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Vivement l'Ecole!

Revue de Presse Education... Présidentielle - SES - Le système...

21 Mars 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Présidentielle - SES - Le système...

Toujours la présidentielle. Les 50 ans des SES déclenchent des idées. On terminera par quelques nouvelles du système.

Présidentielle

Présidentielles : l’éducation, thème étendard ! par Thomas Legrand. “Oui vous aurez remarqué que les candidats, quel qu’ils soient, ont toutes sortes de priorités… à croire qu’il n’y a que des priorités : l’emploi, le logement, la santé, la sécurité, l’environnement, le pouvoir d’achat… tout –dans une campagne- n’est que priorité, mais lorsqu’on aborde l’éducation… alors là, les termes consacrés sont toujours les mêmes : « l’éducation c’est LA priorité des priorités, parce que tout part de là ». Et c’est vrai, tout part de là ! Et tout y arrive aussi. C’est le thème présidentiel par excellence parce qu’il est transversal.

"L’autonomie démocratique" des établissements dans le programme Hamon.
 

" Prenons donc partie résolument pour l’autonomie des établissements, mais sans la confondre avec l’indépendance. Exigeons une « autonomie démocratique » et refusons l’ « autonomie libérale »." C’est l’idée force du chapitre Education, rédigé par Philippe Meirieu, du livre programme de Benoit Hamon et Yannick Jadot qui sortira le 22 mars aux éditions Robert Laffont."

Benoît Hamon et l’école : comment ne pas se renier ? Que réserve Benoît Hamon aux élèves ? Réponse dans son programme. Par Philippe Watrelot. “Le programme de Benoît Hamon a été présenté à la presse jeudi 16 mars. Il comporte un volet « éducation » qui se situe dans la continuité de la politique menée depuis 2012 et auquel il a lui même contribué comme (éphémère) ministre. On y retrouve des promesses sur les postes, la revalorisation des enseignants, la priorité au primaire, la mixité sociale… Il faut noter aussi quelques nouvelles propositions comme le « service public du soutien scolaire ». Les principales réformes ne sont pas abandonnées même si on sent poindre aussi une certaine prudence. Il est vrai que l’enjeu est complexe : comment ne pas renier cet héritage tout en ramenant dans le giron du PS des enseignants qui semblent s’en éloigner… ?

Macron promet une "réforme en profondeur" de l’Ecole. “S’exprimant sur France 2 le 19 mars, Emmanuel Macron amis en avant son programme éducatif annonçant vouloir " une réforme en profondeur de l’école". "Je n’aurais pas eu cette politique en matière d’éducation",a-t-il dit pour se démarquer de F Hollande. "Il fallait réformer les enseignants. J’ai une politique différente. Je souhaite une école qui transmette davantage, remettre les classes bilangues et l’enseignement des humanités, faire plus en zone d’éducation prioritaire". Son programme éducatif parait pourtant peu cohérent.”

Nicolas Dupont-Aignan : "Je veux l’unité absolu du système d’éducation"

Dans le Figaro :22 acteurs de l’éducation interpellent les candidats. “« Vers Le Haut », collectif qui regroupe 22 organismes (tels que le Secours catholique, L’Armée du Salut, Associations familiales catholiques, Associations familiales protestantes, Bayard, le Collège des Bernardins, les Scouts musulmans de France, Sos Village d’Enfants…) interpelle ce lundi les candidats à l’élection présidentielle. Ils demandent à ces derniers de s’engager à organiser « des Etats généraux de l’Education » après l’élection présidentielle.”

François Hollande : son bilan pour l’Education nationale. “François Hollande a-t-il tenu sa promesse de faire de l’éducation une priorité ? Revue de ces cinq dernières années de politique éducative.”

SES

Dans le Café pédagogique, un rappel Les SES fêtent leurs 50 ans en se baladant. “Paris, Marseille, Nantes, Bordeaux, Lille, Lyon, Nancy … Dans toutes ces villes, on a vu samedi 18 mars des groupes se promener dans différents quartiers, guidés par des professeurs de SES, et tenter par exemple de comprendre, si , à Paris « le 3ème arrondissement s’est embourgeoisé ? », à Strasbourg, comment a évolué « la petite France entre histoire et modernité », « quelle réalité ont les clivages sociaux » à Nantes, « ce que recouvre la notion de renouvellement urbain « à Nancy, ou bien « comment la ville se réinvente à travers les migrations à Marseille ». Un épisode qui laissera des traces dans les mémoires et une façon, pour l’Apses (association des professeurs de SES) de fêter les 50 ans de leur gambillante discipline…

« Pour un enseignement de sciences économiques et sociales obligatoire pour tous les lycéens ». “A l’heure où les mutations économiques et sociales alimentent toutes sortes de préjugés, une initiation aux sciences sociales est plus que jamais nécessaire, expliquent dans une tribune un collectif d’économistes, de chercheurs et de politiques.”

L’Académie des Sciences Morales et Politiques veut réformer l’enseignement de l’économie au lycée. “Il faut réduire les programmes à un nombre restreint de concepts fondamentaux, mettre l’accent sur la micro-économie, favoriser l’innovation pédagogique, parler un peu plus de l’entreprise…

Le système

Najat Vallaud-Belkacem, l’apprentie sorcière. Par Sophie Coignard. "La ministre, en visite dans un collège, a revêtu la cape d’Harry Potter pour célébrer l’une de ses mesures phares : les Enseignements pratiques interdisciplinaires."

Slate a demandé à des personnalités dont fait partie Philippe Watrelot (qui rappelle qu’il n’est pas chercheur) de formuler des propositions pour la présidentielle 2017.

Parmi celles-ci on en trouve plusieurs qui concernent l’éducation, formulées par : Pierre Merle, Olivier Rey, Charles Hadji, Jean-Pierre Terrail, Agnès Florin et bien d’autres.... En voici trois ci-dessous.

Inscrire dans les missions des enseignants et dans leur évaluation une obligation de formation par Philippe Watrelot. "Il s’agit de créer une obligation de formation sous forme d’un droit rechargeable et d’un crédit d’heures. Chaque enseignant devrait ainsi se former et prouver qu’il a effectué une formation au cours des trois dernières années. La formation pourrait se faire auprès des services de formation du ministère ou d’association agréées."

Pour un tronc commun d’enseignement jusqu’à la fin du lycée par Jean-Pierre Terrail. “Pour assurer la capacité de tous les citoyens à repenser le monde, à innover, à contribuer aux débats et aux décisions nécessairement instruites de demain, il faut donner à l’école une nouvelle mission : celle de transmettre à tous une culture commune de haut niveau. Celle-ci passe notamment par un parcours scolaire réorganisé en un tronc commun d’enseignement jusqu’à la fin du secondaire et la scolarité obligatoire portée à 18 ans.”

Pour des parcours professionnels aérés des enseignants par Charles Hadji “La carrière de tout enseignant doit pouvoir être rythmée par des phases d’« altérité professionnelle ». Cette proposition se fonde sur un diagnostic : le métier d’enseignant est un métier difficile, synonyme de souffrance, et dans lequel beaucoup se sentent enfermés.”

Madame de Lafayette, première femme au programme de terminale littéraire. “À la rentrée prochaine, les élèves de terminale littéraire étudieront, pour la première fois, une plume féminine. La Princesse de Montpensier, nouvelle publiée anonymement par Madame de La Fayette en 1662, est la première oeuvre écrite par une femme à figurer au programme de littérature du bac littéraire. C’est ce qu’indique le « Programme de littérature pour l’année scolaire 2017-2018 » paru jeudi dans une note du ministère de l’Éducation nationale. Les Faux-monnayeurs d’André Gide est l’autre œuvre littéraire qu’étudieront les élèves de terminale L l’année prochaine.”

Une femme fait pour la première fois son entrée au programme du bac L. “Tout est parti d’une pétition, lancée l’année dernière, par Françoise Cahen, une professeure du Val-de-Marne. Cette dernière s’était indignée du manque cruel d’écrivaines dans les programmes scolaires du bac L. Celle-ci est remontée jusqu’à la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, et la commission chargée de cette section a décidé d’inverser la tendance un peu trop masculine au goût des observateurs et professeurs.”

Bernard Desclaux

Commentaire:

"Je n’aurais pas eu cette politique en matière d’éducation. Il fallait réformer les enseignants". E Macron

J'ai écouté et réécouté l'intervention d'E Macron. Il me semble avoir bien entendu: "il fallait reformer les enseignants", et non "réformer les enseignants" (Ce qui ne veut rien dire).

Mais bon...

Christophe Chartreux

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