, le noeud de l’affaire reposant sur la mobilisation et l’efficacité du personnel enseignant.

Ecole de masse ou d'élite

Un autre point abordé de manière très indirecte par l’OCDE (qui évoque à plusieurs reprises la formation d’une élite restreinte), et de fait jamais tranché, concerne les objectifs assignés au système scolaire. Entre école de masse, qui s’attache à assurer un bon niveau d’éducation à tous les enfants d’une génération, et école d’élite, qui sélectionne tout au long de la scolarité première les futurs dirigeants du pays, l’Education nationale n’a jamais su ou voulu trancher.

Doit-on se mobiliser pour assurer un socle de connaissances indispensables à chacun pour s’insérer socialement, ou tirer les programmes vers le haut?

Pourtant ces deux objectifs sont difficiles à concilier, et supposent des choix en termes d’allocations de moyens et de programmes –par exemple, doit-on se mobiliser pour assurer un socle de connaissances indispensables à chacun pour s’insérer socialement, ou, au contraire, tirer les programmes vers le haut, multiplier les épreuves et les classements, ce qui permet de faire émerger les meilleurs éléments d’une génération, quitte à laisser une partie des élèves sur le bord de la route?

Le mensonge

La seconde voie est de fait subrepticement privilégiée, mais tous les gouvernements assurent haut et fort que la priorité des priorités, c’est l’égalité des chances. Cette stratégie de gribouille aboutit à perdre sur tous les tableaux, puisque le pourcentage d'élèves très performants en mathématique tend à baisser, et que celui des élèves peu performants augmente –analyse entre 2003 et 2012. Pour les esprits chagrins qui se lamenteraient d’une moindre priorité accordée aux filières élitistes, signalons les leçons que tirent les experts OCDE-PISA: «la capacité d’un système à faire progresser les élèves en difficulté améliore la qualité générale du système et donc sa formation globale».

Les mesures engagées depuis 2012 par la gauche avancent dans le sens des préconisations de l’OCDE: réformes des rythmes scolaires, accent mis sur la formation initiale des enseignants (le master en alternance «Métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation» a été créé en 2013), réforme du collège avec une part d’autonomie accordée aux établissements, réformes des programmes et mise en place d’un enseignement sur l’éducation morale et civique. Elles visent aussi à éliminer certaines filières jugées trop sélectives, comme les classes bi langues. Mais au total, les réformes marquent leur timidité. Deux éléments apparaissent incontournables pour améliorer substantiellement le système scolaire français: la situation des enseignants et les modalités de la sélection des élites.

La formation des enseignants

Les modèles d’enseignement performants reposent sur les enseignants bien formés sur le plan pédagogique, dotés d’une forte autonomie dans leurs méthodes et même sur les objectifs en terme de savoir, incités à innover et à travailler en équipe, bien rémunérés, et évalués selon leurs résultats. 

Sur nombre de ces points, la France est mal partie. Le salaire des enseignants français figure dans le bas de l’échelle des pays de l’OCDE juste après la Grèce et les ex-pays de l’est; la formation pédagogique est insuffisante, de l’aveu même des intéressés, comme nous l’avons vu; ils disposent de peu d’autonomie, en matière de programme, et d’organisation de leur service; enfin, leur évaluation repose sur des critères administratifs, et non sur leur efficacité pédagogique. Ce contexte ne favorise pas une des recommandations majeures du rapport de l’OCDE: envoyer les enseignants les plus expérimentés vers les publics scolaires difficiles.

Recrutement

D’autre part, il est clair que personne n’ose aller franchement dans le sens d’une école de masse très performante, ni n’envisage de différer la sélection des élites au niveau des études supérieures, en élargissant le vivier et en organisant la diversité du recrutement.

Ceci supposerait des choix draconiens comme la suppression des classes préparatoires, l’instauration de nombreuses passerelles entre les grandes écoles et l’Université, l’augmentation du nombre d’élèves dans les grandes écoles, la suppression des grands corps d’Etat ou leur recrutement à un âge plus tardif sur des critères professionnels. Il est tout à fait normal qu’un système éducatif s’occupe de la formation des élites, par contre il est discutable d’organiser un système scolaire dans le but premier de recruter à un âge très précoce les élites du pays – cette sélection qui débute presqu’à la maternelle permet en effet de potentialiser au mieux l’effet «prime au milieu familial». Organiser la sélection sociale par l’école primaire et le dédale du secondaire est la martingale secrète des milieux privilégiés.

Sans affronter ces deux sujets, la valorisation et la transformation du travail des enseignants, d’une part, et la révision du mode de recrutement des élites, de l’autre, l’école française se condamne à demeurer longtemps avec des indices décevants dans les classements internationaux.

1 — Donner plus de moyens pour les zones prioritaires, développer et valoriser les filières professionnelles et l’enseignement en alternance, tenter d’amoindrir le rôle déterminant des filières les plus sélectives (notamment le bac S), introduire des passerelles entre les filières, mieux rémunérer les enseignants des quartiers difficiles, donner des bourses

Monique Dagnaud Sociologue, directrice de recherche au CNRS. Dernier ouvrage paru: «Le modèle californien, Comment l'esprit collaboratif change le monde» (Odile Jacob, 2016).
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Macron: fuite massive du public à Marseille...

4 Avril 2017 , Rédigé par Youtube Publié dans #Politique, #Macron

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Archie Shepp...

3 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Jack Kerouac...

3 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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« -Donne-moi la bouteille que je boive encore un coup. Hou-oo-ou ! (Japhy se releva d’un bond.) J’ai lu Whitman, et savez-vous ce qu’il dit ? Debout les esclaves, faites trembler les despotes étrangers. Il croit que telle doit être l’attitude du Barde, du Barde Fou inspiré par le Zen, sur les vieilles pistes du désert. Il croit qu’il faut imaginer le monde comme le rendez-vous des errants qui s’avancent sac au dos, des clochards célestes qui refusent d’admettre qu’il faut consommer toute la production et par conséquent travailler pour avoir le privilège de consommer, et d’acheter toute cette ferraille dont ils n’ont que faire ; réfrigérateurs, récepteurs de télévision, automobiles (tout au moins ces nouvelles voitures fantaisistes) et toutes sortes d’ordures inutiles, les huiles pour faire pousser les cheveux, les désodorisants et autres saletés qui, dans tous les cas, atterriront dans la poubelle huit jours plus tard, tout ce qui constitue le cercle infernal : travailler, produire, consommer. J’entrevois la grande révolution des sacs à dos. Des milliers, des millions de jeunes Américains, bouclant leur sac et prenant la route, escaladant les montagnes pour prier, faisant rire les enfants, réjouissant les vieux, rendant heureuses les jeunes filles et plus heureuses encore les vieilles, tous transformés en Fous du Zen, lancés de par le monde pour écrire des poèmes inspirés, sans rime ni raison, pratiquant la bonté, donnant l’image de la liberté par leurs actes imprévus, à tous les hommes et même à tous les êtres vivants ; c’est cela que j’aime en toi, Goldbook, et en toi, Smith, venus tous deux de cette côte Est que je croyais morte. »

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Chers amis...

3 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

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Chers amis,

Les derniers conseils de classes suivis d'une réunion m'empêchent de nourrir le blog ce jour.

A demain...

Christophe

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Education: "Il existe une forme de consensus des conservateurs de tous bords pour ne rien toucher au fond, pour ne pas transformer le système"...

3 Avril 2017 , Rédigé par Slate Publié dans #Education

Résultat de recherche d'images pour "inégalités"

(...)

Il existe une forme de consensus des conservateurs de tous bords pour ne rien toucher au fond, pour ne pas transformer le système, se contenter d’empiler quelques dispositifs comme le nombre d’élèves par classe, de donner un peu plus dans quelques quartiers, mais ne pas toucher à la façon dont l’enseignement français est construit, à son élitisme, à son côté extrêmement académique, où tout est dans l’implicite pour les élèves, au système de notation sanction, etc.

(...)

Louis Maurin, Directeur de l'Observatoire des inégalités

L'entretien complet est à retrouver ci-dessous. A lire absolument!

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Le Revenu Universel d'Existence... (Video)

2 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique, #Hamon

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