Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Vivement l'Ecole!

Amy Winehouse...

24 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

Lire la suite

Coup de coeur... Driss Chraïbi...

24 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Cet homme à tarbouch est sûr de lui : une mouche ne volera que s'il lui en donne la permission. Il sait que chaque mot qui tombe de sa bouche sera gravé en moi. Sur son masque il n'y a pas un frisson. Je supprime ce masque et je lis : il est analphabète et partant fier de soutenir n'importe quelle conversation de n'importe quelle discipline. Je le comparerais volontiers à ces petits vieux qui savent tout et qui ont tout eu : enfants, petits-enfants, diplômes, fortune, revers de fortune, maîtresses, cuites, chancres... - s'il n'y avait, à cause de cet analphabétisme même, le facteur haine. Il sait que cet Occident vers lequel il m'a délégué est hors de sa sphère. Alors il le hait.

Lire la suite

Najat Vallaud-Belkacem: “Dommage que le féminisme soit absent de cette campagne”...

24 Mars 2017 , Rédigé par Cheek Magazine Publié dans #Politique, #Femme

À l’occasion de la sortie de son livre, La Vie a plus d’imagination que toi, on a rencontré Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, pour parler droits des femmes, attaques sexistes et campagne présidentielle.

Cinq ans après l’élection de François Hollande à la présidence de la république, Najat Vallaud-Belkacem fait partie de la poignée de ministres qui auront été de tous ses gouvernements. Nommée en mai 2012 ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, elle verra son périmètre élargi en 2014 à la Ville, la Jeunesse et les Sports, avant d’être propulsée quelques mois plus tard au ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, devenant la première femme nommée à ce poste.

Un quinquennat plus tard, alors que le nouveau scrutin présidentiel approche, et avec lui la menace d’une abstention record, Najat Vallaud-Belkacem prend la parole à travers une autobiographie, La Vie a plus d’imagination que toi, (Ndlr: une phrase que lui a souvent répétée sa mère) dans laquelle elle revient pour la première fois sur son parcours personnel. Sans se livrer vraiment -elle reconnaît volontiers qu’elle n’est pas adepte de la confession intime-, elle aborde toutefois plus longuement que jamais sa toute petite enfance dans les montagnes du Maroc, son arrivée en France à l’âge de 5 ans et sa jeunesse dans un quartier populaire d’Amiens au sein d’une famille immigrée, venue en France à la fin des années 70 au nom du regroupement familial. Une histoire française qui ressemble à tellement d’autres, à un détail près: la cadette de la fratrie de sept enfants connaîtra une ascension politique fulgurante, pas encore près de s’arrêter. À 39 ans, celle qui a débuté sa vie politique comme adjointe à la mairie de Lyon s’apprête à effectuer un retour aux sources à l’occasion des élections législatives de juin: elle est la candidate du Parti socialiste dans la circonscription de Villeurbanne. Alors qu’une page politique se tourne pour elle avec la fin des années Hollande, elle revient pour Cheek sur une cause qui ne cessera jamais de l’habiter: celle des droits des femmes. Interview.

À quand remonte votre prise de conscience féministe?

Je dirais que ma fibre féministe date de mon adolescence. Ayant été une jeune fille au sein d’une famille nombreuse lambda, où j’ai pu observer le traitement des garçons, des filles, ou entendre ma mère regretter de n’avoir pas eu l’indépendance, l’autonomie dont elle rêvait , j’ai toujours eu au fond de moi une conscience féministe. D’ailleurs, je suis retombée sur un exposé datant du lycée pour lequel j’avais choisi d’étudier longuement la figure d’Aung San Suu Kyi, preuve que c’était déjà là, en moi!

Et politiquement, comment s’est fait votre cheminement dans ce domaine?

Quand j’étais secrétaire nationale du Parti socialiste, j’ai choisi à partir de 2009 de m’occuper des questions de société dont j’ai fait un levier de promotion des droits des femmes. Contrairement à ce que l’on nous raconte, les combats ne sont pas derrière nous et la campagne présidentielle de 2007 a été un chef d’œuvre du genre. C’est incroyable comme la question féminine y a été présente, que ce soit dans le dénigrement dont a fait l’objet Ségolène Royal -“Confier le code nucléaire à une femme? Vous n’y songez pas?”- ou dans les interrogations plus innocentes que je rencontrais sur le terrain, où l’on me disait “On ne veut pas empêcher les enfants de cette famille Hollande-Royal d’avoir auprès d’eux une mère qui s’occupe vraiment d’eux”. Il y avait une difficile prise de conscience que les femmes pouvaient être des hommes politiques comme les autres.

En tant que ministre et femme, quelle est la pire attaque sexiste que vous avez dû affronter?

S’il fallait n’en retenir qu’une! (Rires.) Ce que je trouve le plus détestable, ce sont les procès en illégitimité et en incompétence qui sont constamment faits aux femmes. On nous renvoie en permanence à autre chose que la dimension politique de notre action, comme si on était sujettes à des pulsions, des humeurs, des caprices. C’est une façon de nous replacer en permanence dans la sphère privée. Ça ne vient à l’esprit de personne que les mesures que l’on adopte, les politiques que l’on fait, ont été pensées rationnellement et construites collectivement.

(...)

Propos recueillis par Myriam Levain et Julia Tissier

Suite et fin en cliquant ci-dessous

Lire la suite

« Silence on lit » : 15 minutes de lecture quotidienne au collège...

24 Mars 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education

Résultat de recherche d'images pour "lire"

Le collège de Banon a mis en place un rituel original : un temps de lecture obligatoire quotidien de 15 minutes, pour tous les élèves, mais aussi pour les enseignants.

Au collège public de Banon, dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, depuis la rentrée 2016, tout le monde s’arrête, tous les jours, au même moment, pour lire.

Ainsi, les collégiens, mais aussi les enseignants et les personnels consacrent chaque jour, vers 13h30, un quart d’heure à la lecture. Comme l’indique un reportage de France 3, pendant ce rituel, baptisé « Silence on lit », tous les livres sont permis, sauf les journaux et les livres scolaires. Une façon de se déconnecter de la pression des études, mais aussi du monde extérieur.

Tout l’établissement participe au rituel. « Tous sont unis dans ce silence », peut-on lire sur le site de « Silence on lit ». Comme l’indique l’association éponyme (composée de Danièle Sallenave, de l’Académie Française, de la directrice du Lycée francophone d’Ankara, et du cinéaste Olivier Delahaye) à l’origine de ce projet de rituels de lecture, consacrer un temps à lire apporte de nombreux bienfaits.

(...)

Suite et fin en cliquant ci-dessous...

Lire la suite

Ce que disent nos responsables politiques... Cécile Alduy... (Video)

23 Mars 2017 , Rédigé par Fondation Jean Jaurès Publié dans #Politique

Lire la suite

Claude Nougaro...

23 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

Lire la suite

Coup de coeur... Molière... Le Tartuffe, ou l'imposteur...

23 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Résultat de recherche d'images pour "tartuffe molière"

TARTUFFE

 L'amour qui nous attache aux beautés éternelles,
N'étouffe pas en nous l'amour des temporelles.
 Nos sens facilement peuvent être charmés
Des ouvrages parfaits que le Ciel a formés.
Ses attraits réfléchis brillent dans vos pareilles:
Mais il étale en vous ses plus rares merveilles.
Il a sur votre face épanché des beautés,
 Dont les yeux sont surpris, et les cœurs transportés ;
Et je n'ai pu vous voir, parfaite créature,
Sans admirer en vous l'auteur de la nature,
Et d'une ardente amour sentir mon cœur atteint,
Au plus beau des portraits où lui-même il s'est peint.
 D'abord j'appréhendai que cette ardeur secrète
Ne fût du noir esprit une surprise adroite;
Et même à fuir vos yeux, mon cœur se résolut,
Vous croyant un obstacle à faire mon salut.
Mais enfin je connus, ô beauté toute aimable,
 Que cette passion peut n'être point coupable;
Que je puis l'ajuster avecque la pudeur,
Et c'est ce qui m'y fait abandonner mon cœur.
Ce m'est, je le confesse, une audace bien grande,
Que d'oser, de ce cœur, vous adresser l'offrande;
 Mais j'attends, en mes vœux, tout de votre bonté,
Et rien des vains efforts de mon infirmité.
En vous est mon espoir, mon bien, ma quiétude:
De vous dépend ma peine, ou ma béatitude;
Et je vais être enfin, par votre seul arrêt,
 Heureux, si vous voulez; malheureux, s'il vous plaît.


ELMIRE

 La déclaration est tout à fait galante:
Mais elle est, à vrai dire, un peu bien surprenante.
Vous devie, ce me semble, armer mieux votre sein,
Et raisonner un peu sur un pareil dessein.
 Un dévot comme vous, et que partout on nomme...


TARTUFFE

 Ah! pour être dévot, je n'en suis pas moins homme;
Et lorsqu'on vient à voir vos célestes appas,
Un cœur se laisse prendre, et ne raisonne pas.
Je sais qu'un tel discours de moi paraît étrange;
 Mais, Madame, après tout, je ne suis pas un ange;
Et si vous condamnez l'aveu que je vous fais,
Vous devez vous en prendre à vos charmants attraits.
Dès que j'en vis briller la splendeur plus qu'humaine,
De mon intérieur vous fûtes souveraine.
 De vos regards divins, l'ineffable douceur,
Força la résistance où s'obstinait mon cœur;
Elle surmonta tout, jeûnes, prières, larmes,
Et tourna tous mes vœux du côté de vos charmes.
Mes yeux, et mes soupirs, vous l'ont dit mille fois ;
 Et pour mieux m'expliquer, j'emploie ici la voix.
Que si vous contemplez, d'une âme un peu bénigne,
Les tribulations de votre esclave indigne;
S'il faut que vos bontés veuillent me consoler,
Et jusqu'à mon néant daignent se ravaler,
 J'aurai toujours pour vous, ô suave merveille,
Une dévotion à nulle autre pareille.
Votre honneur, avec moi, ne court point de hasard;
Et n'a nulle disgrâce à craindre de ma part.
Tous ces galants de cour, dont les femmes sont folles,
 Sont bruyants dans leurs faits, et vains dans leurs paroles.
De leurs progrès sans cesse on les voit se targuer;
Ils n'ont point de faveurs, qu'ils n'aillent divulguer;
Et leur langue indiscrète, en qui l'on se confie,
Déshonore l'autel où leur cœur sacrifie:
 Mais les gens comme nous, brûlent d'un feu discret,
Avec qui pour toujours on est sûr du secret.
Le soin que nous prenons de notre renommée,
Répond de toute chose à la personne aimée;
Et c'est en nous qu'on trouve, acceptant notre cœur,
 De l'amour sans scandale, et du plaisir sans peur
Lire la suite

A Lire... Les Danois - Nicolas Escach...

23 Mars 2017 , Rédigé par christophe

A Lire... Les Danois - Nicolas Escach...

A l’occasion du lancement du livre Les Danois, qui paraît le 6 avril aux éditions ateliers henry dougier dans la collection Lignes de vie d’un peuple, le géographe Nicolas Escach (Sciences-Po Rennes) présente la démarche de son enquête sur ces gens du nord en quête de communion et le bonheur.

Nicolas Escach sera accompagné par Marc Auchet, professeur émérite en études nordiques à la Sorbonne et Laurène Champalle, journaliste et ancienne correspondante à Copenhague des quotidiens Libération et La Tribune pour une soirée consacrée au « modèle danois » - innovation, pragmatisme et utopies.

Après le débat, la Maison du Danemark vous invite à partager un verre en musique.

Lire la suite

Culture : la place des femmes dans la littérature au fil du temps...

23 Mars 2017 , Rédigé par France Info Publié dans #Education

Résultat de recherche d'images pour "madame de lafayette"

Madame de La Fayette ouvre le bal. Elle est la première femme à avoir l'un de ses ouvrages au programme du bac littéraire.

Pour la première fois, une femme figure au programme du bac littéraire. L'heureuse élue est Madame de La Fayette, avec son roman La Princesse de Montpensier. En mai 2016, une professeure de lettres avait adressé une pétition à la ministre de l'Éducation qui a recueilli plus de 20 000 signatures. Il faut dire que les écrivaines n'ont pas eu la vie facile.

Des pseudonymes à l'émergence du féminisme

Au XVIIe siècle, Madame de La Fayette publie sous couvert d'anonymat tandis que Madeleine de Scudéry emprunte le nom de son frère Georges. En Angleterre, au XIXe siècle, les choses bougent un peu. Jane Austen n'hésite pas à critiquer une société patriarcale, mais connaît un succès littéraire seulement après sa mort. Les soeurs Brontë utilisent des pseudonymes masculins. George Sand fait de même dès 1829. Au XXe siècle, les femmes sont de plus en plus lues et signent de leur vrai nom. Marguerite Duras, Marguerite Yourcenar, première femme élue à l'Académie française, Simone de Beauvoir... Cela coïncide avec l'émergence du féminisme. Au XXIe siècle, le plus gros succès de notre époque est écrit par une femme. Il s'agit de la saga Harry Potter de J.K. Rowling.

Lire la suite

Quand les jeunes enrichissent la langue française... (Vidéo)

23 Mars 2017 , Rédigé par France Info Publié dans #Education

Cette semaine est celle de la langue française. France 2 vous propose de partager le regard étonnant d'une professeur de Lettres qui comprend les jeunes d'aujourd'hui. Mathilde Levesque, auteure de "Figures stylées, revisitées par les élèves et expliquées par leur prof", est l'invitée du 13 Heures de France 2. 

Contrairement aux idées reçues, nos jeunes ne parleraient pas si mal que ça. Mathilde Levesque sort "Figures stylées, revisitées par les élèves et expliquées par leur prof". Un livre qui selon elle a "un double objectif : d'abord, montrer que les jeunes du 93 - où [elle] enseigne, - et les jeunes des cités maîtrisent parfaitement les codes de la rhétorique, même s'ils n'en ont pas forcément conscience. Et l'autre objectif, c'est de montrer à un public plus large, les parents, ou tout simplement les moins jeunes, qu'on peut se servir de la rhétorique dans bien des situations quotidiennes."

"Ils enrichissent la langue"

Est-ce qu'avec leur langage les jeunes d'aujourd'hui enrichissent ou appauvrissent la langue? "Ils l'enrichissent, parce qu'incontestablement ils apportent plein de nouveaux mots, des emprunts à leur langue", estime Mathilde Levesque. "Il y a vraiment une différence entre l'oral et l'écrit, il apportent beaucoup de mots. Sur la syntaxe, la construction des phrases, ils ne sont pas pires que les autres... On en a la une preuve hier soir avec Marine Le Pen, qui emploie après que + subjonctif, ce que mes élèves ne font plus", ironise l'invitée.

Résultat de recherche d'images pour "Figures stylées, revisitées par les élèves et expliquées par leur prof"

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>