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Vivement l'Ecole!

Un Jour... Une Phrase... "Trahison"...

29 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Citation

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“L’on fait plus souvent des trahisons par faiblesse que par un dessein forcé de trahir.”

François de La Rochefoucauld / Maximes

                                    _____________

Alors tu dois être bien faible camarade, pour en être arrivé là...

Christophe Chartreux

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A Voir... Orpheline...

29 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Cinéma

Quatre moments de la vie de quatre personnages féminins. Une petite fille de la campagne, prise dans une tragique partie de cache-cache. Une adolescente ballotée de fugue en fugue, d'homme en homme, puisque tout vaut mieux que le triste foyer familial. Une jeune fille qui monte à Paris et frôle la catastrophe. La femme accomplie enfin, qui se croyait à l'abri de son passé. Peu à peu, ces figures forment une seule et même héroïne.

ORPHELINE Bande Annonce
Un film réalisé par Arnaud des Pallières
Avec Adèle Haenel, Adèle Exarchopoulos, Solène Rigot, Gemma Arterton, Jalil Lespert
Date de sortie au cinéma en France : 5 avril 2017
Genre : Drame

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Une aide précieuse pour les EPI...

29 Mars 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #EPI

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La réforme du collège s’applique depuis la rentrée dernière, diversement selon les établissements. Les EPI sont encore en construction et un nouvel ouvrage pratique donnant des pistes pour leur mise en œuvre ne peut qu’être utile. Entretien avec Oliver Markwitz, enseignant au collège de La Grande Synthe et formateur dans l’académie de Lille, directeur de l’ouvrage

Vous venez de coordonner un ouvrage très pratique Enseigner les EPI, 25 projets interdisciplinaires pour la classe, chez Belin. Qu’est-ce qui vous a amené à le faire ?

J’ai été amené en tant que formateur académique à m’interroger sur cette question des EPI au moment de l’arrivée de la réforme du collège. Les échanges avec mes collègues formateurs, mais aussi avec les autres collègues qui assistaient aux formations, ont nourri et confirmé chez moi la pertinence d’une telle approche des enseignements. Sans négliger les écueils liés au changement en soi et à l’application technique au cœur des établissements, le fondement didactique et pédagogique de la pédagogie de projet l’a emporté.

Cette pédagogie de projet n’est pas nouvelle. Certes la réforme impose. Mais elle impose ce que chacun a pu vérifier dans sa carrière : l’efficacité du projet qui problématise les savoirs, la pertinence de l’interdisciplinarité qui fait sens et la force de la production qui concrétise. Et cela au service de l’implication des élèves dans leurs apprentissages.

Et puis je suis convaincu de l’intérêt de réfléchir à cette question qui se pose très fortement aujourd’hui «  A quoi sert l’école ?  » et qui soulève, qu’on en ait ressenti le besoin ou non au cœur de ses classes, la question des pratiques.

Quel mode d’emploi pour ce «  guide  » ?

L’objectif est d’offrir des «  tremplins  » de réflexion aux collègues et des pistes concrètes afin de favoriser leur appropriation de cette question des EPI. Il faut bien reconnaître l’urgence dans laquelle les enseignants ont été plongés avec cette réforme, qui s’ajoute à la multiplication de leurs missions depuis quelques années. L’enjeu de cette réforme, me semble important, il faut en faciliter la mise en œuvre pour mieux en explorer les possibilités et pour dépasser ensemble les problèmes qu’elle pourrait poser. Les EPI seront ce que nous en ferons, nous, les enseignants.

Le guide est donc composé de vingt-quatre EPI, huit par thématique. Pour chacune de ces thématiques, un EPI est donné «  clé-en-main  », deux autres sont livrés sous forme de pistes. Ainsi, un collègue peut s’approprier un EPI en totalité ou en partie, en substituant ses pistes aux nôtres. Dans la préface du livre, j’ai souhaité souligner explicitement ce point. Ce guide ne prescrit pas, il offre un champ des possibles que chacun peut continuer d’explorer à sa guise. Mais il met sur des rails celui ou celle qui en a besoin.

Autre avantage – avouable au regard de ce que je viens de dire –, celui de faire gagner un peu de temps aux enseignants !

Vous avez rassemblé une équipe. Comment avez-vous procédé ?

Deux possibilités s’offraient à moi. Mobiliser essentiellement des formateurs confirmés ou choisir la proximité et la réalité d’une équipe interdisciplinaire comme on en trouve dans nos établissements. De fait, et par les aléas du travail d’équipe, seuls quatre des auteurs dont moi ont une expérience de formateurs. Il ne s’agissait pas de proposer des «  modèles  » d’EPI destinés à entrer au Panthéon de l’acte pédagogique. Une fois encore, la préface précise cela. Nous sommes des collègues qui nous sommes approprié au mieux ces EPI, une bonne partie de ces collègues intervenant en éducation prioritaire et beaucoup sont de mon établissement. Cela ne remet pas en cause nos exigences mais nous oblige sans aucun doute à garder les deux pieds dans la réalité du quotidien.

Les EPI présentés là sont-ils des réalisations en cours, des projets virtuels, un peu des deux ? Vous, pour votre part, avez-vous été impliqué dans des EPI cette année ?

Commencé à la fin de l’année 2015, cet ouvrage nous a obligés à nous projeter dans des EPI qui ne prendraient place qu’à la rentrée 2016. En ce sens, ils sont des projets, des «  préparations de cours  ». Mais comme on prépare son cours avant de le mettre en œuvre avec nos élèves. Comme on anticipe un moment d’apprentissage. Toutefois, ils s’appuient sur nos pratiques effectives et s’inspirent souvent de projets interdisciplinaires déjà mis en œuvre. Nous les avons conçus ou «  remodelés  » en adoptant l’angle de vue EPI, avec cette idée forte que l’essentiel de l’EPI se faisait en cours disciplinaire et que l’articulation à la production finale devait diriger les apprentissages qu’ils soient disciplinaires ou transversaux.

(...)

Entretien avec Oliver Markwitz

Suite et fin à retrouver en cliquant ci-dessous

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Jacques Dutronc...

28 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Victor Hugo...

28 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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Comme le soleil déclinait au couchant, allongeant sur le sol l'ombre du moindre caillou, Jean Valjean était assis derrière un buisson dans une grande plaine rousse absolument déserte. Il n'y avait à l'horizon que les Alpes. Pas même le clocher d'un village lointain. Jean Valjean pouvait être à trois lieues de Digne. Un sentier qui coupait la plaine passait à quelques pas du buisson.

Au milieu de cette méditation qui n'eût pas peu contribué à rendre ses haillons effrayants pour quelqu'un qui l'eût rencontré, il entendit un bruit joyeux.

Il tourna la tête, et vit venir par le sentier un petit Savoyard d'une dizaine d'années qui chantait, sa vielle au flanc et sa boîte à marmotte sur le dos; un de ces doux et gais enfants qui vont de pays en pays, laissant voir leurs genoux par les trous de leur pantalon.

Tout en chantant l'enfant interrompait de temps en temps sa marche et jouait aux osselets avec quelques pièces de monnaie qu'il avait dans sa main, toute sa fortune probablement. Parmi cette monnaie il y avait une pièce de quarante sous.

L'enfant s'arrêta à côté du buisson sans voir Jean Valjean et fit sauter sa poignée de sous que jusque-là il avait reçue avec assez d'adresse tout entière sur le dos de sa main.

Cette fois la pièce de quarante sous lui échappa, et vint rouler vers la broussaille jusqu'à Jean Valjean.

Jean Valjean posa le pied dessus.

Cependant l'enfant avait suivi sa pièce du regard, et l'avait vu.

Il ne s'étonna point et marcha droit à l'homme.

C'était un lieu absolument solitaire. Aussi loin que le regard pouvait s'étendre, il n'y avait personne dans la plaine ni dans le sentier. On n'entendait que les petits cris faibles d'une nuée d'oiseaux de passage qui traversaient le ciel à une hauteur immense. L'enfant tournait le dos au soleil qui lui mettait des fils d'or dans les cheveux et qui empourprait d'une lueur sanglante la face sauvage de Jean Valjean.

– Monsieur, dit le petit savoyard, avec cette confiance de l'enfance qui se compose d'ignorance et d'innocence, – ma pièce?

– Comment t'appelles-tu? dit Jean Valjean.

– Petit-Gervais, monsieur.

– Va-t'en, dit Jean Valjean.

– Monsieur, reprit l'enfant, rendez-moi ma pièce.

Jean Valjean baissa la tête et ne répondit pas.

L'enfant recommença:

– Ma pièce, monsieur!

L'œil de Jean Valjean resta fixé à terre.

– Ma pièce! cria l'enfant, ma pièce blanche! mon argent!

Il semblait que Jean Valjean n'entendit point. L'enfant le prit au collet de sa blouse et le secoua. Et en même temps il faisait effort pour déranger le gros soulier ferré posé sur son trésor.

– Je veux ma pièce! ma pièce de quarante sous!

L'enfant pleurait. La tête de Jean Valjean se releva. Il était toujours assis. Ses yeux étaient troubles. Il considéra l'enfant avec une sorte d'étonnement, puis il étendit la main vers son bâton et cria d'une voix terrible: – Qui est là?

– Moi, monsieur, répondit l'enfant. Petit-Gervais! moi! moi! rendez-moi mes quarante sous, s'il vous plaît! ôtez votre pied, monsieur, s'il vous plaît! Puis irrité, quoique tout petit, et devenant presque menaçant:

– Ah çà, ôterez-vous votre pied? ôtez donc votre pied, voyons!

– Ah! c'est encore toi! dit Jean Valjean, et se dressant brusquement tout debout, le pied toujours sur la pièce d'argent, il ajouta: – Veux-tu bien te sauver!

L'enfant effaré le regarda, puis commença à trembler de la tête aux pieds, et, après quelques secondes de stupeur, se mit à s'enfuir en courant de toutes ses forces sans oser tourner le cou ni jeter un cri.

Cependant à une certaine distance l'essoufflement le força de s'arrêter, et Jean Valjean, à travers sa rêverie, l'entendit qui sanglotait.

Au bout de quelques instants l'enfant avait disparu.

Le soleil s'était couché.

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Conseils de classes...

28 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

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Chers amis...

Un retour tardif du à deux conseils de classes m'empêche de nourrir le blog ce jour..

A demain...

Christophe

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Le programme Education de Jean-Luc Mélenchon... Marche arrière toute!

28 Mars 2017 , Rédigé par France Info Publié dans #Education, #Politique

Le programme Education de Jean-Luc Mélenchon... Marche arrière toute!

(...)

Si vous êtes enseignant (ou si vous avez des enfants à l'école)

La réforme du collège de 2016 sera abrogée. Cette loi instaurait, notamment, des enseignements pratiques interdisciplinaires, et introduisait des changements de programmes, comme en histoire. Si Jean-Luc Mélenchon est élu président, la scolarité, actuellement obligatoire de 6 à 16 ans, le sera de 3 à 18 ans, "en adaptant les pédagogies et les parcours scolaires". Le bac professionnel, par exemple, sera étendu à quatre années, contre trois actuellement.

Dans le public, la gratuité sera assurée et renforcée : cantine, transports, activités périscolaires... Des fournitures sans marque seront aussi délivrées gratuitement aux élèves. Une mesure prônée "depuis des années" par la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), marquée à gauche. A elle seule, cette gratuité étendue coûterait 5,2 milliards d'euros, selon l'équipe du candidat.

Jean-Luc Mélenchon affiche aussi sa volonté de recruter au moins 60 000 enseignants supplémentaires sur le quinquennat.

Si vous travaillez dans le supérieur, notamment dans la recherche, les financements seront revus. Les budgets des universités seront augmentés et les rémunérations unifiées. Les cursus courts (DUT, BTS...) seront davantage mis en valeur, pour encourager la poursuite d'études après le bac. Dans chaque université, la France insoumise aimerait aussi créer une université populaire : un endroit ouvert à tous où les chercheurs et la population pourront échanger des savoirs.

(...)

Anne-Flore Roulette

Lire la critique du programme Mélenchon en matière d'éducation ci-dessous

Extrait:

"On y trouve énoncé un constat partagé à gauche, et des intentions qui sont aussi communes. On veut combattre les inégalités à l’école et permettre l’émancipation. Mais le paradoxe est qu’on veut promouvoir la lutte contre les inégalités en rétablissant les recettes qui ont échoué à les combattre.

Les propositions sont donc, en fait, essentiellement conservatrices et proposent un retour à la situation d’avant 2012. Il s’agit de séduire des enseignants perturbés par les réformes et qui expriment leur malaise, en leur proposant le retour à une organisation pédagogique plus traditionnelle."

P Watrelot

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L’enseignement de l’arabe en maternelle dans les écoles françaises au Maroc...

28 Mars 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education

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Au moment où la littérature marocaine est à l’honneur au Salon du Livre, qu’en est-il des interactions entre l’arabe et le français à l’école et en particulier dans les lycées français ?


Depuis le début des années 2000, les élèves de maternelle des écoles françaises du Maroc suivent un enseignement de la langue arabe à raison de trois heures par semaine. Après une recherche-action qui s’est limitée à la Grande Section de maternelle dans quelques écoles la première année, en 1999-2000, cet enseignement a été généralisé à la Moyenne et la Grande section.

L’idée première ayant présidé à la mise en place de cet enseignement était de l’anticiper afin de mieux l’intégrer dans le parcours scolaire de l’enfant. En effet, avant les années 2000, les élèves commençaient à apprendre à lire et à écrire en arabe en classe de CP, après avoir été scolarisés uniquement en langue française à l’école maternelle, souvent sans avoir jamais vu un seul mot écrit en arabe, pour certains sans avoir jamais même entendu un mot dans cette langue dans le contexte scolaire. L’idée était donc de les sensibiliser cette langue, à ses sonorités et à sa phonologie avant qu’ils débutent véritablement son apprentissage.

Une réflexion a été menée les premières années grâce à un important travail en binôme, enseignant(e) en français et enseignant(e) en arabe, et lors des diverses formations assurées sur ce sujet, afin d’assurer une bonne articulation entre les deux enseignements. Le principe était que l’enseignant en français responsable de sa classe soit présent pendant les heures d’enseignement en arabe, soit pour un travail en binôme, soit pour aider son collègue à l’animation de la classe. Cette réflexion a porté sur la progression linguistique, sur les thématiques pouvant être abordées dans les deux langues, sur la méthodologie de travail propre à l’école maternelle à laquelle les enseignants en arabe ne sont pas forcément formés.

Le Centre d’Etudes Arabes, service appartenant au SCAC (Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France) et gérant l’enseignement de l’arabe pour le réseau des écoles françaises, a mené la réflexion avec l’Inspecteur de l’Education Nationale en poste au Maroc et avec les enseignants.

Un des principaux sujets de réflexion a été la langue à utiliser, la langue arabe se distinguant par la diglossie, phénomène caractérisé par la coexistence de deux variétés linguistiques, l’arabe dialectal utilisé dans les échanges quotidiens, en famille comme dans l’espace public, et l’arabe standard, langue de culture, de l’écrit, des médias, et langue d’enseignement. Dans la pratique, en classe, les enseignants utilisent en parallèle un arabe standard simple pour être à la portée de jeunes élèves, et l’arabe dialectal dans certains échanges de communication en classe.

Concernant la phonétique, importante dans la mesure où nous nous adressons à un public de jeunes élèves d’origines et d’horizons divers (élèves de langue maternelle exclusivement française, élèves bilingues à la maison, élèves étrangers, élèves francophones ayant une familiarité avec le dialecte sans pour autant le pratiquer, etc.), l’utilisation des comptines et des chansons pour enfants a été évidente. A côté de ce qui appartient au patrimoine oral marocain, très riche dans ce domaine, il a été nécessaire de créer et de mettre en musique de petits textes permettant aux élèves de jouer avec les sonorités de la langue arabe, en ciblant les sons spécifiques à la langue arabe ou la discrimination entre voyelle brève et voyelle longue, incontournable en arabe.

Les principales compétences essentielles à l’école maternelle étant la compréhension et la production à l’oral, les enseignants ont eu recours à de nombreux supports oraux : contes, chansons, comptines, authentiques ou forgées à des fins pédagogiques.
Des albums ont ainsi été publiés par le Centre d’Etudes Arabes, écrits dans une langue simple, avec des phrases courtes, un lexique usuel et de nombreuses redondances. Les thématiques sont celles de l’école maternelle et touchent à l’environnement proche de l’enfant et à sa vie quotidienne : l’univers scolaire, les animaux, la famille, la maison, l’alimentation, etc.

La réflexion a porté également sur la place de l’écrit. On n’apprend pas à lire ni à écrire à l’école maternelle, mais la présence de la langue arabe écrite semblait indispensable, par la présence dans les classes d’affichages en arabe, afin que les élèves puissent se familiariser avec la graphie propre à cette langue.

Le sens de l’écriture arabe, de droite à gauche, a posé immédiatement la question de la latéralisation, pour laquelle de nombreuses activités ont été proposées, en motricité par exemple.

Concernant le graphisme, activité qui tient une place importante en maternelle, là aussi il a fallu innover puisque peu d’études scientifiques ont été faites en la matière. Il a fallu étudier finement les caractéristiques de l’écriture arabe pour les définir et proposer des activités : c’est ainsi que les élèves de grande section de maternelle peuvent s’entrainer, par des activités ludiques et en utilisant de nombreux matériaux (pâte à modeler, sable, peinture, etc.), à tracer bâtons, boucles et points, en commençant par la droite, puis à reconnaitre et écrire leur prénom en arabe.

Tout le monde s’accorde à dire que cet entrainement, dans le cadre de l’apprentissage conjoint du français, loin de perturber les enfants, comme certains ont pu le craindre, facilite l’apprentissage de la lecture au CP. Et si certains élèves rencontrent des difficultés de latéralisation au cycle 2, aucune étude n’a démontré que la sensibilisation simultanée aux deux systèmes graphiques, du français et de l’arabe, en est la cause.

Enfin, parce qu’avec les plus petits, l’environnement proche prime sur toute autre thématique, la découverte du monde et de la culture passe par des thèmes traités dans les deux langues par les deux enseignants, toujours de façon ludique : l’alimentation, les vêtements, les fêtes, le monde animal, etc. Cet apport culturel est primordial et constitue un premier pas vers la découverte de soi puis de l’autre.

Claire Radouane Bussienne
Conseillère pédagogique pour l’enseignement de l’arabe et chargée de mission éditoriale, Centre d’Etudes Arabes, ambassade de France, Rabat

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The Pogues...

27 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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