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Vivement l'Ecole!

"Espérance Banlieues"... Ce qu'en disait "La Lettre de l'Education" en avril 2016... (+ vidéo et commentaire)

23 Décembre 2016 , Rédigé par La Lettre de l'Education Publié dans #Education

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La cause de l’enseignement privé hors contrat, refuge des catholiques les plus traditionalistes ou de diverses aventures pédagogiques, est longtemps restée marginale. Aujourd’hui, sous la bannière du pluralisme scolaire, elle gagne à la fois des sympathies et des soutiens.

En éducation, les idées n’existent pas si elles ne s’incarnent pas dans des expériences, des dispositifs, des pratiques. Si les défenseurs de l’institution éducative publique veulent comprendre ce qui se joue sur le terrain des idées en matière d’éducation, ils devraient s’intéresser au colloque prévu le 4 avril à Paris, dans des locaux de l’Assemblée nationale.

Le titre est passe-partout  : «  Contre l’échec scolaire dans les banlieues, des solutions issues du terrain  ». La démarche qui sous-tend la Fondation Espérance Banlieues, organisatrice de cette manifestation, l’est moins. Rien de plus facile que d’en faire une présentation manichéenne  : il ne serait pas faux d’écrire, par exemple, que les « solutions » que ses animateurs ont en tête se situent plus du côté des écoles privées hors contrat, dont certaines seront citées en exemple au cours du colloque, que dans un perfectionnement des réseaux d’éducation prioritaire. On pourrait également, et toujours sans offense ni calomnie, relever qu’un bon nombre - ce qui ne veut pas dire tous - des acteurs de cette mouvance ont une culture militante plutôt « manif pour tous ».

(...)

La Lettre de l'Education

Le billet est à lire dans sa totalité en cliquant ci-dessous

Et pour être complet, les habituelles généralisations, les diverses et nombreuses approximations, les "exemples uniques" présentés comme "généralités" par Natacha Polony (Journaliste EUROPE1) lors d'un colloque d'... "Espérance Banlieue".

Avec cette phrase que je retiens parmi toutes les contre-vérités énoncées:

"Des français tirent sur des français"...

Traduisons-là:

L'Ecole ENGENDRE des assassins, des djihaddistes, etc.

C'est évidemment absolument grossier et lamentable. Mais comme chacun sait, Marine Le Pen tout particulièrement:

plus l'argument est frappant, plus il sera entendu, voire accepté.

Cette méthode a un nom:

PROPAGANDE!

Christophe Chartreux

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Une Phrase... Un Jour... Enfer...

23 Décembre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Citation

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"Je me crois en enfer, donc j'y suis"

Arthur Rimbaud - Nuit en enfer

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De la ligne "Education" de L'Obs...

23 Décembre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Education

global-et-local.eu

global-et-local.eu

Avant Madame Barjon, journaliste à L'Obs, inénarrable auteure d'un "livre" dénonçant les "assassins de l'école" - les pédagogues, Meirieu en tête. Quelle originalité! - il y avait eu Jacques Julliard, chroniqueur au "Nouvel Obs" devenu "L'Obs".

L'Obs, et Madame Barjon, semblent vouloir emprunter la route utilisée par une cohorte de journalistes "classés à droite". Ce faisant, ils alimentent par leurs fantasmes, mensonges, approximations, caricatures et incompétences tout le discours réactionnaire actuel.

Je suis triste pour Jean Daniel...

Voici donc ce qu'écrivait Jacques Julliard il y a quelques années... Et ce que fut ma réponse...

Christophe Chartreux

                                     ________________________________

Dans sa chronique du Nouvel Observateur en date du 7-13 octobre, page 51, Jacques Julliard nous parle de la langue française. Elle est, dit-il après tant d'autres, depuis si longtemps, "humiliée, ridiculisée, violée à tous les carrefours, réduite à l'état de petit nègre". Diable !

Les responsables par lui montrés du doigt sont dans l'ordre qu'il a choisi : les publicitaires, les professionnels de la télé (sic) et les politiques. Et puis - j'allais dire : bien entendu ! - il accuse, après Brighelli et Polony, sa collègue du Figaro, il y a parfois des rapprochements curieux, "la triste cohorte des pédagogos et des éducateurs marrons, qui ont anathémisé la dictée, le plus beau et le plus intelligent des exercices, dégoûté les jeunes de la lecture en substituant à Victor Hugo des notices pharmaceutiques et ravalé l'orthographe au rang de bimbeloterie inutile". Julliard, en verve, poursuit : "Alors, étonnez-vous qu'en bout de chaîne on trouve le pré-ado du 9-3 qui envoie pour toute déclaration d'amour à sa nouvelle petite amie un "Je T'M" en texto".

Puis il énumère les diverses formes du renoncement linguistique français. Il y a, d'après lui, danger. Les bases de la démocratie tremble sous les assauts. Et, dans une conclusion que vont apprécier les professeurs de lettres, notre chroniqueur affirme sans rire que notre langue c'est notre véritable identité ! Tout cela est une enfilade de clichés mille fois entendus et lus. Mais c'est Julliard qui les livre. Et, pour moi qui le lis toujours avec intérêt, je tombe des nues !

Je ne vais pas me fatiguer à contredire Julliard lorsqu'il s'extasie devant la dictée, "le plus beau et le plus intelligent des exercices", soi disant "anathémisée". Je me demande depuis combien de temps il n'a pas mis les pieds dans une école primaire ou un collège. La dictée y est pratiquée, je la pratique, d'autres la pratiquent. On y ajoute même, cher Jacques, d'autres exercices d'orthographe. Si, si... Je puis vous l'assurer ! Il existe une vie en dehors de la dictée...

Je ne vais pas m'épuiser non plus à rappeler à Jacques Julliard que l'étude des notices pharmaceutiques a peut-être été utilisée mais dans un nombre infinitésimal de cas (je connaissais la même allusion avec un mode d'emploi d'appareil ménager... voilà aujourd'hui la notice pharmaceutique... Pour enrichir la liste des rumeurs à venir, je propose la règle de jeu de cartes, le menu de restaurant, le programme de télévision - et non "télé" cher Jacques - ou la consigne de sécurité...). Il est bien connu que les pourfendeurs de la pédagogie adorent les exemples en petit nombre pour en faire des vérités générales. C'est du totalitarisme assumé...

Pour votre information, cher Jacques Julliard, depuis la rentrée, mes élèves (ne prenons que ceux de 4ème d'un collège rural) ont rencontré :

- Prosper Mérimée
- Victor Hugo (mais si !)
- Nicolas Gogol
- Gustave Flaubert
- Guy de Maupassant
- Montesquieu (eh oui...)

Nous préparons également, avec les collègues de français des autres classes de quatrièmes, par groupes de trois ou quatre élèves, un spectacle de théâtre construit autour des grandes scènes du répertoire CLASSIQUE... C'est au mois de mars... Si vous êtes libre... Car voyez-vous, les professeurs de français en ont un peu assez d'être accusés sans cesse des âneries que vous énumérez ! Nous ne sommes pas parfaits, loin de là... Mais les élucubrations brighelliennes, cela commence à vraiment bien faire !

Je me "fendrai", pour terminer, d'une petite colère. Le pré-ado du 9-3 semble être, pour vous, le parangon de l'assassin de la langue française. A vous lire, le pré-ado du 9-3, pas celui du 7-8 ou du 2-4, non non, du 9-3, c'est précis, c'est localisé, c'est stigmatisé, ce pré-ado, donc, serait le seul à envoyer des mots d'amour en texto... Et bien, cher Jacques Julliard, sachez qu'on envoie des textos en SMS aussi depuis Neuilly, depuis Angers, Lyon, Toulouse, Rouen, Lille, etc. On en reçoit même, me suis-je laissé dire, depuis la rédaction du Nouvel Obs .

Ya enkor du taf !

Christophe Chartreux

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Education - En "Avent" pour la désintox... 22 et 23

23 Décembre 2016 , Rédigé par Najat Vallaud-Belkacem Publié dans #Education, #Politique

Education - En "Avent" pour la désintox... 22 et 23
Education - En "Avent" pour la désintox... 22 et 23
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"Faut-il avoir peur du mot Noël"?

23 Décembre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Laïcité, #Noël

"Faut-il avoir peur du mot Noël"?

Sur Itélé, dans l'émission "L'Heure des pros", animée par Pascal Praud, un débat est organisé ce 23 décembre à partir du désormais célèbre Tweet signé Najat Vallaud-Belkacem souhaitant de "joyeuses fêtes" aux élèves et enseignants. "Joyeuses fêtes" seulement...

Ce qui semble avoir profondément interpellé la rédaction d'Itélé (et de quelques autres).

La question du jour était: "Faut-il avoir peur du mot Noël?"

Question comportant une série d'accusations sous-entendues (et entendues):

1- Najat Vallaud-Belkacem a peur de prononcer/d'écrire ce mot;
2- si elle en a peur, c'est "évidemment qu'elle le connote religieusement;
3- elle est enfermée dans une laïcité du rejet. Les invités d' Itélé n'ont pas lu ni entendu tout ce que la Ministre a pu  dire et écrire sur sa vision de la laïcité qui est tout sauf celle du rejet et du  repli. Ce qui, au passage, lui fut reproché aussi;
4- enfin, qu'à force  d'adopter des attitudes d'effacement des religions dans l'espace public,  on (dont la Ministre) attise des attitudes extrêmes chez les croyants.

Exemple  pris par les intervenants:

les USA (??!!) qui ont élu Trump par le refus  d'Obama d'adhérer aux valeurs profondes des Etats-Unis. Ce qui arrive en  France, d'après les intervenants, avec l'émergence de mouvements  intégristes catholiques (Manif pour tous; etc). Donc si par malheur le très catholique Fillon  l'emporte en 2017, ce sera "évidemment" de la faute, de la très grande faute d'une femme qui ne peut "évidemment" pas comprendre toute la subtilité d'une fête dont elle est si éloignée.

Il  y avait donc dans cette émission (qui repasse en boucle à plusieurs reprises  toute la matinée) un sous-texte prétendant affirmer:

- que Noël  n'avait rien de sacré dans la conscience des français;

- que Noël n'était pas si connoté religieusement que ça puisqu'il s'agit d'une célébration  païenne (ce qui est vrai A L'ORIGINE/Plus du tout maintenant!);

- que la Ministre est l'incarnation d'une laïcité excessive, excluante/exclusive et co-responsable de la montée des intégrismes.

Tout cela, au-delà d'être factuellement et sociologiquement faux, est ridicule!

Le  plus amusant, si je puis dire, étant que pour démontrer l'aspect "pas  si religieux que ça de la fête de Noël", l'invité principal en plateau  était un... prêtre.

Christophe Chartreux

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Beautés de la langue d'arabe... Tant de mots pour parler d'amour...

22 Décembre 2016 , Rédigé par Courrier International Publié dans #Art, #Arabe

Beautés de la langue d'arabe... Tant de mots pour parler d'amour...
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Jean-Sébastien Bach... Quatre cantates...

22 Décembre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Isabelle Kauffmann

22 Décembre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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Le regard des autres. pourquoi est-ce si important ? Un regard nous poursuit longtemps, bien après qu'il soit passé, comme l'instillation de gouttes aux propriétés puissantes. Soignante au cœur de la cellule familiale, je sais combien le regard d'un père, d'une mère enchaîne ou au contraire libère. Comme il peut protéger ou détruire. Tout dépend de l'angle de vue.

(...)

Paranoïa, délire de persécution, leur angoisse les enserre, les isole dans un circuit fermé, parallèle, fragile. Je fais mine de ne rien remarquer. Je ne juge pas. J'ai connu des enfants plus raisonnables que des adultes, et des fous bien moins dangereux que les sains d'esprit.

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Sommeil, école, sexualité, vie de famille… : les adolescents français ne vont pas si mal

22 Décembre 2016 , Rédigé par Le Monde - Gaëlle Dupont Publié dans #Education, #Jeunes

ussel19.fr

ussel19.fr

Une vaste étude internationale montre qu’une majorité de collégiens ont une perception positive de leur vie. Mais les filles affirment se sentir globalement moins bien que les garçons.

C’est un portrait de l’adolescence comme on en voit peu. Santé physique et mentale, sexualité, rapport à l’école et au corps, vie de famille : le volet français de l’enquête internationale Health Behaviour in School-aged Children (HBSC), menée tous les quatre ans dans 40 pays, donne la parole à 7 000 collégiens représentatifs des jeunes âgés de 11 à 15 ans. Les derniers résultats, qui portent sur 2014, viennent d’être mis en ligne par Santé publique France, l’agence nationale chargée de la veille et de la prévention en matière de santé.

Pour beaucoup d’adultes, l’adolescence est un âge mystérieux, associé au mal-être et aux expérimentations à risque. Ce sentiment est confirmé par l’enquête, mais seulement en partie. « Cet âge donne lieu à beaucoup de fantasmes parfois lourds à porter, relève Emmanuelle Godeau, médecin de santé publique qui coordonne l’étude depuis l’académie de Toulouse. Les adolescents vont en fait plutôt bien, mais il y a des points d’alerte sur lesquels les efforts doivent porter.

Ainsi, 82 % des collégiens ont une perception positive de leur vie, et 88 % se sentent en bonne santé. Cependant, lorsque les questions se font plus précises, des proportions importantes d’enfants rapportent des difficultés. Enseignement majeur de l’étude : les filles affirment se sentir globalement moins bien que les garçons.

Les filles affirment se sentir moins bien que les garçons.

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Comment l’école suédoise en découd avec Blanche-Neige...

22 Décembre 2016 , Rédigé par The Conversation Publié dans #Education, #Pédagogie

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À l’école maternelle Nicolaigarden de Stockholm, les professeurs ne lisent pas Blanche Neige et les Sept Nains à leurs élèves. À la place du conte des frères Grimm, la bibliothèque est pleine de livres qui mettent en valeur une grande diversité de héros et de modèles familiaux (y compris des familles mono ou homoparentales, ou encore des familles où les enfants sont adoptés).

Parmi ces livres, il y a par exemple Encore une girafe, qui raconte l’histoire de deux girafes qui s’occupent d’un œuf de crocodile abandonné, ou encore Kivi et Monsterdog, dont le protagoniste (Kivi) est un enfant dont le genre n’est jamais spécifié. L’objectif, ici, est de montrer une version plus réaliste et plus nuancée du monde dans lequel vivent les enfants et d’éviter les représentations qui reproduisent les stéréotypes de genre.

Ces histoires contrastent vivement avec les classiques de la littérature enfantine, comme Blanche-Neige et les Sept Nains, dont les représentations des femmes – et dans une moindre mesure, des hommes- ont récemment fait l’objet d’un examen minutieux. L’héroïne y est particulièrement naïve (elle se fait piéger deux fois par sa belle-mère) et manque de personnalité (ce sont les nains qui lui dictent sa conduite), tandis que la méchante marâtre est obsédée par son apparence.

Le Prince Charmant, quant à lui, vole au secours de sa future femme au tout dernier moment. Il n’est de toute évidence attiré que par son apparence physique, puisque, forcément, elle semble morte la première fois qu’il la voit.

À l’école Nicolaigarden, les professeurs ne se contentent pas d’éviter les histoires comme celle de Blanche-Neige. Comme quatre autres établissements suédois, cette école a complètement repensé son approche pédagogique afin d’assurer la plus grande égalité possible entre les sexes. Egalia, sans doute l’école la plus connue de toutes, a fait l’objet de nombreux reportages ces dernières années.

La pédagogie neutre est la dernière tendance dans la lutte contre les stéréotypes de genre en éducation, en continuité avec d’autres initiatives telles que les écoles non mixtes. Et en termes d’égalité des sexes en éducation, il semble que nous ayons beaucoup à apprendre des pays scandinaves.

(...)

Chercheur, Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC)

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