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Vivement l'Ecole!

L'avenir des fonctionnaires (ceux qui le resteront) dans l'éventualité Fillon...

22 Novembre 2016 , Rédigé par France Info Publié dans #Politique

lesrepliques.com

lesrepliques.com

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Si vous êtes fonctionnaire

Vous devrez travailler davantage, puisqu'il prévoit de relever la durée du travail hebdomadaire minimum à 39 heures dans le public. Ces quatre heures supplémentaires permettraient de gagner un "temps de travail d’environ 10%, soit l’équivalent de 600 000 postes”, indiquait le candidat dans son manifeste de l'été 2015. "Je n'imagine pas un seul instant qu'on puisse demander aux fonctionnaires de travailler 39 heures payées 35, a -t-il déclaré sur RTL. Cela veut dire qu'il y aura des négociations".

Par ailleurs, "le statut de la fonction publique sera passé à la paille de fer pour en gommer tous les avantages injustifiés", a-t-il indiqué lors de l'université d'été des Républicains, comme "les mises en disponibilité sans justification" ou "les réintégrations dans leur corps d'origine des fonctionnaires ayant commis des fautes". François Fillon veut également rétablir le jour de carence, supprimé en 2014. Ainsi, le premier jour de congé maladie ne serait plus rémunéré.

Enfin, les fonctionnaires seront de moins en moins nombreux, puisque François Fillon prévoit de supprimer 500 000 postes sur 5,5 millions, soit près de 10%. Comme il y a 120 000 départs à la retraite par an, rappelle Le Monde, il faudrait presque geler les embauches pendant cinq ans. Un effort sans précédent pour les administrations et les services publics.

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Fabien Magnenou

Article complet en cliquant ci-dessous

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Fillon président ? Un coup de massue pour l'école...

22 Novembre 2016 , Rédigé par Mediapart - B Girard Publié dans #Education, #Politique

club.ados.fr

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EXTRAITS

La victoire de Fillon aux primaires de la droite est comme un coup de tonnerre non pas dans un ciel serein mais dans un climat lourd de menaces pour l’éducation. Si son programme éducatif – finalement très proche de celui de Le Pen – prévoit de ramener l’école très loin en arrière, Fillon traîne également derrière lui un passé - de chef de gouvernement et de ministre de l’Education – très caractéristique de la pensée réactionnaire.

(...)

Les années ont passé et la droite fillonesque, toujours plus décomplexée, aligne son projet éducatif sur les représentations les plus rétrogrades. Au cours du dernier débat télévisé entre les candidats de droite, c’est avec une hargne peu commune qu’il a repris les poncifs les plus éculés sur la pédagogie - «  l’échec de l'école, c'est la faute d'une caste de pédagogues prétentieux qui ont imposé des programmes jargonnants » - une conception qui l’avait conduit, donc, à supprimer la formation des profs et qui en dit long sur la pensée sous-jacente de l’individu. Ce n’est quand même pas un hasard s’il bénéficie de l’appui remarqué du lobby ultra- réactionnaire SOS-éducation, vantant « le programme de rupture » du candidat Fillon. De fait, son projet pour l’avenir a tout d’une lourde croisade réactionnaire :

- examens d’entrée au collège comme en lycée, multiplication des redoublements, avec, comme corollaire une généralisation de l’apprentissage pour les enfants des milieux défavorisés ;
- pleins pouvoirs donnés aux chefs d’établissement sur le recrutement des enseignants mais aussi des élèves ;
- suppression de plusieurs dizaines de milliers de postes.

(...)

B Girard

Le billet complet est à lire ci-dessous

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Semaine École-Entreprise : l’Éducation nationale renforce ses liens avec le monde professionnel...

22 Novembre 2016 , Rédigé par MEN Publié dans #Education

A l’occasion de la semaine École-Entreprise, Najat Vallaud-Belkacem a organisé une matinée entière sur l’insertion professionnelle des élèves, pour donner à voir l’implication forte et continue de l’Éducation nationale en la matière. La ministre a aussi lancé le site web « tuto des stages » et signé 4 partenariats supplémentaires avec des grandes entreprises.

Lors d’un déplacement au collège Octave Gréard, dans le 8ème arrondissement de Paris, Najat Vallaud-Belkacem a tout d’abord montré les récentes évolutions intervenues pour favoriser la découverte des métiers par les élèves, dès le collège et les premières étapes de l’orientation : Parcours Avenir de la 6ème à la terminale pour mieux s’orienter et découvrir très tôt les métiers et les premières clefs de compréhension du monde professionnel, EPI monde économique et monde professionnel, interventions de start-up innovantes sur l’orientation (entreprise Impala), missions de l’ONISEP (opérateur du ministère) renforcées sur la relation avec les familles.

La ministre a ensuite présidé une grande rencontre École/entreprise en présence de toutes les entreprises et branches professionnelles partenaires de l’Éducation nationale, autour de trois temps forts :

    • une mise à l’honneur les partenariats développés avec le monde de l’entreprise : stage 3ème, parcours Avenir, constitution de viviers de recrutement pour des métiers porteurs dans l’économie française ; (témoignages croisés du Président du conseil d’administration de l’entreprise Safran, du Directeur général d’AgircArrco, et de la Déléguée Générale de la Fondation TF1)
    • le lancement du nouveau portail du ministère « le tuto des stages », education.gouv.fr/tuto-des-stages, à destination des élèves et de leur famille pour la recherche de stages, des employeurs qui accueillent des stagiaires, et des enseignants qui préparent et évaluent les stages ; les élèves y trouveront des modèles de CV ou de lettres de motivation, des conseils pour réussir leur première journée de stage. Les enseignants y trouveront des guides et outils pédagogiques pour préparer, évaluer et valoriser les stages des élèves. Les employeurs y trouveront des vidéos tutos et des conseils pour accueillir au mieux les stagiaires dans la vie quotidienne des entreprises.
    • la conclusion de nouveaux partenariats avec 6 grandes entreprises : GRDF, GRTGaz, Canalisateurs de France, SNCF, Engie, et Renault. Développement à l’international, constitution de viviers de recrutement, amélioration des diplômes, accueil de stagiaires et réelles opportunités professionnelles pour les jeunes sont au cœur de ces nouveaux accords. Le nombre d’accords-cadres signés avec des grandes entreprises, associations ou branches professionnelles s’élève désormais à 54.

    La ministre se félicite de la conclusion de ces accords, conclus au service de l’intérêt des élèves.

    La semaine École-Entreprise qui se déroule du 21 novembre au 25 novembre 2016, est l’occasion de sensibiliser les collégiens et lycéens au monde de l’entreprise et met en valeur les échanges entre les entreprises et le monde éducatif. Elle implique chaque année plus de 19 000 enseignants et 11 000 entreprises et concernent plus de 200 000 élèves et 5 600 établissements scolaires.  Le thème retenu pour cette 17e édition est « Vers un monde connecté ».

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    Tous en uniforme ! L’école selon Fillon

    22 Novembre 2016 , Rédigé par L'Obs - Caroline Brizard Publié dans #Education, #Politique

    ouest-france.fr

    ouest-france.fr

    François Fillon prône  l'adoption d'un uniforme qui contribuerait, selon lui, à améliorer le  climat scolaire et la réussite des élèves. Tout le monde ne partage pas  cet avis.

    "Je veux une école du respect et de l’autorité, symbolisés par le port de l’uniforme", a lancé François Fillon lors de son discours à l’université d’été des Républicains à La Baule, en septembre dernier. Qui avait prêté attention à la proposition surannée de l’ancien Premier ministre, boudé alors par les sondages ? Pas grand monde. Mais puisqu'il est désormais en passe de devenir le candidat de la droite à la présidentielle, nous voilà invités à regarder son projet en face. 

    Un uniforme, donc ! "Pas nécessairement une tenue complète", détaille Annie Genevard, députée LR du Doubs, ex-professeur de lettres classiques et chargée de l’éducation et de la famille dans le staff de campagne de François Fillon :

    "Mais pas une simple blouse non plus. Il peut s’agir d’un élément de l’habillement, comme un tee-shirt, ou un sweat-shirt à capuche."

    Elle prête beaucoup de vertu à ce vêtement qui mettrait les élèves sur un pied d’égalité : "On réintroduit une forme de tenue, au sens propre et au sens figuré." Elle justifie :

    "Ce vêtement serait l’emblème de l’appartenance à un établissement, qui est la cellule de base de la communauté éducative, comme la famille est la cellule de base de la société."

    Caporaliser ?

    Guy Geoffroy (député de Seine-et-Marne, LR), ancien proviseur de lycée, également chargé de l’éducation dans le staff de François Fillon, pare aux objections. Il réfute l’idée d’un uniforme "pour caporaliser de manière imbécile" et veut y voir plutôt un moyen de lutter contre le relâchement de l’autorité à l’école. Selon lui, les élèves avec cette tenue vestimentaire imposée seront dans de meilleures dispositions pour apprendre, notamment le "vivre-ensemble".

    Le retour de l’uniforme s’inscrit en effet dans un bouquet de mesures censées restaurer un climat propice à l’étude, parmi lesquelles la révérence rendue à "la Marseillaise" et au drapeau tricolore, et le rôle accru du chef d’établissement.

    Le retour de l’uniforme avait déjà eu la vedette, brièvement, quand une proposition de loi déposée en janvier 2015 par un collectif de députés de droite, parmi lesquels Bernard Debré (Paris, LR), Eric Ciotti  (Alpes-Maritimes, LR), Nicolas Dupont-Aignan (Essonne, Debout La France) et Annie Genevard (Doubs, LR). Elle avait été retoquée par l’Assemblée socialiste. "Nous espérons retrouver la majorité au Parlement", affirme la députée du Doubs, faisant référence aux prochaines élections législatives de juin 2017. Mais d’ailleurs, faut-il une loi ? Pas nécessairement, puisque la mise en œuvre de cette mesure emblématique reviendrait aux conseils d’école et aux conseils d’administration des collèges. 

    Au bonheur des rites

    Le staff de François Fillon s’appuie aussi sur des exemples pour faire valoir son projet.

    A l’étranger, le modèle éducatif anglo-saxon impose un uniforme à ses élèves, et les boys en blazer bleu marine portant l’écusson de leur école brodé sur la poche ne choquent personne.

    En France, certains établissements huppés l’ont imposé, comme la Légion d’honneur pour les filles et petites-filles de parents qui ont reçu ladite décoration, mais pas seulement. Les longues jupes bleu marine leur confère une aura et une identité d'un autre siècle, mais leurs destins scolaires ne sont pas différents de leurs contemporains en tenue civile.

    A l’école Montfermeil, la vitrine de la Fondation Espérance banlieue présidée par l’homme d’affaires Eric Mestrallet et parrainée par le présentateur Harry Roselmack, les rites républicains font, selon Annie Genevard, le bonheur des élèves :

    "Les enfants dans leur sweat d’uniforme bordeaux sont heureux de mettre la main sur le cœur en chantant 'la Marseillaise'." 

    Faux débat

    Du côté des professionnels de terrain, comment réagit-on à ce fantasme de retour à l’école sépia ? Une institutrice d’une ville populaire de l’Essonne, restée 30 ans directrice et partie à la retraite en juin dernier, trouve la mesure... complètement hors sujet ! Cette femme énergique peut se targuer d'avoir fait de son école un modèle de cohabitation entre les communautés de son quartier. Or pour elle, la réussite des élèves n’est pas conditionnée à l’uniforme, mais à un surcroît de professionnalisme :

    "Les enseignants devraient recevoir une meilleure formation en psychologie, et être mieux rémunérés."

    Elle poursuit : "Le sentiment d’appartenance à l’école dépend de la personnalité des adultes qui y travaillent, et de leur capacité à faire vivre un projet." Et conclut :

    "Avec cette idée d’uniforme, on travaille sur l’image, pas sur le fond." 

    Au rayon des accessoires

    Au collège, de la même façon, porter la même jupe, ou le même pantalon gris compte pour rien si l’enseignant qui fait classe ne sait pas s’y prendre, si l'on en croit les professeurs. "L’uniforme me semble totalement inutile, réac, vieillot", résume Mathias Gavarry, professeur de français à Paris au collège Mozart, placé en Réseau d’éducation prioritaire (REP).

    "Il illustre une volonté répandue d’un retour à une école mythique où le maître serait respecté par des élèves respectueux."

    Régler les problèmes d’autorité et d’inefficacité de l’école par le port de l’uniforme lui semble parfaitement illusoire. "Un gadget !" Il ne fera pas non plus disparaître les hiérarchies entre élèves, ni les problèmes de harcèlement, même si l’enseignant concède qu’il peut contribuer à créer un sentiment de cohésion et d’appartenance au groupe. Alors, que penser de l’uniforme ? Deux mots : pittoresque et accessoire. 

    Caroline Brizard

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    Education : de nouvelles conventions pour renforcer le lien entre école et entreprise...

    22 Novembre 2016 , Rédigé par Les Echos Publié dans #Education

    Education : de nouvelles conventions pour renforcer le lien entre école et entreprise...

    La ministre de l’Education va signer ce mardi  des conventions avec la SNCF, Engie, Renault et les gestionnaires de  réseaux de gaz.

    Elles n'étaient qu'une vingtaine en 2012, elles sont aujourd'hui 54. Les conventions signées entre l'Education nationale et les entreprises, destinées à renforcer les liens entre école et entreprise, se multiplient, se félicite la ministre de l'Education nationale, dans un entretien aux « Echos » . A l'occasion de la semaine école-entreprise, qui se tient chaque année, Najat Vallaud-Belkacem doit signer ce mardi quatre nouvelles conventions, avec la SNCF, Engie, Renault et les gestionnaires de réseaux de gaz (GRT gaz et GRDF). « Trop d'élèves ont une véritable méconnaissance du monde professionnel et de l'entreprise », regrette-t-elle, estimant qu'il y a « une absolue nécessité de renforcer le lien entreprise-école » pour « préparer les élèves à acquérir les codes et l'expérience qui faciliteront leur insertion professionnelle future ».

    Depuis septembre, tous les élèves de la 6e à la terminale suivent ainsi un parcours Avenir qui les oblige à faire une visite d'entreprise, rencontrer un chef d'entreprise ou un salarié invité dans la classe et réaliser un projet tel que la création d'une mini-entreprise. « Jusqu'à présent, ils devaient attendre le stage de 3e pour faire l'expérience du monde professionnel, alors même que cette classe est celle où on leur demande de choisir leur voie pour le lycée », déplore Najat Vallaud-Bel­kacem.

    Les élèves qui ont des difficultés à trouver un stage peuvent s'appuyer sur « les 330 pôles de stage », sortes de « brigades constituées au niveau des bassins d'emploi ». Avant d'être lancés dans le grand bain de l'entreprise, les lycéens professionnels bénéficient par ailleurs depuis septembre d'une semaine de préparation. L'objectif est aussi de leur faire découvrir des métiers porteurs d'avenir qu'ils retrouveront dans la nouvelle cartographie des formations professionnelles à la rentrée 2017 : 500 nouvelles formations sont tournées vers les métiers où la France estime manquer de main-d'oeuvre. D'autres, jugées trop bouchées en termes d'insertion, devraient fermer progressivement.

    Les entreprises, qui s'engagent via ces conventions à accueillir des stagiaires, y trouvent leur compte, estime encore la ministre, car « elles ont besoin d'un vivier stable et sûr de recrutement ». Il faut « donner envie [aux élèves] de devenir entrepreneur » et leur permettre de « prendre conscience des valeurs positives de l'entreprise », vante le ministère de l'Education sur son site Web.

    (...)

    Marie-Christine Corbier, Les Echos

    Suite et fin ci-dessous

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    Revue de Presse Education... Surprise ? - Commentaires - Divers - Ailleurs...

    22 Novembre 2016 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

    ladepeche.fr

    ladepeche.fr

    La semaine dernière, c’était Trump qui faisait la surprise, ce lundi c’est Fillon. On verra que ça réagit déjà très fortement dans les commentaires. Quelques infos diverses et des venues d’ailleurs pour compléter cette revue.

    Surprise ?

    François Fillon et le grand changement dans l’Ecole. “C’est " une transformation non pas à la marge, mais en profondeur de notre système éducatif" que promet François Fillon, mis en tête par les électeurs de droite le 20 novembre. Son programme éducatif généralise les examens d’entrée et se débarrasse de la voie professionnelle sur les régions. Pour les enseignants il annonce une hausse du temps de travail en établissement de 23% cohérente avec la réduction de 500 000 emplois publics.”

    Fonctionnaires, retraites, TVA, éducation, famille… le programme de François Fillon. “Au niveau de l’éducation nationale, le grand projet de M. Fillon est de « réécrire les programmes d’Histoire avec l’idée de les concevoir comme un récit national ». Une idée censée redonner aux enfants « la confiance dans notre patrie » mais qui hérisse les historiens.”

    François Fillon : son programme pour l’Éducation nationale. Vousnousils nous propose un “Tour d’horizon du programme éducatif de l’ancien Premier ministre.”

    Commentaires

    On ouvre par les rappels de Claude Lelièvre, Fillon : fol qui s’y fie !L’ancien ministre de l’Enseignement supérieur puis de l’Education nationale, et finalement Premier ministre aime à se présenter comme un homme de ’’principes’’, l’homme de la ’’rigueur’’. Cependant si ’’rigueur’’ il y a, elle est destinée aux autres. Et souvent Fillon varie, fol qui s’y fie.”

    Jean-Michel Zakhartchouk lui se projette : Lendemain de primaire : vers une école plus injuste et plus inefficace ?On a fort à craindre en réalité d’un programme d’action qui va dans un sens contraire à l’émergence d’une école plus juste et plus efficace et qui concilie non pas l’exigence et la bienveillance mais la dureté avec une exigence à la carte, en renonçant à l’exigence pour tous.”

    B. Girard sur son Blog : Histoire, Ecole et Cie. s’interroge : Fillon président ? Un coup de massue pour l’école. “La victoire de Fillon au premier tour des primaires de la droite est comme un coup de tonnerre non pas dans un ciel serein mais dans un climat lourd de menaces pour l’éducation. Si son programme éducatif prévoit de ramener l’école très loin en arrière, Fillon traîne également derrière lui un passé très caractéristique de la pensée réactionnaire.”

    La tribune de Jean-Pierre Rioux, historien, sur Libération : Un « récit national », pourquoi pas ? "Il n’est pas d’histoire sans mélodie des mots pour réfléchir sur le cheminement collectif d’hier à demain. Parce que récit est moins « méprisant » que « roman », moins disputé que « histoire de France »."

    Et un rappel, samedi, Droits de l’enfant : François Hollande veut une éducation "sans violence". “A la veille de la Journée internationale des droits de l’enfants, François Hollande a défendu samedi la conception d’une éducation "sans violence et contre la violence".”

    Divers

    Concertation dans les établissements : L’Inspection générale sous le charme du management du privé.A quelques semaines d’une élection présidentielle où les candidats de droite ont tous mis l’autonomie des établissements scolaires à leur menu, l’Inspection générale, sous la plume de Christophe Marsollier et Jean-Michel Alfandari, livre un rapport sur « la concertation dans les établissements » qui dresse un portrait très flatteur des relations professionnelles dans les établissements et fait l’apologie du management des établissements catholiques. Le rapport préconise de modifier la formation des personnels de direction pour faire des chefs d’établissement de parfaits petits managers…

    La chronique de Véronique Soulé : Juralternance, une école pour ceux dont personne ne veut.A Dole (Jura), l’école de production Juralternance accueille des jeunes dont personne ne veut – décrocheurs, migrants, gens du voyage... – et leur permet de rebondir en préparant un CAP, voire au delà s’ils le veulent. Reportage sur un dispositif ancien et méconnu. Ce 11 novembre 2016 est une journée particulière à Juralternance. L’école de production ouvre ses portes au public pour mieux se faire connaître. Pour l’occasion, elle présente dans ses locaux une exposition d’oeuvres, en métal ou en tôle, d’artistes contemporains de la région, ainsi que des pièces réalisées par les élèves.”

    Les Dossier de veille de l’IFÉ consacrés à La différenciation pédagogique en classe, ça peut servir... “Ce dossier est consacré à une différenciation pédagogique dans un contexte relativement « classique », mais il est aussi intéressant de se poser la question d’autres usages ou stratégies pouvant faciliter la réussite de tous les élèves : classe inversée, individualisation, enseignement explicite, pratiques d’« éducation nouvelle ».
    In fine, les différentes contributions des chercheurs, anglophones ou francophones, présentent un biais non négligeable, les observations en classe portent sur les pratiques enseignants ; il s’agit essentiellement de recherches qualitatives basées sur des entretiens avec les enseignants. Les effets de ces pratiques sur les élèves sont trop peu mesurés
    .”

    Ailleurs

    Vaste manifestation en Pologne contre la réforme de l’éducation. Vers la disparition du collège.
    Le projet contesté aujourd’hui vise à remplacer l’actuel système d’éducation à trois niveaux (école primaire, collège et lycée) par un système à deux niveaux, ce qui entraînera la suppression des collèges.
    Outre la disparition de milliers d’emplois, les enseignants craignent une profonde réforme des programmes d’enseignement, censés s’orienter davantage, selon eux, vers des « valeurs patriotiques », cheval de bataille du gouvernement conservateur de Droit et Justice (PiS)
    .”

    Au Québec, La réforme scolaire démantelée. “L’orientation revient progressivement dans les établissements d’enseignement. “Avec ce retour progressif, l’orientation scolaire s’ajoute à la longue liste des changements entrepris au cours des dernières années pour réformer la réforme. Des projets-pilotes concernant l’éducation à la sexualité sont en branle dans une quinzaine d’écoles et Québec a déjà annoncé son intention de rendre obligatoire le cours d’économie à la fin du secondaire dès l’an prochain.
    Des quatre matières qui ont disparu de la grille avec l’arrivée de la réforme, il ne reste que le défunt cours d’économie familiale qui n’a pas refait surface
    .”

    Toujours au Québec, Faut vraiment qu’on se parle d’éducation. “Le Parti libéral du Québec mène en ce moment des consultations sur la réussite éducative, en invitant les gens à répondre à un questionnaire sur le site internet du ministère et en tenant de brèves rencontres publiques durant lesquelles groupes et personnes peuvent aller s’exprimer. Le public peut aussi proposer un mémoire ou encore rédiger un texte intitulé : « Si vous étiez ministre ».
    On ne peut être contre la vertu. Mais on doit être contre la petite vertu. Et cette consultation est, à mes yeux, bien décevante. Nous avons droit à mieux et il est de notre devoir collectif d’exiger mieux. Ce mieux, ce serait ce que je propose d’appeler une commission Parent 2.0. Et voici pourquoi j’avance cette proposition.
    Le mieux, pour le comprendre, est de prendre un peu de recul historique
    .”

    Au Maroc, la disparition des écoles publiques accélère la marchandisation de l’éducation. “Face à la crise de l’enseignement, les établissements privés fleurissent dans les grandes villes. La qualité n’est pas toujours au rendez-vous.

    Bernard Desclaux

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    Najat Vallaud-Belkacem lance une mobilisation pour l’apprentissage du français aux publics migrants et réfugiés...

    21 Novembre 2016 , Rédigé par Najat Vallaud-Belkacem - MEN Publié dans #Education, #Réfugiés

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    Au lendemain de la journée internationale des droits de l’enfant, Najat Vallaud-Belkacem s’est rendue à la cité scolaire Honoré de Balzac (Paris 17ème), dans une classe UPE2A (unité pédagogique pour élèves allophones arrivants) afin de mieux faire connaître la scolarisation des jeunes allophones. L’Éducation nationale se mobilise aux côtés des associations et des acteurs de terrain pour l’apprentissage du français aux migrants, aux réfugiés et à toute personne bénéficiant d’une protection internationale sur notre territoire. Objectif : les initier à la langue française, aux codes et aux valeurs de la République.

    Alors que l’Europe fait face à une crise migratoire parmi les plus importantes de son histoire, l’accueil des populations contraintes à l’exil s’inscrit dans une politique humanitaire fidèle aux valeurs de la France.

    L’Éducation nationale accueille 52 500 enfants et jeunes allophones dont près des trois-quarts sont arrivés en cours d’année dans notre pays et dont la moitié n’a pas 11 ans.

    - 9200 écoles et établissements accueillent au moins un élève allophone : 5400 écoles élémentaires, 2800 collèges et 1000 lycées, quasi exclusivement des établissements publics.

    - 9 élèves allophones sur 10 bénéficient d’une scolarité, très majoritairement dans une unité spécialisée (les UPE2A) ou d’un soutien linguistique.

    - Plus d’un tiers (33%) des écoles et des établissements concernés ne scolarisent qu’un seul élève, un autre tiers accueille des petits groupes de 5 élèves ou plus.

    - 700 établissements, essentiellement des collèges, réalisent cette scolarisation dans des groupes d’une vingtaine d’élèves en moyenne.

    En proportion, 80% des nouveaux arrivants sont en famille ; 20% sont des mineurs isolés étrangers (MIE) dont 97% de garçons.

    Mobiliser les partenaires de l’École, les ONG et les citoyens

    A la cité scolaire Honoré de Balzac, Najat Vallaud-Belkacem a tenu à saluer le travail remarquable des personnels et enseignants qui prennent en charge 17 jeunes d’une dizaine de nationalités. « Leur mission honore notre République en étant fidèle à sa tradition d’accueil et de solidarité. »

    « La situation d’urgence humanitaire exige de redoubler d’effort pour l’accueil de ces publics », estime la ministre, qui était accompagnée du Défenseur des Droits Jacques Toubon et de responsables de la Croix-Rouge, d’Emmaüs, de Solidarité Laïque et de l’Association des réservistes citoyens de l’Éducation nationale (ACREN).

    La ministre a annoncé un plan de mobilisation pour renforcer et améliorer l’accompagnement linguistique des publics migrants, mineurs mais aussi adultes. Ce plan repose sur la mobilisation des associations partenaires du ministère, des ONG, des réseaux humanitaires et de solidarité impliqués dans l’accueil et l’accompagnement de ces personnes, ainsi que des réservistes citoyens de l’Éducation nationale qui pourront prolonger leur engagement citoyen. « Nous avons aujourd’hui à l’Éducation nationale une expertise que nous pouvons mettre à disposition« , a ajouté Najat Vallaud-Belkacem. « Nous allons offrir à la fois des formations mais aussi du matériel pédagogique. »

    Une instruction diffusée ce jour aux recteurs et aux DASEN présente les modalités de mise en œuvre et d’organisation de cette mobilisation sur le territoire national et à l’échelon académique.

    J’invite les quelques 6000 membres déjà opérationnels de la Réserve nationale de l’éducation nationale à participer à cet effort pour apprendre à ces publics les rudiments de la langue, mais aussi à les sensibiliser aux valeurs de la République et au fonctionnement de notre société.

    Des organismes du ministère, comme le Greta, chargé de la formation professionnelle pour adultes et le Centre international d’études pédagogiques (CIEP) de Sèvres, qui produit des ressources pédagogiques, sont aussi mobilisés dans le cadre de ce plan. Les formations de bénévoles d’associations, eux-mêmes appelés à former d’autres bénévoles, débuteront fin décembre. « D’ici la fin de l’année 2016 » tout sera « prêt et en vigueur« , a assuré la ministre.

    Cliquez ci dessous pour lire la lettre de la ministre aux réservistes :

    Najat Vallaud-Belkacem lance une mobilisation pour l’apprentissage du français aux publics migrants et réfugiés...
    europe1.fr

    europe1.fr

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    Isabelle Boulay...

    21 Novembre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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    De l'amitié comme une philosophie...

    21 Novembre 2016 , Rédigé par La Croix Publié dans #Littérature

    Quelques mots au sujet de l'amitié...

    Comme ça... Gratuitement... Pour - presque - rien..

    L'amitié « un moment important, pour toujours » Nathalie Léger parlant de son amitié avec une autre "Nathalie"... Sarraute.

                                                    _______________________

    « L’amitié a ceci de particulier qu’elle nous change » Jean-Pierre Vernant cité par Maylis de Kérangal

                                                    _______________________

    « Je continue, malgré les échecs et les trahisons, à considérer l’amitié comme le sentiment le plus important. C’est le seul sentiment qui procure une paix dans la rencontre. L’amitié vraie est le repos de l’âme. » Tahar Ben Jelloun

                                                    _______________________

    « Un ami véritable est une douce chose.

    Il cherche vos besoins au fond de votre cœur ;

    Il vous épargne la pudeur

    De les lui découvrir vous-même.

    Un songe, un rien, tout lui fait peur

    Quand il s’agit de ce qu’il aime. » 

    Jean de La Fontaine - Les Deux Amis

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    Coup de Coeur... Nathalie Léger... Supplément à la vie de Barbara Loden... (+ vidéo)

    21 Novembre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

    Coup de Coeur... Nathalie Léger... Supplément à la vie de Barbara Loden... (+ vidéo)

    Une fois de plus , ma mère dit qu'elle aurait aimé revoir Ganagobie, Aix-en-Provence et Neuvy-en-Mauges, elle le répète depuis des années mais je n'ai compris que peu à peu, trop lentement sans doute, qu'il ne fallait pas réveiller ces désirs-là, il faut les laisser profondément ensevelis, loin de toute capacité, de tout risque de réalisation, il faut prendre soin de leur impossibilité. J'ai tout fait pour que ma mère revoie Ganagobie, retrouve le berceau de sa famille ou retourne au Festival d'Aix, oubliant que je ne lui proposais ainsi que la seule réalité tandis que sa rêverie, sa douloureuse rêverie, exigeait seulement de n'être jamais satisfaite.

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