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Vivement l'Ecole!

Plongée dans cette France inquiétante qui est la nôtre à la veille des élections présidentielles...

23 Octobre 2016 , Rédigé par Florent Marchet Publié dans #Musique, #Politique

Un album et un spectacle d’Arnaud Cathrine et Florent Marchet

Les deux « frères » se rencontrent en 2004. L’un – Florent Marchet – officie dans la chanson française mais il est également grand lecteur ; il rêve secrètement de défier les « formats » pop. Le second – Arnaud Cathrine – a plusieurs livres à son actif mais, ayant pratiqué la musique et le chant pendant son adolescence, il rêve de retrouver un clavier et l’usage de sa voix.

Le tandem est né : Arnaud Cathrine et Florent Marchet élaborent plusieurs lectures musicales ensemble en festivals puis Frère animal, un livre/album publié aux Éditions Verticales/Gallimard en 2008. Se joignent à eux Valérie Leulliot (leader du groupe Autour de Lucie) et Nicolas Martel (comédien, danseur et membre du groupe Las Ondas Marteles). Frère animal devient un spectacle et une tournée de trois ans.

Ce second volet reprend l’équipe initiale (à laquelle vient s'adjoindre François Morel pour l'album et le musicien Mathieu Gayout pour le live), de même que la forme du premier épisode : une fable ultra contemporaine entièrement en musique, parlé et chanté. C’est l’histoire de Thibaut, jeune homme défavorisé et à la dérive qui, à force de ressentiment et comme tant d’autres jeunes aujourd’hui, va s’engager dans un parti identitaire d’extrême droite… Frère animal (second tour) plonge dans cette France inquiétante qui est la nôtre à la veille des élections présidentielles.

Pour en savoir plus...

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Antiquité gréco-romaine : le bourdonnement incessant de l’information...

23 Octobre 2016 , Rédigé par Maurice Sartre Publié dans #Antiquité, #Histoire

Antiquité gréco-romaine : le bourdonnement incessant de l’information...

L’Antiquité gréco-romaine a engendré des informations nombreuses et variées. Si l’écrit a peu à peu pris une place prépondérante pour diffuser les informations politiques, beaucoup de nouvelles, publiques ou privées, s’échangeaient dans les thermes ou autour de la fontaine publique.

Dans l'Antiquité gréco-romaine, la production incessante d'informations, publiques ou privées, se heurte au problème que connaissent toutes les sociétés de l'ère pré-industrielle, celui de leur diffusion. Car en dehors du recours, exceptionnel, à des animaux dressés à cet usage — César aurait informé le Sénat de ses victoires par pigeon voyageur et Decimus Brutus, assiégé par Antoine dans Modène en 43 av. J.-C. envoie des messages attachés aux pattes des pigeons (Pline, HN, X, 53) — et d'encore plus rares signaux optiques (par des jeux de miroirs, comme en garde la trace le nom du poste militaire Ad Speculum dans le sud tunisien), l'information ne circule qu'avec les hommes et à la même vitesse qu'eux. Mais une fois posée cette évidence, la situation présente des différences selon les époques et la nature des informations.
 
On laissera ici de côté les périodes les plus anciennes, sans ou avec écriture, sauf pour noter que la société mycénienne (XVe-XIIe siècles av. J.-C.) savait déjà tenir la comptabilité des ressources royales, information essentielle pour la bonne gestion que l'on archivait (au moins temporairement) pour qu’elle ne disparaisse pas avec celui qui l'a produite. Mais on est encore dans un monde de scribes, c'est-à-dire de diffusion minimale du savoir écrit, et l'essentiel de l'information accessible au commun des mortels se transmettait donc par voie orale, qu'il s'agisse des décisions des pouvoirs dirigeants ou des informations d'ordre privé.
 
(...)
 
Maurice Sartre
 
Suite et fin en cliquant sur les liens du sommaire ou sur le lien en bas de page
 
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"Putain, Marine Le Pen…"

23 Octobre 2016 , Rédigé par L'Obs Publié dans #Politique, #FN

EXTRAITS (14 mars 2011)

« Marine Le Pen est la zone érogène de la vie politique française», affirme le sondeur Jérôme Sainte-Marie. Comme les artistes vont plus loin en politologie que les politologues! Témoin Philippe Katerine et sa chanson sur Marine Le Pen, publiée en 2005.

Dans cette parabole, un homme marche dans la rue du côté de la Maison de la Radio, zone médiatique, zone stratégique, et aperçoit devant lui une femme aux grands cheveux blonds.

J'ai commencé à la suivre parce que j'sais pas,
j'avais envie d'baiser et puis,
tout d'un coup elle s'est retournée et là,
qu'est-ce que je vois?
Putain, Marine le Pen, oh nonMarine le Pen, non mais
Tu le crois pas
Tu le crois pas putain
Marine le Pen, oh nonMais Marine le Pen, non mais
Tu le crois pas
Tu le crois ça?»

(...)
Et puis là j'me retourne, puis j'la vois qui marche derrière moi, puis j'commence à flipper parce que j'me rends compte qu'elle me suit vraiment, dans les Jardins du Trocadéro, Place de Chaillot, tout ça, j'me rends compte qu'elle me suit vraiment, Métro Boissière, j'accélère, Métro Kléber et puis j'la vois elle est toujours derrière moi…Putain, Marine le Pen, oh nonMarine le Pen, non maisTu le crois pasTu le crois pas putain !»

Et voilà pourquoi on peut dire que l’UMP est la putain du FN.

Fabrice Pliskin

L'article complet à lire en cliquant ci-dessous

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Comment enseigner le doute sans tomber dans le relativisme?...

23 Octobre 2016 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

Comment enseigner le doute sans tomber dans le relativisme?...

Une des ambitions de l’école : développer l’esprit critique des élèves en leur donnant des repères.

Depuis une dizaine de jours, la plupart des élèves et des enseignants français peuvent lire la presse quotidienne nationale sans rien avoir à débourser. La plateforme LireLactu met à leur disposition, en ligne, les principaux titres : de Libération au Figaro en passant par les Echos et Le Monde. La ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, en avait eu l’idée après les attentats de janvier 2015, pour lutter contre la désinformation et les théories du complot.

(...)

Hervé Gardette

Suite et fin à lire en cliquant sur le lien ci-dessous

Éduquer à l'incertitude

Eduquer à l'incertitude : élèves, enseignants, comment sortir du piège du dogmatisme ? Dunod, 2016 Daniel Favre

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Molly Nilsson...

22 Octobre 2016 Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Un auteur... Gauguin...

22 Octobre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Art

Coup de coeur... Un auteur... Gauguin...

« C’est bien la vie de plein air, mais cependant intime, dans les fourrés, les ruisseaux oubliés, les femmes chuchotant dans un immense palais décoré par la nature elle-même, avec toutes les richesses que Tahiti renferme. De là toutes ces couleurs fabuleuses, cet air embrasé mais tamisé, silencieux. »

Paul Gauguin à propos de son tableau "Nave nave mahana, jours délicieux"...

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Une Phrase... Un Jour... Réforme...

22 Octobre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Citation

Une Phrase... Un Jour... Réforme...

"Oui à la réforme, même si elle heurte des sensibilités et des intérêts jugés légitimes par ceux qui sont concernés"

Henry Hermand - Le Malaise Français, P 36 - LE1/Philippe Rey édition - Paris 2016

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Education: et si l'on se souvenait de Socrate?...

22 Octobre 2016 , Rédigé par Libération

Education: et si l'on se souvenait de Socrate?...

L’école se trompe de but

L’école n’apprend pas à penser

Avec comme but la réussite aux examens, les salles de classe sont désormais le lieu d’un entraînement bête et méchant aux réponses toutes faites. L’universitaire britannique John Taylor, spécialiste de la philosophie de l’éducation, se prend à rêver de la classe idéale, celle où l'on ne s’ennuie pas, où les élèves ne se ruent pas dehors dès que la sonnerie retentit. Mais surtout, celle qui n’est pas dirigée par l’impérieuse nécessité de préparer les examens.

(...)

Margaux Vessié

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Voltaire: "Je suis un insoumis"...

22 Octobre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Tolérance

Voltaire: "Je suis un insoumis"...

Après "Charlie" et son bain de sang, chacun s'en souvient, ce fut la ruée vers le Traité sur la Tolérance de Voltaire.

Tout à coup, toutes et tous ne vivions que de "tolérance", voulions partager la "tolérance", même avec ces "flics" qu'un ex anarchiste troubadour se surprenait à embrasser. "Tolérance" partout et pour tous!

Mais avions-nous bien lu?

Voltaire dans son traité parle bien de "tolérance". Nous l'avons aimé pour cette raison. Oubliant hélas les aspects essentiels du "monument" Voltaire: l'ironie, la raillerie, les coups de griffes, jamais la méchanceté gratuite. Le Voltaire que nous avons lu et retenu est celui de nos souvenirs de lycée, cette époque vous savez où "tout allait si bien". Un Voltaire exclusivement tolérant, avec lequel tout le monde ne peut qu'être d'accord. Un Voltaire à la tolérance lisse, polie, presque timide. Voltaire cet écrivain pour élève de terminale comme disait Sartre en écorchant Camus.

Et tout à notre plaisir de partager des moments communs de "tolérance" bien comprise après l'horrible massacre perpétré contre des journalistes, nous avons effacé l'intolérant Voltaire.

Intolérant contre toutes les intolérances. Et pas qu'un petit peu!...

La tolérance n'est pas, chez Voltaire, ce consensus mou, cet accord généralisé et fadasse, cette soumission à l'air du temps, à l'air du moment avant que d'autres moments viennent effacer le précédent pour d'autres soumissions convenues et convenables. Voltaire a détesté toute sa vie toutes les soumissions, sinon celles qu'il a parfois librement choisies. Mais n'était-ce pas alors ses engagements?  Un engagement n'étant rien d'autre qu'une "libre soumission", non pas à un maître mais à des projets et des idées enrichis par ceux qui en partagent librement le fond et la forme. Voltaire, c'est le Gainsbourg du XVIIIe siècle, debout sur des tréteaux, criant le poing levé:

"Je suis un insoumis!"

Intolérant contre l'intolérance, d'où qu'elle vienne! Voilà Voltaire! Avec pour seule arme, sa plume trempée à l'encre de l'ironie amère...

Oui lisons et relisons Voltaire, mais relisons le bien.

Je suis un insoumis...

Christophe Chartreux

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Revue de Presse Education... Positions - Modernité - Ressources - Sourires grinçants...

22 Octobre 2016 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

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Ce début de vacances permet l’expression de quelques positions, d’un peu de modernité, et quelques ressources à lire tranquillement. Et puis quelques sourires un peu grinçants néanmoins.

Positions

Philippe Meirieu : La victoire à la Pyrrhus des « anti-pédagos »…La critique de la pédagogie, de son laxisme délétère et de ses dispositifs technocratiques, de son humanisme niais et de son jargon scientiste, de son agitation marginale et de sa toute-puissance institutionnelle, est particulièrement à la mode par les temps qui courent. À vrai dire, tout cela n’est pas très nouveau. Déjà, dans les années 1890, Brunetière, intellectuel organique et médiatique, antidreyfusard acharné au nom de « l’honneur de la France », fustigeait Marion, à qui Jules Ferry avait confié le premier cours de « science de l’éducation » pour les enseignants : « Ayons des professeurs qui ne songent qu’à professer. Moquons-nous de la pédagogie. Et débarrassons-nous de ceux qui, au nom de la pédagogie, empêchent nos professeurs de professer ! ». Mais on peut remonter encore plus loin. Les intellectuels français n’ont jamais aimé les pédagogues : ils vénèrent Voltaire et son alacrité, méprisent Rousseau, compliqué et besogneux. Ils admirent le savoir mais se gaussent de ces inventions ridicules que quelques illuminés imaginent pour en favoriser l’accès aux « inéducables ». Itard et ses puzzles, qui bricole dans son coin avec son « idiot congénital », ne fait pas le poids face à l’intelligentsia littéraire et philosophique de l’époque. Il a beau être le créateur d’un matériel pédagogique promu par Maria Montessori et encore largement utilisé de nos jours, celui-là même qui a ouvert la voie à l’éducation des enfants handicapés, il n’en reste pas moins une sorte d’image pieuse vieillie qui inspire au mieux la sympathie, au pire la compassion, pour son « dévouement ».”

Violences en milieu scolaire : « les intrusions extérieures sont très rares ». “Après plusieurs agressions à l’encontre de personnel de l’Education nationale, le sociologue Eric Debarbieux replace ces événements dans le temps long.”

Sur le blog pédagogique de Pierre Jacolino : Les méthodes pédagogiques sont-elles solubles dans la politique ?Le point commun ? L’amalgame entre des choix de méthode (B-A-BA, cours magistral, ou au contraire constructivisme et méthodes actives) et des orientations politiques. Certaines sont réacs, essentiellement de droite ; d’autres sont progressistes, et donc de gauche. Certaines vont dans le sens du libéralisme ; d’autres dans le sens d’une démocratisation des savoirs émancipatrice.

Ma propre distinction entre modernisme et anti-modernisme n’emballe pas, à cause justement de son aspect apolitique. Il est vrai qu’il est classique de taxer d’idéologie ceux qui pensent pouvoir se passer de la politique pour analyser la réalité.”

La fatigue précoce des professeurs de collège. “Les années passées, la fatigue se faisait sentir en « salle des profs » vers la fin du premier trimestre : cette année, elle survient dès la moitié de celui-ci… « La réforme du collège a engendré beaucoup de travail pour les enseignants », estime une enseignante de langues vivantes. « Pour la première fois, on met en place une réforme sur les quatre niveaux du collège », explique Philippe Baretto, secrétaire départemental du Snes.”

Orientation : Le Sénat veut donner toute sa place au Parcours Avenir. “Peut-on arriver à un consensus sur une question qui est autant en rapport avec les inégalités sociales à l’Ecole que l’orientation ? Il semble que la Mission d’information sur l’orientation de la Commission de la culture du Sénat définisse des principes qui pourraient s’imposer. On relèvera par exemple la généralisation du lycée polyvalent, la définition d’un horaire dédié à l’orientation ou la publication des sources d’APB et Affelnet. Reste que aller dans cette voie c’est rencontrer à un moment ou à un autre la résistance des privilégiés du système éducatif…

Un beau raccourci (sic) semble-t-il : Bruno Benoit (APHG) : Il faut revoir les horaires et programmes du collège. “... le ministère a décidé de mettre en place la réforme du collège en une seule fois à la rentrée. Enfin il met en place cette réforme avec des horaires diminués et en imposant une nouvelle approche pédagogique avec les EPI. Si au départ il a été possible de discuter, ensuite le ministère a imposé tout cela sans discussion.” Mais est-ce bien sûr que les horaires d’HG ont diminué ?

A droite, Eric Woerth veut que les enseignants travaillent plus (et répète l’intox de Sarkozy). “Puis le député LR assène qu’il "n’y a pas de contre-vérités" de la part de Nicolas Sarkozy sur les enseignants. Et de répéter la même contre-vérité que son champion selon qui les profs ne travaillent que six mois par an : C’est pas complètement faux, là il y a quinze jours de vacances, y’en a en été… 180 jours, ça fait six mois. Le raccourci est toujours aussi notable que lorsque Nicolas Sarkozy l’affirme.”

Que propose la droite pour l’école ? Sur le blog de Terra nova, Marc-Olivier Padis, directeur des études de Terra Nova en fait l’analyse. “En analysant les programmes des candidats aux primaires de la droite, on voit se détacher quelques préoccupations récurrentes peu originales et peu novatrices, ainsi qu’un oubli important. On repère ainsi quatre thèmes très présents. Premier mot d’ordre : rétablir l’autorité. (…) Le deuxième thème commun concerne l’entrée dans la vie active. C’est un thème classique pour un courant politique qui cultive une vision utilitariste de l’école et préconise une ouverture plus grande au monde économique. (…) Cette différenciation des parcours se combine avec le socle commun dans la mesure où les projets insistent, du point de vue des contenus, presque exclusivement sur les fondamentaux : la maîtrise du Français, en premier lieu, avec les dictées et les récitations, puis les mathématiques (calcul mental) et, comme on l’a vu, l’histoire, entendue au sens des frises chronologiques. Ici, on semble faire appel au bon sens et aux souvenirs scolaires des parents d’élèves pour centrer l’école sur la transmission. (…) Enfin, la mise en œuvre de ces réformes est renvoyée au niveau local, avec une valorisation assez nouvelle du rôle de l’établissement. Le dernier ensemble de propositions concerne la gouvernance des établissements, en particulier avec le renforcement de l’autorité du chef d’établissement.”

Modernité

Comment le secteur de l’éducation doit-il se préparer à l’année scolaire la plus connectée de l’histoire ? par Patrick Rohrbasser / Regional Vice-President Veeam France. “Cette nouvelle année scolaire promet d’être la plus technologique et connectée de l’histoire. Les élèves qui ont fait leur rentrée sont eux aussi d’une génération bercée dans le numérique. La génération Y, celle qui a grandi avec les nouvelles technologies, arrive dans l’enseignement supérieur et parallèlement, les enfants entrant dans le primaire ou le secondaire voient ces technologies comme une seconde nature.”

Ce que la « gamification » peut apporter à l’éducation. “Depuis le début des années 2000, le phénomène de « gamification » s’est largement répandu dans les entreprises. Les résultats observés ont légitimement soulevé la question de l’extension de cette méthode au secteur de l’éducation. La gamification est un concept fondé sur l’utilisation du jeu, dans une activité qui n’est pas obligatoirement numérique et qui peut être déclinée à l’ensemble des activités humaines. Par opposition la « ludification », vise essentiellement à rendre plus ludique une séquence, lorsque la « gamification » englobe l’aspect du divertissement, mais aussi les autres dimensions du jeu.”

Dans le cadre de la formation des adultes, De l’objectivation à l’évaluation des compétences transversales (Rencontres Euroguidance). “« Objectiver, graduer et évaluer les compétences transversales en contexte professionnel », tel est l’objectif du comité opérationnel n° 4 assumé par la coordination française de l’Agenda européen pour l’éducation et la formation des adultes (AEFA). Mariella de Ferrari, consultante experte du cabinet CO Alternatives est revenue sur les avancées du projet lors des 5èmes rencontres nationales du réseau Euroguidance qui se sont tenues les 17 et 18 octobre à Sèvres.”

Ressources

Sur le site de l’INJEP : Baromètre DJEPVA sur la jeunesse 2016. Rapports d’étude en ligne n°2016-08.
Contexte de l’étude
Les difficultés d’insertion socioprofessionnelle et l’accroissement du taux de pauvreté touchent les jeunes de manière accrue. Particulièrement affectés par les effets de la crise de 2008, les jeunes sont aujourd’hui la catégorie d’âge économiquement la plus vulnérable. Dans ce contexte, la jeunesse constitue l’une des cibles prioritaires des pouvoirs publics. Afin de mieux appréhender les conditions de vie, modes de vie, aspirations et attentes des jeunes, le CRÉDOC a réalisé en 2016 une enquête nationale auprès de 4 000 jeunes âgés de 18 à 30 ans, à la demande de la direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative (DJEPVA) et avec l’appui de l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP)
.”

L’engagement des jeunes : une majorité impliquée, une minorité en retrait. Jeunesses : études et synthèses n°36. “Le désir d’engagement et de participation à la vie publique progresse chez les jeunes en 2015, même si on observe un retrait des formes conventionnelles de participation politique et sociale. L’investissement citoyen des jeunes est néanmoins inégal : les jeunes en retrait de la vie économique et sociale s’engagent beaucoup moins que les autres.”

Sourires grinçants

Dans le cadre des Remèdes aux mensonges et autres idées reçues : La barbe du Père Noël, la moustache de Clovis et autres gauloiseries, l’antidote n° 4. “L’histoire figure au premier rang des disciplines scolaires fantasmées. On l’a vu au moment de la rédaction des nouveaux programmes, où certains n’avaient pas assez de cris pour dénoncer le renoncement à la chronologie ou à l’enseignement des Lumières, au « roman national », pourtant indispensable à la défense de l’identité de la France.”

Sur Télérama : L’œil de Soulcié : le problème avec l’absentéisme.

A visionner Le Moment Meurice Avec les anti-IVG - à la manif pour tous : théorie du genre.

Bernard Desclaux sur une récolte de Géraldine Duboz.

Dans la librairie des Cahiers Pédagogiques

Les parents et l’école, trente ans de réflexion

Hors série numérique 41
Coordonné par Guy Lavrilleux
La question des relations entre les parents d’élèves et l’école n’est pas nouvelle. Les Cahiers pédagogiques en parlent et y réfléchissent depuis plus de quarante ans. Ce nouveau hors-série numérique est constitué d’articles tirés de nos archives des trente dernières années, pour mettre en perspective enjeux et débats d’hier et d’aujourd’hui, pointer les problématiques qui perdurent mais aussi des pistes pour aller vers plus de dialogue et de coéducation.

Débuter dans l’enseignement

Hors série numérique 43
Coordonné par Catherine Rossignol et Sylvain Connac
Selon Freud (1937), avec gouverner et soigner, éduquer serait un métier impossible. Pourtant, des milliers de jeunes (et moins jeunes) choisissent chaque année l’enseignement pour profession et désirent s’y engager. Ce dossier des Cahiers pédagogiques leur donne la parole, ainsi qu’à leurs formateurs et partenaires.

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