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Vivement l'Ecole!

Le projet d'Emmanuel Macron ou l'irruption du libéralisme dans l'éducation...

5 Mars 2017 , Rédigé par RTL Publié dans #Education, #Politique, #Macron

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Lors d'une réunion publique à Reims, le candidat socialiste a qualifié les propositions du leader d'"En Marche !" d'"irruption du libéralisme dans l'éducation".

Attention, quand il s'agit d'éducation, Benoît Hamon ne mâche pas ses mots. Lors d'une réunion publique à Reims (Marne) le 4 mars sur ses mesures concernant l'enseignement et la recherche, le candidat socialiste, qui a brièvement été ministre de l'Éducation nationale entre avril et août 2014, n'a pas manqué de tacler Emmanuel Macron sur son programme à destination des écoles françaises. Un programme qu'il voit comme "l'irruption du libéralisme dans l'éducation".

"Je suis tombé de ma chaise quand j'ai appris qu'Emmanuel macron proposait la liberté pour les écoles de fixer les rythmes scolaires et la liberté de recruter les enseignants", a ainsi lancé Benoît Hamon. "Mais où croyez-vous qu'iront les meilleurs ? Là où sont déjà les meilleurs", a-t-il martelé. "Que croyez-vous que seront les rythmes éducatifs ? Ce sera des écoles avec chacun son rythme. Et comment organisera-t-on le service public ? Cela sera l'irruption du libéralisme dans l'Éducation nationale", a insisté le député des Yvelines. "Oublions l'égalité", ironise le candidat de la gauche. À l'inverse, lui promet d'être le champion de l'égalité et de "hisser l'école, le collège et le lycée à des niveaux qui permettent effectivement d'assurer l'égalité et pas seulement d'en parler".

5 milliards d'euros d'investissement dans l'Enseignement supérieur

Outre ses piques en direction de l'ancien ministre de l'Économie, Benoît Hamon a annoncé que, s'il était élu à la présidence de la République, il consacrerait "un milliard d'euros par an" pour "la recherche et l'université". Soit un investissement quinquennal de 5 milliards d'euros. "Ce n'est pas possible d'étudier dans de bonnes conditions quand on reçoit une leçon magistrale dans un amphithéâtre bondé. C'est la réalité dans de nombreuses universités et cela précipite l'échec", a expliqué l'ancien ministre de l'Éducation.

Ambre Deharo

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