Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Vivement l'Ecole!

Da Silva...

5 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

Lire la suite

Coup de coeur... Pierre Guyotat...

5 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Résultat de recherche d'images pour "pierre guyotat vivre"

J'ai  peur de quelque chose de très précis, qui m'est extérieur et intérieur à  la fois, qui me regarde et que je regarde, et qui est la folie. Je pèse  le mot et je dis, et j'écris surtout : folie. J'ai peur parce que,  aussi profond que j'aille dans moi-même, j'y retrouve toujours la même  chose, c'est-à-dire l'homme. J'ai peur parce que je dois manger de la  bête tous les jours. J'ai peur parce que mon sexe costaud arqué vers le  bas par la coutume de masturbation ne peut convenablement agir dans  l'opération sexuelle dite de base, parce que cet organe ne peut pénétrer  que plié en deux dans le trou de l'autre.  L'eau  casse le bâton. Mon organe ne tient pas les promesses de mon corps, de  ma stature. Il tient plutôt de la mamelle paternelle, et beaucoup s'en  contentent.

J'allaite,  j'allaite. J'ai peur parce qu'avec l'âge les journées d'adulte se font  de plus en plus courtes en regard de celles de l'enfance, si longues  parce que l'enfant n'a pas de sexe, et ce, quelle que soit la saison.  J'ai peur parce que je n'ai de haine ni de mépris pour personne. J'ai  peur parce qu'écrire me sépare de la horde. J'ai peur parce que je peux  encore tourner par écrit autour de ma folie. J'ai peur parce que j'ai de  plus en plus peur de me retourner sur ce que je viens d'écrire, comme  si peut-être je craignais de faire disparaître ainsi le seul objet, la  seule durée avec lesquels je sache encore tenir le souffle. J'ai peur,  mais cela depuis toujours, j'ai peur pour les autres. Peur pour leur  sécurité.

Peur  quant à la sauvegarde de leur survie organique, juridique,  administrative, mentale. Sur ce dernier point je n'ai pas assez  progressé dans le respect de la liberté de l'autre. Si je savais enfin  pénétrer dans l'autre, le violer, peut-être aurais-je moins peur pour sa  vie. Toutes ces peurs ne sont pas des craintes, ce sont des terreurs.  Je n'ai peur ni de moi – je l'ai prouvé – ni de ce sexe, ni de ces trous  auxquels il devrait se plier, ni de ces bouches qu'il allaite, ni des  hommes ni des femmes – je l'ai prouvé –, mais j'ai peur de l'histoire.

Lire la suite

Rythmes scolaires : la réforme a été bénéfique pour les mères...

5 Avril 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Femme

Résultat de recherche d'images pour "rythmes scolaires"

La réforme des rythmes scolaires de 2013 a permis aux mères de «mieux répartir leur temps de travail», en leur permettant de davantage travailler le mercredi, selon une étude de l'Institut des politiques publiques (IPP).

Lancée en 2013, la réforme a marqué le retour à la semaine de 4,5 jours en primaire, avec des cours le mercredi matin. Ce rythme avait été abandonné en 2008 par la droite.

Avant 2013, «plus de 40% des mères dont le plus jeune enfant était en âge d'aller à l'école élémentaire ne travaillaient pas le mercredi», «soit 20 points de plus que pour les pères», écrivent les auteures. Après 2013, la réforme «a entraîné une augmentation de la proportion de femmes travaillant le mercredi, réduisant de 15% l'écart de participation entre les femmes et les hommes ce jour de la semaine».

La situation avant la réforme était révélatrice, selon les auteures, de la «persistance des normes de genre selon lesquelles les femmes doivent, plus que les hommes, adapter leur activité professionnelle à la présence des enfants».

Lire la suite

L’exclusion temporaire au collège « aggrave le décrochage » des élèves les plus fragiles...

5 Avril 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education

Résultat de recherche d'images pour "exclusion temporaire rugby"

Une étude se penche sur l'utilisation abusive de l'exclusion temporaire au collège. Selon elle, en plus d'être "inefficace", cette sanction serait aussi "contre-productive".

Publiée en mars 2017 par le conseil scientifique de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), une étude pointe du doigt l’utilisation abusive de l’exclusion temporaire au collège.

Avant de mener son enquête (auprès de 76 collèges publics franciliens, parmi lesquels 28 REP et REP+), Benjamin Moignard, maître de conférence en sociologie à l’Université Paris-Est Créteil, constatait que dans « plusieurs établissements » de la région parisienne, l’exclusion temporaire était « massivement utilisée, sans toujours que les personnels qui décident d’en faire usage mesurent ses proportions ».

Selon le décret du 24 juin 2011 relatif à « la discipline dans les établissements d’enseignement du second degré », cette sanction est considérée comme « lourde », et est donc censée être exceptionnelle. En effet, écrit Benjamin Moignard, elle se distingue « des exclusions de classe perçues comme moins dures, puisque l’élève reste physiquement dans l’établissement, au contraire des exclusions temporaires ».

Selon l’étude, entre 2 et 3 élèves sont exclus chaque jour de l’année, parmi les collèges observés. « Cet usage routinier » et « massif » de l’exclusion temporaire est « non seulement inefficace, » mais aussi « dans certains cas, contre-productif » – surtout quand elle est utilisée de manière « intensive », sans « encadrement effectif », indique Benjamin Moignard.

Ainsi, « plusieurs travaux font la démonstration d’une aggravation du décrochage pour les élèves les plus fragiles, et d’autres rappellent les conséquences négatives en termes de résultats scolaires pour l’ensemble des élèves d’un établissement qui pratique fortement cette sanction », note le sociologue.

(...)

Fabien Soyez

Suite et fin en cliquant ci-dessous

Lire la suite

L’anesthésie du vote utile...

5 Avril 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Politique, #Macron

Accouchement : quelle anesthésie choisir ?

Voter en fonction de sondages, qui pourtant n’ont prévu ni le Brexit ni Trump, serait une folie…

Un souci de santé ? Palmarès des meilleurs hôpitaux publié par mon hebdomadaire préféré. Un enfant à scolariser ? Palmarès des meilleurs lycées. Une présidentielle ? Palmarès des candidats les mieux placés selon les sondages. Que voilà une vie bien réglée, sous le signe du bon tuyau pour tous ! Des choix éclairés par des batteries d’indicateurs qui étaient autrefois le privilège des insiders. Et chacun de faire sa vie avec le frisson de l’homme averti qui en vaut deux, et de voter avec la ruse de l’électeur informé qui fait son devoir en toute connaissance de cause. Tout cela est bien humain. Qui souhaiterait décider à l’aveugle ? Mais quels sont les critères universellement valables d’un bon hôpital, d’un bon lycée ? Que dire à ceux qui doivent se contenter des profondeurs du classement ? Les meilleurs aux meilleurs, les pires pour les pires, en toute transparence ? L’information ne sert que ceux qui peuvent s’en servir. La folie des classements amplifie les plus faibles écarts, confirme les stratégies de rapprochement et d’évitement, fait proliférer l’entre-soi et les ghettos. Le vivre ensemble devient une expérience trop risquée pour ma santé ou mon enfant, vous comprenez. On n’a qu’une vie, on ne veut pas la livrer au hasard. Ne peut-on pas voir pourtant que toute information n’est pas bonne à prendre, et même que toute différence n’est pas une information ? On aimerait, quand il s’agit de justice et de mixité, un pudique voile d’ignorance sur des réalités humaines complexes, plutôt que l’éclat métallique du scalpel social. L’éclat métallique d’une vie utile et rien qu’utile.

Mais voilà donc la saison des sondages et des intentions de vote. Le voteur utile ne croit pas en un candidat, il veut savoir ce qui est bon pour la société dans son ensemble. Il ne veut plus faire des choix personnels, mais des métachoix malins. Grâce à ses infos, il peut ne plus rencontrer la société réelle, il veut un pitch, un PowerPoint, un algorithme. Il sait que pour la France, le Bien, le Beau et le Vrai, c’est éliminer le Front national. C’est le seul projet de société de cet agnostique. Tout le reste, ce sont des nuances, une mixture droite-gauche. Alors on guette le rempart : sera-t-il jeune, vieux, beau, laid ? A-t-il un projet ? Peu importe. A-t-il les moyens ou les compétences pour gouverner ? Peu importe, il est haut dans les sondages. Les sondages sont le trou de serrure du voteur utile, c’est la société vue de loin, lissée et désodorisée. Du small talk qui se prend pour du big data. Ils lui évitent d’aller y voir lui-même et de prendre parti, d’être contaminé par une quelconque réalité. D’ailleurs, la plupart des sondages prédisent bien l’issue finale. Sauf en 2002, sauf pour le Brexit, sauf pour Trump… La tragédie de l’histoire rôde encore. Raison de plus pour voter utile, dira-t-il !

En 2017, son vote utile s’appelle Emmanuel Macron. On est au summum de l’utilité et du rempart, c’est-à-dire de l’immobilité et du refoulement. Si on change quoi que ce soit véritablement, on donne raison au FN. Et, puisque le FN dit tout et son contraire, il ne faut rien faire. Macron est l’homme à ne rien faire. Tout son logiciel parle de renouvellement, de révolution et de marche en avant ? Mais c’est tout changer pour que rien ne change. Même l’archaïsme a parfois besoin d’être modernisé. Le projet d’Emmanuel ? Porter Macron au pouvoir. Marcher sur les eaux où tous se sont noyés. Il le fait mieux que personne. Normal, il ne pèse rien, porté par trois vides. Le premier est circonstanciel, c’est l’espace politique qui s’est instauré entre Hamon et Fillon, chacun cornérisé à sa façon pour les raisons que l’on sait. Le second est son programme : il n’équivaut pas au néant, car le vide n’est pas le néant, il permet l’inertie. En l’occurrence, mondialiser une des économies les plus mondialisées, libéraliser le libéralisme triomphant, rendre plus régalienne la monarchie républicaine, souligner l’humidité de l’eau, la beauté de la vie. Et pour tout ce qui clive et qui ressemblerait à de la politique, attendre l’avis des vieux lions auxquels Macron doit sa carrière et qui reviendront gérer la victoire. Candidat immobile à grands pas, avec pour tout soutien une clique de cliqueurs et l’adhésion des banques qui prêtent à un confrère.

Le dernier vide est le plus préoccupant. La Ve République se meurt au grand jour. Depuis trente ans, elle n’a en rien permis de lutter contre le chômage de masse, l’explosion des inégalités, les surenchères identitaires, l’obsession de la sécurité, la crise écologique, le discrédit des politiques et des partis. Une grande partie des citoyens est comme anesthésiée, amnésique, hébétée par les scandales de corruption de quelques-uns et le scandale de l’échec de tous. C’est le vide des désirs politiques. Une aboulie qui fait que les projets pourtant puissants d’un Mélenchon, d’un Hamon ou d’un Fillon sont inaudibles au voteur utile, et qu’un marketing éculé suffit à supplanter leur légitimité historique. Un vote d’adhésion devient une expérience trop risquée pour son intelligence. Il n’a qu’un vote, il ne veut pas le livrer au hasard de ses convictions. Il ne voit pas pourquoi il voterait contre le favori des sondages, celui qui combat si bien l’aléa de l’élection.

Voilà pourquoi il faut rappeler que les sondages ne sont pas une information, qu’il faudrait les ignorer ou les suspendre un ou deux mois avant l’élection. Pour que chacun assume sa solitude d’électeur et puise en soi des engagements liés à son histoire. Pour que chacun affronte les risques de la politique qu’aucun calcul ne nous épargnera. Pour ne pas ajouter l’abstinence idéologique à l’abstention. On aimerait, quand il s’agit de vote en démocratie, un pudique voile d’ignorance sur les libres motivations des citoyens plutôt que l’éclat métallique des enquêtes d’opinion. L’éclat métallique d’un vote utile et rien qu’utile.

Dalibor Frioux

Lire la suite

A Voir... Corporate... Sortie le 5 avril 2017...

5 Avril 2017 , Rédigé par Telerama Publié dans #Cinéma

Inquiétante en DRH sans scrupules et tout en contrôle, Céline Sallette brille dans ce thriller psychologique sur le monde glaçant de l'entreprise.
 
Emilie Tesson-Hansen (Céline Sallette) est une « tueuse », elle en est fière, c'est même pour cela qu'elle a été embauchée comme responsable des ressources humai­nes par le fringant PDG Stéphane Fron­cart (Lambert Wilson). S'il l'a recrutée, c'est pour se débarrasser de certains cadres de l'entreprise, trop vieux, pas assez performants, en les poussant à la dépression, donc à la démission. Jusqu'au jour où l'un des cadres qu'elle a mis sur la touche se suicide sur son lieu de travail. La veille, il avait, une fois de plus, désespérément cherché à lui parler, mais elle avait fait la sourde oreille. Lorsqu'une enquête est ­ouverte par une inspectrice du travail zélée, Emilie est prévenue par sa hiérarchie : dans l'intérêt de la boîte, elle doit faire bonne figure, rester « corporate ». De toute manière, elle n'a rien à se reprocher...

(...)

Guillemette Odicino

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

Lire la suite

Revue de Presse Education... Présidentielle encore - Ailleurs - Divers...

4 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Présidentielle encore - Ailleurs - Divers...

En ce mardi, on continue à parler politique, on s’aventure à l’étranger et on se promène dans une rubrique divers fort longue.

Présidentielle encore

Pas un jour ne passe sans plein d’articles sur les programmes des candidats.
Les folles promesses des candidats sur l’éducation”. L’édito politique d’Yves Thréard sur Europe1 les évoquait avec entrain ce matin.

La Voix du Nord se propose de vous montrerQuelle école défend votre candidat ?

À partir d’un sondage alarmant sur la vision de l’école des habitants des Hauts-de-France, le journal développe les idées des candidats principaux.

France Info rappelle que“le port de l’uniforme à l’école, un vieux débat français

L’uniforme n’a pourtant jamais été obligatoire dans les écoles publiques françaises, seulement dans quelques établissements privés, d’excellence ou militaires. Si le port de la blouse était courant à une époque, c’était avant tout pour protéger les vêtements des éclats d’encre. Elle a disparu avec l’apparition des stylos Bic dans les années 1960.

Dans Le Populaire du Centre, “Martine Fournier a été rédactrice en chef du magazine Sciences humaines. Aujourd’hui conseillère de la rédaction, cette spécialiste de l’éducationelle déclare selon le titre"Les candidats ne connaissent rien à l’éducation". En fait on lit “Les candidats proposent de revaloriser la fonction enseignante, je suis tout à fait d’accord mais moi, je proposerais aussi de revoir la formation des enseignants qui depuis une vingtaine d’année est basé sur les disciplines, les contenus, mais qui ne donne pas les outils aux enseignants pour réaliser une pédagogie de la réussite.

Mais pour vous dire mon sentiment, l’éducation, beaucoup de candidats n’y connaissent rien. Pourtant l’éducation c’est vraiment la priorité pour que la société fonctionne bien. Ce que proposent les candidats est très nettement insuffisant.

Pour La Nouvelle République : il faut “Replacer l’école au coeur de la campagne"

Le Snuipp-FSU, premier syndicat d’enseignants du premier degré, diffuse actuellement, sur le territoire national, un « livre blanc » intitulé « Une ambition pour l’école publique ». Destiné à faire entrer davantage cette dernière dans les débats, imprégnés par les affaires, de la campagne présidentielle, le fascicule intègre vingt et une fiches, comprenant chacune un état des lieux, une analyse, des propositions. Le document qui circule en Loir-et-Cher s’accompagne d’un travail réalisé par les représentants des professeurs des écoles du département.

Ailleurs

Dans le Café pédagogiquePologne : Retour en arrière en éducation. “Bon élève de l’OCDE, la Pologne s’apprête à mener une réforme éducative qui pourrait la ramener loin en arrière. Le gouvernement nationaliste annule la réforme instituée en 1999 et qui avait été marquée par la création du collège, repoussant à plus tard le choix entre enseignement général et professionnel.”

Et “Quelles leçons tirer de l’échec d’une réforme de l’éducation prioritaire en Belgique ? “Que se passe-t-il quand on donne aux établissements scolaires une aide financière en leur demandant d’imaginer eux-mêmes comment ils vont l’utiliser ? C’est ce que vivent les établissements scolaires de la Belgique francophone avec le décret "encadrement différencié". Laetitia Desmet, Vincent Dupriez et Benoit Galand étudient les résultats du décret dans 5 établissements pour conclure à des résultats très modestes de cette aide donnée à des établissements totalement autonomes.”” cependant, le contexte belge se questionne surtout sur la mixité sociale dans les écoles.

Divers

Décidément le Café pédagogique a beaucoup parlé autonomie hier... “Héloïse Durler : Les pièges de l’autonomie obligatoire. “L’autonomie ne concerne pas que les établissements scolaires et le fonctionnement de l’éducation nationale. Elle s’est glissée dans nos manuels scolaires et dans nos salles de classe. C’est la thèse d’Héloïse Durler, Ecole pédagogique de Lausanne, qui montre comment en demandant à l’élève d’accepter et d’organiser son travail scolaire, l’Ecole fabrique de nouvelles inégalités.

"L’autonomie est un hommage rendu à la dépersonnalisation du pouvoir et du savoir, une forme de dépendance historique spécifique. La personne du maitre disparait au profit de dispositifs pédagogiques objectivés... L’élève démontre à chaque instant qu’il est parfaitement adapté à l’univers scolaire". Cette réflexion de Bernard Lahire présente ce que va être l’étude menée par Héloïse Durler.”

Après les annonces d’hier sur les résultats du brevet, “Vers quelle filière se diriger après l’obtention de son brevet des collèges ?” Se demandait-on dans le 20h de TF1 hier soir.

Ouest France met en avant « Les inventions de ces petits génies du Havre récompensées » « Deux classes du collège Jean-Moulin ont décroché le prix national Science Factor, qui récompense des innovations scientifiques. L’une d’entre elles a imaginé un passage piéton lumineux intelligent. » Réservé aux abonnés

Vosges Matin évoque la “Première édition décentralisée les 6 et 7 avril à Saint-Dié-des-Vosges, du Festival européen du film d’éducation, dans le cadre du Festival national éponyme à Evreux.
Organisé par l’association laïque d’éducation populaire, Ceméa (Centre d’entraînement aux méthodes d’éducation active), ce festival fait suite aux rencontres régulières avec des référents du réseau Canopé 88 et du cinéma Art et Essai de Saint-Dié-des-Vosges.

Dans Le Figaro, “En Guyane, le défi de la scolarisation
Le mouvement social réclame la construction de 10 collèges, 500 classes de primaire et 5 lycées.Cazeneuve juge « irréaliste » l’aide de 2,5 milliards d’euros réclamée par le collectif

L’étudiant parle de « L’université à la recherche du temps perdu »
BAROMÈTRE 2017. Frustrés, les personnels de l’enseignement supérieur ? Si l’on devait résumer en un mot les résultats de la quatrième édition du baromètre EducPros, publié mardi 4 avril 2017, ce serait certainement celui-là. Enseignants-chercheurs et BIATSS sont continuellement tiraillés entre l’envie de bien faire leur travail et l’impression de manquer de temps et de moyens.

Dans 20Minutes, l’école du code de Wauquiez s’appellera « 101 en hommage à Matrix »

« Elle s’intégrera dans le vaste projet de « campus européen du numérique
 », qui ambitionne d’accueillir plus de 3.000 élèves à l’horizon 2020…

« Il s’agit de la chambre dans laquelle Néo est enfermé alors qu’il est encore dans l’illusion de la Matrice. Ce nombre fait figure de référence pour les geeks », précise Laurent Wauquiez. Pour les puristes de science-fiction, 101 est surtout le numéro de la chambre dans laquelle Winston Smith, héros du roman 1984 de George Orwell, subit un lavage de cerveaux.

« Un vaisseau amiral unique en France »

De là à vouloir endoctriner les futurs étudiants ? Laurent Wauriez s’en défend tout sourire. Et d’ajouter plus sérieusement que 120 l’intégreront au mois de novembre et 300 à terme. Sans parler des formations hors-les-murs qui viendront étoffer l’offre proposée par le futur campus. »
http://www.20minutes.fr/lyon/2042899-20170403-lyon-future-ecole-numerique-laurent-wauquiez-appellera-ecole-101-reference-matrix

Sur arftlv.org « Un nouveau diplôme pour se former aux pratiques de conseil en SPRO

L’université Paris-VIII Vincennes - Saint-Denis et la Cité des métiers de Paris ouvrent un diplôme de formation supérieure spécialisée d’université (DFSSU) de niveau 1 (bac +5) intitulé « Pratiques du conseil en Service Public Régional d’Orientation ». »

Émilie Kochert

Lire la suite

Critiques contre Macron... : sous la pression, LCI supprime un replay...

4 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique, #Macron, #Censure

Lire la suite

Philippe Jaroussky... (Et Cécila Bartoli)...

4 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

Lire la suite

Coup de coeur... Stieg Larsson... (David Lagercrantz)...

4 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Résultat de recherche d'images pour "stieg larsson millenium 4"

Lisbeth passa trois nuits à faire des recherches sur la famille Salmonete et ne parvenait toujours pas à comprendre quel lien l’unissait à celle du jeune député Antoine Castagnole.

Sur le carnet Moleskine que Mikael Blomkvist avait dissimulé dans le mini-bar de la suite, comme s’il anticipait son enlèvement, deux lettres mystérieuses, AN, revenaient à chaque page et étaient suivies de chiffres mystérieux.

Lisbeth renonca à interpréter ces notes et glissa le DVD dans son PowerBook. Elle consacra plusieurs heures à revoir ces images en avalant rageusement des rondelles de saucisson. A la vingt-cinquième minute, quelque chose attira son regard mais elle n’aurait su dire quoi.

De dépit, Lisbeth Salander fit alors ce qu’elle n’avait jamais fait auparavant : elle s’apprêta à éteindre son ordinateur avant d’avoir résolu l’énigme. Elle eut un choc en aperçevant un nouveau fichier sur son bureau.

Elle ouvrit « Juarez » dont les propriétés indiquaient qu’il avait été crée six minutes plus tôt. Il contenait des photos et un mot : « Vivant ». Elle sut instantanément qu’il venait de Mikael et sous ses tétins, son coeur se mit à battre plus fort.

Sur les captures d’écrans jointes dans le fichier, Lisbeth put voir ce qui la chiffonnait à la vingt-cinquième minute du DVD.

Même de dos, on pouvait reconnaître Antoine Castagnole, en personne, qui glissait des DVD dans le radiateur de la guérite du garde qui surveillait l’Assemblée Nationale. « AN ! », elle comprit enfin la signification de ces deux lettres griffonnées partout par Mikael et tremblait à l’idée qu’il fût en danger.

Lire la suite
<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 > >>