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Vivement l'Ecole!

Randy Crawford...

19 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Hervé Guibert...

19 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Résultat de recherche d'images pour "hervé guibert des aveugles"

« Le noir était pour les aveugles une couleur aussi inconnue que le blanc ou le rose. Aucun œil ne voyait noir, tout comme aucune oreille de sourd ne pouvait transmettre un silence, mais une absence de silence ou de stridence. Les aveugles ne voyaient rien, tout simplement. Ils ne vivaient pas dans les ténèbres, car le nerf qui aurait pu leur en donner la conscience était amorphe. »

Hervé Guibert, Des Aveugles, Paris, Gallimard, Collection, Folio, 1991, p.33.

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Chers amis...

19 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Résultat de recherche d'images pour "bon dimanche"

Chers amis,

En raison d'une journée chargée, le blog reprendra sa route demain...

Peut-être quelques publications ce jour...

Bon dimanche à toutes et à tous...

Christophe

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Coup de coeur... Gustave Flaubert...

18 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Résultat de recherche d'images pour "gustave flaubert salammbô"

Les Barbares n'avaient pas besoin d'une circonvallation du côté de l'Afrique ; elle leur appartenait. Mais pour rendre plus facile l'approche des murailles, on abattit le retranchement qui bordait le fossé. Ensuite, Mâtho divisa l'armée par grands demi-cercles, de façon à envelopper mieux Carthage. Les hoplites des Mercenaires furent placés au premier rang, derrière eux les frondeurs et les cavaliers ; tout au fond, les bagages, les chariots, les chevaux ; en deçà de cette multitude, à trois cents pas des tours, se hérissaient les machines.

Sous la variété infinie de leurs appellations (qui changèrent plusieurs fois dans le cours des siècles), elles pouvaient se réduire à deux systèmes : les unes agissant comme des frondes et les autres comme des arcs.

Les premières, les catapultes, se composaient d'un châssis carré, avec deux montants verticaux et une barre horizontale. A sa partie antérieure un cylindre, muni de cables, retenait un gros timon portant une cuillère pour recevoir les projectiles ; la base en était prise dans un écheveau de fils tordus, et quand on lâchait les cordes, il se relevait et venait frapper contre la barre, ce qui, l'arrêtant par une secousse, multipliait sa vigueur.

Les secondes offraient un mécanisme plus compliqué : sur une petite colonne, une traverse était fixée par son milieu où aboutissait à angle droit une espèce de canal ; aux extrémités de la traverse s'élevaient deux chapiteaux qui contenaient un entortillage de crins ; deux poutrelles s'y trouvaient prises pour maintenir les bouts d'une corde que l'on amenait jusqu'au bas du canal, sur une tablette de bronze. Par un ressort, cette plaque de métal se détachait, et, glissant sur des rainures, poussait les flèches.

Les catapultes s'appelaient également des onagres, comme les ânes sauvages qui lancent des cailloux avec leurs pieds, et les balistes des scorpions, à cause d'un crochet dressé sur la tablette, et qui, s'abaissant d'un coup de poing, faisait partir le ressort.

Leur construction exigeait de savants calculs ; leurs bois devaient être choisis dans les essences les plus dures, leurs engrenages, tous d'airain ; elles se bandaient avec des leviers, des moufles, des cabestans ou des tympans ; de forts pivots variaient la direction de leur tir, des cylindres les faisaient s'avancer, et les plus considérables, que l'on apportait pièce à pièce, étaient remontées en face de l'ennemi.

Spendius disposa les trois grandes catapultes vers les trois angles principaux ; devant chaque porte il plaça un bélier, devant chaque tour une baliste, et des carrobalistes circuleraient par derrière. Mais il fallait les garantir contre les feux des assiégés et combler d'abord le fossé qui les séparait des murailles.

On avança des galeries en claies de joncs verts et des cintres en chêne, pareils à d'énormes boucliers glissait sur trois roues ; de petites cabanes couvertes de peaux fraîches et rembourrées de varech abritaient les travailleurs ; les catapultes et les balistes furent défendues par des rideaux de cordages que l'on avait trempés dans du vinaigre pour les rendre incombustibles. Les femmes et les enfants allaient prendre des cailloux sur la grève, ramassaient de la terre avec leurs mains et l'apportaient aux soldats.

Les Carthaginois se préparaient aussi.

Hamilcar les avait bien vite rassurés en déclarant qu'il restait de l'eau dans les citernes pour cent vingt-trois jours. Cette affirmation, sa présence au milieu d'eux, et celle du zaïmph surtout, leur donnèrent bon espoir, Carthage se releva de son accablement ; ceux qui n'étaient pas d'origine chananéenne furent emportés dans la passion des autres.

On arma les esclaves, on vida les arsenaux ; les citoyens eurent chacun leur poste et leur emploi. Douze cents hommes survivaient des transfuges, le Suffète les fit tous capitaines ; et les charpentiers, les armuriers, les forgerons et les orfèvres furent préposés aux machines. Les Carthaginois en avaient gardé quelques-unes, malgré les conditions de la paix romaine. On les répara. Ils s'entendaient à ces ouvrages. Les deux côtés septentrional et oriental, défendus par la mer et par le golfe, restaient inaccessibles. Sur la muraille faisant face aux Barbares, on monta des troncs d'arbre, des meules de moulin, des vases pleins de soufre, des cuves pleines d'huile, et l'on bâtit des fourneaux. On entassa des pierres sur la plate-forme des tours, et les maisons qui touchaient, immédiatement au rempart furent bourrées avec du sable pour l'affermir et augmenter son épaisseur.

Devant ces dispositions, les Barbares s'irritèrent. Ils voulurent combattre tout de suite. Les poids qu'ils mirent dans les catapultes étaient d'une pesanteur si exorbitante, que les timons se rompirent ; l'attaque fut retardée.

Enfin le treizième jour du mois de Schabar, - au soleil levant, - on entendit contre la porte de Khamon un grand coup.

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J’enseigne en ULIS...

18 Mars 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #ULIS

Résultat de recherche d'images pour "ulis"

EXTRAIT

Elise Veux, enseignante en ULIS depuis 2 ans, nous explique son quotidien.

Vous êtes enseignante en ULIS depuis 2 ans. En quoi consiste votre métier ?

Je suis enseignante coordinatrice en ULIS (unité localisée pour l’inclusion scolaire) à l’école de St Seurin sur l’Isle, en Gironde, située en REP. J’accueille 12 élèves entre 6 et 11 ans. L’ensemble de mes missions consiste à mettre en œuvre le Projet Personnalisé de Scolarisation de chaque élève.

Ma mission première est de définir les besoins éducatifs de l’élève. Une fois les besoins identifiés, je suis amenée à mettre en œuvre des apprentissages scolaires qui peuvent aller de la petite section au CM2. Par exemple, un élève peut être très doué en mathématiques mais dispose de lourdes difficultés en lecture. Il suivra donc les cours de mathématiques en classe ordinaire et l’apprentissage de la lecture en ULIS.

Ma deuxième mission est alors celle de coordinatrice. Je dois élaborer l’emploi du temps de chaque élève avec l’enseignante de la classe d’inclusion. C’est une classe « ordinaire » dans laquelle l’élève, rattaché au dispositif ULIS, va avoir une place. Le but est de pouvoir développer des compétences sociales et scolaires en lien avec des élèves du même âge.
Je travaille alors avec chaque enseignant(e) qui va accueillir l’élève. Je fais des propositions concernant les domaines d’inclusion qui me semblent possibles pour l’élève dans la classe ordinaire. J’ai la chance d’être dans un groupe où le travail en équipe est moteur, où les collègues sont sensibles à l’inclusion.

Parallèlement, je dois mettre en œuvre les temps d’apprentissage au sein de l’ULIS en complément des inclusions. Sur ce temps, je dois créer un climat de classe propice aux apprentissages, au respect et à la bienveillance. J’ai à cœur que l’ULIS soit un lieu où les différences soient respectées.

A quel type de handicap avez-vous affaire et comment les élèves se comportent-ils en cours ?

Les élèves que j’accueille en ULIS école ont des handicaps cognitifs (retard en lecture, en calcul…). Ils vont apprendre à vivre ensemble avec leurs différences. Certes, il y a des problèmes de comportement, des agitations, des bavardages… mais les collègues des classes ordinaires vivent exactement la même chose. Ce n’est pas plus accentué en ULIS !

(...)

Propos recueillis par Hanane Lynn

Entretien complet à retrouver ci-dessous

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Quels réflexes adopter face à la désinformation ? Comment conseiller vos enfants sur les réseaux sociaux et les protéger des images violentes ?...

18 Mars 2017 , Rédigé par CLEMI Publié dans #Education, #Médias

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Quels réflexes adopter face à la désinformation ? Comment conseiller vos enfants sur les réseaux sociaux et les protéger des images violentes ? Quelles sont les règles à respecter et à inventer dans ce monde d’ultraconnexion dans lequel ils grandissent ? Pour apporter des réponses, le CLEMI, Centre dédié à l’éducation aux médias et à l’information pour le ministère de l’Éducation nationale, étend sa mission au-delà des murs de l’école pour écouter, comprendre et accompagner les parents et sensibiliser les enseignants sur les pratiques médiatiques des élèves.

Le guide pratique « La famille Tout-Écran »

Ce guide a pour vocation de fournir des éclairages utiles et des conseils pratiques à tous les parents, mais aussi à l’ensemble des acteurs éducatifs et associatifs intéressés par ces questions.

Pour accompagner de manière vivante les ressources proposées, nous avons sollicité l’illustratrice Kim Consigny et lui avons demandé de mettre en images le quotidien de la famille Tout-Écran, une création originale du CLEMI. Une famille connectée et parfois un peu dépassée dans la gestion des écrans, avec leurs trois enfants de 3, 8 et 16 ans.

En savoir plus sur le guide et le télécharger

Être parent à l’ère numérique

L’explosion de nos pratiques numériques a redéfini les défis de la parentalité et bouleversé les dynamiques familiales. Voilà pour les faits, mais quels réflexes adopter face à la sur- et la mal- information ? Quelles sont les règles à respecter et à inventer dans ce monde d’ultraconnexion dans lequel nos enfants grandissent ? Pour tenter de répondre à ces questions, le CLEMI étend sa mission en éducation aux médias au-delà des murs de l’école pour écouter, comprendre et accompagner les parents, dans toute leur diversité.

Apprendre à s’informer
Comment muscler l’esprit critique de vos enfants ?

Conseiller les ados sur les réseaux sociaux
La charte de confiance de la famille Tout-Écran

Gérer le temps des écrans
Que retenir des conseils des psys ?

Protéger les enfants des images violentes
Trousse de secours en cas d’accidents d’images

S’impliquer dans l’éducation aux médias et à l’info
À la rencontre des promeneurs du net

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Les armes singulières du lycéen de Grasse... Par Claude Lelièvre

18 Mars 2017 , Rédigé par Educpros.fr Publié dans #Education

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Les armes singulières du lycéen de Grasse

Il était armé d’un fusil, de deux armes de poing et de deux grenades, ce qui est tout à fait contraire à la « tradition française » de violences avec armes dans les établissements scolaires qui, dans la quasi totalité des cas, se font non pas avec des « armes à feu » (comme aux USA) mais avec des « armes blanches ».

En milieu de journée, ce lycéen de 17 ans scolarisé au lycée Tocqueville de Grasse (Alpes-Maritimes) a blessé deux personnes, dont le proviseur de l’établissement.

Contrairement à ce que l’on pense souvent, la liste de ces agressions à l’arme blanche (parfois à l’issue fatale) est longue, et date de longtemps. J’en ai donné certains exemples dans le livre que j’ai écrit avec maître Francis Lec (avocat-conseil national de la « Fédération des Autonomes de Solidarité Laïque », une mutuelle pour faire face aux  »risques du métier » d’enseignant) paru chez Fayard en 2007 : « Histoires vraies des violences à l’école ».

Longtemps, dans l’espace public et notamment la presse, les  »’violences à l’école » ont été traitées comme des faits divers mais pas comme un sujet en tant que tel, spécifique

Par exemple «  Le Monde » ne se fait pas faute de mettre en évidence tel ou tel cas de violence à l’école, mais toujours à titre de « faits divers ». Ils peuvent parfois être nombreux et suggestifs, comme durant les années 1977-1978. A titre d’exemple : « Un élève tue un de ses professeurs au collège d’enseignement secondaire Saint-Marcel à coup de couteaux » (28 février 1978) ; « Un professeur poignardé et blessé dans un lycée de Lille » (18 novembre 1978) ; « Un collégien de 12 ans tue un camarade dans une bagarre à Aubervillers » (22 octobre 1979 ) ; « Un lycéen grenoblois de 17 ans blessé à coups de ciseaux en essayant de s’opposer à une tentative de racket » (20 novembre 1979).

On peut aussi citer pour mémoire deux drames qui ont défrayé la chronique en 1992 et 1993, période durant laquelle la thématique de la violence scolaire a justement émergé sur la place publique et a commencé à devenir une affaire d’Etat.

« Un lycéen est mortellement poignardé pendant une récréation » ( « Le Monde »). Le 12 novembre 1992, dans la cour du lycée d’Alembert, Djamel Essargi, un lycéen de 19 ans, est blessé alors qu’il tente de défendre l’un de ses camarades pris à partie par quelques jeunes. Poignardé dans le dos à l’aide d’un couteau de chasse, Djamel décède en début d’après midi au CHU de Saint-Etienne. L’auteur du meurtre, Abdelkader Rahou, 18 ans, est inculpé de « violence volontaire à l’aide d’une arme ayant entraîné la mort ».

« La mort d’un lycéen à Brest » ( « Le Monde » ). Le 17 septembre 1993, à la sortie de la mi-journée du lycée Amiral-Ronarc’h, dans le quartier de la Cavale-Blanche, à Brest, David, 16 ans, est tué d’un coup de feu à l’issue d’une dispute par Fahrid,16 ans également, qui est mis en examen pour « assassinat ». Dans ce dernier cas, on l’aura remarqué, il y a eu usage d’une arme à feu. Mais il s’agit d’une exception.

Les attaques à l’arme blanche ne sont pas une pratique (fort rare heureusement) qui aurait débuté ces cinquante dernières années, loin s’en faut ; quelques exemples parmi bien d’autres possibles

Dans le Nord de la France, en 1757 et 1758. La première affaire est une rixe entre deux élèves du collège de la ville de Quesnoy dans les premiers jours de février 1757. Selon la lettre du subdélégué du Quesnoy à l’intendant du Hainaut, « Pasqual, le fils d’un greffier de la maîtrise des eaux et forest, âgé d’environ dix-sept ans, étudiant en la classe de rhétorique du collège, a été tué d’un coup de couteau qui lui a coupé le sifflet ; lequel lui a été porté par un fils de Ms de Lattre de Feignies âgé d’environ treize ans, étudiant de la classe de la grammaire. Ce malheur est arrivé dans le chauffoir où ils étaient à déjeuner parce que le dit Pasqual a jetté une pomme cuite contre la buse du poel dont les morceaux ont rejalis sur le chapeau du petit Feignies qui, après plusieurs paroles, lui a sauté au col et frapé dudit couteau » ( orthographe originale)

La deuxième « affaire » est d’une toute autre nature mais tout aussi significative. Il s’agit non plus d’une rixe entre élèves au dénouement d’une extrême violence ( puisque la victime a eu « le sifflet coupé » d’un coup de couteau, sans qu’aucun châtiment n’apparaisse d’ailleurs clairement ), mais d’une agression au couteau d’un élève du collège de Bavay contre le supérieur même de l’établissement, en octobre 1758.

Claude Lelièvre

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Georges Delerue...

17 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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