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Vivement l'Ecole!

La bonne école vue par les lecteurs de Sciences Humaines...

21 Octobre 2016 , Rédigé par Sciences Humaines Magaziine Publié dans #Education

La bonne école vue par les lecteurs de Sciences Humaines...

Il y a quelques semaines, Sciences Humaines invitait ses lecteurs à donner leur avis sur ce qui fait une bonne école aujourd’hui. Nous avons recueilli plus de 700 réponses au questionnaire en ligne et de nombreux témoignages. Merci de votre enthousiasme ! Voici les résultats de cette enquête.

Les grandes tendances

La pédagogie innovante (70 %), l’équipe pédagogique disponible (66,3 %) et l’ambiance agréable (64,7 %) sont les réponses le plus souvent citées (plus de deux cas sur trois). Nos lecteurs plébiscitent les pédagogies qui encouragent l’autonomie et la liberté des élèves, qui leur apprend à apprendre par eux-mêmes.

◊ Mais elles sont suivies de près par les items « des professeurs compétents » ; « la transmission de savoirs pratiques » ; et la mixité sociale des élèves (plus d’une réponse sur deux).

◊ Plus rarement (un quart des réponses environ), les lecteurs ont manifesté leur attrait pour un cadre structurant, les activités parascolaires proposées, les équipements et moyens matériels, les enseignements proposés.

◊ Enfin, les performances scolaires, la localisation de l’école ou sa « bonne fréquentation » n’apparaissent pas comme des critères déterminants (moins d’une réponse sur dix).

(...)

Maud Navarre

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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Leonard Cohen... You Want It Darker...

21 Octobre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #musique

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Une phrase... Un jour... Vote...

21 Octobre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Citation

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"Les statisticiens font des statistiques. Mais c'est le peuple qui vote".

Jacques Duclos - 1945

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Ferry contre Marine Le Pen... Par Claude Lelièvre...

21 Octobre 2016 , Rédigé par Claude Lelièvre Publié dans #Histoitre, #Laïcité

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Lundi, sur RMC, Marine Le Pen a prétendu que « la religion catholique n'a pas de signe ostentatoire [...] parce qu'elle a inventé en réalité la laïcité ». En contre, deux citations de Ferry (Jules, pas Luc) pour commencer.

Discours de Jules Ferry au Sénat le 10 juin 1881 :« Nous sommes institués pour défendre les droits de l'Etat contre un certain catholicisme, bien différent du catholicisme religieux, et que j'appellerai le catholicisme politique. Quant au catholicisme religieux, qui est une manifestation de la conscience d'une si grande partie de la population française, il a droit à notre protection […]. Oui , nous sommes entrés résolument dans la lutte anticléricale ; je l'ai dit et la majorité républicaine m' a acclamé quand j'ai tenu ce langage. Oui nous avons voulu la lutte anticléricale, mais la lutte antireligieuse, jamais, jamais »

Qu'est-ce à dire ? La « question laïque » est fondamentalement liée à l'institution même de la République. C'est ce que développe très nettement Jules Ferry dans son discours du 23 décembre 1880 à la Chambre des députés : « Il importe à la sécurité de l'avenir que la direction des écoles et la déclaration des doctrines qui s'y enseignent n'appartiennent pas aux prélats qui ont déclaré que la Révolution française est un déicide, qui ont proclamé comme l'éminent prélat que j'ai l'honneur de trouver devant moi [il s'agit de Monseigneur Freppel, le chef de file des députés catholiques] que les principes de 89 sont la négation du péché originel ».

Il est significatif que Paul de Cassagnac ait pu écrire en mars 1886 (dans le journal « L'Autorité ») qu' « il n'y avait eu jusqu'à présent en France qu'un prêtre assez abandonné du ciel et des hommes pour s'avouer républicain ». Comme l'a bien dit l'historienne Mona Ozouf, « l'espèce du ''républicain catholique'' est alors encore inconnue, et l'expression elle-même scandaleuse »

C'est en restant ferme sur ses principes politiques républicains (tout en veillant à ne pas verser dans la lutte antireligieuse) que l'Etat républicain de la troisième République contribuera à l'apparition puis à la propagation de ''l'espèce du républicain catholique''.

On notera que Jules Ferry s'est montré très ferme sur le plan directement politique, par exemple en plaçant les manuels d'histoire et d'instruction civique mis à l'index par l'Eglise de France à la fin des années 1880 parmi les manuels recommandés en annexe de sa célèbre lettre-circulaire aux instituteurs  cette fameuse lettre où il dit qu'il ne saurait être question de  « blesser la conscience des enfants ou des parents » : mais, dans l'esprit de Jules Ferry, cela ne s'applique qu'à l'enseignement de la morale, de la morale «  commune »).

Claude Lelièvre

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Remèdes aux mensonges et autres idées reçues...

21 Octobre 2016 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Histoire, #Education

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La barbe du Père Noël, la moustache de Clovis et autres gauloiseries

L’histoire figure au premier rang des disciplines scolaires fantasmées. On l’a vu au moment de la rédaction des nouveaux programmes, où certains n’avaient pas assez de cris pour dénoncer le renoncement à la chronologie ou à l’enseignement des Lumières, au « roman national », pourtant indispensable à la défense de l’identité de la France.

Aujourd’hui, on a renoncé à enseigner l’histoire de France, le roman national.

Tout petit, l’enfant aime croire au Père Noël. Cette histoire que lui racontent ses parents l’engage avec eux dans la complicité du partage d’un monde merveilleux où les rapports mercantiles n’existent pas. Un peu plus grand, il apprend, par sa grande sœur, qu’il s’agit de fariboles. Passée la déception (« Ainsi donc, les adultes nous mentent ! »), il aime faire partie du cercle des initiés à qui on ne la fait pas et il peut construire avec ses parents une autre complicité fondée sur la confiance et la négociation. Plus tard encore, il rit avec ses propres enfants au film Le Père Noël est une ordure, d’autant plus qu’ils en ont partagé la croyance. Les thuriféraires du « roman national », gens sérieux, ne rient pas (parfois ils ricanent, ce n’est pas la même chose). Parce qu’ils voudraient que les adultes restent au premier stade. C’est pour cela que, depuis la Grèce antique, on les nomme des démagogues.

(...)

Suzanne Citron, Le mythe national : L’histoire de France revisitée, éditions de l’Atelier, 2008.

« Le statut de l’histoire en France est en effet paradoxal. D’un côté la légende, la mythologie nationale consacrée par l’école, une succession chronologique organisée autour des grands événements et des grands personnages façonnent ce que nous croyons être la trame du passé. De l’autre côté des travaux, des recherches conduisent, sur des points précis, à de nouvelles perspectives et suscitent un regard distancié et critique sur les précédentes mises en ordre. Une histoire, “nouvelle” ou différente, pose des questions, propose des résultats, certes dispersés et discontinus, mais qui, si l’on y réfléchit, mettent en question la représentation du passé que l’école, depuis un siècle, a transmise aux Français et que l’on nous impose comme notre “mémoire collective”. »

L'article complet est à retrouver ci-dessous

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A Lire... Les Vertus de l'Echec...

21 Octobre 2016 , Rédigé par Libération Publié dans #Education, #Lecture

Rien de grave dans un ratage, au contraire : il est souvent la première pierre d’une réussite ou la sanction d’un risque. Eloge de l’échec par Charles Pépin.

Comment vivre ses échecs ? Comment se réapproprier le ratage qui, pourtant, forme tout autant que le succès nos existences ? Il y a quelque chose à gagner dans la défaite, affirme Charles Pépin dans son dernier essai les Vertus de l’échec (Allary éditions). Quelque chose de plus utile, de plus important que l’ivresse du succès. A rebours des conceptions philosophiques modernes qui effleurent le sujet et préfèrent mettre en lumière les voies de la réussite, le philosophe invite à revoir notre perception de l’un des plus grands malheurs des sociétés modernes : rater sa vie.

(...)

Simon Blin

LES VERTUS DE L’ÉCHEC CHARLES PÉPIN Allary éditions, 230 pp. 18,90 €.

Article complet en cliquant ci-dessous

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Revue de Presse Education... Violence - Progrès - Trop ou pas assez ? - Des gens bien...

21 Octobre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Education

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Il est toujours question de violences aujourd’hui dans l’actualité éducative mais aussi du temps de travail des enseignants. Il y également des sources d’encouragements et des gens biens à mettre en lumière ou à défendre

Violence

La violence scolaire occupe encore aujourd’hui la sphère médiatique. Les agressions semblent se multiplier.

Toutefois, dans Le Monde, Eric Debarbieux met en garde contre l’effet grossissant de cette médiatisation. “On n’est pas face à une augmentation de la violence scolaire… en moyenne. Car il faut regarder dans le même temps localement, lycée par lycée, ce qui est en jeu : une attaque réglée en bandes avec des cocktails Molotov n’a rien à voir avec le tabassage d’un instituteur sous les yeux de ses élèves. Il peut s’agir dans tel lieu d’une explosion de violences en lien avec des trafics de drogue, l’économie souterraine ; là, plus simplement d’un élève qui perd son sang froid face à un dépositaire de l’autorité. Rien n’est vraiment comparable.” Le sociologue ne minimise pas les faits récents pour autant : “Je ne voudrais pas relativiser, d’un point de vue qualitatif, ce qui vient de se passer”. Les faits récents sont en effet inacceptables.

Certains en profitent pour aller distiller leur discours sur les plateaux TV. C’est le cas de Barbara Lefebvre sur le plateau de C’est dans l’air. Propos peu ou pas documentés, rejet de la faute sur la hiérarchie, (elle aussi touchée ces derniers jours, tacle au passage la journaliste), sur l’hétérogénéité, sur le fait que “l’enseignant doit se mettre à la portée des élèves” (c’est vrai que se mettre hors de portée serait tellement plus fécond)... avant de frôler le dérapage : “On a un problème avec certaines populations de certains quartiers qui ont un problème avec ce qu’est le respect et l’obéissance”. Pas sûr que des propos stigmatisants soient la meilleure solution pour lutter contre ces phénomènes.

Progrès

Le Café pédagogique se fait écho d’une publication de la revue Education et formations. “Comment rendre visibles les progrès de la scolarisation ? En regardant où sont les jeunes à trois moments clé de leur vie scolaire : à 11 ans, à 14 ans et à 17 ans. La revue Education & Formations nous offre trois graphiques qui montrent les évolutions sous la Cinquième République. Elle met ainsi en avant les progrès réalisés sur les 50 dernières années.

On trouve également aujourd’hui un compte rendu du débat sur l’orientation scolaire du 18 octobre.
La ministre se félicite des progrès concernant les décrocheurs “Les chiffres du décrochage semblent une fatalité depuis tant d’années qu’on en oublie les bonnes nouvelles : les décrocheurs ne sont plus que 110 000 en flux annuel ; quant au stock, c’est-à-dire au nombre de jeunes de moins de 25 ans qui se retrouvent ainsi sans solution, il n’est plus de 620 000 mais de 492 000.

Trop ou pas assez ?

Sur Slate, Thomas Messais a calculé son temps de travail pour répondre aux propos de Nicolas Sarkozy qui estime qu’un enseignant ne travaille que 6 mois par an. Plus de 42h et même 51h pour une collègue en REP dont 32h de présence dans l’établissement.

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Dessin de Fabien Crégut

Pendant ce temps, NKM estime pour Le Parisien qu ‘ “Embaucher 60 000 enseignants, ça n’a servi à rien ! »

Dans Les Echos, Patrick Rohbrasser nous explique comment le secteur de l’éducation doit se préparer à l’année scolaire la plus connectée de son histoire. Il estime que "l’écart est énorme entre les attentes d’une génération connectée et la proposition pédagogique traditionnelle proposée en France. En effet, celle-ci accuse un retard par rapport aux autres pays en matière d’approche numérique donnée à son éducation nationale".

Des gens biens…

Monique Royer consacre son portrait du jeudi à Rommy Dufossé. “Les AVS, auxiliaires de vie scolaire, sont souvent à l’orée de l’équipe pédagogique, à côté, pas tout à fait dedans. Dans le collège Rimbaud à Villeneuve d’Asq, Rommy Dufossé a trouvé sa place dans la salle des professeurs et dans des projets pédagogiques." L’art inclusif comme crédo.

Je termine cette revue de presse par un coup de gueule ou plutôt un cri d’alerte de l’équipe du collège expérimental Clisthène de Bordeaux dont la survie est en danger. Luc Cédelle s’en fait écho sur son blog. “L’équipe de Clisthène a rédigé un texte qui résume ses doléances et que j’ai souhaité, avec son autorisation, publier ici. Il en dit long, sans faux-fuyants, sur les difficultés qui ponctuent l’histoire souvent mouvementée de toutes les structures pédagogiques expérimentales du secteur public d’éducation en France.
Pour y avoir été accueilli 3 jours, je ne peux que me joindre à cet appel pour que cette formidable équipe puisse continuer sereinement son incroyable travail.

Guillaume Caron

Dans la librairie des Cahiers Pédagogiques

Le climat scolaire
Revue n°523 - septembre 2015
Qu’est-ce qu’un bon climat scolaire ? Est-ce lorsque les élèves répondent à notre fantasme du «  bon élève  » ? On ne peut nier l’impact qu’il a sur les personnels et les élèves. Se sentir bien ou mal à l’école détermine en profondeur le parcours que l’on y mènera.

Le pari du collectif

Revue n°524 - novembre 2015
C’est une évidence, nous travaillons tous en équipe : dans l’établissement, autour d’une classe, pour un projet, sur un cas particulier d’élève… Hors du collectif, point de salut ! Est-ce si sûr ?

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Demain l'Ecole!...

21 Octobre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Education

Demain l'Ecole!...

Voilà, c'est fini... chantait Téléphone...

Voilà, ça recommence... pourrais-je chanter si j'en étais capable...

Profencampagne, mon compagnon de onze ans, a terminé sa vie. Non pas sur un coup de tête. Tout était prévu depuis plusieurs mois, dans mon esprit. Il a vécu et bien vécu...

Tournons la page...

"Vivement l'Ecole" vous accompagnera au moins autant j'espère... Si vous le souhaitez car - et c'est heureux- venir lire un blog doit être et doit rester un geste volontaire, de curiosité, d'intérêt.

La "ligne éditoriale" est d'une clarté limpide:

- Un blog "Education" ouvert sur LES pédagogies. Nouvelles ou pas. Le principal étant d'apporter aux ELEVES ces quelques "petits plus" permettant aux plus "faibles" de l'être moins, voire de ne l'être plus du tout.

- Un Blog "Politique"

* qui soutient le travail de Najat Vallaud-Belkacem et qui soutiendra son action après 2017 quelle que soit la route qu'elle choisira d'emprunter. La réforme de l'Ecole a besoin de "temps long", pas de perpétuelles remises en question. Les enseignants ne sont pas des marionnettes. Alors offrons à une Ministre courageuse la possibilité de poursuivre, dans une co-construction éloignée - faisons un rêve - des luttes inter-syndicales mortifères, les changements profonds dont l'éducation a besoin, changements structurels, pédagogiques, matériels et surtout, changement de mentalité quelles que soient nos "chapelles" respectives.

Ce n'est pas en offrant à la droite les moyens de briser cet élan, commencé sans aucun doute timidement, mais au moins commencé malgré les difficultés de tous ordres rencontrées pendant ce véritable chantier, que nous NOUS rendrons service.

* qui souhaite la présence de François Hollande au premier et au second tour de la présidentielle. Qui souhaite la victoire:

*  d'un PROJET offrant autre chose que les figures imposées de l'identité, du sécuritaire, des tenues (Burkini et autres hidjab ou burka) ou d'une école sans enseignants! Un PROJET qui bien entendu offre les moyens de combattre efficacement et enfin ce "cancer" du chômage, mais qui n'oublie pas l'Europe et son avenir, l'écologie, l'art et la culture, l'éducation populaire, la santé et bien d'autres thèmes qui sont les sujets de conversation des français. Moi qui vais souvent prendre mon petit déjeuner dans des bars fréquentés au petit matin par des pêcheurs ou des chauffeurs routiers et autres livreurs, je peux affirmer que les discussions n'enflamment jamais l'endroit avec les "disputailleries" entendues sur les plateaux télé des chaînes de télévision et de radio.

La gauche doit réenchanter l'avenir, proposer de reconquérir ces classes moyennes "déclassées" qui, du vote à gauche, sont passées au vote FN parce que ce parti s'est emparé, par le mensonge et le populisme, bien aidé par quelques médias irresponsables (Florian Philippot a participé à 180 matinales en un an! Record toutes catégories!) du "sentiment révolutionnaire". Un comble!... Mais parce que, aussi, toutes les initiatives désireuses de donner plus à ceux qui ont moins ont été freinées, empêchées par toutes les mauvaises volontés, quel que soit le parti d'appartenance.

Oui ce blog est et sera un blog d'opposition à une droite qui surfe sur l'air du temps vicié par la captation des thèmes offerte à des chroniqueurs soi disant "politiquement incorrecte". Alors que Zemmour et ses clones ont tellement phagocyté les esprits qu'ils en sont devenus, depuis quelques temps, très "politiquement corrects". Est-ce un progrès pour l'esprit de dire ouvertement ce que ce même esprit jadis condamnait parce que c'était condamnable? Non! C'est là une régression abominable et dangereuse pour l'avenir de nos enfants, de nos élèves. Comment ne pas être scandalisé, inquiet, d'entendre souvent tel ou tel élève de collège, de lycée, parfois d'école primaire, dire calmement et sans même s'apercevoir de l'horreur de son propos:

"Moi m'sieur (ou m'dame), je n'aime pas les arabes!". Variante: "Je n'aime pas les nègres"!

Oui ce blog sera un blog de soutien à la gauche. Et je suis de gauche! Je n'ai ni à le proclamer, ni à le justifier, ni à m'en excuser! Oui je suis militant au Parti Socialiste. J'en suis fier! Je n'ai AUCUNE leçon à recevoir - ni  donner - à celles et ceux s'autoproclamant "Vraie gauche". Il n'y a pas de gauche "chimiquement pure"! 

Ce pays ne sait plus SOUTENIR. Il sait être contre, surtout pas "tout contre" pour plagier Sacha Guitry! Non je ne suis pas "zélé". Je sais aussi dire mon désaccord et je l'ai souvent dit, y compris à celles et ceux que je soutiens.

MAIS...

Mais en période électorale, avec le danger atroce d'un Front National aux portes du pouvoir, parfois déjà aux manettes dans quelques territoires, il faut savoir être un petit peu STRATEGE et tempérer les légitimes reproches que l'on peut (doit) émettre à l'encontre de ministres ou gouvernements qu'on a pourtant amenés à diriger ce pays. Trahison dit-on parfois. Est-ce une raison pour trahir encore plus en favorisant la victoire d'une droite que nous exécrons? Il sera bien temps, APRES avoir écarté la menace, d'exiger l'application immédiate des mesures inscrites dans le PROJET! Mais APRES!

Je souhaite la victoire de la gauche! Pas au prix d'un intermède de cinq années d'une Nième destruction de l'Ecole. Pas en "favorisant" une droite qui n'est plus que l'ombre d'elle-même, trop soucieuse de coller à son avatar monstrueux:

Le Front National!

Je souhaite la victoire de la gauche! Pas en la défendant par la peur de l'adversaire mais par l'enthousiasme pour un PROJET. Nous ne gagnerons:

- ni en cognant en permanence sur et seulement sur le Président et le Gouvernement actuels;

- ni en craignant en permanence, tremblant de peur, la victoire de la droite!

Sachons aussi et surtout être POUR!

Bon vent à ce blog...

Bon vent à l'ECOLE!

Christophe Chartreux

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