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Vivement l'Ecole!

Éducation : un quart d'heure de lecture quotidienne au collège de Banon...

4 Mars 2017 , Rédigé par France Info Publié dans #Education

La lecture obligatoire et pour tout le monde, c'est une expérience inédite à Banon, petit village des Alpes-de-Haute-Provence. Les enfants du collège, mais aussi les personnels et les profs consacrent tous les jours un quart d'heure à la lecture.

À 13h40, la sonnerie retentit dans les salles de classe de Banon (Alpes-de-Haute-Provence). Fini le brouhaha, chaque élève sort un livre de son sac pour se consacrer à une étrange expérience : un quart d'heure de lecture. Tous les choix sont permis hormis les journaux et les livres scolaires. "Ça me permet de lire plus souvent et du coup je peux terminer des livres plus vite", se réjouit Léa. "Avant je ne lisais pas, maintenant je lis de temps en temps", confie quant à lui Lucas.

Tout l'établissement participe au rituel

Un rendez-vous quotidien qui ne concerne pas seulement les élèves. C'est tout l'établissement qui participe au rituel. "C'est très agréable parce qu'on a un moment de cohésion dans le silence", explique Tim Van-de-Velde, professeur d'anglais. Résultat : un moment hors du temps où même les adultes reconnaissent se remettre à lire, ce qu'ils ne faisaient plus forcément. Un pari lancé à la rentrée scolaire en passe de réussir à redonner à tous le goût de la lecture.

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L'étrange proposition d'Emmanuel Macron...

4 Mars 2017 , Rédigé par Mediapart - Claude Lelièvre Publié dans #Education, #Politique, #Macron

Résultat de recherche d'images pour "enseignement des faits religieux"

Lundi dernier, devant la Fédération protestante de France, Emmanuel Macron a plaidé « pour l'enseignement des faits religieux avec des historiens ». Mais c'est déjà au programme depuis pas mal de temps ! Quid ?

Lors du débat parlementaire de février 2005 sur la loi d’orientation pour l’avenir de l’école, le député communiste Jean-Pierre Brard propose un amendement : «  Dans le monde d’aujourd’hui où le fait religieux marque tout à la fois l’actualité en permanence et constitue l’un des accès à la culture comme aux arts », il convient «  d’organiser dans l’enseignement public la transmission de connaissances et de références sur le fait religieux et son histoire, dans le respect de la liberté de conscience, et des principes de laïcité et de neutralité du service public ». Cet amendement est approuvé par le ministre de l’Education nationale François Fillon, puis voté par les députés de toutes sensibilités politiques.

Si l’on en juge – entre autres - par ce qui est immédiatement le plus significatif, à savoir les programmes d’histoire pour le collège parus au BO du 28 août 2008, cet amendement a bien eu des retombées précises dans les programmes scolaires.

Un dixième du temps dévolu à l’enseignement de l’histoire en classe de sixième doit être réservé aux débuts du judaïsme (en s’appuyant en particulier sur quelques uns des grands récits de la Bible étudiés comme fondements du judaïsme ) ; et un autre dixième du temps doit être réservé aux débuts du christianisme (quelques uns des grands écrits du Nouveau Testament étant, eux aussi, étudiés comme fondements du christianisme ). De la même façon, en cinquième, un dixième du temps dévolu à l’enseignement de l’histoire est réservé aux débuts de l’islam ( quelques uns des récits de la tradition – du Coran – étant étudiés également comme fondements de l’islam ).

Et pourtant, autre ''curiosité'' majeure, une proposition de loi tendant à « renforcer les cours d’instruction civique et à instituer un enseignement du fait religieux » a été présentée par une quarantaine de députés UMP le 5 février 2010 à la présidence de l’Assemblée nationale. L’exposé des motifs souligne que cette proposition de loi « s’inscrit dans le cadre du débat sur l’identité nationale […]. Comment nos enfants pourraient-ils appréhender notre patrimoine littéraire, architectural, artistique, les débats intellectuels et les luttes qui ont jalonné notre histoire, sans un minimum de culture religieuse ? » est-il dit.

Quel peut donc être le sens de ce projet de loi du 5 février 2010 qui prétendait ‘’instituer’’ un enseignement du fait religieux à l’école alors qu’il était d’ores et déjà dûment programmé ?. Doit-on, pour en saisir le sens, faire un sort particulier à une partie de l’exposé des motifs en faisant très attention à la façon dont ils sont exprimés : « La présente loi a pour objectif d’instituer dans le cadre scolaire un enseignement des religions et de leur pratique. L’apparition de la burqa en France traduit l’émergence d’une conception de la femme qui est étrangère à notre République et à ses valeurs. Elle peut exprimer un rejet ou une méconnaissance de notre culture. Pour éviter ce phénomène de refus ou, inversement, de stigmatisation, il est nécessaire de permettre une meilleure connaissance des religions présentes en France».

Quid, dans ce contexte, de l'étrange proposition d'Emmanuel Macron ? Quel est son enjeu ? Quel est son sens ?

Claude Lelièvre

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Jean-Christophe Averty filme Gainsbourg...

4 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Education - Les propositions de Benoit Hamon... Une vision cohérente et systémique...

4 Mars 2017 , Rédigé par Benoit Hamon Publié dans #Education, #Politique, #Hamon

Résultat de recherche d'images pour "ecole eleves"

Recrutement de nouveaux enseignants pour notre école

Au cours du quinquennat, je recruterai de nouveaux enseignants supplémentaires pour lutter contre les inégalités scolaires. La priorité sera donnée au primaire : 20 000 postes y seront crées pour qu’il n’y ait pas plus de 25 élèves par classe en CP, CE1, CE2 et pas plus de 20 élèves dans les REP, et REP +, les outre-mers et les territoires ruraux. 15 000 postes seront crées pour la formation continue et 2 000 postes pour garantir le remplacement des enseignants absents. A ces 37000 postes créés, s’ajouteront 3 000 postes volants pour garantir un droit à la scolarisation dès 2 ans dans les REP.

Droit à la scolarisation dès 2 ans dans les REP

Dans les REP, je garantirai un droit à la scolarisation dès l’âge de 2 ans pour les parents qui le souhaitent. Cela suppose la création de 3000 postes.

Grand plan de formation continue des enseignants

Je mettrai en œuvre un grand plan de formation continue des enseignants pour valoriser leur travail et leur carrière. En fonction de son ancienneté et des besoins qu’il exprimera, chaque enseignant bénéficiera tous les ans de 3 jours, 5 jours ou 10 jours de formation. Une bonification du nombre de jours de congés de formation sera attribuée aux enseignants en fonction du temps passé en REP. Les enseignants seront formés à la personnalisation des apprentissages, à la différenciation pédagogique et au numérique. Cela suppose la création de 15 000 postes pour la formation continue.

Plus de mixité sociale à l’école

Je rebâtirai une carte scolaire pour développer la mixité sociale et scolaire sur tout le territoire. La diversité des niveaux scolaires et des milieux sociaux d’origine sont des facteurs essentiels pour la réussite des élèves défavorisés et pour la cohésion nationale. Cette politique sera axée sur la sectorisation, l’affectation et une contractualisation avec l’enseignement privé pour qu’il participe à l’effort de mixité sociale.

Amélioration des conditions de travail des professeurs

Je poursuivrai la revalorisation des conditions de travail des enseignants : salaires, première affectation, gestion des carrières, amélioration de la formation initiale et de la formation continue. J’associerai les enseignants à la prise de décision par un management plus horizontal, par la création de collectifs de travail, et par la prise en compte de leurs responsabilités au sein des écoles, collèges et lycées. Enfin, je renforcerai le rôle de la médecine du travail au sein de l’Education nationale pour agir contre la souffrance au travail.

Création d’un service public du soutien scolaire

Je mettrai en place un service public du soutien scolaire pour donner à tous les élèves les mêmes chances de réussir à l’école. Il faut inclure dans le temps scolaire des élèves le travail personnel et les devoirs qui, aujourd’hui, sont à faire à la maison. L’école et le collège doivent organiser en leur sein l’accompagnement des élèves pour que l’aide aux devoirs soit directement liée au travail fait en classe. Cet accompagnement doit être pris en charge par des enseignants.

Un service public d’orientation scolaire qui valorise toutes les réussites

Je mettrai en place un service public de l’orientation scolaire qui valorise de la même manière toutes les formes de réussite, les filières générales comme les filières professionnelles ou techniques et qui garantisse l’accès aux voies d’excellence pour tous et toutes. Les discriminations à l’orientation, fondées sur des préjugés et parfois de l’autocensure, doivent disparaître. Un nouveau mode d’affectation en classe de troisième devra être créé pour lutte contre les inégalités.

Augmentation de 25% du budget d’aide pour les activités périscolaires

J’augmenterai de 25% sur le quinquennat le budget de l’Etat consacré à l’accompagnement des communes dans la mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires et du développement des activités périscolaires. Tous les territoires doivent pouvoir tirer les mêmes bénéfices pour les élèves de ce temps pédagogique essentiel.

Des accompagnants des élèves en situation de handicap plus nombreux et mieux formés

Je garantirai aux accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH, ex-auxiliaires de vie scolaire) une formation de qualité et un effectif suffisant afin qu’ils puissent offrir une prestation de qualité à toutes et tous les élèves concerné.e.s et pour favoriser leur réussite et leur bien-être en milieu scolaire ordinaire.

Les arts et la culture à l’école

Je ferai de l’éducation artistique et culturelle une priorité des pouvoirs publics. Donner le goût de la culture, laisser libre cours à l’imagination et à la sensibilité, c’est aussi la responsabilité de l’école. Ce sera le sens du programme « Arts pour tous à l’école » que nous développerons en partenariat avec les collectivités locales.

Mise en place d’un indice social transparent pour les écoles prioritaires

Je mettrai en place un indice social transparent qui évalue objectivement les établissements qui font face aux difficultés sociales les plus importantes afin d’y allouer plus de moyens. Cet indice sera défini notamment en fonction du nombre d’élèves éligibles aux bourses, du salaire des parents et du nombre d’enfants dont la langue maternelle n’est pas le français.

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Bande annonce du CNC et de la DRAC Ile-de-France pour promouvoir l’éducation à l’image... (+ liens utiles)

4 Mars 2017 , Rédigé par Dailymotion Publié dans #Education, #Cinéma

Des liens utiles pour amener le cinéma à l'école et l'école au cinéma...

École et cinéma

Collège au cinéma

Lycéens et apprentis au cinéma  

Les Enfants de cinéma

Bac L option cinéma et audiovisuel

Ressources concernant le cinéma sur internet

Espace dédié au cinéma

Upopi (pour Université populaire des images)

tutoriels

Canopé

Nanouk

L’Institut Lumière

Transmettrelecinema.

                                   ____________________________

Pour les tout petits

Benshi

Ciné-jeux  programmes jeunes publics 

offre jeune public

l’exposition Môme et Cie

Excellentes publications coéditées avec Actes Sud

Son site

Merci à Slate pour la récolte de liens/Voir ci-dessous pour en savoir plus

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Revue de Presse Education... Présidentielle - Public ou privé - Supérieur - Divers... (+ commentaire)

4 Mars 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Présidentielle - Public ou privé - Supérieur - Divers... (+ commentaire)

Une actualité légère en ce dernier jour de vacances pour la zone A, encore marquée par le programme d’E. Macron.

Présidentielle

Selon le Café pédagogique, le programme d’E. Macron est peu cohérent. “Préféré des enseignants, Emmanuel Macron a présenté le 2 mars son programme. Difficile de dégager une logique dans un programme où les préconisations peuvent s’opposer. Le meilleur point, la baisse réelle du nombre d’élèves en éducation prioritaire au cycle 2, s’opposant à ce qui semble être le pire, la mise en concurrence ouverte des établissements et des écoles. E Macron promet de défaire en partie la politique menée depuis 2012. L’Ecole a-t-elle vraiment besoin d’un nouveau "stop and go" ?”

Le point de vue du Monde : "Entre la gauche et la droite. Le programme d’Emmanuel Macron sur l’éducation puise dans deux rhétoriques sur l’école. D’un côté, celle de François Hollande, de Vincent Peillon et de ses successeurs Rue de Grenelle : « investir », donner la « priorité » au primaire et aux zones d’éducation prioritaire (ZEP) pour lutter contre l’échec scolaire et les inégalités sociales. De l’autre, la promesse d’une autonomie accrue des établissements, y compris en matière de recrutement des enseignants. Et la remise en cause, plus ou moins partielle et implicite, de la réforme des rythmes scolaires et de celle du collège."

Public ou privé ?

Angleterre, Suède, Pays Bas : L’échec du New Public Management.

"Marqué par l’autonomie locale, la responsabilisation, l’individualisation des carrières, le haut niveau de formation des enseignants, le New Public Management (NPM) apparait en France comme le modèle à suivre pour beaucoup de candidats à l’Elysée et de nombreux thinktank."

"Alors que les idées d’autonomie, d’élévation du niveau de formation , de régionalisation, de contractualisation des relations établissement - Etat, de renégociation du statut et des conditions de travail des enseignants se banalisent dans le discours des politiques et des médias, le travail de Florence Lefresne et Robert Rakocevic nous montre que cette voie prometteuse mène à des impasses."

Claude Lelièvre quant à lui interroge la légitimation du financement public de l’enseignement privé à l’occasion de la conférence de presse donnée mardi dernier par Pascal Balmand, le secrétaire général de l’enseignement catholique.

Etrillée par un rapport d’inspection, l’école musulmane de Nanterre se défend
“« Nous sommes une jeune école, il y a sûrement des points à améliorer, mais de là à dire qu’on ne dispense pas le socle commun… » s’étrangle encore Sabbar Kachouri. Le rectorat a demandé à l’institut d’améliorer sa copie d’ici le mois de juin. Pour l’heure, il n’est pas question de fermeture, rassurent les services rectoraux.”

Supérieur

Vers une coopération renforcée entre les Régions et les établissements d’enseignement supérieur :

“Le 28 février dernier, à l’occasion du colloque annuel de la Conférence des présidents d’université (CPU), organisé à Reims, la CPU et Régions de France ont signé une convention-cadre de coopération destinée à renforcer leurs liens et à fixer de nouvelles bases de travail suite aux évolutions législatives des dernières années. En 2017, les axes de travail porteront sur quatre chantiers prioritaires : le patrimoine universitaire, la formation tout au long de la vie, l’intégration des formations paramédicales au sein des universités et les futurs programmes européens.”

La France accueille les chercheurs étrangers en situation d’urgence.
“La Fondation de France a lancé, jeudi 2 mars, un fonds de souscription pour abonder Pause, dispositif d’accueil de chercheurs étrangers en situation d’urgence dans l’enseignement supérieur et la recherche, lancé par le secrétaire d’État, Thierry Mandon le 16 janvier dernier. 25 chercheurs ont déjà été sélectionnés.”

Il est question aussi de concours d’éloquence dans l’enseignement supérieur français. “Certains diront peut-être que l’on forme des sophistes et que l’on initie la jeunesse à ce qui n’est qu’un art de tromper. Le débat n’est pas nouveau. Il fait rage, en réalité, depuis la naissance de la rhétorique, au Vᵉ siècle av. J.-C.

Pourtant, il serait réducteur de rejeter la rhétorique et de refuser de l’enseigner au prétexte qu’elle pourrait être mal utilisée par les futurs orateurs. Les discours délétères se portent bien en ces temps de populisme galopant : si les citoyens ne savent pas les analyser ou les réfuter, ils ne seront que plus dangereux.”

Divers

Plus de précisions aujourd’hui sur la suspension de l’enseignant accusé de prosélytisme.

"Le professeur a fait étudier à ses élèves de CM1-CM2 six pages tirées du livre de l’Exode, ainsi que plusieurs passages d’un ouvrage intitulé Le Christianisme par les textes, des textes que l’inspecteur a jugés « peu accessibles littérairement » et « moralisateurs ». Il s’est servi à trois reprises de ces documents pour des dictées. Il a projeté un film sur la vie de Moïse, ainsi que L’Évangile selon saint Matthieu, de Pier Paolo Pasolini.

Il a par ailleurs fait répéter – pour des raisons d’acoustique – la chorale de l’école au sein de l’église, avec un répertoire non religieux. Il a enfin travaillé sur l’étymologie en regroupant les élèves en « tribus » sur la base des origines – notamment bibliques – de leurs prénoms. Une « accumulation » que déplore l’éducation nationale, d’autant que depuis le début de l’année, l’enseignement de l’histoire, lui, n’a fait l’objet d’« aucune trace écrite ».”

Selon une étude du Cnesco dévoilée jeudi, un quart des élèves a déjà redoublé avant l’âge de 15 ans. "Un chiffre deux fois plus élevé que la moyenne des pays de l’OCDE. Le Cnesco propose des alternatives au redoublement : mettre en place des stages d’été pendant les vacances scolaires pour les élèves en difficulté. Il veut encourager la poursuite des dispositifs qui permettent de consacrer davantage de temps en classe aux élèves qui ont dû mal à suivre, comme l’opération "Plus de maîtres que de classes". Il recommande qu’un même enseignant suive les enfants du CP au CE2, pour permettre à chacun d’apprendre à son rythme. Enfin, le Conseil propose de scolariser les enfants dès 2 ans car les statistiques montrent que les redoublants sont souvent ceux qui ont passé seulement un an ou moins à l’école maternelle."

Géraldine Duboz (récolte de Bernard Desclaux)

Commentaire au sujet du projet Education d'Emmanuel Macron:

1- Son projet est d'abord un déni absolu de tout ce qui a été fait pendant cinq ans. Mais Emmanuel Macron n'en est plus à un déni près

2- Emmanuel Macron "candidat préféré des enseignants". Ca c'était avant sa proposition d' "autonomie des établissements scolaires", c'est à dire - et il l'a bien dit - "autonomie des personnels de direction", jusqu'à la possibilité de recruter.

Les enseignants - sans parler des syndicats - favorables à cette idée ne doivent pas être très nombreux.

3-  Emmanuel Macron semble tout mettre en oeuvre pour parvenir à la cristallisation des inégalités:

- rythmes scolaires a géométrie  variable;

- autonomie de recrutement des Ecoles (qui peut croire qu'il suffira de cela, accompagné de "primes", pour que les meilleurs enseignants aillent exercer en zones difficiles?)

4- Le propos sur les classes bilangues (de contournement) montre si besoin en était que le dossier "Education" est mal, très mal, maîtrisé:

Le nombre de professeurs de  Langues Vivantes est insuffisant pour des classes bilangues avec une lv2 en 5e. Monsieur Macron nous annonce-t-il qu'il y renonce??

Monsieur Macron nous annonce-t-il qu'il reverse les 85% de collégiens sans classes bilangues avec une langue vivante 2 qui n'arriverait donc plus qu'en 4e?

Le "candidat préféré des enseignants" n'apporte que des réponses vagues, décalées de la réalité d'un terrain qu'il ne connait pas.

Ce projet est un saupoudrage d'idées "attrape-tout" destinées à "faire des voix".

Je ne m'attarderai pas sur le "gadget" de l'interdiction des téléphones portables de la maternelle au collège. C'est risible de démagogie et d'incompétence.

C'est surtout inquiétant...

Christophe Chartreux

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Etienne Daho...

3 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Léo Malet...

3 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Résultat de recherche d'images pour "leo malet brouillard au pont de tolbiac"

À présent nous étions seuls, sur le quai. Les voyageurs déposés par la rame qui nous avait amenés, pour la plupart des gens qui allaient visiter des malades à la Salpêtrière, ne s’y étaient pas attardés.

Je m’approchai de la belle créature.

Elle ne devait pas m’avoir perdu du regard, car, deux pas nous séparaient à peine qu’elle se retourna et me fit face. Elle ne me laissa pas le temps d’ouvrir la bouche.

Elle attaqua la première :

- Vous êtes... Nestor Burma, n’est-ce pas ?
- Oui. Et vous ?
- N’y allez pas, dit-elle, en guise de réponse. N’y allez pas. C’est inutile.

Sa voix au timbre voluptueux, un peu rauque, rendait un son fatigué, mélancolique. Une infinie tristesse, sinon un soupçon de crainte, se lisait dans ses prunelles marron foncé, striées de paillettes d’or.

- Ne pas aller où ? demandai-je

- Où vous allez ...

Elle baissa la voix :

- ... Voir Abel Benoit. C’est inutile.

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Principal de collège, je suis pour les portables à l'école. Interdire, c'est impossible... (+ commentaire)

3 Mars 2017 , Rédigé par L'Obs Publié dans #Education

EXTRAITS

Principal d'un collège, François est contre l’interdiction de l’utilisation du téléphone portable par les élèves dans son établissement. Une mesure proposée par le candidat à l’élection présidentielle Emmanuel Macron, qui existe déjà depuis 2010 sous une forme juridique encore un peu floue. Selon le principal, éduquer vaut mieux qu’interdire.

Je suis principal de collège depuis 13 ans et depuis une dizaine d’années, du Nokia 3310 au dernier iPhone 7, j’assiste à la déferlante de téléphones portables dans les cours de récréation. Aujourd’hui, 95% des élèves de mon établissement possèdent un téléphone portable et viennent avec à l’école.

La proposition d'Emmanuel Macron, candidat à l’élection présidentielle, ne me semble pas bonne. Ce n’est pas avec l’interdiction du portable que nous protégerons les élèves, c’est en les éduquant sur le sujet.

Interdire, c’est impossible

L’achat d’un téléphone est devenu une priorité pour les parents qui n’hésitent à débourser une petite fortune pour en offrir un à leurs pré-adolescents. Même les moins aisés succombent. Ils se sentent rassurés de pouvoir communiquer avec leur enfant à tout moment. D’ailleurs, le premier argument des parents pro-portable est toujours celui de la sécurité.

Les enfants qui n’ont pas de portable en 6e sont généralement ceux des parents bobos qui préfèrent l’interdire pour des raisons idéologiques. Ces collégiens finissent toujours par regarder par-dessus l’épaule de leurs camarades qui jouent sur leur smartphone dans la cour de récréation.

Le portable est devenu un prolongement du bras des collégiens. Mais aussi de celui de leurs parents, des proviseurs, des professeurs… Bref, de tout le monde. L’interdire serait totalement absurde, il fait partie de la vie de tous. Le collège se doit d’être dans la réalité et de vivre avec son temps. Sans parler du fait qu’interdire le portable au collège est tout simplement impossible.

Les imprudents et les addicts

Les élèves trouveront toujours un moyen d'introduire subtilement un portable dans l’enceinte du collège et de s’enfermer avec aux toilettes. Cette situation serait bien pire. C’est pourquoi, dans mon établissement, je pratique une autorisation encadrée.

Les élèves ont le droit d’avoir un téléphone portable, mais ils ne peuvent pas l’utiliser dans les bâtiments de l’établissement. Ils ont l’obligation de le laisser éteint pendant les cours, mais peuvent le rallumer dès qu’ils sont dans la cour en extérieure ou bien dans la rue, devant l’école.

Il arrive évidemment que des portables sonnent en classe. Soit il s’agit de jeunes 6e qui ont oublié de l’éteindre ou qui ne maîtrisent pas tout à fait les différentes sonneries. Ou bien, ce sont des 3e dont le portable est une telle addiction qu’ils ne peuvent pas s’empêcher d’y jeter un coup d’œil régulièrement, sans même le faire exprès.

Le problème de la confiscation

Dans tous les cas, nous confisquons l’objet que nous rendons uniquement en main propre aux parents. Cela montre que ce n’est pas à anodin. Ce qui est amusant, c’est de voir certains parents énervés que j’ai pu confisquer un téléphone.

Le souci avec la confiscation, c’est le vide juridique : l’établissement peut être accusé de recel. La perte ou le vol de portables confisqués est aussi un problème. Dans mon ancien collège, un téléphone avait disparu du bureau dans lequel les surveillants l’avaient mis. C’est gênant comme situation et puis c’est coûteux : c’est à l’école de racheter un nouveau téléphone.

En moyenne, nous confisquons cinq portables par semaine dans mon établissement d’à peu près 350 élèves. Il arrive que la confiscation soit un moment difficile. Pour un adolescent de 3e, c’est parfois la fin de sa vie.

(...)

Barbara Krief

Commentaire (au sujet de la vidéo):

Non les élèves n'apportent pas leurs portables pour prendre leurs professeurs en photos ni pour tricher.

Non les téléphones portables ne sont pas TOUJOURS en train de vibrer ni de sonner en cours. Cela peut EVIDEMMENT arriver. Mais n'importe quel enseignant sait mettre fin à ce type de comportements.

Non l'Education Nationale n'a pas à édicter une Nième circulaire interdisant de manière générale sur tout le territoire les téléphones portables. Les établissements scolaires ont des règlements intérieurs qui font cela très bien.

Christophe Chartreux

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Quel bilan la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, fait-elle de son action menée contre le décrochage scolaire ?

3 Mars 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Decrochage

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EXTRAITS

Quel bilan la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, fait-elle de son action menée contre le décrochage scolaire ? Interview exclusive.

En tant que ministre de l’Education nationale, quel bilan faites-vous de l’action menée par votre ministère contre le décrochage scolaire ?

Le décrochage n’est pas une fatalité et c’est ce que nous avons démontré. Dès 2012, la loi pour la refondation de l’École de la République a mis l’accent sur la lutte contre le décrochage scolaire en cohérence avec les engagements du président de la République à savoir la priorité accordée à la jeunesse et la volonté résolue de diminuer fortement le nombre des décrocheurs.

Le plan d’actions « Tous mobilisés pour vaincre le décrochage » présenté le 21 novembre 2014 mobilise tous les leviers et tous les acteurs. En effet, le décrochage scolaire n’est pas un phénomène uniforme et homogène.

Nous nous sommes engagés sur ce sujet avec une obligation de résultats. Jamais l’école ne se sera autant engagée dans cette voie : aussi bien dans le domaine de la prévention – ce qui était très nouveau – que de la prise en charge des jeunes sortis sans qualification.

Nous nous appuyons sur les travaux de la recherche et les différentes évaluations dans une démarche tenace d’amélioration progressive. Nous avons assumé la responsabilité de l’Ecole et donc sa capacité à agir.

Fin 2016, un cap très symbolique a été franchi : le ministère de l’Education nationale est passé sous le seuil des 100 000 jeunes qui sortent annuellement du système de formation initiale sans diplôme. Pour parvenir à ce résultat, quelles ont été vos mesures phares ?

Ce résultat, nous le devons à la mobilisation de tous les acteurs : la communauté éducative, les chercheurs, les différents ministères partenaires, les collectivités, les associations…

Il se déploie de façon systémique : formation des enseignants à la détection des signes avant-coureurs du décrochage et aux remèdes à y apporter ; présence de « référents décrocheurs » dans chaque établissement ; possibilité donnée aux élèves de plus de quinze ans en voie de décrochage de prendre une respiration en effectuant un stage en entreprise pendant quelques semaines ou quelques mois, le temps de retrouver une motivation, tout en bénéficiant du statut scolaire et d’un parcours adapté ; possibilité offerte aux élèves arrivant en classe de seconde professionnelle de changer d’orientation si celle-ci ne leur convient pas, afin d’éviter de la subir toute leur vie et donc de tomber dans l’échec.

Quand le décrochage a eu lieu, c’est-à-dire pour les jeunes déjà sortis du système scolaire sans qualification, nous avons prévu un droit au retour en formation, s’accompagnant de bourses de reprise d’études. Il a fait ses preuves, puisque des milliers de jeunes ont pu, ces deux dernières années, l’expérimenter, notamment dans le cadre des structures de retour à l’école du type « microlycées », que nous avons voulu développer : leur nombre est passé de douze en 2012 à quarante-quatre aujourd’hui.

Toutes ces actions ont permis à notre pays d’atteindre, s’agissant des jeunes âgés de dix-huit à vingt-quatre ans et sortis sans qualification du système scolaire, une moyenne de deux points inférieure à celle des pays européens. Désormais, année après année, le flux de décrocheurs se tarit puisqu’il ne s’élève plus – comme autrefois – à plus de 140 000 mais avoisine les 98 000.

(...)

Avec les élections, si la gauche n’est pas réélue, que va devenir le dispositif contre le décrochage?

La mobilisation pour vaincre le décrochage obtient des résultats et rencontre une forte adhésion. Je veux croire que les acteurs engagés au niveau national et sur les territoires seront attentifs à poursuivre une démarche, des mesures et un engagement qui portent ses fruits.

Bien entendu la continuité permettrait de consolider et d’amplifier les résultats, c’est ce que je souhaite et je resterai vigilante !

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